Bulletin des Négociations de la Terre

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Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

 

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Publié par L'Institut International du Développement Durable (IIDD)

 

Vol. 16 No. 53
Jeudi 9 février 2006

LES FAITS MARQUANTS DE LA SECA-9/FMME:

MERCREDI 8 FEVRIER 2006

Les délégués ont assisté à des concertations ministérielles sur l'énergie et l'environnement et sur le tourisme et l'environnement. Ils se sont également réunis dans la Grande Commission (GC) pour discuter de la gouvernance internationale en matière d'environnement (GIE), de la mise en application du Programme de travail du PNUE, du suivi du Sommet Mondial pour le Développement Durable (SMDD) et des résultats des réunions intergouvernementales, et un projet de décision concernant la gestion des produits chimiques. Le soir, les ministres se sont réunis en plénière pour débattre de la GIE et du résultat du Sommet Mondial de 2005, y compris de l'adhésion universelle du Conseil d'Administration (CA).

CONCERTATIONS MINISTERIELLES

ENERGIE ET ENVIRONNEMENT: Les délégués ont examiné une gamme de sujets, dont ceux du transfert des technologies, du financement, de la création de capacités et des changements climatiques.

Au sujet du transfert des technologies, l'ISLANDE a fait l'éloge de la contribution du programme du PNUE pour le transfert des technologies géothermiques aux pays en développement, et le BHUTAN a fait état des contributions apportées par le PNUE au développement de l'énergie solaire. TUVALU a souligné la nécessité d'un accès plus important des petits Etats insulaires en développement à la technologie de l'énergie propre. L'ALLEMAGNE a mis l'accent sur le Mécanisme pour un Développement Propre (MDP) du Protocole de Kyoto, en tant que mécanisme de transfert des technologies.

Au sujet du financement et de l'investissement, en particulier dans les pays en développement, le délégué des PAYS-BAS a souligné le besoin de conditions de marché stables pour l'investissement. La CHAMBRE INTERNATIONALE DU COMMERCE (CIC) et les ETATS-UNIS ont plaidé pour la bonne gouvernance pour attirer l'investissement, la CIC soulignant l'importance de l'innovation dans les dispositions financières, et de la recherche et développement. L'INDONESIE a mis en relief l'importance du financement des petits projets. Le représentant des MALDIVES a déclaré qu'une conférence spéciale des Nations Unies devrait se tenir sur le développement de l'énergie et l'environnement. L'UE a déclaré que des partenariats innovants entre les secteurs public et privé pourraient résoudre les problèmes financiers. L'IRAN a déclaré que sa région jouera un rôle de chef de file dans la fourniture de l'énergie propre au monde, y compris celle nucléaire.

Plusieurs délégués ont mis l'accent sur la connexion entre l'énergie et les changements climatiques, et sur l'impératif d'un investissement dans les sources d'énergie renouvelables. La REPUBLIQUE TCHEQUE a souligné le besoin de s'assurer que les investissements du MDP soient utilisés pour des technologies écologiquement rationnelles. Les ONG ont déclaré que les questions énergétiques ont besoin d'un “foyer,” et ont encouragé une volonté politique plus importante en faveur de la promotion de l'énergie renouvelable et de l'efficacité énergétique. L'AUTRICHE a mis en exergue les levées de fonds du MDP au profit des projets, comme modèles de mobilisation de fonds pour le traitement des défis posés à l'échelle du globe. La GUINEE BISSAU a appelé à des partenariats pour la protection des forêts tropicales qui font office de puits de dioxyde de carbone. L'ARABIE SAOUDITE a déclaré que les combustibles fossiles resteraient une source d'énergie majeure dans les décennies à venir, et a proposé d'envoyer à la Commission du Développement Durable (CDD), un message sur la nécessité pour les technologies de rendre les combustibles plus propres. La HONGRIE a appelé à des études approfondies des conséquences de l'utilisation des différentes technologies énergétiques, y compris celles renouvelables. L'INDE a parlé de ses accomplissements probants dans le domaine de la réduction des rejets de ses systèmes de transport public. La CHINE décrit ses efforts dans le domaine de l'amélioration de l'efficacité énergétique, des sources d'énergie renouvelables et de la technologie de charbon propre.

