Consultation régionale africaine du Processus consultatif vers un Mécanisme international d’expertise scientifique sur la biodiversité (IMoSEB) 

1-3 mars 2007 | Yaoundé, Cameroun

Faits saillants quotidiens
Compte-rendu récapitulatif
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Faits saillants quotidiens:
Jeudi 1er mars - Vendredi 2 mars - Samedi 3 mars

Les Faits Marquants pour jeudi le 1er mars 2007

La Consultation régionale africaine du Processus consultatif vers un Mécanisme international d’expertise scientifique sur la biodiversité (IMoSEB) a démarré ses travaux le 1er mars 2007 au Palais des Congrès de Yaoundé, Cameroun. Plus de 70 experts et délégués venus de la Région africaine, des  représentants des pays donateurs, des organisations internationales et de la communauté scientifique ont participé à la première journée de la réunion.  La cérémonie d’ouverture, à laquelle assistaient  Georges Serre, Ambassadeur de France,  Elvis Ngolle Ngolle, Ministre de la faune et de la flore du Cameroun et Jo Mulongoy du Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique, était présidée par Madeleine Tchuente, Ministre de la Recherche scientifique et de l’innovation du Cameroun. Dans son discours d’ouverture, Jo Mulongoy a parlé de la manière dont un IMoSEB peut contribuer à lever le défi de 2010 qui consiste à réduire de manière significative la perte de biodiversité, en fournissant des informations appropriées pour faciliter l’élaboration de la politique et la prise de décision. Pendant le reste de la journée, les participants se sont réunis en séance plénière sous forme de table ronde présidée par Chimère Diaw du Centre pour la recherche forestière internationale (CIFOR). Au cours des discussions en  table ronde, Jaques Weber, Comité exécutif du Processus consultatif vers un IMoSEB et Didier Babin, Secrétaire exécutif du Processus consultatif vers un IMoSEB et Coordonnateur national pour la France de l’Organe Subsidiaire de Conseil Scientifique, Technique et Technologique (SBSTTA) de la Convention sur la diversité biologique (DDB) ont fait des exposés sur le Processus consultatif vers un IMoSEB ainsi que des remarques liminaires sur le processus.   

Félix Dakouo, Ministère de l’environnement et de la salubrité du Mali et  Jean-Claude Nguinguiri, Organisation internationale des bois tropicaux (OIBT), Gabon, ont présenté des exposés sur la prise de décision dans le domaine de la biodiversité en Afrique. À l’issue des débats, Chimère Diaw a fait un dernier exposé sur les recommandations des participants à un atelier sur la « Conception des interfaces science-politique pour la gouvernance globale de la biodiversité » organisé à Leipzig, Allemagne. Le président Diaw a conclu en expliquant que les participants se réuniraient le vendredi matin au sein de trois groupes pour examiner les thèmes suivants: besoins et options pour un IMoSEB; expertise africaine/identité régionale, et utilisateurs finaux potentiels.

Les délégués à la Consultation régionale africaine du Processus consultatif vers un Mécanisme international d’expertise scientifique sur la biodiversité (IMoSEB).

Jo Mulongoy, CDB, a souhaité la bienvenue aux participants à l’atelier et a souligné l’importance de la biodiversité considérée comme « un des piliers du développement », eu égard à son apport en biens et services nécessaires à la vie, son rôle régulateur et sa contribution à la variété des cultures et au maintien des valeurs.

Madeleine Tchuente, Ministre de la recherche scientifique et de l’innovation, Cameroun, a mis l’accent sur la complexité de la biodiversité et a demandé instamment aux participants de concentrer leur réflexion sur la manière dont la connaissance scientifique est utilisée dans les décisions relatives à la biodiversité, aux écosystèmes et au bien être de l’homme.

Jacques Weber, Comité exécutif du Processus consultatif de l’IMoSEB

Didier Babin, Secrétaire exécutif du Processus consultatif vers un IMoSEB et Coordonnateur national pour la France de l’Organe subsidiaire de conseil scientifique, technique et technologique (SBSTTA) de la Convention sur la diversité biologique.

De gauche à droite: Jacques Weber: Comité exécutif du Processus consultatif vers un IMoSEB et Jo Milongoy, Convention sur la diversité biologique.
Table Ronde
Ivar Baste, PNUE, a souligné que les efforts mis en œuvre pour le traitement de la question de perte de la biodiversité doivent s’appuyer sur des connaissances bien solides et a fait appel à l’intelligence collective pour le partage de l’information.

Debalken Berhe, Autorité intergouvernementale pour le Développement, Djibouti, a déploré l’absence de capacités pour les institutions du secteur public et a souligné l’inefficacité des mécanismes existants du fait de leur manque d’autonomie.

Béatrice Khayota, Centre pour la biodiversité / Musée national du Kenya, a suggéré de regrouper les informations qui illustrent des situations telles que la perte de la couche de neige sur le Mont Kenya et le Mont Kilimanjaro, afin de les rendre plus pertinentes pour les décideurs. 

Nouhou Ndam, Living Earth Foundation, Cameroun, a déploré l’absence de la représentation de l’Afrique au sein du Comité directeur de l’IMoSEB.  

Le président Chimère Diaw, Centre pour la recherche forestière internationale (CIFOR), Cameroun.  

Félix Dakouo, Ministère de l’environnement et de l’assainissement, Mali.

Jean-Claude Nguinguiri, Organisation internationale des bois tropicaux (OIBT), Gabon, a parlé de la prise de décision en matière de biodiversité en Afrique. 

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