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Publié
par L'Institut
International du Développement Durable (IIDD)
Vol. 22 No. 27
Jeudi 4 Avril 2002
LES FAITS MARQUANTS DE LA PREPCOM III DU
SMDD:
MERCREDI 3 AVRIL 2002
Les délégués se sont réunis dans des
groupes de travail parallèles, tout au long de la journée et
jusque tard dans la soirée, poursuivant la considération de la
compilation de texte du Papier du Président. Des
consultations informelles sur le thème des Partenariats ont,
par ailleurs, été tenues dans le courant de l'après-midi.
NDLR: La couverture des travaux des
groupes de travail par le BNT s'est terminée à 21h.
GROUPE DE TRAVAIL I
Coprésidé par Kiyotaka Akasaka (Japon) et
Maria Viotti (Brésil), le Groupe de Travail continua l'examen
du chapitre consacré au thème des changements des modes non
viables de production et de consommation et entama la
considération du chapitre portant sur le thème de la
protection et de la gestion des ressources naturelles de base
du développement économique et social.
Energie: Les délégués approuvèrent la
suggestion du Coprésident Akasaka de procéder à l'examen des
paragraphes consacrés au thème de l'énergie dans des
consultations informelles-informelles. Le G-77/ CHINE requit
que les consultations informelles-informelles et le Groupe de
Travail I ne se déroulent pas simultanément. L'UE, la
FEDERATION DE RUSSIE et les ETATS-UNIS suggérèrent de se baser
sur les résultats de la CDD-9.
Transport: Plusieurs délégations firent
objection au libellé portant sur les carburants. La SUISSE
proposa une formulation alternative se référant aux travaux
menés par l'Organisation Maritime Internationale et par
l'Organisation Internationale de l'Aviation Civile sur la
question de l'intégration des coûts. La HONGRIE et
l'OUZBEKISTAN proposèrent l'insertion d'une référence aux
approches régionales. La REPUBLIQUE DE COREE s'opposa au
libellé portant sur le principe pollueurs-payeurs. La SUISSE
apporta son appui à son maintien. Le G-77/CHINE proposa un
libellé se référant à l'aide financière et technique en faveur
des pays en développement et aux systèmes de transport rural.
Déchets: La REPUBLIQUE DE COREE proposa
l'insertion d'un libellé appelant les industries et les
consommateurs à réduire au minimum les déchets. Le G-77/CHINE
appela à une assistance en faveur des pays en développement,
notamment, dans les initiatives de recyclage de petite échelle.
La HONGRIE indiqua que la plus grande priorité, c'est la
prévention des déchets, et non leur minimisation. L'AUSTRALIE
et les ETATS-UNIS s'opposèrent au libellé se référant à la
Convention de Bâle. Le G-77/CHINE suggéra l'utilisation de la
formulation retenue par la CDD-9 concernant le transport des
déchets dangereux et appuya le principe de la notification
préalable.
Produits Chimiques: La SUISSE et le
CANADA apportèrent leur appui à l'amendement introduit par
l'AUSTRALIE et appelant à la mise en application des
instruments internationaux concernant les produits chimiques
"et les déchets." Le G-77/CHINE appuya la référence à la
Convention de Bâle. Au sujet du calendrier de la mise en
application, la SUISSE, la REPUBLIQUE DE COREE et la NORVEGE
souhaitèrent une certaine souplesse. Le G-77/CHINE, les
ETATS-UNIS et la NORVEGE souhaitèrent une ratification dans
les meilleurs délais possibles. La FEDERATION DE RUSSIE, avec
l'UE, s'opposa à la fixation de dates butoirs. La NOUVELLE
ZELANDE et le CANADA s'exprimèrent en faveur de telles dates.
