Bulletin des Négociations de la Terre

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Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

 

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Publié par L'Institut International du Développement Durable (IIDD)

 

Vol. 16 No. 52
Mercredi 8 février 2006

LES FAITS MARQUANTS DE LA SECA-9/FMME:

MARDI 7 FEVRIER 2006

Journée d'ouverture de la neuvième session extraordinaire du Conseil d'Administration du PNUE/Forum Ministériel Mondial sur l'Environnement (FMME), les délégués se sont réunis en plénière le matin pour entendre les déclarations liminaires et traiter les questions d'organisation. L'après-midi, les délégués ont tenu des concertations ministérielles sur la question énergie et environnement. Ils ont également réuni la Grande Commission (GC) pour débattre des questions concernant la gouvernance internationale en matière d'environnement.

PLENIERE

SEANCE D'OUVERTURE: Rachmat Witoelar, Ministre d'Etat Indonésien chargé de l'Environnement et Président des SECA/FMME, a déclaré que le Sommet Mondial de 2005 a réaffirmé que le développement durable est un élément clé du cadre général des activités des Nations Unies, et a reconnu les principales questions environnementales, telles que la gestion des produits chimiques et l'énergie, comme étant des questions internationales prioritaires. Il a souligné que les Etats doivent travailler ensemble pour la réalisation des Objectifs de Développement pour le Début du Millénaire (ODM) et de ceux du Sommet Mondial pour le Développement Durable (SMDD), et a mis en relief l'importance de la mise en application du Plan Stratégique de Bali pour le Soutien Technologique et la Création des Capacité, et de la promotion de la coopération entre les pays du sud pour l'accroissement de la création des capacités et du soutien technologique.

Hamad A. Al Midfaa, Ministre de la Santé des Emirats Arabes Unis et Président de l'Agence Fédérale de l'Environnement, a souligné l'importance des questions de politique dans les domaines de l'énergie, de la gestion des produits chimiques et du tourisme, qui seront discutées dans les concertations ministérielles, et a parlé des réalisations accomplies par son pays dans ces domaines.

Anna K. Tibaijuka, Directrice Exécutive de HABITAT-ONU, a mis en exergue les liens existant entre l'érosion environnementale et la pauvreté urbaine et a souligné les efforts de coopérative entre HABITAT-ONU et le PNUE.

Soulignant la nécessité d'un soutien international en faveur de la création des capacités et de l'assistance technologique, Yahya A.J.J. Jammeh, Président de la Gambie, a souligné l'importance de la mise en application du Plan Stratégique de Bali et a appelé à “une Entente Internationale de Dubaï sur le Plan Stratégique de Bali” et à la création d'un fonds fiduciaire spécial pour la mise en application dans une sélection de pays pilotes.

Moritz Leuenberger, Président de la Suisse, a souligné la nécessité pour les pays de suivre le principe de pollueurs payeurs, de renforcer les institutions chargées de la gouvernance environnementale internationale, et d'établir des objectifs clairs en matière d'environnement.

Le Directeur Exécutif du PNUE, Klaus Töpfer, a donné un aperçu sur le travail accompli du FMME, notamment la Déclaration de Malmö et le Plan Stratégique de Bali pour le Soutien Technologique et la Création des Capacités. Il a exprimé son appréciation à tous ceux qui ont apporté leur appui au PNUE.

Organisation de la session: La plénière a adopté l'ordre du jour provisoire sans amendement. Les délégués ont ensuite élu Lena Sommestad, Ministre Suédoise de Environnement, au poste de Vice-Présidente du Conseil d'Administration (CA). Les délégués ont également établi une GC pour procéder à l'examen: de l'état de l'environnement; des questions de politiques; du suivi du SMDD; de la gouvernance internationale en matière d'environnement; des résultats des réunions intergouvernementales; et de l'application du Programme de Travail du PNUE. Les délégués ont élu Beat Nobs (Suisse) au poste de Président de la GC, précisant que cette élection du représentant d'un pays qui n'est pas membre du CA ne constitue pas un précédent.

