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Bulletin de la CIID
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Un compte rendu quotidien de la deuxième Conférence internationale sur le climat, la durabilité et le développement durable dans les régions semi-arides
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Volume 177 Número 4 - Vendredi 20 août 2010
LES FAITS MARQUANTS DE LA CIID 2010
Jeudi 19 août 2010

Jeudi, la CIID 2010 s'est réunie en sessions de groupes d'experts et tables rondes thématiques organisées autour des quatre sous-thèmes de la conférence: l'information sur le climat, le climat et le développement durable, la gouvernance du climat, la représentation, les droits, l’équité et la justice, et les processus de politique climatique. Au cours de la matinée et en soirée, des sessions ont été consacrées à une présentation de posters.

Le matin et l’après-midi, 18 groupes d'experts et tables rondes thématiques ont été tenus sur les questions liées à l’adaptation aux changements climatiques, à la vulnérabilité et au développement durable. Outre ces grands thèmes, les groupes d'experts ont examiné  des études de cas spécifiques et certains se sont concentrés sur des éléments tels que la collecte des eaux de pluie, les technologies pour le développement et les impacts sur les océans. Une sélection de tables rondes est présentée ci-dessous.

LES SEANCES DES GROUPES D'EXPERTS THEMATIQUES

SEANCE 4.1.1 LES ENSEIGNEMENTS TIRES DES LEÇONS APPRISES: le président de séance, Michael Glantz, Consortium pour le renforcement des capacités, Etats-Unis, a ouvert la session du matin, en faisant observer que les "leçons apprises" figurant dans les évaluations post-catastrophes sont rarement appliquées. Il a encouragé que ces recommandations doivent toujours préciser le risque accru qui adviendrait du fait de ne pas tirer avantage des leçons apprises.

SHM Fakhrunddin, Système régional intégré d’alerte précoce multirisques, Thaïlande, a cité trois grands cas problématiques rencontrés dans le cadre des systèmes d’alerte précoce: le cas où les mises en garde ne sont pas comprises, le cas où les mises en garde sont comprises, mais ignorées, et le cas où les mises en garde sont comprises et ne sont pas ignorées, mais où aucune riposte n'est enclenchée.

Fernando Briones, Centre de recherche et d’études supérieures en anthropologie sociale (CIESAS), Mexique, a parlé des problèmes de communication des prévisions climatiques modernes aux agriculteurs de subsistance dans l’État de Chiapas où les signes traditionnels sont en train de devenir peu fiables et où, par voie de conséquence, le recours aux savoirs traditionnels risque de mener à une mauvaise adaptation.

Tsegay Wolde-Georgis, Consortium pour le renforcement des capacités, Etats-Unis, a parlé de la promotion des biocarburants en Afrique, mettant en garde contre les conséquences pour l’utilisation des terres, pour la propriété foncière, pour les communautés nomades et pour la sécurité alimentaire.

Peter Usher, consultant, Royaume-Uni, a présenté les enseignements qui doivent être tirés du processus du Protocole de Montréal pour la CCNUCC, à savoir: la coopération entre les parties concernées promeut l’efficacité et l’utilité; la science et la politique ne peuvent pas être compartimentées dans l'évaluation des problèmes mondiaux; la recherche et l’évaluation scientifiques doivent inspirer la confiance; l’intégrité de l’environnement ne doit pas être sacrifiée pour obtenir un avantage économique et politique; et les solutions doivent être attentives aux plus vulnérables.

Marcos Filardi, Université de Buenos Aires, Argentine, a parlé de la lutte pour le droit à l’alimentation. Leah Orlovsky, de l'Institut Jacob Blaustein de recherche sur les déserts, Israël, a parlé des leçons ignorées du développement des terres sèches dans le bassin de la mer d’Aral, affirmant que les enseignements sont restés lettre morte en raison de l’inertie bureaucratique et d'un strict contrôle vertical descendant, ainsi que du fait de l’absence d’économies de marché permettant aux agriculteurs de prendre des décisions indépendantes.