Au sujet de la gestion internationale des produits chimiques,
la SUISSE appela à un libellé orienté davantage vers l'action
et reflétant les décisions de Carthagène et, appuyée par la
REPUBLIQUE DE COREE, proposa l'adoption d'une approche
stratégique par le PNUE, en coordination avec le Forum
Intergouvernemental sur la Sécurité des Produits Chimiques et
les membres du Programme Inter-Organizations pour la Gestion
Rationnelle des Produits Chimiques (IOMC).
PROTECTION ET GESTION DES RESSOURCES
NATURELLES DE BASE DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL:
Chapeau: L'UE appela à l'insertion de références à
l'utilisation du savoir traditionnel et aux effets
environnementaux; La HONGRIE appuya le libellé sur le principe
de précaution et le JAPON et le CANADA firent objection à ce
même libellé; la NORVEGE souligna la nécessité d'établir un
lien entre pauvreté et gestion des ressources; et l'ISLANDE
appela à l'adoption d'un objectif commun. L'AUSTRALIE, la
TURQUIE et les ETATS-UNIS appuyèrent une proposition plus
concise du G-77/Chine.
Eau: De nouveaux libellés furent
proposés: par le G-77/CHINE, portant, entre autres, sur
l'infrastructure de l'eau, la gestion des cours d'eau dans le
cadre de la lutte contre la désertification, et la ligne de
partage des eaux en tant qu'unité de gestion intégrée; par la
HONGRIE, sur la variabilité climatique et la gestion des
menaces pesant sur les ressources en eau; par les ETATS-UNIS,
sur la réduction du nombre des personnes n'ayant pas accès aux
sanitaires; et par l'OUZBEKISTAN, sur le soutien d'une
convention internationale sur le bassin de la Mer d'Aral. Les
pays étaient divisés sur la référence à la Conférence
Internationale sur l'Eau. Plusieurs délégations firent
objection au libellé qui se réfère aux modèles de tarification
de l'eau. L'AUSTRALIE s'opposa à l'idée de subventionner l'eau,
à titre de bien commun, et appuya le nouveau libellé introduit
par le G-77/Chine et appelant à l'adoption d'une approche
intégrée dans la gestion de l'eau.
Au sujet de la qualité de l'eau, le
G-77/CHINE fit objection à la référence aux indicateurs, et un
certain nombre de délégations apportèrent leur appui au
paragraphe se référant aux pénuries d'eau, à la prévention de
la pollution et aux mesures de protection. Au sujet des liens
entre les processus et les accords internationaux, le JAPON et
le CANADA plaidèrent pour la suppression des références au
commerce international, tandis que le G-77/CHINE et
l'AUSTRALIE préférèrent la suppression de l'ensemble du
paragraphe. La SUISSE rappela aux délégués la proposition
appelant à un accord international sur l'eau, qui avait été
reportée dans les débats.
Catastrophes Naturelles: Le délégué des
ETATS-UNIS demanda des éclaircissements sur le libellé se
référant à la réparation des dégâts causés par les
catastrophes et le G-77/CHINE clarifia qu'il était tiré du
texte d'une résolution de l'Assemblée Générale.
GROUPE DE TRAVAIL II
Coprésidé par Richard Ballhorn (Canada) et
Ihab Gamaleldin (Egypte), le Groupe poursuivit l'examen du
chapitre consacré au thème des moyens de mise en œuvre.
Science et Education: L'UE, avec les
ETATS-UNIS, appuya une proposition de la REPUBLIQUE TCHEQUE
appelant à des paragraphes séparés pour la science et pour
l'éducation. L'UE indiqua que la proposition appelant à
l'impulsion de la collaboration en vue d'améliorer les
capacités dans les domaines scientifique et technologique,
était trop détaillée. Le G-77/CHINE, contré par un certain
nombre de pays, souhaita la suppression de la référence à la
proposition adoptée par la CDD-9 et appelant à la coopération
et à la coordination entre les systèmes de surveillance
mondiaux, et proposa, en son lieu et place, une réduction du
coût des journaux scientifiques et techniques et autres
publications numériques, pour les pays en développement.
