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Publié
par L'Institut
International du Développement Durable (IIDD)
Vol. 22 No. 30
Lundi 27 Mai 2002
QUATRIEME SESSION DU COMITE PREPARATOIRE DU
SOMMET MONDIAL SUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE:
27 MAI – 7 JUIN 2002
La quatrième session de la Commission du
Développement Durable (CDD) agissant en qualité de Comité
Préparatoire (PrepCom) du Sommet Mondial sur le Développement
Durable (SMDD) s'ouvre officiellement aujourd'hui, lundi 27
mai 2002, à l'International Convention Center de Bali, en
Indonésie. Ses travaux s'étaleront jusqu'au vendredi 7 juin
2002. Cette quatrième session a été précédée par trois jours
de consultations informelles. Des consultations informelles de
groupes ont ainsi eu lieu le vendredi 24 mai et des
consultations informelles-informelles, autour du Papier
Révisé du Président (A/CONF.199/PC/L.1/ Rev.1), se sont
déroulées les samedi 25 et dimanche 26 mai.
Au cours de la quatrième session du PrepCom,
les délégués sont susceptibles de conclure la négociation du
Papier Révisé du Président et de s'accorder sur un
document politique. Ces deux produits seraient adoptés par le
SMDD en septembre 2002. Dans le courant de la première semaine,
des séances consacrées au Dialogue avec les Acteurs Sociaux se
tiendront autour des thèmes de la gouvernance pour le
développement durable, du renforcement des capacités et du
cadre nécessaire aux initiatives en matière de partenariat.
Des Groupes de Travail parallèles se réuniront pour conclure
la négociation du Papier Révisé du Président, y compris
le Cadre Institutionnel du Développement Durable (A/CONF.199/
PC/L.3), et pour procéder à l'examen des conclusions de Type 2
– les partenariats/initiatives. Des groupes de contact
informels seront établis pour traiter de questions telles que
celles de l'énergie, des océans, de l'occupation étrangère,
des initiatives de développement durable pour l'Afrique et de
la bonne gouvernance.
Durant la deuxième semaine, les délégués
entameront la rédaction du document politique, et
parachèveront leurs travaux par une Réunion de Haut Niveau, au
cours de laquelle les ministres tiendraient des dialogues
interactifs sur les thèmes de la mise en application, des
initiatives de partenariat et des éléments susceptibles de
figurer dans le document politique.
BREF HISTORIQUE DU SOMMET MONDIAL SUR LE
DEVELOPPEMENT DURABLE
LE SMDD aura lieu 10 ans après la
Conférence des Nations Unies sur l'Environnement et le
Développement (CNUED). La CNUED, connue également sous
l'appellation de Sommet de la Terre, s'était tenue du 3 au 14
juin 1992, à Rio de Janeiro, au Brésil. Plus de 100 chefs
d'Etat et de gouvernement, représentant 178 pays, et quelques
autres 17000 participants étaient présents à ce Sommet. Les
principaux produits du Sommet étaient: la Déclaration de Rio
Sur l'Environnement et le Développement, le Plan d'Action 21 –
un programme d'action comportant 40 chapitres, la
Convention-Cadre sur les Changements Climatiques, la
Convention sur la Diversité Biologique et la Déclaration des
Principes Forestiers.
Dans son chapitre 38, le Plan d'Action 21
appela à la création de la Commission du Développement Durable
(CDD), chargée: d'assurer un suivi efficace à la CNUED;
d'améliorer la coopération internationale et de rationaliser
le processus décisionnel intergouvernemental; et de procéder à
l'examen des progrès réalisés dans l'application du Plan
d'Action 21, à tous les niveaux. En 1992, la 47ème session de
l'Assemblée Générale de l'ONU (AGNU) établit, dans sa
résolution 47/191, les termes de référence de la CDD, sa
composition, les lignes directrices devant régir la
participation des ONG, le calendrier des travaux, ses liens
avec d'autres organes des Nations Unies et les arrangements
concernant le Secrétariat. La CDD devait tenir sa première
réunion en juin 1993 et depuis, ses réunions se tiennent
annuellement.
LA SE-AGNU-19: Lors de sa 47ème
session, en 1992, l'Assemblée Générale adopta également la
résolution 47/190 qui appelait à la Session Extraordinaire de
l'Assemblée Générale de l'ONU consacrée à l'Evaluation de la
Mise en Application du Plan d'Action 21, cinq ans après la
CNUED. La 19ème Session Extraordinaire Générale
consacrée à la Revue et à l'Evaluation Globale du Plan
d'Action 21, qui se déroula à New York du 23 au 27 juin 1997,
adopta le Programme de la Suite de Mise en Œuvre du Plan
d'Action 21 (A/RES/S-19/2). La session fit le tour des
progrès réalisés depuis la CNUED, examina la mise en
application et établit le programme de travail de la CDD pour
la période 1998-2002.
