Le Comité I a examiné les propositions concernant, entre
autres, le Chevrotain Musqué, le Dugong, la Tortue
"Hawksbill" et les requins. Le Comité II a débattu
de propositions concernant l'introduction d'espèces en
provenance de la mer, le caviar et les microcircuits.
LE COMITE I
LE DUGONG: L' AUSTRALIE introduisit une proposition
appelant à transférer la population du Dugong Australien à
l'Annexe I (Prop. 11.26), éliminant ainsi le double listing
de l'espèce. La SUISSE et le JAPON s'y opposèrent, arguant
qu'il n'y avait pas assez de preuve de commerce illicite.
L'ISLANDE suggéra de transférer à l'Annexe II les autres
populations. Les ETATS-UNIS, VANUATU, l'INDONESIE, MADAGASCAR,
ISRAEL, les EMIRATS ARABES UNIS, l'ERYTHREE, MONACO, la
REPUBLIQUE TCHEQUE et l'INTERNATIONAL WILDLIFE COALITION
apportèrent leur soutien à la proposition. Celle-ci fut
adoptée.
LE VICUGNA: La BOLIVIE retira sa proposition appelant à
transférer à l'Annexe II la population de Vicugna inscrite
à l'Annexe I (Prop. 11.27). L'orateur nota que la tonte
assurait l'utilisation durable du spécimen. L'EQUATEUR, le
BRESIL, l'UE, l'ESPAGNE, l'ARGENTINE, le JAPON, le COSTA RICA,
la COLOMBIE, les ETATS-UNIS, TRAFFIC et d'autres intervenants
appuyèrent une autres proposition éliminant le quota nul
applicable à l'espèce "Vicugna Vicugna" inscrite
à l'Annexe II (Prop. 11.28). Les délégués adoptèrent
cette dernière proposition
LE CHEVROTAIN MUSQUE: Le délégué des ETATS-UNIS
présenta, à titre d'alternatives à sa proposition conjointe
de transférer à l'Annexe I le Chevrotain Musqué (Prop.
11.29), un projet de décision et de résolution (Com. 11.12,
13) prévoyant, entre autres, le suivi du commerce par le
Comité Permanent pour les Animaux, des efforts de la part des
Parties pour la réduction du commerce, des alternatives aux
musque et une assistance financière aux Etats de répartition
de l'espèce. L'INDE, la FEDERATION DE RUSSIE, le PAKISTAN, la
CHINE, le JAPON et la REPUBLIQUE DE COREE appuyèrent le
projet de décision. La décision et la résolution furent
adoptées.
L'URIAL: L'ALLEMAGNE introduisit une proposition amendée
appelant à inscrire les sous-espèces d'Urial d'Ouzbékistan,
de Tadjikistan, de Turkménistan et du Pakistan dans l'Annexe
I, et les sous-espèces d'Iran, d'Afghanistan et de Kazakhstan
dans l'Annexe II (Prop. 11.30). L'UE et l'IRAN y apportèrent
leur appui, mais le PAKISTAN y fit objection. L'OUZBEKISTAN
déclara que certaines sous-espèces figuraient déjà dans
l'Annexe II sous différentes appellations taxinomiques. La
FEDERATION DE RUSSIE demanda que la proposition soit amendée
de manière à y refléter ce point. La proposition amendée
fut adoptée.
LE NANDOU DE DARWIN: L'ARGENTINE introduisit une
proposition appelant à transférer sa population de Nandou de
Darwin à l'Annexe I (Prop. 11.31). La proposition fut
adoptée.
LE FAUCON GERFAUT: Les ETATS-UNIS proposèrent le transfert
de sa population de Faucon Gerfaut à l'Annexe II (Prop.
11.32). Le CANADA, la REPUBLIQUE DE COREE, l'ARABIE SAOUDITE
et la US FISH AND WILDLIFE AGENCY apportèrent leur appui à
la proposition. L'UE, la SUEDE, ISRAEL et PRO-WILDLIFE s'y
opposèrent, évoquant l'éventualité d'un certain nombre de
problèmes au niveau de l'application et la pollution
génétique touchant d'autres populations. Le JAPON et la
NORVEGE y s'opposèrent à la création d'une double liste. La
proposition fut rejetée.
