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Publié
par L'Institut
International du Développement Durable (IIDD)
Vol. 22 No. 40
Vendredi 7 Juin 2002
LES FAITS MARQUANTS DE LA PREPCOM IV DU SMDD:
JEUDI 6 JUIN 2002
Les délégués se sont réunis, le matin et
l'après-midi, dans le Segment Ministériel de Haut Niveau pour
la conduite d'un dialogue interactif sur la question des
partenariats. Le groupe de contact négociant le Projet de
Texte du Plan de Mise en Œuvre du SMDD s'est réuni
à deux reprises au cours de la journée et dans la soirée. La
séance nocturne de la Plénière Informelle qui était programmée,
a été annulée. Un groupe de contact ministériel s'est
également réuni à titre informel, dans le courant de la
journée, pour négocier les questions ayant trait au commerce
international et au financement. Le groupe de contact sur le
thème de la gouvernance pour le développement durable s'est
réuni dans la matinée et dans l'après-midi.
LE SEGMENT DE HAUT NIVEAU
Présidé par le Vice-président Richard
Ballhorn (Canada), la séance du jeudi consacrée au dialogue
interactif de haut niveau s'est focalisée sur le thème des
partenariats. Au cours de la séance, plusieurs délégués
soulignèrent la nécessité d'élaborer le cadre devant régir les
partenariats. La REPUBLIQUE DE COREE souligna l'importance de
la participation des divers acteurs sociaux, et le SOUDAN
plaida pour des partenariats équitables, non-sélectifs et non-politisés.
Affirmant la focalisation de la Région du Pacifique, la
NOUVELLE ZELANDE mit l'accent sur le besoin de partenariats
fondés sur la confiance, assortis d'une implication des
communautés, œuvrant pour des objectifs communs et suscitant
chez tous, un sentiment de propriété. L'orateur appela les
pays de l'OTAN de réorienter les budgets militaires vers les
partenariats. L'UE donna un aperçu sur les options offertes
pour la formalisation des principes directeurs, figurant dans
le papier officieux qu'elle avait soumis au cours de la
consultation informelle consacrée au thème des partenariats.
Le QATAR souligna la nécessité d'une
volonté politique avant que les pays en développement et les
pays industrialisés ne puissent entrer dans des partenariats.
Le porte-parole du WORLD BUSINESS COUNCIL FOR SUSTAINABLE
DEVELOPMENT élabora sur la manière dont les partenariats
pouvaient rendre le Sommet apte à concrétiser ses résultats,
et souligna l'importances des cadres devant être mis en place
et de la bonne gouvernance. La GRECE élabora, entre autres,
sur les principes nécessaires à l'encadrement des partenariats
et encouragea leur intégration dans le plan de mise en œuvre
et dans la déclaration politique. LA BARBADE déclara que les
partenariats devaient venir complémenter, et non remplacer,
les résultats de Type 1, et que les résultats de Type 2
devaient venir impulser la coopération Sud-Sud et PEID-PEID.
Le JAPON mit l'accent sur l'importance
d'avoir des actions, des échanges d'information et des
stratégies de caractère concret. La SYRIE et l'ARABIE SAOUDITE
évoquèrent l'importance d'avoir des "partenariats axés sur la
paix," mettant l'accent sur l'impératif de mettre un terme à
l'occupation étrangère. Le GHANA mit en exergue la nécessité
de ressources supplémentaires, d'avantages tangibles et de la
reconnaissance des dimensions régionales pour l'évitement des
distorsions. NAURU, au nom du FORUM DES ILES DU PACIFIQUE, mit
l'accent sur le besoin d'une focalisation sous-régionale et de
mesures de souplesse permettant une adaptation aux priorités
nationales. Le BOTSWANA fit part de son soutien en faveur des
partenariats, estimant que les gouvernements, à eux seuls, ne
pouvaient pas mettre en application de Plan d'Action 21 et que
cela nécessitait l'implication active des principaux groupes
sociaux. Le CANADA fit observer, entre autres, qu'à
moins de réaliser des progrès à Bali, toute la dynamique et
l'occasion même de récolter les résultats fructueux attendus
de Johannesburg seront perdues.
La NAMIBIE indiqua que les partenariats
doivent: être structurés; apporter un soutien aux efforts de
mise en application des gouvernements nationaux; renforcer les
résultats de Type 1; et impulser les engagements existants.