LA RESOLUTION 55/199: En décembre 2000,
l'Assemblée Générale adopta la résolution 55/199, dans
laquelle elle décida de s'engager pour la conduite d'une
évaluation décennale de la CNUED en 2002, au niveau d'un
sommet, en vue de revigorer l'engagement mondial en faveur du
développement durable. L'Assemblée Générale accepta alors
l'offre de l'Afrique du Sud d'accueillir l'événement. La
résolution décidait que l'évaluation sera focalisée sur les
accomplissements et sur les domaines nécessitant davantage
d'efforts pour la concrétisation du Plan d'action 21 et des
autres produits de la CNUED, en vue d'aboutir à des décisions
orientées vers l'action. Elle devrait également donner lieu à
un engagement politique renouvelé en faveur de la réalisation
du développement durable.
PREPCOM I: La CDD-10, agissant en
qualité de Comité Préparatoire du SMDD, tint sa première
session au siège de l'ONU du 30 avril au 2 mai 2001. La
session adopta des décisions concernant: l'état d'avancement
des préparatifs du SMDD menés aux niveaux local, national,
régional et international, ainsi que par les Principaux
Groupes Sociaux; les modalités devant encadrer la tenue des
futures sessions du PrepCom; le calendrier provisoire des
travaux du Sommet; le règlement intérieur provisoire; et les
arrangements concernant l'accréditation et la participation
des Principaux Groupes Sociaux.
LES PROCESSUS PREPARATOIRES NATIONAUX,
SOUS-REGIONAUX ET REGIONAUX: Les Comités Préparatoires
Nationaux du SMDD ont été établis pour entreprendre les
évaluations au niveau des pays et pour travailler à
l'amélioration de la prise de conscience et à la mobilisation
des parties prenantes. Des réunions préparatoires
sous-régionales et régionales du Sommet de Johannesburg se
sont déroulées entre juin 2001 et janvier 2002. Une Table
Ronde des Personnalités Eminentes sur le SMDD a été organisée
dans chacune des cinq régions du découpage des Nations Unies,
et des réunions préparatoires régionales ont eu lieu selon le
calendrier ci-après: les 25 et 26 septembre 2001, pour les
régions européenne et nord-américaine; du 15 au 18 octobre
2001, pour la région africaine; les 23 et 24 octobre 2001,
pour la région Amérique latine et Caraïbes; le 24 octobre
2001, pour la région Asie Occidentale; et, du 27 au 29
novembre 2001, pour la région Asie Pacifique, ainsi que pour
les Petits Etats Insulaires en Développement (PEID), du 7 au
11 janvier 2002.
PREPCOM II: La CDD-10, agissant en
qualité de Comité Préparatoire du SMDD, tint sa deuxième
session préparatoire au siège des Nations Unies du 28 janvier
au 8 février 2002. Le Comité devait y mener une revue
exhaustive des progrès réalisés dans la mise en application du
Plan d'Action 21, y compris le Programme de la Suite de la
Mise en Œuvre du Plan d'Action 21, adopté en 1997 (A/RES/S-19/2),
et décider que le Papier du Président servira de plate-forme
aux négociations de la PrepCom III. Le PrepCom adopta
également son rapport (E/ CN.17/2002/PC.2/L.1) qui contenait
la Synthèse du Président de la Seconde Session
Préparatoire, la Synthèse du Président du Segment
consacré au Dialogue avec les Acteurs Sociaux et les
Propositions de Partenariats/Initiatives pour le renforcement
de la Mise en Application du Plan d'Action 21.
LES CONSULTATIONS INFORMELLES AUTOUR DU
THEME DE GOUVERNANCE POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE: Une
consultation informelle sur la gouvernance pour le
développement durable s'est tenue le 28 février 2002 au siège
des Nations Unies à New York. La consultation avait pour
plate-forme, le papier officieux élaboré par les Vice-présidents
du Bureau chargés de cette tâche, Lars Göran-Engfeldt (Suède)
et Ositadimna Anaedu (Nigeria). Sur la base de ces
discussions, les Coprésidents produisirent un papier qui sera
présenté à la PrepCom III.
PREPCOM III: La troisième session du
PrepCom s'est réunie du 25 mars au 5 avril 2002 au siège des
Nations Unies à New York. La Commission devait y: tenir des
discussions préliminaires autour du papier officieux sur le
thème de la gouvernance pour le développement durable; entamer
l'examen des conclusions de Type 2 – les partenariats/initiatives;
et procéder à l'examen du Papier du Président
(A/CONF.199/PC/L.1) transmis par la PrepCom II. Au cours de la
première semaine, les délégués soumirent les amendements
devant être introduits dans le Papier du Président,
aboutissant ainsi à la production d'un texte de compilation
plus volumineux. Les négociations autour d'un certain nombre
de chapitres du texte de compilation commencèrent au cours de
la deuxième semaine. Les délégués mandatèrent le Président du
PrepCom, Salim, de procéder à l'élaboration d'un Papier
révisé pour considération à la PrepCom IV. A la fin de la
Plénière de Clôture, une note explicative du Vice-président
intitulé Autres Orientations concernant les Partenariats/Initiatives,
– contenant les lignes directrices générales devant encadrer
l'élaboration des conclusions de Type 2, fut distribuée. La
note en question invitait les délégations intéressées à
soumettre au Secrétariat du Sommet, leurs propositions
concernant les partenariats. Le PrepCom mandata également le
Bureau de procéder à l'élaboration d'un texte sur le thème de
la gouvernance pour le développement durable, pour négociation.