Déclaration des Pays: OMAN a souligné l'engagement de son gouvernement en faveur de la protection environnementale dans le cadre du tourisme, et de la gestion, dans de bonnes conditions, des produits chimiques et des déchets. Il a appelé à des décisions solides sur les deux sujets, ainsi que sur celui de l'énergie. Monique Barbut, du Secrétariat, a parlé de l'implication du PNUE dans le processus de l'ASGIPC et de son rôle futur dans la mise en application, notamment le soutien du secrétariat de l'ASGIPC et l'administration du fonds fiduciaire pour le Programme de Démarrage Rapide.

CONCERTATIONS MINISTERIELLES

Des concertations ministérielles, modérées par Christine Churcher, Ministre Ghanéenne de l'Environnement et des Sciences, et Cristina Narbona Ruiz, Ministre Espagnole de l'Environnement, ont eu lieu dans l'après-midi, se focalisant sur les questions ayant trait au thème énergie et environnement. Klaus Töpfer a rappelé aux délégués que la question de l'énergie occupait une bonne place dans l'ordre du jour de la prochaine session de la Commission du Développement Durable.

Les déclarations thèmes: Le Prince Majlis El Hassan Bin Talal de Jordanie a déclaré que le modèle des “limites de la croissance” mis en place par le Club de Rome est encore valide, et a souligné la nécessité de se focaliser sur la sécurité énergétique, les changements climatiques, et l'accès des pays en développement à l'énergie.

Margaret Beckett, Secrétaire d'Etat chargée de l'Environnement, de l'Alimentation et des Affaires Rurales du Royaume-Uni, a souligné le besoin d'un nouveau paradigme pour la réalisation de la prospérité économique, et pour le traitement de la question de la production et de la consommation de l'énergie durable.

Débat: Moderator Narbona a parlé de la non viabilité du modèle énergétique mondial actuel. Plusieurs orateurs devaient ensuite souligner l'importance de l'énergie renouvelable, de l'efficacité énergétique, du transfert des technologies et de l'innovation.

La COMMISSION EUROPEENNE a appelé à de nouvelles politiques énergétiques mondiales viables, qui traitent du problème des changements climatiques et fournissent l'accès à l'énergie. L'UE a indiqué que des progrès doivent encore être accomplis dans le domaine de l'accès à des sources d'énergie durables, fiables et abordables, pour aider à la concrétisation des ODM. L'OMS a déclaré que la santé humaine tirerait de grands avantages d'une énergie propre et durable. Le JAPON a déclaré que les gouvernements devraient encourager le transfert des technologies énergétiques d'entreprise à entreprise. La MALAISIE a parlé de son recours à l'huile de palme pour la production des carburants biodiesel. Arguant que les projections en matière de rejets de dioxyde de carbone sont “suicidaires pour l'humanité,” la FRANCE a appelé à une réorientation des utilisations dans le secteur de l'énergie étique et des choix en matière d'investissement.

Le PAKISTAN a souligné l'importance des mécanismes du marché. Le PORTUGAL a déclaré que l'amélioration des technologies est clé pour la promotion du développement de l'énergie renouvelable. Le NIGERIA a attiré l'attention sur la technologie du charbon propre et sur la mise en application du Plan Stratégique de Bali. Le BANGLADESH a déclaré que l'utilisation de l'énergie et les changements climatiques sont étroitement liés, et que son pays est en train de promouvoir le recours à l'énergie solaire. Bahreïn, au nom du GROUPE ARABE, a soulevé des questions portant sur la création des capacités, les ressources financières et l'échange d'informations.

Exhortant les pays industrialisés à honorer leurs engagements, CUBA a déclaré que 20 pour cent de la population mondiale est responsable de 80 pour cent des facteurs contribuant à la destruction de la planète, et a souligné que les Etats doivent traiter les causes profondes des problèmes environnementaux, telles que les modes de consommation et de production. Le COSTA RICA a souligné l'importance des échanges d'informations et de l'utilisation de paiement des services rendus par les écosystèmes. La REPUBLIQUE TCHEQUE a souligné l'importance d'avoir des stratégies à long terme. La PALESTINE a souligné la nécessité de se concentrer sur les liens entre l'énergie, l'agriculture et le développement. Le Royaume-Uni a souligné l'importance de l'utilisation du Mécanisme pour un Développement Propre, du Protocole de Kyoto, pour la création des capacités et le transfert des technologies.

