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Publié
par L'Institut
International du Développement Durable (IIDD)
Vol. 22 No. 23
Jeudi 28 Mars 2002
LES FAITS MARQUANTS DE LA PREPCOM III DU
SMDD:
MERCREDI 27 MARS 2002
Les délégués se sont réunis, le matin, dans
une brève Plénière, pour entendre la déclaration du Vice-président
de l'Ouganda, puis se sont retrouvés dans les groupes de
travail. Le Groupe de Travail I s'est réuni dans la matinée
puis de nouveau dans l'après-midi, pour conclure l'examen du
Papier du Président (A/CONF.199/PC/L.1). Le Groupe de
Travail II s'est réuni dans la matinée pour poursuivre la
considération du Papier du Président, et le Groupe de
Travail III s'est réuni de 16h30 à 18h pour continuer l'examen
du papier informel consacré au thème de la gouvernance pour le
développement durable.
LA PLENIERE
Spesioza Wandira Kazibwe, Vice-président de
l'Ouganda, souligna la nécessité d'une amélioration de la
productivité des ressources en terre et en eau, d'un
renforcement du leadership et de l'engagement politique, d'une
bonne gouvernance, d'une responsabilisation des acteurs
sociaux, de la protection des forêts montagneuses pour la
sauvegarde de la qualité de l'eau, de technologies et de
programmes de recherche participatifs, et de documents
applicables.
LE GROUPE DE TRAVAIL I
Coprésidé par Kiyotaka Akasaka (Japon) et
Maria Viotti (Brésil), le Groupe acheva l'examen des chapitres
du Papier du Président qui lui avaient été assignés.
ERADICATION DE LA PAUVRETE: Le
G-77/CHINE apporta son appui aux libellés appelant à la mise
en place d'un fonds de solidarité consacré à l'éradication de
la pauvreté, à l'accès des exportations des pays en
développement aux marchés, et au programme "Education pour
Tous". L'UE proposa l'insertion d'un chapitre séparé sur
l'énergie et, soulignant l'importance de l'accès aux services
énergétiques modernes, annonça le lancement et le financement
d'une nouvelle initiative dans ce domaine. Des libellés
additionnels furent proposés par: les ETATS-UNIS, sur le thème
de la sécurité et de la stabilité des familles; le JAPON, sur
l'émancipation des femmes et la baisse des taux démographiques;
l'ISLANDE, sur les ressources d'énergie renouvelable; et la
REPUBLIQUE DE COREE, sur la gestion des sols, la production
agricole et la conservation des écosystèmes. La SUISSE plaida
pour la bonne gouvernance, y compris l'implication des femmes
dans les projets de partenariats et pour l'aide dans le
domaine des infrastructures d'approvisionnement de l'eau. Le
CANADA mit en exergue la parité des sexes et l'importance
d'une approche axée sur l'être humain dans les domaines de
l'agriculture durable et du développement rural. Le MEXIQUE
souligna la référence à la pauvreté urbaine. L'UICN appela au
traitement du problème de la redistribution des richesses. La
FAO appuya les objectifs du Sommet Alimentaire Mondial et les
programmes mis en place dans le domaine de l'élevage. L'ONUDI
nota l'importance des secteurs agro-industriels. Le
représentant du COMMITTEE ON EARTH OBSERVATION SATELLITES
souligna le rôle de l'observation satéllitaire dans
l'éradication de la pauvreté, et le porte-parole d'HABITAT
nota la référence limitée faite aux établissements humains
urbains.