LES REUNIONS INTERSESSIONS AYANT RAPPORT
AVEC LE SMDD
La CdP-6 de la CDB: La sixième
Conférence des Parties (CdP-6) de la Convention sur la
Diversité Biologique (CDB) se réunit du 7 au 19 avril 2002 à
La Haye, aux Pays-Bas et procéda, au cours de son Segment de
Haut Niveau, à l'examen de la question de l'évaluation
décennale de l'Agenda 21. La CdP adopta un projet de décision
à transmettre au Sommet en annexe à la Déclaration
Ministérielle. La décision appelle à une participation active
de la CDB dans le SMDD, aux fins de s'assurer de la prise en
considération des objectifs de la CDB et d'encourager les
gouvernements à promouvoir les initiatives de partenariat et à
impliquer les correspondants nationaux de la CDB dans les
processus du SMDD.
REUNION DES MINISTRES DE L'ENVIRONNEMENT DU
G-8: Les ministres de l'environnement du G-8 se sont
réunis du 12 au 14 avril 2002 à Banff, Alberta, Canada, pour
faire avancer les préparatifs et pour émettre leur Déclaration
Ministérielle pour le SMDD. La Déclaration souligne les
aspects susceptibles de garantir la réussite du Sommet, et met
en relief l'importance: de l'intégration de la dimension
environnementale dans le développement économique et social;
des liens entre la santé et l'environnement; et de
l'amélioration de la gouvernance environnementale domestique
et des mesures visant à impulser l'implication volontaire du
secteur privé dans les initiatives de développement durable.
TROISIEME REAPPROVISIONNEMENT DU FONDS
FIDUCIAIRE DU FEM: La Réunion sur le Troisième
Réapprovisionnement du Fonds Fiduciaire du FEM, eut lieu les
13 et 14 mai 2002 à Washington, DC, aux Etats-Unis. Le Conseil
d'Administration du FEM y procéda à l'approbation d'un budget
de US$113.7 millions pour 20 projets environnementaux.
SOMMET MONDIAL SUR L'ECOTOURISME: Ce
Sommet, qui a eu lieu du 19 au 22 mai 2002 à Québec, au
Canada, a adopté La Déclaration de Québec sur l'Ecotourisme,
un nouvel outil au service du développement international de
l'écotourisme qui sera soumis officiellement au SMDD. Les
participants y ont procédé à une clarification du concept
d'écotourisme et à la définition des actions devant être
entreprises dans le cadre d'un effort de collaboration par
l'ensemble des concernés, aux de s'assurer que l'industrie du
tourisme peut se développer tout en respectant l'environnement,
les écosystèmes fragiles et les populations locales.
LES CONSULTATIONS INFORMELLES : SAMEDI 25 ET
DIMANCHE 26 MAI 2002
En préparation du PrepCom IV, des
consultations informelles se sont tenues les 25 et 26 mai, à
l'International Convention Center, à Bali, en Indonésie. Les
délégués se sont réunis dans une brève Plénière, samedi matin,
puis ont tenu, samedi et dimanche, des groupes de travail
parallèles durant les séances du matin, de l'après-midi et de
la soirée, pour commencer les négociations autour du Papier
Révisé du Président (A/CONF.199/PC/ L.3/Rev.1). Des
groupes de contact séparés sur les thèmes de l'énergie, des
océans et des initiatives de développement durable pour
l'Afrique se sont réunis le dimanche 26 mai.
LA PLENIERE INFORMELLE
Samedi 25 mai, à 10h, le Président du
PrepCom, Emil Salim (Indonésie), ouvrit la Plénière informelle,
exprimant son espoir de voir "la paix régner sur les cœurs et
sur terre pour toujours" et présider aux négociations. Le
Président Salim insista sur la nécessité de parvenir à un
texte équilibré, concis et orienté vers l'action, un texte
"qui considère plutôt la forêt que les arbres qui la composent"
et non un autre texte de compilation. L'orateur encouragea une
focalisation sur le produit de Type 1 – le programme de mise
en application – en tant que résultat prioritaire, notant
qu'il s'agissait là "du dernier arrêt, de la dernière chance
de réussir, avant de hisser les voiles pour Johannesburg."
LE GROUPE DE TRAVAIL INFORMEL I
Ce Groupe de Travail Informel était
coprésidé par Kiyotaka Akasaka (Japon) et Maria Viotti (Brésil).