La COLOMBIE a partagé son expérience dans le domaine de l'utilisation de taxes pour la promotion d'am�liorations technologiques au profit des petits projets. Le VENEZUELA a appel� � une action d�cisive pour la modification du mod�le de production et de consommation actuel. La GUINEE-BISSAU a encourag� les organisations internationales et le secteur priv� � stimuler le d�veloppement des sources d'�nergie alternatives. La REPUBLIQUE DE COREE a soulign� le r�le des gouvernements dans la promotion du d�veloppement de l'�nergie durable. La repr�sentante des ETATS-UNIS a d�clar� que l'�nergie renouvelable n'est pas une �panac�e� et a mis en relief le r�le cl� de la technologie dans la r�ponse � la demande en mati�re d'�nergie, qui pourrait �tre promue � travers l'aide publique au d�veloppement.

HA�TI a soulign� le besoin d'am�liorer le d�veloppement urbain, de mettre en application le Plan Strat�gique de Bali, de modifier les modes de consommation non viables, et de poursuivre la recherche de sources d'�nergie efficaces. Le d�l�gu� a �galement appel� les entreprises des pays industrialis�s � fournir les technologies relatives � l'utilisation des d�chets urbains pour la production de l'�lectricit�. ISRA�L a plaid� pour l'utilisation de l'�nergie solaire dans les nouvelles constructions. La SLOVENIE a ax� son intervention sur, entre autres, le r�le des femmes dans les petits projets.

Le SWAZILAND a encourag� la fourniture de davantage de financements pour la recherche et l'acc�s de chaque communaut� aux technologies propres. Le KENYA a d�clar� qu'il existe de grandes possibilit�s pour le d�veloppement de l'�nergie solaire dans les r�gions �quatoriales. L'ARGENTINE a d�clar� que l'absence d'investissements est un obstacle majeur. La TANZANIE a d�clar� que peu de choses ont chang� dans l'utilisation de l'�nergie, dans son pays, ces 20 derni�res ann�es. L'IRAN, l'EQUATEUR et MADAGASCAR ont donn� un aper�u sur leurs politiques et pratiques en mati�re d'�nergie. La SUEDE a appel� � un acc�s plus important des femmes � l'�nergie et aux sources d'�nergie propres. L'INDONESIE a appel� les institutions financi�res internationales � aider � l'am�lioration du caract�re abordable de l'�nergie. La THA�LANDE a pr�sent� ses observations sur la s�curit� �nerg�tique, la gestion efficace de l'�nergie, la recherche en mati�re d'�nergie renouvelable et les partenariats.

Le Pr�sident Witoela a sugg�r�, et les d�l�gu�s ont accept�, que le projet de d�cision concernant la gestion internationale des produits chimiques soit transmis � la GC.

GRANDE COMMISSION

La GC s'est ouverte l'apr�s-midi, avec Beat Nobs (Suisse) au poste de Pr�sident. George Krhoda (Kenya) a �t� �lu Rapporteur.

Le Directeur Adjoint du PNUE, Shafqat Kakakhel, a introduit le point de l'ordre du jour, consacr� � la gouvernance internationale en mati�re d'environnement, se focalisant sur trois aspects: la Surveillance de l'Environnement, le Groupe sur la Gestion de l'Environnement (GGE) et le Plan Strat�gique de Bali pour le Soutien Technologique et la Cr�ation des Capacit�s. Les d�l�gu�s ont �galement discut� de l'adh�sion universelle du Conseil d'Administration du PNUE.