L'AUTRICHE a suggéré que la CDD se concentre sur les dispositions d'évaluation et de suivi, sur les initiatives régionales et locales en matière d'énergie et sur l'intégration de toutes les parties prenantes pertinentes. L'IRAK a appelé à un soutien particulier pour les pays touchés par la guerre.

Le KOWEÏT a encouragé l'octroi d'un soutien international à la science et technologie pour la promotion de l'énergie propre. Le représentant des JEUNES a souligné le besoin de solutions énergétiques immédiates, d'une réduction de la dépendance des combustibles fossiles, et de la détermination de l'ensemble des facteurs environnementaux et sociaux. Le MALAWI a parlé des difficultés rencontrées par les pays en développement dans leurs efforts visant à passer à l'énergie hydraulique, solaire, éoliennes et autres technologies, et a proposé la création d'un fonds spécial consacré à leur promotion.

TOURISME ET ENVIRONNEMENT: Dans son discours thème, Deidre Shurland, de l'Alliance des Caraïbes pour le Tourisme Durable, a souligné que le tourisme durable exige des produits diversifiés, une planification et un contrôle efficaces et la diffusion des bonnes pratiques.

La FRANCE, appuyée par la FINLANDE, a signalé qu'elle entendait lancer, en coopération avec le PNUE, un groupe de travail sur le tourisme durable. Le PAKISTAN a déclaré que le récent séisme qui a frappé la région a touché le secteur du tourisme de manière grave, et a accueilli favorablement la coopération dans le développement de l'écotourisme. Le BRESIL a souligné la nécessité de stratégies bien ficelées pour la minimisation des effets négatifs.

Plusieurs participants ont mis en relief le rôle du tourisme dans l'allégement de la pauvreté, et ont souligné la nécessité de protéger l'environnement, des savoirs traditionnels et des communautés locales. D'autres ont mis l'accent sur les efforts fournis à l'échelle nationale pour la promotion du tourisme durable, et ont appelé à une assistance apte à les soutenir. L'UE a déclaré que la plupart des effets négatifs du tourisme étaient liés au transport. L'ITALIE a souligné le rôle du principe pollueurs payeurs et du principe de prévention dans le tourisme durable. Le NIGERIA a déclaré que les instruments économiques, y compris les taxes et les prix décernés, peuvent encourager le tourisme durable. La représentante des ETATS-UNIS a déclaré que son pays n'était pas en faveur de programmes de certification obligatoire. L'ISLANDE a déclaré que le tourisme pourrait améliorer l'appréciation de l'environnement par le public et, avec la ZAMBIE et l'INDE, a appelé à la participation des communautés locales. Le CHILI a souligné le rôle des études d'impact environnemental des projets de tourisme et des codes de conduites obligatoires destinés aux touristes. Le BHUTAN a souligné la nécessité de partager les revenues du tourisme avec les communautés locales. L'INDE a plaidé pour l'établissement d'un groupe de travail international sur la promotion de l'écotourisme.

ISRAËL a suggéré la mise en place d'un réseau d'observation des oiseaux, reliant 22 pays. L'EGYPTE et la THAÏLANDE ont souligné le besoin de partenariats, en particulier, avec les communautés locales. Le SALVADOR a encouragé une assistance des Nations Unies dans la fourniture des technologies et des bonnes pratiques. La PALESTINE a déclaré que sans la paix, il n'y a pas de tourisme.

GRANDE COMMISSION

PLAN STRATEGIQUE DE BALI: L'INDONESIE a présenté le rapport de la concertation de haut niveau sur la coopération Sud-Sud en matière d'environnement dans le cadre du Plan Stratégique de Bali (UNEP/GCSS.IX/INF/14), tenue à Jakarta en novembre 2005.