Le 25 mai, dans ses remarques d'ouverture, le coprésident
Akasaka souligna que cette session était la dernière session
de négociation avant Johannesburg et suggéra une lecture,
paragraphe par paragraphe, des quatre premiers chapitres du
Papier Révisé du Président pour confirmer l'accord et
identifier les problèmes éventuels. Le Groupe de Travail
Informel I compléta ainsi l'examen des chapitres consacrés à
l'introduction et à l'éradication de la pauvreté, et entama
celui du chapitre consacré au changement des modes non viables
de consommation et de production. Le Groupe établit de nouveau
les groupes de contact sur les thèmes de l'énergie et des
océans. Ces groupes se réunirent le dimanche.
Dimanche soir, le coprésident Akasaka
annonça que Melinda Brown (Australie) allait poursuivre la
facilitation des consultations "dans les couloirs" – initiées
à la PrepCom III – autour du texte consacré à l'entrée en
vigueur du Protocole de Kyoto.
INTRODUCTION: Les délégués décidèrent
de retenir la proposition du G-77/CHINE de souligner le
soutien en faveur des objectifs de développement, notamment
ceux issus de la CNUED et des "conventions de Rio et de leurs
protocoles," et la proposition avancée par les ETATS-UNIS et
appuyée par l'AUSTRALIE et le JAPON, d'ajouter un libellé tiré
du Consensus de Monterrey et stipulant que les objectifs de
développement approuvés à l'échelle internationale,
requéraient un nouveau partenariat entre les pays
industrialisés et les pays en développement.
Les délégués exprimèrent des vues
divergentes sur le terme à retenir entre "croissance" et "développement"
économique. La HONGRIE, avec l'UE et le G-77/CHINE, souhaita
retenir le terme "développement." Les ETATS-UNIS, avec
l'AUSTRALIE, apporta son appui au terme "croissance." Les
délégués acceptèrent finalement une référence au développement
économique. L'UE, avec les ETATS-UNIS, le JAPON et l'AUSTRALIE,
appela à la suppression de la référence au principe de
responsabilités communes mais différenciées. La référence en
question fut placée entre crochets. Les délégués acceptèrent
une proposition de la SUISSE appelant à "l'amélioration de la
coopération internationale."
Dans la disposition soulignant que les
résultats du Sommet doivent être profitables pour tous,
l'AUSTRALIE suggéra d'ajouter "les enfants" à la liste des
groupes vulnérables. Le G-77/CHINE demanda le temps d'examiner
cette proposition et la suggestion des Etats-Unis d'insérer un
libellé tiré du Consensus de Monterrey dans cette clause.
Le coprésident Viotti annonça que le
paragraphe consacré au thème de la bonne gouvernance allait
être examiné par le groupe de contact sur la gouvernance.
Plusieurs nouveaux ajouts et nouvelles contre-propositions
furent suggérés par la HONGRIE, l'UE et le G-77/CHINE, et
discutés en conjonction avec les questions de paix, de
sécurité et de stabilité. Les délégués discutèrent de la
référence au respect des droits de l'Homme et de la diversité
culturelle, proposée par l'UE. Cette référence fut placée
entre crochets en même temps que les propositions avancées par
la NORVEGE concernant l'interdépendance et l'indivisibilité de
la paix, du développement et de la protection environnementale,
et de celles avancées par le G-77/CHINE concernant, entre
autres, l'importance de la dimension étique dans le
développement durable, et l'incompatibilité des mesures
multilatérales coercitives avec le droit international, dans
la mesure où elles viendraient à entraver le développement
durable.
L'ERADICATION DE LA PAUVRETE: Les
délégués s'accordèrent pour dire que les gouvernements
nationaux restaient les premiers responsables quant à
l'éradication de la pauvreté, même si l'action est requise à
tous les niveaux, le G-77/CHINE mettant en exergue la
l'impératif du soutien international. L'UE et la NORVEGE
s'opposèrent à l'idée d'établir un Fonds Mondial de Solidarité
mais le G-77/CHINE plaidèrent en sa faveur. La SUISSE mit en
relief l'importance des politiques nationales, outre les
stratégies. La HONGRIE souligna que les programmes nationaux
doivent inclure des dispositions favorisant la promotion des
groupes sociaux. Le délégué des ETATS-UNIS mit en garde contre
la création de régimes prescriptifs.
Les délégués acceptèrent un texte proposé
par les ETATS-UNIS concernant l'accès des femmes et des filles
à la propriété foncière. Au sujet des services de santé, les
délégués débattirent de l'adjonction d'une référence aux
pressions démographiques, mais c'est finalement le texte
original du Président qui fut retenu. Au sujet de l'éducation,
le G-77/CHINE requit un certain temps pour l'examen de la
proposition avancée par la NOUVELLE ZELANDE et appelant à
l'éradication de l'emploi des enfants.
Les délégués décidèrent de procéder à
l'examen d'une nouvelle proposition du G-77/CHINE appelant à
l'amélioration de la production de l'agriculture durable et de
la sécurité alimentaire. Au sujet de la construction de
l'infrastructure de base en milieu rural, les délégués
acceptèrent des propositions des Etats-Unis appelant à
l'amélioration des transports et de l'accès aux marchés et à
l'information qui s'y rapporte.