CHANGEMENT DES MODES NON VIABLES DE
CONSOMMATION ET DE PRODUCTION: De nouvelles propositions
furent introduites par: la HONGRIE, sur les thèmes des moyens
de mise en œuvre, du tourisme durable et de l'éducation; le
JAPON, sur la conscientisation et la responsabilisation du
monde de l'entreprise et sur la mise en place de systèmes de
suivi de la qualité de l'air ambiant; l'UE, sur la promotion
de structures de marché adéquates et sur l'information au
service de l'élaboration des rapports concernant le
développement durable; la SUISSE, sur l'utilisation de
l'approche basée sur les cycles de vie dans les processus de
production; et par le G-77/CHINE, sur, entre autres,
les décisions du Forum Intergouvernemental sur la Sécurité
Chimique. Nombre de pays mirent l'accent sur la mise en
application des accords concernant la gestion des produits
chimiques. TUVALU mit en garde contre la ré-interprétation du
Protocole de Kyoto. La NORVEGE appela à l'insertion d'une
référence au principe 'pollueurs - payeurs' et proposa
l'adjonction d'un protocole sur les métaux lourds à la
Convention de Stockholm. Les ETATS-UNIS, avec la NORVEGE,
déclara que l'impératif de promouvoir des modes de production
et de consommation viables, est applicable à tous les pays.
L'AUSTRALIE suggéra d'utiliser la formulation retenue dans les
décisions de la CDD-7, concernant les modes de production et
de consommation.
La FEDERATION DE RUSSIE s'opposa à
l'insertion de références spécifiques à des normes et
objectifs dans le domaine de l'efficience énergétique. La
REPUBLIQUE DE COREE proposa un libellé appelant à une
réduction progressive et une suppression des subventions
préjudiciables à l'environnement. Le CANADA appuya un libellé
appelant à la sécurité énergétique à travers une réforme du
marché. La TURQUIE mit en exergue le rôle des petites et
moyennes entreprises. La NOUVELLE ZELANDE indiqua que
l'énergie renouvelable incluait l'énergie hydrique et
l'énergie géothermale. La REPUBLIQUE TCHEQUE mit en relief le
thème du transport viable. Le COMITE DES ONG POUR UNE
PRODUCTION ET UNE CONSOMMATION DURABLES suggéra la nécessité
de procéder à l'étude de l'impact de la publicité sur les pays
en développement et des effets socio-environnementaux des
dépenses militaires.
PROTECTION ET GESTION DES RESSOURCES
NATURELLES DE BASE DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL:
La NORVEGE suggéra que les les Nations Unies prennent en main
les questions ayant trait au problème de l'eau, et que les
gouvernements garantissent une utilisation durable de cette
ressource. L'UE appela à un engagement politique en faveur de
la gestion des ressources en eau et à une meilleure prise de
conscience en faveur de la protection des océans. Plusieurs
pays mirent en exergue les résultats de la Conférence
Internationale de Bonn sur l'Eau. La TURQUIE mit en garde
contre toute référence aux conférences n'ayant pas bénéficié
du consensus international et contre toute référence
particulière à la gestion transfrontalière des ressources en
eau. Les ETATS-UNIS, avec l'AUSTRALIE, suggérèrent la
suppression du libellé évoquant le Protocole de Kyoto, mais
l'UE, le MEXIQUE, la FEDERATION DE RUSSIE, l'UKRAINE et la
NOUVELLE ZELANDE apportèrent leur appui à sa mise en œuvre.
L'UE, le G-77/CHINE et la NOUVELLE ZELANDE appuyèrent les
références à la Convention sur le Droit de la Mer (CNUDM). Le
JAPON et la REPUBLIQUE DE COREE y firent objection. Le CANADA
appuya le libellé évoquant les accords ayant trait aux océans
et appela à l'établissement d'un lien entre les systèmes
marins et la sécurité alimentaire. La REPUBLIQUE DE COREE
plaida pour la suppression des subventions préjudiciables dans
le domaine de la pêche. Le besoin d'établir un lien entre les
mammifères marins et la gestion des pêches fut appuyé par le
JAPON et la NORVEGE, mais rejeté par la NOUVELLE ZELANDE et
les ETATS-UNIS. Le G-77/ CHINE appela, entre autres: à
un soutien, par la communauté internationale, des programmes
de recyclage des pays en développement, de la recherche en
matière de catastrophes naturelles et de la réduction de leurs
effets à travers l'assistance financière et technique, du
renforcement des systèmes de coopération régionale, et de la
gestion des déchets toxiques.