L'AUSTRALIE et les ETATS-UNIS y firent objection, mentionnant
l'absence de moyens de contrôler les prix.
Au sujet de l'éducation, on s'exprima en
faveur d'une proposition appelant à la mise en place de
mécanismes pour l'allégement des difficultés économiques
auxquelles se trouvent confrontées les universités dans les
pays en développement et les pays en transition économique,
mais il n'y pas d'accord sur: les propositions appelant à
s'assurer de la possibilité de l'accès universitaire pour les
étudiants des pays en développement; l'assistance à fournir
aux pays en développement pour le développement de
l'infrastructure éducationnelle; et l'introduction d'un
libellé orienté vers l'action concernant les affections
financières, en faveur de l'éducation, devant être imputée à
l'APD. Les délégués acceptèrent une proposition appelant à
l'intégration du développement durable dans l'enseignement
supérieur. Les délégués ne parvinrent à s'accorder: ni sur
l'intégration des technologies d'information et de
communication dans les programme d'enseignement des pays en
développement, en raison de l'absence d'environnements
favorables; ni sur les initiatives concernant la participation
des acteurs concernés dans la conservation de la biodiversité.
Au sujet des propositions appelant à
l'intégration de la science dans les processus décisionnels:
l'AUSTRALIE et les ETATS-UNIS suggérèrent de retenir le
libellé appelant à l'amélioration des capacités des pays en
développement dans le domaine de la formulation des politiques
environnementales; la SUISSE encouragea le maintien de la
référence au principe de précaution; et le G-77/CHINE préféra
une référence à la promotion de l'utilisation des
connaissances scientifiques et technologiques dans les
processus décisionnels, à tous les niveaux.
Le Coprésident Ballhorn demanda au Japon de
procéder à la consolidation de ses propositions concernant
l'utilisation des technologies de télédétection. L'UE proposa
un libellé sur les liens entre l'environnement et la sécurité.
Les ETATS-UNIS et l'AUSTRALIE déclarèrent avoir des
difficultés à soutenir le libellé proposé par la République
Tchèque appelant à un financement de l'élaboration des
politiques nationales et régionales dans le domaine
scientifique. La TURQUIE proposa le libellé généralement
accepté appelant à un enseignement du développement durable,
mais les ETATS-UNIS et la SUISSE indiquèrent avoir des
difficult�s avec la notion d'une r�orientation de l'�ducation
nationale vers une �ducation de d�veloppement durable. Au
terme d'un certain d�bat autour de la mise en application des
programmes, approuv�s � l'�chelle internationale, dans le
domaine de l'�ducation, le SAINT SIEGE produisit une version
plus concise. Celle-ci fut accept�e. Les d�l�gu�s d�cid�rent
de placer le libell� appelant � l'am�lioration de la prise de
conscience quant aux modes de consommation et de production,
dans le chapitre consacr� � ce th�me. Au sujet de l'assistance
devant �tre fournie aux pays en d�veloppement pour le domaine
de l'�ducation, le JAPON remit en question les r�f�rences �
l'aide financi�re, et le G-77/CHINE r�it�ra sa formulation
appelant � la mise � disposition de ressources financi�res
nouvelles et suppl�mentaires pour l'acc�s des �tudiants et des
chercheurs aux universit�s.