LES PERRUCHES DE LA CHAINE ET D'OUVEA: La FRANCE, au nom de
la Nouvelle Calédonie, proposa de transférer la Perruche de
la Chaîne (Prop. 11.33) et la Perruche d'Ouvéa (Prop.
11.34), objet de commerce illicite, à l'Annexe I. L'UE, la
NOUVELLE ZELANDE, l'INTERNATIONAL WILDLIFE COALITION et
DEFENDERS OF WILDLIFE apportèrent leur appui à la
proposition. Celle-ci fut adoptée.
LE GARRULAX CANORUS: La CHINE introduisit sa proposition
d'inscrire cette espèces à l'Annexe II (Prop. 11.35). Les
ETATS-UNIS, la MALAISIE et d'autres y apportèrent leur appui.
L'UE et le JAPON s'y opposèrent, préférant son inscription
à l'Annexe III. La proposition fut adoptée.
LES TORTUES-BOITES D'ASIE ORIENTALE: L'ALLEMAGNE et les
ETATS-UNIS présentèrent une proposition couvrant quatre
espèces de Tortues Boites à inscrire dans l'Annexe II
inclusion (Prop. 11.36). La proposition fut adoptée.
LA TORTUE PONCTUEE: Le délégué des ETATS-UNIS présenta
une proposition appelant à l'inscription de la Tortue
Ponctuée dans l'Annexe II (Prop. 11.37), évoquant l'impact
négatif du commerce international qui les destine à un usage
d'animaux familier. L'UE et la SUISSE s'y opposèrent notant
que c'est le commerce domestique plutôt que le commerce
international qui exerce un impact sur l'espèce. La COLOMBIE,
le CANADA et le KENYA firent par de leur soutien. La
proposition fut rejetée par voie de scrutin.
LA TORTUE SILLONEE D'AFRIQUE: La FRANCE, invoquant le
Principe de Précaution, présenta sa proposition de
transférer la Tortue Sillonnée de l'Annexe II à l'Annexe I
(Prop. 11.38). Le SOUDAN, le TOGO, le BENIN et le GHANA
rejetèrent la proposition. La proposition révisée de la
FRANCE appelant à maintenir la Tortue Sillonnée dans
l'annexe II avec un quota commercial nul pour l'espèce
sauvage fut adoptée.
LA TORTUE DE TOURNIER: Le KENYA présenta sa proposition
révisée, co-parrainée par les ETATS-UNIS, appelant à
inscrire la Tortue de Tournier à l'Annexe II, avec un quota
commercial nul pour l'espèce sauvage (Prop. 11.39). La
TANZANIE y fit objection, notant que le commerce de l'espèce
sauvage était déjà interdit. Le KENYA retira sa proposition
et accepta de travailler avec la Tanzanie pour la
préservation de l'espèce sauvage.