SEANCE 4.1.4 DES IMPACTS A LA VULNERABILITE - LOCALISATION DE L'ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE DANS LE PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT: La présidente de la séance du matin, Lisa Schipper, Stockholm Environment Institute (SEI), Thaïlande, a fait part de son espoir de voir la session montrer pourquoi l’adaptation n’est pas le développement et comment l’adaptation ne peut être mise en œuvre sans développement.

Netra Chhetri, de l'Université de l'Etat de l'Arizona, Etats-Unis, a parlé des approches des petits exploitants agricoles, visant à accroître la capacité de résistance des systèmes. Faisant état des résultats d’une étude de cas au Népal, il a souligné que les programmes d’adaptation doivent: intégrer le savoir local, innover les technologies spécifiques au lieu, en les assortissant de changements politiques, et utiliser des initiatives locales pour la biodiversité et le développement technologique.

John Morton, Université de Greenwich, Royaume-Uni, présentant un exposé sur le pastoralisme et les changements climatiques, a souligné la nécessité d’aller au-delà de la catégorisation des pasteurs comme étant, soit des victimes, soit des adaptateurs au changement climatique. Il a appelé à: une vision plus large de l’impact, à la promotion de discussions nuancées sur les cycles de sécheresse actuels et à une meilleure compréhension de la complexité du monde réel des systèmes de production pastorale.

Purabi Bose, Université de Wageningen, Pays-Bas, a présenté un exposé sur l’adaptation communautaire des femmes des tribus des régions semi-arides de l’Inde au changement climatique. Elle a souligné que les gouvernements doivent: reconnaître la spoliation historique à travers des droits de tenure forestière, permettre des droits d’accès aux communautés vulnérables et permettre décisions et participation des populations forestières dans l’élaboration, la conception et la mise en œuvre des politiques.

Dawit Abebe, Université de Greenwich, Royaume-Uni, parlant de la variabilité climatique et du renforcement des capacités pastorales socio-écologiques adaptatives, en Ethiopie, a déclaré qu'outre la restriction de la mobilité, l'érosion des ressources pastorales, les politiques d’établissement, l’accès aux marchés et les conflits dans le région, la variabilité accrue du climat s’est traduite par le fait que les pasteurs ne peuvent pas mettre en œuvre leurs stratégies d’adaptation.

La Présidente Schipper, évoquant les raison qui font que les exemples d’adaptation sont si élusifs, a souligné que les praticiens doivent: réfléchir à ce qu’ils essaient de réaliser avec les mesures d’adaptation, utiliser l’adaptation uniquement en se référant au changement climatique et cesser d'assimiler développement et adaptation.

SEANCE 4.2.3 STRATEGIES D’ADAPTATION DANS LES ZONES ARIDES: Dans cette séance, Coumba Ndoffène Diouf, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal, a parlé de la gestion locale des forêts dans les bassins fluviaux comme moyen de lutte contre les risques climatiques. Olurunfemi Felix, Institut nigérian de recherche économique et sociale, Nigeria, parlant de la vulnérabilité et de l’adaptation aux phénomènes météorologiques extrêmes, a souligné que les programmes aboutis: Améliorent la compréhension du contexte de vulnérabilité et de ses facteurs de stress, reconnaissent et concilient les différents intérêts d’adaptation; et investissent dans les connaissances et les capacités locales.

Shailendra Kumar Mandal, Institut national de technologie de Patna, Inde, a indiqué que les projets exigent l’action collective locale ainsi qu’un effort intégré de la part des gouvernements, de la société civile et du secteur privé. Il a précisé que la prise de décision doit être intégrante et attentive.

Mogodisheng Sekhwela, Université du Botswana, a souligné que des techniques agricoles modernes augmentent le risque climatique, et a mis en exergue des solutions, telles que la diversification, la réduction de la pression de récolte en créant des produits à valeur ajoutée, et la compréhension des interactions entre les services des écosystèmes.