La proposition de la NORVEGE de lister les
communautés indigènes parmi celles qui doivent avoir accès aux
ressources agricoles, fut acceptée, mais une nouvelle
proposition encourageant les politiques à améliorer les
niveaux d'emploi des populations indigènes fut placée entre
crochets.
Le libellé appelant à l'accroissement de la
disponibilité et le caractère abordable des denrées
alimentaires fut accepté. Au sujet de la désertification, les
délégués acceptèrent le libellé appelant à combattre la
désertification et à atténuer les effets des sécheresses et
des inondations. La référence appelant à inverser les
tendances actuelles et à minimiser la dégradation des sols et
des ressources en eau à travers l'utilisation des informations
climatiques, les prévisions météorologiques et les systèmes
d'alerte précoce, fut également soutenue.
Les délégués acceptèrent une nouvelle
proposition des ETATS-UNIS concernant l'eau potable salubre et
les services sanitaires pour la réduction de la pauvreté. La
discussion de l'horizon 2015 proposé par la NORVEGE pour
l'accès à l'eau potable salubre et des actions qui s'y
rapportent, fut reportée.
Les délégués approuvèrent les libellés
appelant à: "la fourniture d'une assistance et à la
mobilisation des ressources" pour l'amélioration du
développement industriel, "notamment à travers le transfert de
technologies écologiquement rationnelles à des termes
préférentiels, tel que mutuellement approuvé." La proposition
du G-77/CHINE de fournir un soutien pour la gestion durable
des ressources naturelles, aux fins de créer, pour les pauvres,
des moyens de subsistance viables, fut acceptée. Les
délégués acceptèrent également des amendements appelant à la
promotion des entreprises, "notamment à travers la formation,
l'éducation et l'amélioration des aptitudes," et à la mise à
disposition d'une aide financière et technique au profit des
petites entreprises minières en participation, "au cas échéant."
La proposition de la SUISSE d'accroître les opportunités
d'emplois productifs générateurs de revenus, qui respectent
les normes du Bureau International du Travail, fut crochetée.
Au sujet de l'amélioration du niveau de vie
des habitants des quartiers pauvres, les délégués apportèrent
leur appui: à la proposition de l'AUSTRALIE d'utiliser la
formulation retenue dans la Déclaration du Millénaire; à
l'amélioration de l'accès "équitable", entre autres, "à
la terre et à la propriété" et aux services de bases; à un
logement adéquat et "sûr"; à la considération de la
vulnérabilité des pays face aux catastrophes naturelles; et à
l'insertion d'un amendement appelant à s'assurer de
l'amélioration, entre autres, de l'emploi "à travers la
mise en place de politiques nationales appropriées et la
promotion de l'égalité des chances pour les femmes et les
hommes."
Une nouvelle proposition de l'UE, amendée
par la SUISSE, concernant le soutien des autorités locales
dans l'élaboration de programmes de réhabilitation des
quartiers pauvres dans le cadre des plans de développement
urbain, et la facilitation de l'accès, en particulier, des
pauvres, à l'information en matière des lois relatives au
domaine du logement, fut acceptée.
CHANGEMENT DES MODES NON VIABLES DE
PRODUCTION ET DE CONSOMMATION: Les délégués acceptèrent
une suggestion des ETATS-UNIS de procéder ultérieurement au
réexamen de toutes les références au principe de Rio
concernant les responsabilités communes mais différenciées.
Ils s'accordèrent aussi sur l'implication de tous les pays "dans
la promotion de la consommation viable," et pour tous, de
jouer un rôle "actif" dans le changement des modes non viables
de consommation et de production.
Les délégués n'étant pas parvenus à
s'accorder sur le texte concernant l'élaboration d'un
programme de travail décennal consacré à l'amélioration de
l'efficience des ressources, l'UE fut mandatée de conduire le
groupe de contact informel chargé de l'examen du paragraphe.
Les délégués acceptèrent le libellé appelant à l'adoption et à
la mise en application de politiques et de mesures visant à
promouvoir des modes viables de production et de consommation,
appliquant, entre autres, le principe pollueurs-payeurs
décrit dans le principe 16 de Rio. Le libellé appelant à
l'utilisation d'une approche basée sur les cycles de vie, fut
placé entre crochets. Le libellé proposé par les ETATS-UNIS et
appelant à la mise en place de politiques de production et de
consommation favorisant l'efficience et la productivité de
l'énergie et des ressources, et à la réduction des niveaux de
pollution et de déchets, sera examiné par le groupe de contact
sur l'énergie.
Les délégués apportèrent leur appui à
l'amélioration de la prise de conscience "des jeunes et des
franges pertinentes dans toutes les sociétés," mais
divergèrent sur les outils proposés pour l'information des
consommateurs. Ils parvinrent, cependant, à s'accorder sur:
l'intégration de la question des modes de production et de
consommation, entre autres, dans les stratégies de
réduction de la pauvreté et de développement durable; la
considération du chapeau et des sous-paragraphes consacrés à
l'accroissement de l'investissement dans la production propre
et dans l'éco-efficacité, dans le cadre du programme de
travail décennal, aux fins d'améliorer l'efficience des
ressources; et l'intégration des considérations de "développement
durable" dans les processus décisionnels des institutions
financières. Les délégués ne parvinrent pas à s'accorder ni
sur les références au principe 11 de Rio ni sur les
paragraphes appelant à l'amélioration de la responsabilité
environnementale et sociale du monde de l'entreprise.