LA TORTUE CARET: CUBA retira sa proposition conjointe de
transférer cette espèce à l'Annexe II aux fin de permettre
une première exportation prélevée sur ses réserves
disponibles, vers le Japon, ainsi qu'un quota annuel de 500
spécimens (Prop. 11.40). L'oratrice encouragea les Parties à
soutenir une nouvelle proposition appelant à autoriser un
troc unique avec le Japon (Prop. 11.41). Elle affirma qu'il
n'existait pas de motifs pour justifier l'inscription des
spécimens que l'on trouve dans les eaux cubaines à l'Annexe
I et nota que le travail effectué dans le cadre du programme
de gestion national garantissait la prévention du commerce
illicite. FIDJI fit remarquer que la différence de taille des
carapace n'était indicative ni de la maturité ni du sexe des
spécimens. Le JAPON introduisit des réserves concernant
l'inscription de la Tortue Caret à l'Annexe I, notant que la
proposition n'avait pas d'effet prévisible sur les
législations nationales et les contrôles de suivi en
vigueurs. L'AFRIUE DU SUD déclara que la proposition était
justifiée en tant que décision nationale souveraine et
viable, étant donné que les carapaces proviennent des
spécimens morts. La REPUBLIQUE DOMINICAINE, la GUINEE, le
HONDURAS, la NAMIBIE, la MONGOLIE, le BENIN, le ZIMBABWE,
VANUATU, la JAMAIQUE et ANTIGUA et BARBUDA apportèrent leur
appui à la proposition. L'UE, le BRESIL, le KENYA, les
BAHAMAS, les EMIRATS ARABES UNIS, les ETATS-UNIS et le CANADA
s'opposèrent au transfert de l'espèce à l'Annexe II,
plusieurs d'entre eux évoquant la menace posée par le
commerce illicite et le risque associé au transfert d'une
population entière, en particulier lorsque les habitudes de
migration rende sa gestion difficile. Le ROYAUME-UNI appela à
la tenue d'un séminaire international sur ce sujet avant la
CdP-12. WWF se déclara d'avis qu'il était prématuré de
transférer la population entière et offrit une contribution
financière pour la tenue d'un tel atelier. TRAFFIC appuya le
transfert avec un suivi étroit des effets de l'opération du
troc. CUBA appela à la conduite d'un vote secret. Les
délégués rejetèrent la proposition.
LES REPTILES ET LES AMPHIBIENS: L'ALLEMAGNE et les
ETATS-UNIS retirèrent leurs propositions respectives sur le
Varanus melinus (Prop. 11.43) et le Crotalus horridus (Prop.
11.44). Les délégués adoptèrent les propositions appelant
à la suppression du Bufo retiformis de Annexe II (Prop.
11.45) et à l'inscription du Matella spp. A cette même
Annexe (Prop. 11. 46).
LE REQUIN-BALEINE: Le délégué des ETATS-UNIS amenda sa
proposition concernant le Requin-baleine appelant à
l'inscription des espèces Grand blanc et Requin-pélerin à
l'Annexe II (Prop. 11. 47). Il suggéra l'institution d'un
délai de six mois pour la collecte des données. Il mit en
exergue la surexploitation et la qualification donnée à
l'espèce par l'UICN: "rare." Il indiqua que la
proposition était complémentaire au plan d'action de la FAO
concernant l'espèce. La REPUBLIQUE TCHEQUE, MONACO, les
PHILIPPINES, le SALVADORE, l'UE et TRAFFIC y apportèrent leur
soutien. L'INDONESIE s'y opposa, mettant en avant des
considérations touchant à la sécurité alimentaire et à
l'identification de l'espèce. L'AUSTRALIE nota que les
techniques d'analyse de l'ADN permettaient l'identification.
CUBA, la NORVEGE, le JAPON, la CHINE, la REPUBLIQUE DE COREE,
la THAILANDE, le VENEZUELA, SINGAPOUR, OLDEPESCA et l'IWMC s'y
opposèrent, la plupart d'entre eux s'appuyant sur l'absence
de preuve quant aux menaces susceptible de découler de
l'exploitation commercial, sur l'absence de commerce illicite,
ainsi que sur la compétence exclusive de la FAO. Le
délégué des ETATS-UNIS appela à la tenue d'un vote. Les
délégués rejetèrent la proposition.
LE GRAND REQUIN BLANC: L'AUSTRALIE introduisit sa
proposition d'inscrire cette espèce à l'Annexe I (Prop.
11.48) et amenda la proposition pour y appeler à une
inscription à l'Annexe II. Le KENYA, l'UE et la NOUVELLE
ZELANDE appuyèrent la proposition. Le PANAMA, le JAPON et
SINGAPOUR y firent objection. La proposition fut rejetée par
voie de scrutin secret.
LE REQUIN-PELERIN: Le ROYAUME-UNIS proposa l'inscription de
cette espèce à l'Annexe II (Prop. 11.49) aux fins de
s'assurer de son utilisation durable. L'orateur signala la
disponibilité de tests ADN permettant l'identification des
produits et substances dérivés du Requin-pélerin. La
proposition fut rejetée par voie de scrutin secret.