José Luis Barrios Gonzalez, Centre national de recherche sur l’eau, le sol, la végétation et l’atmosphère (CENID-RASPA), Mexique, a décrit une étude de cas du Mexique, qui a préservé le sol, maitrisé l'érosion et aidé au captage des eaux de pluie.

SEANCE 4.2.5 LA VULNERABILITE, LES IMPACTS ET L'ADAPTATION DANS LES ZONES ARIDES:  Au cours de la séance du matin présidée par Renato Ferreira, ministère de l’Environnement (MMA), Brésil, Esther Dungumaro, Université de Dar es-Salaam, Tanzanie, a présenté un exposé sur les défis posés et les opportunités offertes par les changements climatiques, et a exhorté les décideurs à plutôt soutenir l’action au niveau local que créer de nouvelles politiques "verticales descendantes".

Andrei Marin, Université de Bergen, Norvège, a présenté un exposé sur le renforcement du développement dans le cadre du changement climatique dans les zones arides de Mongolie, et a souligné la nécessité d’encadrer l’adaptation par les circonstances économiques et politiques dans chaque région. Le président Ferreira a parlé ensuite de la politique brésilienne pour les zones semi-arides dans le domaine de l’eau, décrivant un projet de dessalement baptisé Àgua Doce. Il a donné un aperçu de la formation des communautés dans l'entretien des équipements de dessalement, notant toutefois que le processus sera menacé dans les années à venir par la hausse des températures et l'augmentation des taux d’évaporation.

Tcharbuahbokengo Nfinn, Fédération de l’Environnement et de la diversité écologique pour le renouveau agricole, Cameroun, a présenté un exposé sur le changement climatique et le secteur du cacao, soulignant que la capacité d’adaptation des communautés rurales exploitant le cacao est menacée par la pauvreté, le manque de connaissances et d’informations, et la mauvaise gouvernance.

Nicolino Trompieri Neto, Institut de recherche et des stratégies économiques (IPECE), Brésil, a présenté un exposé technique sur l’impact des précipitations sur l’économie du Ceará, comparant la production agricole pluviale à celle des zones irriguées et contrastant le produit intérieur brut de la région avec celui du pays, puis a conclu en signalant que les terres irriguées sont plus rentables pour la région, mais qu'elles ne le sont pas forcément pour le pays, en raison de coûts de production accrus.

SEANCE 4.3.1 LES SYSTEMES D'ALERTE PRECOCE CONTRE LES SECHERESSES: La séance tenue l'après-midi sur les systèmes d’alerte précoce contre la sécheresse a été présidée par Don Wilhite, Université de Nebraska-Lincoln, Etats-Unis. Dans son intervention, il a souligné que parmi les éléments essentiels des systèmes d’alerte précoce il y a lieu de citer les réseaux de surveillance, les systèmes de récupération de données, le contrôle de la qualité des données et l’analyse des données.

Mike Hayes, Centre national de l'atténuation des sécheresses, Etats-Unis, a souligné que la compréhension des effets des sécheresses est essentielle pour comprendre les composantes des systèmes d’alerte précoce anti-sécheresse.

Paulo Cesar Sentelhas, Université de São Paulo, Brésil, parlant des systèmes de surveillance des sécheresses en Amérique du Sud, a indiqué qu'outre les conditions atmosphériques, l’humidité du sol et les précipitations sont prises en considérations dans l’évaluation des conditions de sécheresse.

Bob Stefanski, Organisation météorologique mondiale, a signalé que l’atelier de Nebraska-Lincoln sur les indices et indicateurs pour le suivi et l’évaluation des conditions de sécheresse dans le monde a appelé: les services nationaux de météorologie et d’hydrologie à utiliser, en plus des outils actuels, l’indice standardisé de précipitation; à l’élaboration d’un manuel d’utilisation; à la mise en œuvre des indices et des systèmes d’alerte précoce en ayant toujours à l'esprit, l’utilisateur final.