LE GROUPE DE TRAVAIL INFORMEL II
Ce Groupe de Travail Informel était
coprésidé par Richard Ballhorn (Canada) et Ihab Gamaleldin (Egypte).
Le samedi 25 mai, le groupe compléta sa première lecture des
chapitres consacrés aux thèmes de la mondialisation, de la
santé des PEID, du développement durable et des initiatives au
profit de l'Afrique, et des moyens de mise en œuvre. La
discussion autour des moyens de mise en œuvre reprit le
dimanche après-midi. Un groupe de contact se réunit dans
l'après-midi et dans la soirée du dimanche pour procéder à
l'examen du chapitre consacré au développement durable de
l'Afrique.
LE DEVELOPPEMENT DURABLE DANS UN MONDE EN
GLOBALISATION: La COMMUNITE EUROPEENNE, au nom de l'UE,
mit en exergue l'importance de la reconnaissance et du soutien
du processus de Doha de l'OMC. Le délégué des ETATS-UNIS fit
part de ses réserves concernant la caractérisation de la
mondialisation et, avec le JAPON, mit en garde contre le
risque de préjuger des résultats des négociations découlant de
la réunion ministérielle de Doha. Le JAPON souligna la
nécessité de libellés compatibles concernant les accords
commerciaux multilatéraux. Le MEXIQUE mit l'accent sur les
efforts devant être fournis au niveau local, l'ISLANDE insista
sur la réduction des subventions qui fausse les marchés , et
la NORVEGE fit état de l'absence de perspectives tenant compte
du rôle des femmes.
LA SANTE ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE:
Les délégués s'accordèrent sur les paragraphes appelant,
entre autres: à une assistance financière et technique
pour les pays en développement dans le domaine des systèmes
d'information sanitaire et des bases de données intégrées sur
les risques inhérents au développement; au développement et à
la gestion des ressources humaines dans les services
sanitaires; et à la résolution de l'AG concernant la lutte
contre le VIH/SIDA. L'UE mit en exergue les liens entre
l'environnement et la santé, et, avec les ETATS-UNIS, la
SUISSE et le SAINT SIEGE, suggéra d'utiliser la formulation
retenue par la Session Extraordinaire de l'Assemblée Générale
de l'ONU consacrée aux Enfants. Au sujet de la médecine
traditionnelle: le délégué des ETATS-UNIS US proposa un
libellé préconisant la formation pour s'assurer de la
continuité des savoirs traditionnels; le G-77/CHINE préféra un
libellé sur le système sui generis de protection des
savoirs traditionnels; et la NOUVELLE ZELANDE nota les travaux
pertinents en cours au sein de l'Organisation Mondiale pour la
Propriété Intellectuelle. Les délégués divergèrent sur les
dates cibles à retenir, et procédèrent à l'examen de
propositions appelant à l'accès aux soins de santé
reproductive, à la mise à disposition d'une alimentation
culturellement acceptable, à la fixation de dates spécifiques
et à la détermination du coût de la mise au point de
médicaments pour un certain nombre de maladies négligées.
LE DEVELOPPEMENT DURABLE DES PEID: Le
délégué des ETATS-UNIS plaça entre crochets la suggestion du
G-77/CHINE "d'accroître" les ressources financières au profit
du Programme d'Action de la Barbade pour le Développement
Durable des PEID. L'UE, le JAPON, la NORVEGE et les ETATS-UNIS
firent objection à l'idée de fixer des dates cibles pour les
diverses initiatives en rapport avec le Programme. Le JAPON et
la REPUBLIQUE de COREE proposèrent la suppression de la
référence à la Convention sur la Conservation et la Gestion
des Stocks de Poissons Grands Migrateurs dans les parties
Occidentale et Centrale de l'Océan Pacifique. Différents
libellés furent avancés pour le paragraphe consacré aux
besoins des PEID dans le domaine de l'adaptation aux
changements climatiques, le délégué des ETATS-UNIS acceptant
de travailler avec les délégations intéressées sur
l'élaboration d'un texte de compromis.
INITIATIVES DE DEVELOPPEMENT DURABLE POUR
L'AFRIQUE: le délégué des ETATS-UNIS fit part de ses
réserves concernant la mauvaise interprétation du Nouveau
Partenariat pour le Développement de l'Afrique (NEPAD) et,
avec l'AUSTRALIE et l'UE, s'opposa à la fixation de
calendriers précis. Le JAPON mit en relief l'importance du
sentiment de propriété et la coopération sud-sud. Le chapitre
fut examine, dans l'après-midi et dans la soirée du dimanche,
par un groupe de contact.