LE COMITE II
LA STRATEGIE DE GESTION DES DONNEES: Le Secr�tariat
introduisit la Strat�gie de Gestion des donn�es retenue par
la CITES (Doc. 11.57). Le document fut approuv�. L'orateur
d�clara que le site web de la CITES �tait le centre
n�vralgique de l'information disponible et nota la
n�cessit� de se focaliser sur la connectivit� � l'Internet
en Afrique. Le LIBERIA et le SIERRA LEONE soulign�rent le
besoin d'une assistance dans le domaine de l'�quipement.
INTRODUCTION D'ESPECES PROVENANT DE LA MER: L'AUSTRALIE
introduisit ses projets de r�solutions concernant
l'introduction d'esp�ces provenant de la mer (Conf. 11.17 et
Conf. 11.18). Parmi les amendements apport�s au document
d'origine: une d�finition plus claire de l'environnement
marin non assujetti � la juridiction de quelque pays; la
clarification des exigences requises dans le domaine de
l'information; et l'affinement des m�canismes aux fins
d'aboutir � des r�sultats non pr�judiciables. L'UE, le
BRESIL, VANUATU, FIDJI, le CENTRE FOR INTERNATIONAL
ENVIRONMENTAL LAW et d'autres intervenants appuy�rent le
projet de r�solution propos�. Le d�l�gu� des ETATS-UNIS
exprima son appui et nota que les Parties s'�taient
accord�es en 1973 sur une focalisation sur les p�ches
commerciales. Le CANADA fit �galement part de son appui et
souligna que les r�solutions ne doivent s'appliquer qu'aux
esp�ces d�j� inscrites � l'Annexe II. Le JAPON, l'ISLANDE,
BELIZE, l'URUGUAY, le VENEZUELA, SAINTE LUCIE, la CHINE, le
MEXIQUE, la TUNISIE, OLDE PESCA et d'autres intervenants
s'oppos�rent au document, indiquant que la gestion des
questions ayant trait � la p�che doivent �tre trait�es par
les organisations nationales et r�gionales. La NORVEGE fit
�tat de la juridiction de la FAO dans ce domaine. Le
d�l�gu� d'ANTIGUA et BARBUDA s'y opposa �galement,
�voquant le fardeau suppl�mentaire des responsabilit�s
inh�rentes � la gestion. La proposition fut rejet�e par
voie de scrutin secret.
PRESERVATION DE L'ANTILOPE TIBETAIN: Des amendements furent
propos�s Com. 11.5 Rev) par les ETATS-UNIS, l'INDE et l'UE,
portant sur: le commerce int�rieur et ext�rieur; les
mati�res premi�re autre que la laine; l'interdiction dans
les pays producteurs et les pays consommateurs; la respons
abilit� gouvernementale de trouver des sources de financement
ext�rieures; et des proc�dures d'enregistrement applicables
uniquement aux stocks licites. La proposition amend�e fut
adopt�e, avec des r�serves concernant le commerce int�rieur
introduites par le SURINAM, l'INDONESIE et l'AFRIQUE DU SUD.
LES MICROCIRCUITS: Le Secr�tariat pr�senta un projet de
r�solution r�vis� produit par le groupe informel sur les
implants de microcircuits cod�s (Com. 11.20). L'UE proposa
une r�vision de fond et la REPUBLIQUE TCHEQUE retira sa
contre proposition. Les Parties adopt�rent la r�solution
apr�s l'insertion d'une r�f�rence aux normes ISO.
LES PEAUX DE CROCODILIENS ET DE REPTILES: Les d�l�gu�s
adopt�rent des directives requ�rant du Secr�tariat une
simplification des proc�dure d'export et de r�-export des
produit �chantillon d'esp�ces de crocodiliens et autres
reptiles (Com. 11.24). La proposition sera soumise � la
CdP-12.
LE COMMERCE DE LA FAUNE ET DE LA FLORE SAUVAGE ET LE
TOURISME: Le KENYA retira sa proposition sur le risque
potentiel pos� par le commerce de la faune et de la flore
sauvage pour l'industrie du commerce (Doc. 11.58).