Richard Heim, Agence océanique et atmosphérique nationale, Etats-Unis, a présenté un exposé sur la mise en place d’un centre international d’échange d'informations sur les sécheresses. Il a indiqué que le portail Web de surveillance mondiale des sécheresses serait la plate-forme du centre d'échange d'informations, avec le continent, avec, en plus, des portails continentaux, régionaux et nationaux. Il a précisé que le centre d'échange d'informations: soutiendra la préparation et la riposte de l'atténuation de la sécheresse, ainsi que les décisions relatives à la gestion de l’eau; fournira un outil pour la sensibilisation à la sécheresse; et disposera d'un outil pour l’affichage et l'analyse des données climatiques et hydrologiques.

4.3.4 TABLE RONDE SEANCE - PROGRAMME DE RECHERCHE DE SCIENCE SOCIAL DANS LA RIPOSTE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES: Le président de séance Jesse Ribot, Université de l’Illinois, Etats-Unis, a posé au groupe d'experts une série de question sur l'idée d'un rôle plus important et plus productif pour les experts en sciences sociales dans les débats sur le changement climatique.

Monica Amorim, Université fédérale de Ceará (UFC), Brésil, a proposé de nouvelles approches d’adaptation et de diversification qui allient sagesse locale et connaissances scientifiques. Togtokh Chuluun, Université de Mongolie, a souligné le besoin d’une coordination accrue entre les chercheurs pour la production de scénarios de changements climatiques de plus haute résolution, plus utiles à la planification.

Hallie Eakin, Université de l’Arizona, Etats-Unis, a souligné la nécessité d'une analyse plus systématique des besoins d’adaptation et d’études sur les mécanismes de transfert de risques et de riposte. Papa Faye, Institut Supérieur de Gestion (ISM), Sénégal, a appelé à l'étude des liens entre l’adaptation et la démocratie. Il a indiqué que la politique d’adaptation a tendance à ne pas associer véritablement les décisions collectives, ce qui amène les citoyens moyens à douter de la démocratie.

Michael Glantz, Université du Colorado, Etats-Unis, a soutenu que l’attribution du prix Nobel au Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a représenté un changement dans le débat qui est passé aux impacts et qui signifie désormais un plus grand rôle pour les sciences sociales.

Renzo Taddei, Université Fédérale de Rio de Janeiro, Brésil, a analysé les dimensions socioculturelles de la persuasion des populations qui comprennent que le changement climatique est réel, d'entreprendre de sérieuses mesures de riposte aux impacts. Zuo Ting, Université agronomique de Chine, a parlé de la manière de comptabiliser les défis et les implications du changement climatique, dans les études de développement rural.

Moussa Dijire, Université de Bamako, Mali, a parlé de l’analyse de la gouvernance et, en particulier, des règlements et des institutions, et de leur adéquation aux changements climatiques. Lisa Schipper, SEI, Thaïlande, s’est demandé si les sociologues pouvaient travailler en étroite collaboration avec les spécialistes des sciences naturelles, de manière réellement transdisciplinaires.

SEANCE 4.3.5 GOUVERNANCE INTERNATIONALE DES INSTITUTIONS ENVIRONNEMENTALES: Max Falque, France, a parlé de la gouvernance de l’eau et de l’agriculture en France, faisant état des changements survenus au fil du temps dans l’utilisation des sols et des eaux et de l’évolution des systèmes d’irrigation et des cadres juridiques qui les régissent. João Luis Nogueira Matias, UFC, Brésil, parlant de la gouvernance de l’agriculture dans son pays, a indiqué que l’agriculture durable exigeait une révolution de la production, à la fois technologiquement, économiquement et institutionnellement.

Maria Teresa Farias, COMPAM, Brésil, a décrit le projet Mata Branca pour le développement durable du biome de Caatinga, signalant qu’il comprend un renforcement des capacités dans les domaines de la sensibilisation environnementale, des institutions appropriées pour la gestion intégrée de l’utilisation des espèces indigènes, le contrôle des incendies de forêts et la gestion forestière. Elle a parlé de stratégies pour la protection de la biodiversité, telles que la création de zones protégées, la surveillance et l'établissement de corridors écologiques.