PLAN STRATEGIQUE DE BALI POUR LE SOUTIEN TECHNOLOGIQUE ET LA CREATION DES CAPACITES: Ce point de l'ordre du jour a �t� introduit par le Secr�tariat, qui s'est focalis� sur l'�tat de la mise en application du Plan � ce jour et sur les travaux planifi�s pour les exercices 2006-2007 (UNEP/GCSS.IX/3/Add.1). La GAMBIE a pr�sent� un rapport sur l'�tat d'avancement de la mise en application du Plan Strat�gique de Bali dans six pays africains. Le RWANDA a d�crit le travail en cours accompli par le PNUD et le PNUE dans le cadre de l'Initiative Pauvret� et Environnement, qui int�gre les programmes pertinents conduits par les deux organes, et a pr�sent� ses suggestions pour l'am�lioration de la performance des projets.

VIGIE ENVIRONNEMENTALE: Au sujet de la proposition mise � jour de la mise en place d'un syst�me de Surveillance de Environnement du PNUE (UNEP/GCSS.IX/3/Add.2), plusieurs d�l�gu�s ont soulign� l'importance d'un renforcement de la plate-forme scientifique des travaux sur l'environnement. Plusieurs d�l�gations, y compris l'UE, ont encourag� la coordination entre Vigie Environnementale et d'autres instruments, tels que les Syst�me Mondial des Syst�mes d'Observation de la Plan�te Terre (GEOSS). Nombres d'orateurs ont �galement convenu qu'une �laboration et un �claircissement de la proposition de Vigie Environnementale, sont n�cessaires, m�me si la plupart estiment que le dernier rapport est une am�lioration distincte. Le besoin d'�viter la duplication, d'utiliser les r�seaux disponibles, l� o� cela est possible, et de tirer avantage des synergies des syst�mes d'observation de la plan�te, a �galement �t� soulign�.

L'Ouganda, au nom du G-77/CHINE, a parl� de la n�cessit� de d�signer des points focaux nationaux et r�gionaux et de rendre les proc�dures plus conviviales et moins compliqu�es. La NORVEGE a sugg�r� que la d�cision concernant Vigie Environnementale soit prise au prochain Conseil d'Administration. Le d�l�gu� des PHILIPPINES a estim� que beaucoup restait � faire. La repr�sentante des ETATS-UNIS, appuy�e par l'AUSTRALIE, a d�clar� que Vigie Environnementale est �tr�s compliqu�e� et n�cessite la tenue de nouvelles concertations.

Le JAPON s'est dit encourag� par le fait qu'aucune implication financi�re suppl�mentaire n'a �t� ajout�e et que le mandat du renforcement des institutions ait �t� indiqu�. La COLOMBIE a appel� � une focalisation des travaux sur la r�duction des effets des catastrophes naturelles.

La SUISSE a sugg�r� que le PNUE proc�de au collationnement d'une liste des r�cents objectifs multilat�raux en mati�re d'environnement, pour aider � la concentration des discussions et � la catalyse de l'action future. La repr�sentante des ETATS-UNIS s'est oppos�e � cette id�e.

GROUPE DE GESTION DE L'ENVIRONNEMENT: Halifa Drammeh, Directeur du GGE, a introduit ce point de l'ordre du jour, donnant un aper�u sur les r�cents d�veloppements survenus dans la coh�rence et la coop�ration de l'ensemble du syst�me. Au nom des membres du GGE, Walter Erdelen, Directeur G�n�ral Adjoint de l'UNESCO, a pr�sent� un rapport sur le Forum de Haut Niveau du GGE, qui s'est tenu � Gen�ve, le 24 janvier 2006.

L'UE a fait l'�loge des efforts fournis par le PNUE pour l'intensification de la coop�ration avec d'autres agences et, en particulier, avec le PNUD. L'oratrice a soulign� que le GGE doit �tre un m�canisme tourn� vers des r�sultats concrets, b�n�ficiant d'un �approvisionnement� de toutes les parties du syst�me des Nations Unies.