Transfert des Technologies: Le
G-77/CHINE souligna l'importance d'entreprendre "des actions
urgentes et efficaces pour le financement" du transfert des
technologies. Les ETATS-UNIS, le JAPON, l'UE, l'AUSTRALIE et
la NORVEGE propos�rent d'utiliser le terme "promouvoir," "apporter
une assistance" ou "encourager" de telles actions. Le d�l�gu�
des ETATS-UNIS sugg�ra l'insertion d'un libell� appelant � un
acc�s accru aux connaissances scientifiques et technologiques
disponibles dans le domaine public. Le JAPON et la NORVEGE
firent objection � la notion de cadres de r�gulation pour le
transfert des technologies, tels que sugg�r�s par le
G-77/CHINE, qui seraient impos�s au secteur priv�. La NORVEGE
accepta une r�f�rence � des cadres permettant de s'assurer du
transfert de technologies �cologiquement rationnelles. Le
BRESIL encouragea la r�alisation de progr�s allant au-del� des
dispositions du Plan d'Action 21, dans le domaine du transfert
des technologies, notamment la mise en place de nouvelles
institutions. Les ETATS-UNIS, l'UE et le JAPON firent
objection � l'id�e d'�tablir de nouveaux m�canismes. Le
libell� appelant � la fourniture d'incitations aux compagnies
transnationales, fut supprim� sur insistance du G-77/CHINE. La
SUISSE, avec l'UE et le BRESIL, souligna l'importance des "lignes
des cr�dits verts." L'UE, la REPUBLIQUE DE COREE et les
ETATS-UNIS soulign�rent la "promotion" de l'acc�s aux
technologies �cologiquement rationnelles appartenant au
domaine public, en raison des pr�occupations relatives aux
droits de propri�t� intellectuelle. Il n'y eut pas d'accord
sur la proposition de l'UE concernant la collaboration des
principaux concern�s dans le transfert des technologies. Les
d�l�gu�s appuy�rent le "transfert" des technologies vers les
pays frapp�s par les catastrophes naturelles, au lieu du terme
"acc�s." L'UE et l'AUSTRALIE exprim�rent un soutien g�n�ral au
libell� propos� par les Etats-Unis et appelant � la cr�ation
d'un partenariat public/priv�, � plusieurs niveaux, pour aider
les pays en d�veloppement dans l'instauration d'un
environnement int�rieur favorable au d�veloppement et � la
diffusion des technologies pour am�liorer l'efficacit�
industrielle et la comp�titivit� dans les domaines de la
productivit� agricole et de la gestion environnementale.
Le G-77/CHINE appuya le transfert des
technologies aux pays en d�veloppement, � travers des
m�canismes appropri�s. Les ETATS-UNIS, le JAPON et le CANADA
insist�rent sur le recours aux m�canismes existants.
L'AUSTRALIE et la REPUBLIQUE DE COREE apport�rent leur appui
au libell� introduit par les Etats-Unis et appelant au
renforcement des capacit�s des pays en d�veloppement dans le
domaine de la mise en application des lois prot�geant la
propri�t� intellectuelle. L'UE et le CANADA mirent l'accent
sur la protection du savoir indig�ne � travers les droits de
propri�t� intellectuelle.
Commerce International: Le d�l�gu� des
ETATS-UNIS mit en relief le commerce international en tant que
source de financement importante pour le d�veloppement
durable. Le G-77/CHINE souligna le besoin de garantir un acc�s,
plein et pr�visible, aux march�s mondiaux. La NOUVELLE ZELANDE
souligna le besoin de renforcer les accomplissements de Doha.
Les ETATS-UNIS, le JAPON et l'AUSTRALIE insist�rent sur la
n�cessit� de ne pas aller au-del� des conclusions de Doha.