Le LESOTHO, avec la COLOMBIE et d'autres, a souligné la nécessité d'une mobilisation de ressources pour le Plan Stratégique de Bali. L'Ouganda, au nom du G-77/CHINE, a encouragé le Groupe sur la Gestion Environnementale (GGE) à traiter la question de la mise en application du Plan. La représentante a suggéré de reproduire les projets de lutte contre la pauvreté promus par les PNUE-PNUE, a appelé le PNUE à élaborer une stratégie pour la mobilisation des ressources et a signalé l'absence d'un mécanisme de financement consacré au Plan.

La COMMUNAUTE EUROPEENNE a proposé que le PNUE mette en application le Plan immédiatement à travers ses bureaux et en coop�ration avec d'autres agences. La NORVEGE a demand� au PNUE d'�laborer une strat�gie de coop�ration avec le PNUE et de la pr�senter � la prochaine session et, avec le JAPON, l'AUSTRALIE et les ETATS-UNIS, a encourag� une utilisation efficace des ressources disponibles. La CHINE a sugg�r� que le PNUE accorde une priorit� � l'objectif consistant � fournir des ressources financi�res au Plan. La BELGIQUE s'est f�licit�e des progr�s accomplis par l'Initiative Pauvret� et Environnement, des PNUD-PNUE, et a appel� � une meilleure coordination entre les agences. Le PNUD a pr�sent� un rapport sur ses efforts de coop�ration avec le PNUE, la n�cessit� d'int�grer les consid�rations environnementales dans les strat�gies de r�duction de la pauvret�, et de travailler �troitement avec les pays, sur la base des priorit�s nationales.

MISE EN APPLICATION DU PROGRAMME DE TRAVAIL DU PNUE ET DECISIONS PERTINENTES DU CONSEIL D'ADMINISTRATION: Strat�gie pour l'eau: Le PNUE a introduit son projet r�vis� de la strat�gie pour l'eau (UNEP/GCSS.IX/4), pr�cisant qu'il fournit un aper�u g�n�ral et les lignes directrices � suivre par les futurs programmes de travail.

La TURQUIE a fait objection au libell� consacr� aux eaux transfronti�res et aux eaux partag�es, et le BRESIL a fait objection � des termes tels que �transfronti�res,� qui, a-t-il dit, risquent de soulever des questions touchant � la souverainet�. Le Pr�sident Nobs a pr�cis� que ce projet de texte sera r�examin� et qu'il ne sera adopt� qu'� la prochaine session.

L'UE a soulign� l'importance de la gestion int�gr�e des ressources en eau, de la cr�ation des capacit�s et de la coordination. Le PAKISTAN a d�clar� que, �les grands barrages ont �t� pendant longtemps un sujet environnemental tabou, mais il est temps que cela change.� La NORVEGE a d�clar� que le PNUE devrait prendre le r�le de chef de file dans les questions d'assainissement. La repr�sentante des ETATS-UNIS a appel� � une concentration sur les domaines o� le PNUE dispose d'avantages relatifs, comme la cr�ation des capacit�s et la coop�ration Sud-Sud. Le VENEZUELA a fait part de ses r�serves concernant le textes portant sur la privatisation de l'eau. Le repr�sentant de la CONVENTION de RAMSAR a soulign� le r�le des �cosyst�mes des terres humides par rapport aux catastrophes naturelles et � la lutte contre la pauvret�.

Situations d'urgence �cologique: Les d�l�gu�s ont ensuite proc�d� � l'examen des travaux du PNUE sur les situations d'urgence �cologique (UNEP/GCSS.IX/5). Ils ont �galement �t� inform�s par le Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies (BCAH), des travaux concert�s men�s par le PNUE-BCAH. Le JAPON a attir� l'attention sur le Cadre d'Action de Hyogo. La SUISSE a soulign� l'imp�ratif d'�viter la duplication des travaux, et les ETATS-UNIS ont applaudi les travaux de PNUE sur la gestion des d�chets apr�s le tsunami de l'oc�an indien.