LES MOYENS DE MISE EN ŒUVRE: Au cours
des discussions initiales, samedi, plusieurs délégations
apportèrent leur appui à l'idée de supprimer les paragraphes
appelant à la mise en place d'un mécanisme pour le transfert
des technologies aux pays en développement et d'un processus
pour l'examen des questions ayant trait aux biens publics
mondiaux.
Le dimanche après-midi, le Groupe de
Travail Informel II procéda à l'examen des clauses consacrées
à l'éducation et parvinrent à s'accorder sur la plupart des
alinéas. Dans le chapeau, le G77/ CHINE apporta son appui à la
référence à des "engagements nouveaux et concrets de la part
des donateurs. L'UE y fit objection. Un accord fut atteint sur
les objectifs de développement ayant trait à l'éducation,
établis dans la Déclaration du Millénaire et le Cadre d'Action
de Dakar, et sur le libellé soulignant le rôle de l'éducation
dans la promotion du développement durable. Un nouveau libellé
appelant à l'interdiction de l'emploi des enfants, fut ajouté
par la SUISSE. Le paragraphe appelant à l'accès aux
universités des pays industrialisés fut contré par le délégué
des ETATS-UNIS.
LE GROUPE DE TRAVAIL INFORMEL III
Présidé par Ositadinma Anaedu (Nigeria), ce
Groupe de Travail Informel procéda à une première lecture du
Papier du vice-président concernant le cadre institutionnel
du développement durable (A/ CONF.199/PC/L.3). Le
VENEZUELA et l'IRAN, au nom du G-77/CHINE, appelèrent: au
renforcement et à la coordination des organes onusiens
existants et à l'utilisation de leurs avantages respectifs; à
l'évitement de la création de nouvelles institutions; et à
l'établissement d'un équilibre entre les responsabilités de
l'ECOSOC et de la CSD sans les charger de nouvelles fonctions.
Ils firent objection à l'idée d'avoir un chapitre séparé sur
"la bonne gouvernance." L'UE suggéra le renforcement du pilier
social de la gouvernance et, avec CUBA, l'insertion d'une
référence aux propositions du PNUE concernant la gouvernance
environnementale internationale. Les ETATS-UNIS, le JAPON, la
NORVEGE, la SUISSE et l'AUSTRALIE mirent en exergue le thème
de la bonne gouvernance. Le Président annonça qu'un nouveau
texte sera présenté aux délégations, lundi 27 mai, pour être
discuté mardi 28 mai.
LES GROUPES DE CONTACT
LES INITIATIVES DE DEVELOPPEMENT DURABLE
POUR L'AFRIQUE: Le porte-parole du G-77/CHINE introduisit
leur texte modifié concernant l'Afrique, dans le Groupe de
Travail II. Après de brèves consultations
informelles-informelles, le chapitre fut confié à un groupe de
contact, présidé par le Vice-président Richard Ballhorn
(Canada), lequel groupe de contact se réunit dimanche 26 mai.
Les propositions avancées pour le paragraphe introductif
inclurent des libellés portant sur le "sentiment de propriété,"
des actions concrètes, et la gouvernance. Des références
additionnelles aux droits de l'Homme et à l'égalité des sexes
furent suggérées pour le paragraphe appelant à l'instauration
d'un environnement favorable. Dans le paragraphe consacré à la
Convention sur la Lutte contre la Désertification (CCD), une
délégation proposa que les complémentarités entre le FEM et la
CCD soient mises en relief. Une autre délégation fit remarquer
que la CDD n'avait pas mandat de "faire" du FEM, le mécanisme
financier de la CCD. Plusieurs délégations soulignèrent que
des initiatives autres que le NEPAD devaient être inclues dans
le texte. Une délégation fit objection � l'utilisation du
terme "s'assurer" dans divers paragraphes. Les d�l�gu�s
sugg�r�rent d'ajouter des libell�s sur: la responsabilit�
environnementale et sociale dans le paragraphe consacr� au
d�veloppement minier; le leadership politique, dans le
paragraphe consacr� aux soins sanitaires; et les D�clarations
d'Abuja et de Bonn, dans le paragraphe consacr� au th�me de
l'eau. Une d�l�gation plaida pour la suppression du paragraphe
appelant � l'�valuation de l'impact environnemental, et les
d�l�gu�s d�cid�rent d'attendre la finalisation du chapitre
consacr� aux PIED, avant d'approuver les paragraphes consacr�s
aux changements climatiques. S'agissant de l'agriculture,
plusieurs d�l�gations mirent en garde contre tout pr�jug� sur
les n�gociations de Doha et appuy�rent la r�insertion des
r�f�rences au r�le des femmes. Les d�l�gu�s discut�rent
�galement des paragraphes consacr�s aux th�mes des ressources
c�ti�res et marines, de l'�nergie et du NEPAD, des transports,
des montagnes, des for�ts, et des catastrophes et des conflits.
NDLR: La couverture de ce groupe de
contact par le BNT prit fin � 23h20.