L'ITALIE, le LIBAN et la COMMISSION ECONOMIQUE ET SOCIALE POUR
L'ASIE ET LE PACIFIQUE donnèrent un aperçu sur leurs
initiatives en matière de partenariat. L'INDE déclara que les
partenariats: nécessitent un cadre; doivent être en phase avec
les besoins nationaux; doivent couvrir de nouveaux domaines;
et ne doivent pas prétendre à remplacer les mécanismes
intergouvernementaux. La NORVEGE énuméra les éléments
nécessaires au cadre devant régir les partenariats et appela à
son élaboration avant Johannesburg, avec l'assistance des
organisations internationales. Le délégué des PHILIPPINES se
déclara d'avis avec la Norvège, et ajouta la subsidiarité et
l'efficacité à la liste des éléments. Le délégué des
ETATS-UNIS nota les défis devant être relevés dans le cadre
des partenariats, notamment, celui consistant à s'assurer
qu'ils réalisent les objectifs de développement approuvés à
l'échelle internationale, et proposa la CDD comme point focal
pour les discussions sur la question des partenariats. Le TOGO
appela à la mobilisation des ressources et au transfert des
technologies.
Notant que les matières premières
constituent la colonne vertébrale de l'économie de la plupart
des pays en développement, le représentant du COMMON FUND FOR
COMMODITIES mit l'accent sur l'importance des partenariats
dans les secteurs de l'agriculture et des mines. Le
TADJIKISTAN, au nom de l'ASIE CENTRALE, donna un aperçu sur
les programmes de partenariat régionaux et sous-régionaux. La
ZAMBIE mit en exergue l'importance des termes de référence
mutuellement approuvés et des nouvelles sources de financement.
La THAILANDE requit une meilleure élaboration du champ
d'action et des modalités. Le SALVADOR fit part de son espoir
de voir Sommet parvenir à coordonner les alliances nationales
et globales. L'AUSTRALIE apporta son appui: des mécanismes
souples; des accords et des objectifs à caractère volontaire;
et, des évaluations et des indicateurs décidés par les
partenaires. La BOLIVIE mit en relief le partage des
responsabilité, soulignant les défis impliqués dans la
transition vers le commerce licite. Notant que les
arrangements internationaux volontaires avaient tendance à
contourner les petits Etats, le délégué des MALDIVES remit en
question les avantages du partenariat pour les PEID.
La ROUMANIE mit l'accent sur le besoin
d'inventivité, de créativité et d'innovation, ainsi que de
mécanismes de financement et de suivi. Le délégué des ILES
MARSHALL appela à un soutien financier et technique pour la
mise en œuvre de la Vision 2018 de son pays.
Le MOZAMBIQUE accueillit favorablement
l'idée d'avoir des partenariats bien répartis géographiquement,
impliquant les gouvernements et fournissant les ressources
nécessaires à la mise en œuvre. La FINLANDE souhaita voir les
partenariats œuvrer pour l'intégration du développement
durable et apporta son appui aux critères de Type 2. La
TURQUIE mit l'accent sur l'importance des partenariats axés
sur l'objectif de la bonne gouvernance et fit part de son
soutien en faveur de la plate-forme 2015 élaborée par le PNUE
pour le renforcement des capacités.
L'ONUDI souligna l'importance de la
coopération technique, la JORDANIE mit l'accent sur un
renforcement des capacités, à tous les niveaux, et la BELGIQUE
plaida en faveur de la CDD, comme mécanisme de suivi des
partenariats. Le NEPAL souligna le besoin de partenariats
internationaux conçus et mis en œuvre avec le consensus de
l'ensemble des acteurs sociaux. L'AGENCE SPATIALE EUROPEENNE
mit en relief les initiatives telles que celle de
l'amélioration de la prise de conscience concernant les
données de l'observation satellitaire de la planète. Le
NIGERIA souligna que les partenariats ne devaient pas se
substituer aux responsabilités gouvernementales. CUBA indiqua
que les partenariats ne devaient pas venir en remplacement de
la coopération multilatérale, et mit en exergue le principe de
responsabilités communes mais différenciées. L'ISLANDE suggéra
que le suivi par la CDD se focalise sur les efforts fournis
dans le domaine de l'application, et le PAKISTAN déclara que
les partenariats devaient traiter du problème des moyens de
subsistance des communautés pauvres évoluant en marge du
développement économique.
L'AFRIQUE DU SUD évoqua les liens entre les
calendriers, les objectifs et les résultats de Type 1 et 2,
soulignant la nécessité d'un programme de suivi par la CDD,
assorti d'indicateurs. Le KYRGYZSTAN parla des partenariats de
coopération mis en place en Asie centrale, pour le basin de la
Mer d'Aral. La YUGOSLAVIE apporta son appui à l'utilisation du
Dialogue avec les Acteurs Sociaux sur les partenariats et du
document des Vice-présidents qui en émana, comme plate-forme
pour l'élaboration du programme d'action. La CHINE appela à
des partenariats Nord-Sud, basés sur le principe des
responsabilités communes mais différenciées.