Strat�gie des Jeunes: Le PNUE � inform� les participants de son programme �Tunza� destin� aux jeunes (UNEP/GCSS.IX/5).

Evaluation, suivi et alerte pr�coce: Etat de l'environnement: Le PNUE a pr�sent� un rapport sur le travail qu'il a accompli dans le traitement des d�fis environnementaux (UNEP/GCSS.IX/10) et a retrac� les grandes lignes des conclusions tir�es des r�centes �valuations, y compris l'�dition annuelle de l'Etat de l'Environnement de la Plan�te (GEO), l'Atlas �Une Plan�te, beaucoup d'�tres humains,� et l'Evaluation des Ecosyst�mes pour le d�but du Mill�naire. Plusieurs orateurs ont fait l'�loge de ces rapports. La repr�sentante des ETATS-UNIS a encourag� la conduite de travaux consacr�s � la d�termination non seulement des probl�mes mais �galement des solutions.

APPROCHE STRATEGIQUE DE LA GESTION INTERNATIONALE DES PRODUITS CHIMIQUES: Le Pr�sident Nobs a introduit le projet de d�cision concernant l'Approche Strat�gique de la Gestion Internationale des Produits Chimiques (ASGIPC). Apr�s de nombreuses interventions, un groupe de r�daction a �t� form� pour la finalisation du texte. Le groupe a achev� ses discussions dans l'apr�s-midi, ajoutant un paragraphe pr�ambulaire et trois paragraphes op�ratifs suppl�mentaires traitant des ressources extrabudg�taires volontaires, des contributions au Fonds Fiduciaire volontaires du Programme de D�marrage Rapide (PDR), et aux ressources destin�es aux activit�s pertinentes du PNUE et au PDR (UNEP/GCSS.IX/CRP.1/Rev.1).

SUIVI DU SMDD ET DES RESULTATS DES REUNIONS INTERGOUVERNEMENTALES: L'UR a apport� son appui � la proposition de transformer le PNUE en Organisation des Nations Unies pour l'Environnement (ONUE). Avec le JAPON, l'UE a encourag� la r�ussite de la quatri�me reconstitution de fonds du FEM. Le G-77/CHINE a soulign� l'importance du traitement des questions de consommation et de production � la CDD. La repr�sentante des ETATS-UNIS a d�clar� que le suivi des travaux du Sommet Mondial sur la coh�rence des Nations Unies devraient se concentrer sur les institutions existantes. La SUISSE a exprim� son regret que le Sommet Mondial de 2005 ait enregistr� �un pas en arri�re� en subordonnant l'environnement et le d�veloppement durable dans l'objectif du d�veloppement, et a recommand� qu'une seule et m�me personne chapote les Conventions de Rotterdam, de Stockholm et de B�le. La REPUBLIQUE DE COREE a donn� un aper�u sur �l'Initiative de S�oul,� qui vise au maintien de l'�quilibre entre l'environnement et la croissance �conomique. Le JAPON a d�clar� que les discussions sur la coh�rence du syst�me des Nations Unies dans les activit�s environnementales devraient se d�rouler dans le cadre de la r�forme de la gestion de l'ensemble du syst�me des Nations Unies. Le d�l�gu� des PHILIPPINES a d�clar� que la contribution du PNUE � la CDD devrait se concentrer davantage sur les pr�occupations des pays en d�veloppement et que le PNUE devrait jouer un r�le dans l'adaptation aux changements climatiques. La NORVEGE a mis l'accent sur la captation et le stockage du carbone. Le NIGERIA a attir� l'attention sur 2006 Ann�e des D�serts et de la D�sertification. La FEDERATION DE RUSSIE a appel� � de plus grandes �conomies au sein du syst�me des Nations Unies, � travers de la r�duction de la fragmentation. Le repr�sentant de la CONVENTION de BARCELONE a annonc� la r�cente conclusion d'un accord sur la Strat�gie M�diterran�enne pour le D�veloppement Durable.