LES OCEANS: Le groupe de contact sur
les oc�ans fut pr�sid� par Guy O�Brien (Australie). Plusieurs
d�l�gu�s indiqu�rent que les chapeaux devaient rev�tir un
caract�re g�n�ral et tous �taient d'avis que les actions
mentionn�es dans les chapeaux sont requises "� tous les
niveaux." Les d�l�gu�s d�battirent du point de savoir s'il
fallait utiliser prise "optimum", "maximum" ou "durable" pour
inverser "le d�clin des stocks halieutiques appauvris." Le
processus consultatif sur les d�veloppements intervenus dans
les affaires touchant aux oc�ans fut jug� comme �tant
important � noter, mais plusieurs d�l�gations firent part de
leurs r�serves concernant toute tentative de pr�juger de ses
conclusions. Les r�f�rences aux p�ches traditionnelles et �
l'approche de pr�caution furent d�battues, tout comme celle �
l'utilisation d'une "approche bas�e sur les �cosyst�mes,"
certains intervenants notant que le terme pouvait avoir
diff�rentes significations pour les diff�rents pays. Les
r�f�rences aux dispositions de la CNUDM ayant trait � la
Conservation et � la Gestion des Stocks de Poissons
S�dentaires et aux Stocks de Poissons Grands Migrateurs, aux
zones marines prot�g�es, aux ressources marines vivantes et �
l'utilisation de dates cibles, furent discut�es sans qu'on
n'ait pu parvenir � un accord. De nombreuses d�l�gations
soulign�rent l'importance de supprimer les subventions
contribuant aux sur-p�ches et aux prises illicites, non
document�es et non r�guli�res. D'autres s'oppos�rent � la
mention des subventions ayant trait � la capacit�. Les
d�l�gu�s abord�rent aussi la question du maintien de la
productivit� et de la biodiversit� par del� les juridictions
nationales, et d�cid�rent d'�tablir une distinction entre la
pollution provenant de la terre ferme et celle produite en
mer. Les discussions sur la promotion des r�seaux
internationaux aboutirent � un accord disant que c'est le
Bureau de la Convention de Ramsar qui doit assurer la
coordination de ces activit�s.
L'ENERGIE: les d�l�gations se
d�clar�rent, d'une mani�re g�n�rale, satisfaits du texte du
Pr�sident. Ils propos�rent de renforcer le lien entre l'acc�s
� l'�nergie et l'�radication de la pauvret�, mais ne
parvinrent pas � s'accorder sur la r�f�rence � un programme
d'action assorti d'un calendrier pr�cis pour l'acc�s �
l'�nergie. De nouveaux libell�s furent propos�s, appelant,
entre autres: au soutien des efforts visant � r�duire
l'�chappement de gaz associ�es � l'extraction du p�trole; � la
prise en consid�ration du Cadre des Partenariats dans le
domaine de l'Energie pour le D�veloppement Durable; les
institutions financi�res internationales � int�grer les
objectifs du d�veloppement durable; � la prise en compte des
circonstances particuli�res des pays; � l'am�lioration de la
coordination et de la coop�ration entre les institutions
internationales et les organes en charge des diff�rents
aspects de l'�nergie pour le d�veloppement durable; et � une
r�forme ad�quate des march�s de l'�nergie.
A SUIVRE AUJOURD'HUI
PLENIERE D'OUVERTURE: La Pl�ni�re
d'ouverture commencera � 10h dans la Salle de Conf�rence 1. A
l'ordre du jour, figurent: des d�clarations introductives,
l'accr�ditation des OIG/ ONG, et la pr�sentation des r�sultats
des r�unions de la pr�-session.
DIALOGUE AVEC LES ACTEURS SOCIAUX: Les
participants se r�uniront en s�ance pl�ni�re dans la Salle de
Conf�rence 1, de 15h � 18h, pour discuter du th�me de la
gouvernance pour le d�veloppement durable.
GROUPES DE TRAVAIL I et II: Les Groupes
de Travail I et II poursuivront les n�gociations autour du
Papier R�vis� du Pr�sident, apr�s la Pl�ni�re, � 11h.
Consultez le Journal des Nations Unies pour le lieu des
r�unions.
GROUPES DE CONTACT: Le GC sur les
Oc�ans se r�unira � 15h pour discuter du texte du mod�rateur
contenant des propositions de nouveaux paragraphes et des
textes de compromis. Celui sur l'Energie se r�unira � 20h pour
discuter du nouveau texte du mod�rateur qui sera �mis vers
13h. Consultez le Journal des Nations Unies pour le lieu des
r�unions.
EXPOSE EN MARGE DE LA CONFERENCE: Une
pr�sentation intitul�e "Etablir un Lien entre les Actions
Locales et les Strat�gies et les M�canismes de D�veloppement
Durable" sous l'�gide des gouvernements indon�sien et bolivien
et en partenariat avec Capacit� 21/PNUD, le Earth Council et
l'IIED, est pr�vue de 18h15 � 19h45 dans la Salle de
Conf�rence 3. |