Le KIRGHIZSTAN, avec la FEDERATION DE
RUSSIE, proposa une référence aux pays en transition
économique. Le MEXIQUE et la SUISSE appuyèrent la mention de
la gestion intégrée des ressources naturelles. La SUISSE
souligna le besoin de traiter les thèmes transversaux et de
renforcer les législations environnementales existantes et la
gouvernance dans le domaine de l'eau, et suggéra l'insertion
d'un nouveau paragraphe appelant à la mise en place de
mécanismes souples pour le traitement des changements
climatiques. Avec la NORVEGE, la représentante appuya
l'adoption d'une approche basée sur les écosystèmes. La
NORVEGE appela également à un libellé appelant à la promotion
d'une planification et d'une utilisation rationnelle des sols
dans les zones côtières. Le BANGLADESH plaida en faveur d'une
gestion participative de base communautaire. La FEDERATION DE
RUSSIE proposa l'insertion d'un libellé appelant au
renforcement des systèmes de suivi de la pollution
atmosphérique transfrontalière et s'opposa à la mention de la
Convention de l'UNESCO sur le Patrimoine Culturel Sous
Aquatique. La NOUVELLE ZELANDE y apporta son appui. La
BIELORUSSIE, avec l'UKRAINE, proposa un nouveau libellé
encourageant la coopération dans le traitement des
catastrophes technologiques et de leurs conséquences. TUVALU
proposa un libellé sur le traitement les préjudices causés par
le transport transfrontalier des déchets dangereux.
Le SENEGAL proposa l'établissement d'un
lien entre la lutte contre la désertification et la réduction
de la pauvreté, l'UE mit l'accent sur l'identification des
causes de la dégradation des sols. Le CANADA et le G-77/CHINE
plaidèrent pour une mise en application plus efficace de la
CNUED. La SUISSE souligna l'importance des programmes des
Plans d'Action 21 Locaux et, appuyée par le KIRGHIZSTAN et le
PEROU, appela à une formulation plus forte en faveur du
développement durable des zones montagneuses. Plusieurs pays
expriment leur soutien en faveur de l'éco-tourisme et de la
formulation tirée de la Déclaration Ministérielle de la
FNUF-2. Le G-77/CHINE, le JAPON, la NOUVELLE ZELANDE et la
SUISSE appuyèrent les activités de la Convention sur la
Diversité Biologique (CDB). Le délégué des ETATS-UNIS proposa
la considération des espèces invasives non autochtones et du
commerce illicite des espèces menacées d'extinction.
L'AUSTRALIE et le CANADA requirent une reconnaissance des
avantages de l'industrie minière, tandis que l'UE la
fourniture d'une assistance au pays en d�veloppement dans le
domaine de la gestion mini�re. La FAO appela � la mise en
place de partenariats sectoriels inter-agences.
LE GROUPE DE TRAVAIL II
Copr�sid� par Ihab Gamaleldin (Egypte) et
Richard Ballhorn (Canada), le Groupe poursuivit la
pr�sentation de ses commentaires pr�liminaires autour des
chapitres du Papier du Pr�sident consacr�s aux th�mes
de sant� et d�veloppement durable, de d�veloppement durable
des petits Etats insulaires en d�veloppement (PEID) et de
moyens de mise en �uvre. Le Chapitre VIII consacr� aux
initiatives africaines sera abord� dans le courant de la
deuxi�me semaine, � l'issue du Sommet Africain qui se tient �
Abuja, au Nigeria.