PLENIERE NOCTURNE

Mercredi, au cours de la session pl�ni�re nocturne, Adnan Z. Amin, Directeur Ex�cutif du Groupe du Secr�taire G�n�ral sur la Coh�rence de l'Ensemble du Syst�me des Nations Unies, a pr�sent� un rapport sur les initiatives de r�forme en cours, telles que le suivi du Sommet Mondial de 2005, en particulier, le Groupe du Secr�taire G�n�ral et le processus pertinent lanc� par le Pr�sident de l'Assembl�e G�n�rale des Nations Unies.

Dans une d�claration th�me, la FRANCE a plaid� pour la transformation du PNUE en ONUE. L'appel a �t� soutenu par l'UE, qui a �galement soulign� la n�cessit� d'une adh�sion universelle de CA, ainsi que par l'IRLANDE, la GRECE et l'ALLEMAGNE. Les BRESIL a fait objection � la fois � l'adh�sion universelle et � l'ONUE. Les ETATS-UNIS ont fait objection � l'ONUE. Le CHILI a encourag� la poursuite du dialogue, et la SUEDE a appel� � une concentration accrue sur l'environnement dans l'ordre du jour des Nations Unies.

DANS LES COULOIRS

Les d�l�gu�s ont dit s'attendre � des discussions intenses sur la gouvernance internationale en mati�re d'environnement ces prochains mois, compte tenu des plaidoiries passionn�es pour le renforcement de la coh�rence des activit�s environnementales � la GC et � la session pl�ni�re nocturne. Cependant, les aficionados de la GIE ont soulign� que les voies et moyens de concr�tiser cela sont encore non r�solus, comme en t�moignent les divergences bien ancr�es des points de vue exprim�s par les d�l�gu�s sur les questions de l'adh�sion universelle et de l'ONUE.

COMPTE RENDU FINAL: Le num�ro du Earth Negotiations Bulletin consacr� au r�sum� et � l'analyse de la Conf�rence Internationale sur la Gestion des Produits Chimiques et de la neuvi�me Session Extraordinaire du Conseil d'Administration du PNUE/Forum Minist�riel Mondial sur l'Environnement, sera disponible le lundi 13 f�vrier 2006, � http://www.iisd.ca/unepgc/unepss9/.   
 

Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � <enb@iisd.org>, a �t� r�dig� par Paula Barrios, Chris Spence, Andrey Vavilov, Ph.D., Hugh Wilkins, et Kunbao Xia. Edition num�rique: Leila Mead. Editrice en chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>. Directeur des Services Information de l'IIDD: Langston James "Kimo" Goree VI <kimo@iisd.org>. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le gouvernement des Etats-Unis (� travers le Bureau des oc�ans et des affaires environnementales et scientifiques internationales, du d�partement d'Etat am�ricain); le gouvernement du Canada (� travers l'ACDI); l'agence suisse de l'environnement, des for�ts et des paysages (SAEFL); le Royaume-Uni (� travers le DFID); le minist�re danois des affaires �trang�res; le gouvernement allemand (� travers les minist�res de l'environnement (BMU) et de la coop�ration pour le d�veloppement (BMZ)); et le minist�re n�erlandais des affaires �trang�res; le minist�re n�erlandais des affaires �trang�res; et la Commission europ�enne (DG-ENV). Un soutien financier g�n�ral a �t� accord� au Bulletin, au titre de l'exercice 2006, par: le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE); le gouvernement australien; SWAN International, le minist�re nippon de l'environnement (� travers l'IGES) et le minist�re nippon de l'�conomie, du commerce et de l'industrie (� travers GISPRI). La version fran�aise est financ�e par le minist�re fran�ais des affaires �trang�res et l'IEPF/OIF. La version Espagnole est financ�e par le minist�re espagnole de l'environnement. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Pour tout renseignement, y compris les demandes de couverture d'�v�nements par nos services, contacter le Directeur du Service d'Information de l'IIDD, <kimo@iisd.org>, au +1-212-644-0217 ou 212 East 47th St. #21F, New York, NY 10017, USA. L��quipe du BNT � la SECA-9 est joignable par courriel �: <hugh@iisd.org>.