PARTENARIATS
La Copr�sidente Diane Quarless (Jama�que)
fit distribuer une note explicative des Copr�sidents
concernant la question des partenariats. L'UE souligna que les
partenariats doivent faire partie int�grante de l'objectif de
d�veloppement durable et que tous les partenaires doivent s'y
reconna�tre. Le repr�sentant de la COMMISSION ECONOMIQUE ET
SOCIALE POUR L'ASIE ET LE PACIFIQUE nota que les partenariats
pouvaient �galement �tre un produit des processus
pr�paratoires r�gionaux. L'AFRIQUE DU SUD souligna que les
partenariats n�cessitaient: des liens forts avec les
conclusions de Type I; une s�lection de m�canismes et de
crit�res; des objectifs mondiaux pr�cis; et un suivi et une
�valuation dans un calendrier rapproch�. Le d�l�gu� des
ETATS-UNIS �voqua le r�le potentiel de la CDD dans
l'�valuation et la r�plication des partenariats,
l'identification des le�ons apprises, et la facilitation de
plus d'initiatives. GREENPEACE INTERNATIONAL sugg�ra que les
ETATS-UNIS proc�dent � la ratification de la CDB et le
Protocole de Bios�curit�, pour d�montrer son engagement en
faveur des questions de s�curit� alimentaire. Le porte-parole
d'OILWATCH mit en garde contre les "d�guisements �cologiques"
et celui de BUSINESS ACTION FOR SUSTAINABLE DEVELOPMENT
souligna, entre autres, l'imp�ratif de traiter des
trois piliers du d�veloppement durable, et de s'assurer que
les partenariats soient ouverts, mesurables et reproductibles.
Parmi les suggestions pr�conisant la facilitation des
partenariats, la cr�ation d'un site interactif sur le web et
l'ouverture d'un bureau d'informations g�r� par la CDD.
DANS LES COULOIRS
Deux jours seulement nous s�parent de la
cl�ture de la PrepCom III et la r�alisation du fait que les
d�l�gations risquent de ne pas terminer le travail a donn�
lieu � des rumeurs sur la possibilit� de prolonger la session,
d'une semaine suppl�mentaire. De nombreux participants se sont
interrog�s sur les implications financi�res d'une telle
d�cision, compte tenu du fait que les contraintes rencontr�es
jusqu'ici, sont dues, en partie, aux coupes budg�taires
op�r�es au sein des Nations Unies. Certains ont estim� que
cette situation aurait pu �tre �vit�e si des facilit�s avaient
�t� accord�es pour la tenue de s�ances de travail nocturnes.
Il semble, cependant, que quelques participants sont fortement
oppos�s � une extension de la session.
Dans l'intervalle, le papier officieux
�labor� par l'Afrique du Sud qui a �t� distribu� mercredi
apr�s-midi et introduit au cours du groupe de travail informel
sur le th�me des partenariats a re�u un accueil positif. Ce
papier propose une approche orient�e vers l'action, des
conclusions assorties d'un calendrier pr�cis pour le SMDD et
comportant quatre �l�ments: des textes n�goci�s clairs,
�tablissant un processus et un cadre menant � des plans
d'application; un ensemble focalis� de th�mes prioritaires
concernant les objectifs ayant trait � la question de la
pauvret�; des liens entre les conclusions de Type II
concernant la question des partenariats et le processus
d'application; et un cadre illustratif pour la mise en �uvre
des th�mes prioritaires.
A SUIVRE AUJOURD'HUI
PLENIERE: Une br�ve s�ance Pl�ni�re est
pr�vue ce matin � 11h, dans la Salle de Conf�rence 1.
GROUPE DE TRAVAIL I: Le GT-I poursuivra
ses travaux autour du chapitre consacr� � la protection et �
la gestion des ressources naturelles de base du d�veloppement
�conomique et social, dans la Salle de Conf�rence 1, � l'issue
de la Pl�ni�re, l'apr�s-midi de 15h � 18h, et dans la soir�e,
� partir de 19h30.
GROUPE DE TRAVAIL II: Le GT-II
continuera la discussion des moyens de mise en �uvre, dans la
Salle de Conf�rence 4, � l'issue de la Pl�ni�re et
possiblement, de nouveau, dans la soir�e.
GROUPE DE TRAVAIL III: Ce groupe se
r�unira de 15h � 18h dans la Salle de Conf�rence 4 pour
reprendre l'examen du th�me de la gouvernance pour le
d�veloppement durable. Cherchez � vous procurer une copie du
papier r�vis� contenant les �l�ments constitutifs d'un projet
de d�cision. |