SEANCE 4.3.6 LES ENSEIGNEMENTS TIRES DE L'INITIATIVE ARIDAS: Le président de séance, Henrique Vila, ministère de l’intégration nationale, Brésil, a introduit la session et a informé les participants sur le projet Aridas qui traite du développement durable dans les régions semi-arides du Brésil.

Antonio Magalhães, directeur de la CIID 2010, a parlé de la méthode de conduite du projet Aridas, notant que le comité qui a créé le projet avait d'abord défini le développement futur des régions semi-arides en termes de durabilité économique, environnementale et sociale. Il a souligné que le projet Aridas vise à éradiquer la pauvreté et les inégalités dans le nord du Brésil.

Maria Irles Mayorga, UFC, Brésil, a présenté l’historique du projet Aridas, faisant remonter ces racines à la première réunion de la CIID, en 1992. Elle a fait l'éloge du projet pour son caractère socialement progressif, économiquement viable et écologiquement durable, et a apprécié les efforts fournis par les différents partenaires et intervenants.

Leonel Leite, Institut interaméricain de coopération agricole (IICA), Brésil, a présenté un exposé sur la planification pour le développement durable au niveau régional, sur la base des enseignements tirés de l’expérience de l'Etat du Rio Grande. Il a souligné la nécessité d’instruments juridiques pour l'institutionnalisation du développement durable dans les régions arides, aux niveaux national et local.

Ramon Rodrigues, du Secrétariat chargé des ressources en eau de l'Etat du Ceará (SRH), Brésil, a présenté le rapport sur les ressources en eau dans les régions semi-arides, concluant que les ressources en eau sont dans une situation critique dans le nord du Brésil, et que des mesures, telles que la construction de barrages supplémentaires, doivent être considérées afin d’assurer la durabilité dans le futur, en particulier lorsqu'on sait déjà qu'il y aura une augmentation du stress hydrique dû à la croissance démographique.

COMPTE RENDU FINAL DE L'IIDD: Le compte rendu final de l’IIDD consacré à la CIID 2010 sera disponible en ligne dès le lundi 23 août 2010, à l’adresse: http://www.iisd.ca/ymb/climate/icid2010

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Le Bulletin de la CIID est une publication de l’Institut international du développement durable (IIDD) <info@iisd.ca>, éditeurs du Earth Negotiations Bulletin © <enb@iisd.org>. Ce numéro a été rédigé par Tallash Kantai, Kate Louw, Keith Ripley, et Anna Schulz. Edition numérique: Angeles Estrada. Traduction française: Mongi Gadhoum. Chef de la rédaction: Leonie Gordon <leonie@iisd.org>. Directeur du Service Information de l’IIDD: Langston James “Kimo” Goree VI <kimo@iisd.org>. Le financement de la couverture de cette réunion a été fourni par l’Institut interaméricain de coopération pour l’agriculture (IICA). L’IIDD peut être contacté au 161, Portage Avenue East, 6th Floor, Winnipeg, Manitoba R3B 0Y4, Canada, tél: +1-204-958-7700; fax: +1-204-958-7710. Les opinions exprimées dans le Bulletin appartiennent à leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement les vues de l’IIDD. Des extraits du Bulletin peuvent être utilisés dans d’autres publications moyennant une citation appropriée. Les versions électroniques du Bulletin sont transmises par courriel aux listes de distribution (format HTML et PDF) et sont accessibles sur les liens du serveur WWW à <http://www.iisd.ca/>. Pour plus de précisions sur le Bulletin, y compris pour ce qui est des demandes de prestation de services, contacter le Directeur du Service information de l’IIDD par courriel à <kimo@iisd.org>, par téléphone au +1-646-536-7556 ou par voie postale au 300 East 56th St., 11A, New York, New York 10022, Etats-Unis d’Amérique. L’équipe de l’IIDD à la CIID 2010 est joignable par courriel à <anna@iisd.org>.

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