L'IRLANDE encouragea, entre autres,
des partenariats maîtrisés par les pays récipiendaires et non
par les pays donateurs. Le SENEGAL déclara que la gouvernance
pour le développement durable doit compter parmi les éléments
constitutifs des partenariats. Le HONDURAS apporta son appui à
la mise en place de stratégies nationales coordonnées en
matière de partenariat, et appela à l'efficacité, à la
cohérence et au suivi de l'impact. Remettant en question
l'idée d'une structure limitée à la gestion, au suivi et au
partage d'informations, BELIZE déclara que les partenariats
doivent venir complémenter les priorités nationales, les
initiatives régionales et les objectifs du Plan d'Action 21,
et doivent être assujettis à la transparence et à
l'imputabilité.
Le GABON fit observer que, depuis Rio, les
partenariats n'ont pas donné de résultats dans les domaines
tels que ceux des changements climatiques, de la dégradation
environnementale et de la conservation de la biodiversité.
L'OUGANDA encouragea l'apport d'une valeur ajoutée aux
partenariats en cours dans les domaines de l'eau, de
l'assainissement de la santé et de l'énergie. Notant que les
pays "étaient en train de poursuivre leur série de
monologues," le BENIN affirma que le domaine du commerce
souffrait d'un déficit en matière d'étique. Le TCHAD identifia
les préalables à poser aux partenariats aux niveaux national
et régional. Le PANAMA réitéra la nécessité d'une volonté
politique pour la réalisation des engagements antérieurs. Le
délégué des BAHAMAS suggéra l'élaboration des lignes
directrices devant encadrer les partenariats, telles que la
transparence, l'imputabilité et l'implication d'un processus
d'évaluation. Le délégué des ILES SALOMON suggéra que la
réussite des résultats du SMDD ne pouvaient survenir que si
les pays décident de coopérer. L'AUTRICHE indiqua que les
partenariats étaient en mesure de rendre la notion de
durabilité, compréhensible pour le grand public. Le porte-parole
de la CONVENTION DE BALE donna des exemples de partenariats
dans le domaine de la gestion rationnelle des déchets
dangereux.
La NOUVELLE ZELANDE indiqua que les
initiatives de Type 2 sont en mesure d'impliquer de nouveaux
acteurs et de nouvelles synergies, mais fit part de ses
réserves concernant les chances de réussite de l'intégration
du développement durable, sachant que le processus du SMDD n'a
été ni démocratique ni transparent. La GUYANE suggéra la
considération de la possibilité de mettre en place des
partenariats focalisés sur le traitement des problèmes posés
dans les domaines de l'eau, de l'énergie, de la santé, de
l'agriculture et de la biodiversité (EESAB).
Les Vice-présidents Ballhorn, Kára et
Quarless résumèrent les étapes à franchir entre la PrepCom IV
et Johannesburg, notamment, l'élaboration des documents
consacrés aux orientations concernant les partenariats pour
les cinq domaines d'intervention retenus par le Secrétaire
Général de l'ONU, (EESAB).
LES GROUPES DE CONTACT
LE CADRE INSTITUTIONNEL: Modéré par
Lars-Göran Engfeldt (Suède) et Ositadinma Anaedu (Nigeria), le
groupe de contact sur la gouvernance pour le développement
durable (l'Ex-Groupe de Travail III), a planché sur le reste
des points de divergence dans le Chapitre X du Projet de
Texte du Plan de Mise en Œuvre du SMDD tout au long
des séances de la matinée, de l'après-midi et de la soirée.
Une délégation rapporta la réalisation
d'une avancée dans les consultations sur l'utilisation du
terme "cohérence" et des alternatives possibles dans un
certain nombre de paragraphes. L'accord réalisé sur la
question de son emplacement, permit le nettoyage d'un certain
nombre de paragraphes. Dans le libellé portant sur la
responsabilité et l'imputabilité du secteur de l'entreprise,
les délégués décidèrent de renoncer au terme "volontaire" et à
la référence à l'utilisation d'outils tels que celui de
l'élaboration de rapports sur l'impact environnemental, et le
paragraphe fut adopté. La note de bas de page listant
plusieurs commissions fonctionnelles de l'ECOSOC et leurs
organes subsidiaires, fut supprimée et, le paragraphe appelant
à leur coordination et à l'amélioration de leur efficacité,
fut approuvé. Les délégués choisirent de voir la CDD tenir ses
sessions de négociation, plutôt tous les deux ans que tous les
quatre ans.
On s'accorda également sur les paragraphes
appelant au soutien de la participation des jeunes dans les
activités de développement durable, et à l'impulsion des
partenariats entre les acteurs gouvernementaux et non
gouvernementaux, mais on ne parvint pas au consensus sur la
question du lien entre le rôle de l'ECOSOC dans le suivi des
résultats du SMDD et de Monterrey. On ne parvint pas non plus
à résoudre le libellé appelant la CDD à accomplir ses mandats
et l'UE, les ETATS-UNIS et le G-77/CHINE furent sollicités de
tenir une discussion informelle autour du sujet. Aucun accord
ne put être réalisé sur le libellé appelant à la promotion de
la contribution des éducateurs dans les travaux de la CDD, en
raison des objections à la mention du contexte de la CDD et à
l'octroi d'un statut de groupe social à part entière, aux
éducateurs.