SANTE ET DEVELOPPEMENT DURABLE: Le
G-77/CHINE sugg�ra, entre autres, la promotion de la
coop�ration entre les organisations de sant� publique et la
garantie de ressources suffisantes pour le Fonds Mondial pour
la Lutte contre le SIDA, la Tuberculose et la Malaria. Le
d�l�gu� des ETATS-UNIS encouragea la mention des compl�ments
nutritionnels et la fortification des aliments. La NORVEGE
sugg�ra la mention de la question des produits chimiques. La
NOUVELLE ZELANDE requit la pr�cision des lignes directrices
devant encadrer la production alimentaire et l'�levage. La FAO
proposa une action contre les maladies touchant les cheptels
dans les zones transfrontali�res. L'OMS sugg�ra un recours �
des �valuations d'impact sanitaire pour l'am�lioration de la
coh�rence politique et le PNUE recommanda l'ouverture
davantage de centres r�gionaux de sant� environnementale. Les
ETATS-UNIS, le JAPON, la REPUBLIQUE DE COREE et la NOUVELLE
ZELANDE, contr�s par le G-77/CHINE, sugg�r�rent la suppression
du libell� �voquant le savoir traditionnel et les droits de
propri�t� intellectuelle.
DEVELOPPEMENT DURABLE DES PEID: De
nouvelles r�f�rences furent propos�es par: le G-77/CHINE,
�voquant la CNUDM; l'UE, appelant � la mise en application de
la CDB; et la NOUVELLE ZELANDE, SAMOA et SAINTE LUCIE,
mentionnant la n�cessit� d'un r�gime de responsabilit�
r�gissant le transport des mati�res radioactives. Le JAPON et
la REPUBLIQUE DE COREE, contr�s par la NOUVELLE ZELANDE,
propos�rent la suppression de la r�f�rence � la Convention sur
la Conservation des Stocks de Poissons Hautement Migrateurs.
SAINTE LUCIE se d�clara en d�saccord avec les ETATS-UNIS qui
voudraient "qu'un traitement diff�rent particulier" ne soit
applicable que dans le cadre de l'OMC. La FEDERATION DE RUSSIE
demanda des �claircissements sur le "programme mondial en
mati�re d'�nergie durable," mais SAMOA et SAINTE LUCIE
plaid�rent pour le maintien de la r�f�rence aux besoins en
mati�re d'�nergie.
MOYENS DE MISE EN �UVRE: Au sujet du
financement, le G-77/CHINE sugg�ra l'adjonction d'une
r�f�rence aux "responsabilit�s communes mais diff�renci�es"
par rapport aux ressources nouvelles et suppl�mentaires pour
le Plan d'Action 21. L'UE mit en exergue l'am�lioration des
conditions domestiques et de l'efficacit� de l'aide. Les
ETATS-UNIS et le JAPON propos�rent un libell� tir� du
Consensus de Monterrey, tandis que la NORVEGE et d'autres
Etats d�clar�rent que les id�es concernant la mise en place
d'un nouveau fonds fiduciaire et un certain nombre d'objectifs
peu r�alistes, n�cessitaient quelques explications. S'agissant
du th�me du transfert des technologies, le G-77/CHINE sugg�ra
l'insertion d'un libell� plus orient� vers l'action et l'UE
appela au renforcement des interactions entre les institutions
dans les pays en d�veloppement. Plusieurs pays s'oppos�rent �
la cr�ation de nouveaux m�canismes et au libell� �voquant les
brevets et le savoir traditionnel.