LES DESTINATIONS APPROPRIEES ET ACCEPTABLES: Le KENYA
pr�senta sa r�solution r�vis�e concernant "les
destinations appropri�es et acceptables" (Doc. 11.26
(Rev.1)). Les Parties s'accord�rent sur l'utilisation de la
d�finition dans les cas o� l'Autorit� Scientifique Etatique
est satisfaite des �quipements d'accueil et de soins du
r�cipiendaire de l'esp�ce. Le d�l�gu� des ETATS-UNIS et
d'autres intervenants appuy�rent le document. Apr�s les
amendements introduits par l'UE, le document fut accept�.
LES ECHANTILLONS DE DIAGNOSTIC: Le Pr�sident du groupe de
travail, Sober�n, pr�senta la proposition traitant du
commerce des �chantillons destin�s � la recherche (Com.
11.31), donna les grandes lignes des TdR et requit la
soumission d'un rapport � la CdP-12. Le BRESIL, les
PHILIPPINES, le VENEZUELA, le MEXIQUE et la SUISSE
apport�rent leur soutien aux propositions de l'Allemagne
assignant le travail technique au Comit� pour les animaux, et
au besoin, au Comit� pour les Plantes, et le travail
juridique, au Comit� Permanent. La SUISSE retira sa
r�solution en rapport avec ce sujet (Doc. 11.45.1). La
proposition fut adopt�e.
LA CONSERVATION DES ESPECES ET LE COMMERCE DU TIGRE: Le
Pr�sident du groupe de travail, Gnam, rapporta la
r�alisation d'un consensus sur la conservation et le commerce
du tigre (Com. 11.32). Le Secr�tariat nota le remplacement de
la Cellule de la CITES charg�e de l'Application par une
Cellule charg�e de l'Application des Dispositions Applicables
au Tigre (TETF), dont les t�ches restent, en grande partie,
les m�mes, avec en plus un article exigeant des Parties, un
pr�avis de 90 jours pour toute r�traction. La proposition
fut adopt�e.
LE CAVIAR: Le Pr�sident du groupe de travail, Jenkins,
pr�senta le document consensuel (Com. 11.29), en donnant un
aper�u sur l'importance de l'identification du caviar licite
dans le commerce. Les ETATS-UNIS et l'IRAN �voqu�rent la
mise au point d'un syst�me de marquage mol�culaire. Compte
tenu du manque d'expertise du Secr�tariat dans ce domaine, et
de ressources, la directive concernant l'�laboration des
marqueurs mol�culaire fut d�f�r�e au Comit� pour les
Animaux. La proposition fut adopt�e.
LES LIGNES DIRECTRICES DEVANT ENCADRER LES OPERATIONS
D'ENREGISTREMENT DE L'ELEVAGE DES ESPECES INSCRITES A L'ANNEXE
I: L'AUSTRALIE pr�senta les projets de r�solutions r�vis�s
du Comit� pour les Animaux concernant les lignes directrices
(Com. 11.27 et Com. 11. 28). L'orateur sugg�ra de proc�der
� l'inscription des esp�ces gravement menac�es dans leurs
milieux ou connues pour la difficult� de leur �levage en
captivit�. La FRANCE, appuy�e par le CHILI, signala que les
notifications d'inscription � soumettre au Secr�tariat
doivent �tre applicables � toutes les Parties et non aux
seuls pays de r�partition. ISRAEL fit part de ses r�serves
concernant l'inscription scind�e de certaines esp�ces.
Apr�s quelques amendements mineurs, la r�solution fut
adopt�e.
DANS LES ALLEES
La s�rie de votes secrets effectu�e ce jour �tait
r�v�latrice de divergences sur un certain nombre de
questions. Certains ont estim� que le rejet de la proposition
concernant la Tortue Caret par une diff�rence de quatre voix
seulement ne satisfait pas les d�l�gu�s et ne r�sout pas
vraiment cette question pol�mique. D'aucuns pensent que ce
sujet sera sans doute r�examin� en Pl�ni�re.