La repr�sentante du G-77/CHINE a accueilli avec satisfaction les activit�s du GGE, et a exprim� l'espoir d'une collaboration accrue au sein du syst�me des Nations Unies. Elle a soulign� que l'approvisionnement public durable n'est pas une priorit� du GGE dans l'imm�diat et que le GGE devrait servir � la promotion de la collaboration pour la mise en application du Plan Strat�gique de Bali. La repr�sentante des ETATS-UNIS a d�fendu l'approvisionnement public durable en tant que th�me important.

La SUISSE a d�clar� que le GGE n'a pas �t� � la hauteur des attentes et a plaid� pour sa revitalisation. L'EGYPTE a accueilli favorablement l'id�e du GGE d'organiser un forum � base �largie sur le partenariat.

QUESTIONS DIVERSES: Au sujet de l'adh�sion universelle du Conseil d'Administration, le PAKISTAN a fait part de ses r�serves concernant les plans de transmission des recommandations qui ont �merg� du d�ner minist�riel, au Secr�taire G�n�ral de l'ONU. Plusieurs orateurs se sont d�clar�s de cet avis, dont l'INDE, la FEDERATION DE RUSSIE, le BRESIL, les PHILIPPINES, les ETATS-UNIS et l'EGYPTE. Le Pr�sident Nobs a indiqu� qu'il informera le Pr�sident du Conseil d'Administration, de ces observations.

DANS LES COULOIRS

Les plans d'utiliser les discussions qui ont eu lieu au cours du d�ner minist�riel comme plate-forme des recommandations concernant l'adh�sion universelle du Conseil d'Administration, ont caus� une certaine animation dans les couloirs, mardi soir. L'id�e que le d�ner minist�riel, qui doit avoir lieu mercredi soir, pourrait jour un r�le majeur dans le d�bat sur la gouvernance et a soulev� bien des r�serves dans les rangs des d�l�gu�s. �En principe, les d�cisions concernant des sujets aussi importants devraient �tre prises dans des n�gociations officielles� a indiqu� un diplomate.

Les participants ont �galement estim� qu'engager les ministres de cette mani�re serait injuste et sera contraire � l'id�e d'un �change informel et libre sur ce que le repr�sentant d'une ONG a qualifi� de �probl�me sensible qui a une histoire longue et compliqu�e.�   
 

Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � <enb@iisd.org>, a �t� r�dig� par Paula Barrios, Chris Spence, Andrey Vavilov, Ph.D., Hugh Wilkins, et Kunbao Xia. Edition num�rique: Leila Mead. Editrice en chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>. Directeur des Services Information de l'IIDD: Langston James "Kimo" Goree VI <kimo@iisd.org>. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le gouvernement des Etats-Unis (� travers le Bureau des oc�ans et des affaires environnementales et scientifiques internationales, du d�partement d'Etat am�ricain); le gouvernement du Canada (� travers l'ACDI); l'agence suisse de l'environnement, des for�ts et des paysages (SAEFL); le Royaume-Uni (� travers le DFID); le minist�re danois des affaires �trang�res; le gouvernement allemand (� travers les minist�res de l'environnement (BMU) et de la coop�ration pour le d�veloppement (BMZ)); et le minist�re n�erlandais des affaires �trang�res; le minist�re n�erlandais des affaires �trang�res; et la Commission europ�enne (DG-ENV). Un soutien financier g�n�ral a �t� accord� au Bulletin, au titre de l'exercice 2006, par: le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE); le gouvernement australien; SWAN International, le minist�re nippon de l'environnement (� travers l'IGES) et le minist�re nippon de l'�conomie, du commerce et de l'industrie (� travers GISPRI). La version fran�aise est financ�e par le minist�re fran�ais des affaires �trang�res et l'IEPF/OIF. La version Espagnole est financ�e par le minist�re espagnole de l'environnement. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Pour tout renseignement, y compris les demandes de couverture d'�v�nements par nos services, contacter le Directeur du Service d'Information de l'IIDD, <kimo@iisd.org>, au +1-212-644-0217 ou 212 East 47th St. #21F, New York, NY 10017, USA. L��quipe du BNT � la SECA-9 est joignable par courriel �: <hugh@iisd.org>.