LE GROUPE DE TRAVAIL III
Le Vice-pr�sident du Bureau, Lars-G�ran
Engfeldt (Su�de), pr�sida cette session consacr�e au th�me de
la gouvernance pour le d�veloppement durable (GDD). Les
d�l�gu�s discut�rent d'abord de la possibilit� pour l'ECOSOC
d'int�grer les dimensions du d�veloppement durable. R�pondant
� des demandes d'explication formul�es par l'IRAN et par
l'INDONESIE, Patrizio Civili, Secr�taire G�n�ral Adjoint du
DAES, nota entre autres possibilit�s, le segment de dialogue
de haut niveau avec l'ECOSOC, les partenariats des Nations
Unies, et la session annuelle ind�pendante de l'ECOSOC. Au
sujet du papier du Vice-pr�sident, consacr� � la GDD, Nauru,
au nom du FORUM des ILES du PACIFIQUE, mit l'accent sur la
coop�ration r�gionale, les institutions et les m�canismes de
gouvernance, et les engagements englobant une aide au
d�veloppement � la fois transparente, efficace et responsable.
La TURQUIE mit en relief la gouvernance �
l'�chelle locale. La NORVEGE, avec l'AUSTRALIE, TUVALU et les
ETATS-UNIS, appela � placer un accent plus prononc� sur la
bonne gouvernance au niveau national. La BOLIVIE proposa la
tenue d'un forum mondial sur le d�veloppement durable.
L'AUSTRALIE mit en garde contre une large r�forme, hormis une
�volution des m�thodes de travail au sein de la CDD. Le
d�l�gu� des ETATS-UNIS sugg�ra que la CDD passe � un cycle
quinquennal de n�gociation, et proposa l'inclusion des "groupes
d'int�r�t" en tant que niveau politique additionnel. L'AFRIQUE
DU SUD mit en exergue le processus d�mocratique. La FEDERATION
DE RUSSIE remit en question la notion d'universalit� de la CDD
et le Forum Mondial des Ministres de l'Environnement. Le GHANA
rappela le Forum d'Accra sur les strat�gies nationales de
d�veloppement durable, et le MEXIQUE proposa une r�f�rence �
la coordination des AEM.
DANS LES COULOIRS
L'enthousiasme autour des conclusions de
Type II � les partenariats � est en train de monter et de se
focaliser. Apparemment, le G-8, qui sera accueilli cette ann�e
par le Canada, est en train de mettre � l'�preuve un certain
nombre d'id�es avant de les annoncer lors de sa r�union de
l'�t� prochain. Ces perspectives ont stimul� une certaine
action entre pays et entre groupes sur les initiatives
possibles qu'ils pourraient d�voiler lors du SMDD aux fins de
fournir mati�re aux engagements politiques. L'�nergie, l'eau
et l'�ducation sont mentionn�s comme autant de domaines
prometteurs. Par contre, certains participants ont d�clar� que
les perspectives d'aboutir � une conclusion coh�rente de Type
1 durant la PrepCom III, � New York, sont en train de faiblir
de plus en plus. Les contributions apport�es par les
d�l�gations ont, croit-on savoir, rendu le texte si lourd,
qu'on en est � douter s�rieusement de la possibilit� de voir
le PrepCom parvenir � r�soudre toutes les questions � Bali.
A SUIVRE AUJOURD'HUI
PLENIERE: La Pl�ni�re se r�unira de 15h
� 16h dans la Salle de Conf�rence 1 pour entendre la
d�claration de David Anderson, Pr�sident du Conseil
d'Administration du PNUE.
GROUPE DE TRAVAIL II: Le GT-2 se
r�unira de 10h � 13h dans la Salle de Conf�rence 4 pour
parachever l'examen du th�me des moyens de mise en �uvre.
GROUPE DE TRAVAIL III: Ce groupe se
r�unira de 17h � 18h pour la poursuite de l'examen du papier
informel sur le th�me de la gouvernance pour le d�veloppement
durable.
Le Groupe de Travail I ne se r�unira pas le
matin pour donner au Secr�tariat le temps de compiler une
r�vision de texte. Les consultations informelles autour de la
question des partenariats reprendront probablement dans
l'apr�s-midi � l'issue de l'ajournement de la Pl�ni�re.
Consultez le Journal des Nations Unies pour l'horaire et le
lieu des r�unions. |