Il y eut aussi des objections au sujet du
nouveau libellé appelant à l'établissement, à travers la CDD,
des modalités devant encadrer les partenariats, sur la base
des "principes directeurs" retenus pour les résultats de Type
2, les opposants suggérant de faire plutôt référence aux "modalités
donnant effet au principe des responsabilités communes mais
différenciées."
Aucun accord ne put être atteint sur: le
libellé appelant les pays à entamer la mise en œuvre de
stratégies nationales de développement durable dès 2005; le
libellé faisant référence aux liens étroits entre le rôle de
l'ECOSOC dans le suivi des résultats du SMDD et de Monterrey;
et le chapeau du Chapitre X. Le Président suggéra que les
libellés non résolus soient examinés ailleurs et encouragea
les délégations intéressées à tenir de nouvelles
consultations.
DANS LES COULOIRS
Le "Groupe de Vienne" s'est réuni de
nouveau, jeudi matin, pour procéder à des négociations autour
du Projet de Texte du Plan de Mise en Œuvre,
dans lequel les questions du financement, du commerce, de la
mondialisation et de l'application se trouvent en tête de
liste des questions en suspens, avec celles des changements
climatiques et des normes de travail. On croit savoir qu'un
accord a été réalisé sur la question des océans, après des
consultations informelles entre les Etats-Unis et l'Islande.
En début de réunion, le Président du Groupe, Dumisani Kumalo (Afrique
du Sud), a demandé aux media et aux ONG de quitter la salle.
On a appris de sources informée que la réunion a été
immédiatement suspendue, après l'annonce faite par les pays en
développement sur l'importance cruciale des négociations sur
la thème des moyens de mise en œuvre. Ces derniers ont indiqué,
en effet, que les négociations ministérielles parallèles
menées, mercredi, autour de ce sujet et qui englobe les
questions du commerce, du financement et de la mondialisation,
n'ont pas abouti. Le G-77/Chine s'est retiré de la réunion de
négociation jusqu'après la réunion du Groupe tenue l'après-midi.
Le "Groupe de Vienne" se réunit de nouveau à 16h, pour entamer
sa tentative non-stop de parachever les négociations autour du
Projet de Texte du Plan de Mise en Œuvre.
Des sources informées nous ont appris que
peu de progrès ont été enregistrés dans les négociations
ministérielles autour des questions du commerce et du
financement, en dépit de l'entente entre certains pays
industrialisés et en développement qu'aucune avancée n'est
envisageable dans l'absence d'un accord politique sur la
question des moyens de mise en œuvre. Apparemment, l'absence
de progrès dans les consultations ministérielles informelles
et celles du "Groupe de Vienne" inquiète tellement le
Président du PrepCom, Salim, qu'il a organisé une rencontre
avec le G-77/ Chine, jeudi , durant la pause du déjeuner, pour
les persuader de faire quelques concessions. Le Groupe a
accepté de le faire, mais il a surtout fait savoir à Salim
qu'il ne comptait rien concéder sur les questions de principe
et que les concessions ne pourront être faites que sous forme
de "paquet global."
On a rapporté par ailleurs que dans un
développement sans précédant, les ministres du G-77/Chine ont
rencontré leurs homologues de l'UE, pour élaborer ensemble un
paquet global pour présentation aux différentes parties
intéressées. Ils ont ainsi décidé de procéder aux négociations
dans une réunion incluant d'autres régions et d'autres groupes
intéressés, et sur la base des textes de compromis consacrés
aux moyens de mise en œuvre et proposés par le modérateur, qui
avaient été élaborés lundi et mardi par le groupe de contact
modéré par John Ashe (Antigua et Barbuda). C'est le sud -africain
Mohammed Valli Moosa qui a présidé les négociations non-stop
qui ont démarré jeudi soir.
A SUIVRE AUJOURD'HUI
SEGMENT DE HAUT NIVEAU: Les ministres
se réuniront de 10h à 13h et de 15h à 18h dans la Salle Nusa
Indah, pour un dialogue interactif autour de la déclaration
politique.
PLENIERE DE CLOTURE: La Plénière de
Clôture est prévue à 20h dans la Salle Nusa Indah, pour
l'examen du Projet de Texte du Plan de Mise en Œuvre
et l'adoption du procès-verbal de la session. Veillez à
vous procurer la version révisée du plan de mise en œuvre.
GROUPES DE CONTACT: Le "Groupe de
Vienne" et le groupe de contact ministériel poursuivront leurs
négociations autour des questions en suspens tout au long de
la journée. |