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Publié
par L'Institut
International du Développement Durable (IIDD)
Vol. 15 No. 92
Dimanche 16 Novembre 2003
RESUME DE LA PREMIERE SESSION DU COMITE
PREPARATOIRE POUR L'ELABORATION D'UNE APPROCHE STRATEGIQUE
POUR LA GESTION INTERNATIONALE DES PRODUITS CHIMIQUES:
9-13 NOVEMBRE 2003
La première session du comité préparatoire
pour l'élaboration d'une approche stratégique pour la gestion
internationale des produits chimiques (PrepCom1 pour l'ASGIPC)
s'est déroulée au Centre des Conférences des Nations Unies, à
Bangkok, en Thaïlande, du 9-13 novembre 2003. La PrepCom1 est
la première étape de fonds du processus de l'ASGIPC, qui
atteindra son point culminant dans la "Conférence
Internationale sur la Gestion des Produits." Convoquée
conjointement par le Programme des Nations Unies pour
l'Environnement (PNUE), l'Instance Intergouvernementale sur la
Sécurité Chimique (IISC), le Programme Inter-organisation pour
la Gestion Rationnelle des Produits Chimiques (IOMC), la
Banque Mondiale et le Programme des Nations Unies pour le
Développement (PNUD), la PrepCom1 a mis en présence plus de
400 participants, représentant plus de 120 pays, 14 organes
des Nations Unies, 4 organisations intergouvernementales (OIG),
24 organisations non gouvernementales (ONG) et autres
observateurs.
Au cours de la réunion, les délégués ont
présenté des commentaires initiaux sur les questions
éventuelles devant être traitées durant le développement de
l'ASGIPC et ont procédé à l'examen des voies et moyens de
structurer les discussions autour de l'ASGIPC, et des
conclusions susceptibles d'émaner du processus de la L'ASGIPC.
A la fin de la réunion, le Comité a adopté le rapport de la
PrepCom1, qui englobe: un résumé des discussions tenues durant
la session; un additif contenant les questions devant être
traitées au cours du développement de l'ASGIPC; et plusieurs
annexes renfermant les articles devant être transmis à la
PrepCom2 et une proposition d'activités intersessions.
De nombreux délégués ont exprimé leur
engagement en faveur de l'ASGIPC, avec des appels en faveur
d'une portée et d'un objectif ambitieux, et d'un avenir pour
le processus de l'ASGIPC, sachant que la réunion de la
PrepCom2 ne se déroulera que si un soutien financier est
assuré par l'ensemble des parties prenantes. Réduire au
minimum les effets défavorables des substances chimiques sur
la santé humaine et sur l'environnement est un objectif
universel crucial, mais sa concrétisation nécessitera un
engagement politique important et une évolution du paradigme,
au cours de ces prochaines années.
BREF HISTORIQUE DE LA L'ASGIPC
Le concept de l'ASGIPC a été abordé par le
Conseil d'administration du PNUE (CA) sous formes diverses,
depuis 1995, et notamment dans:
-
la décision du CA du PNUE tenu du 18/12
mai 1995, qui invite le Directeur exécutif du PNUE à
convoquer un groupe d'experts, chargé d'examiner et de
recommander de nouvelles mesures pour la réduction des
risques posés par un nombre limité de substances chimiques;
-
la réunion de groupe d'experts, tenue en
avril 1996, qui a fait des recommandations dans quatre
domaines, à savoir: l'inadéquation des capacités des pays en
développement à traiter les problèmes des produits chimiques
et des pesticides dangereux; l'inadaptation des décharges
des stocks de pesticides et autres substances chimiques
indésirables; l'insuffisance des données concernant les
processus décisionnels et les actions entreprises dans le
cadre de la gestion des produits chimiques; et le besoin
éventuel d'interdire et de supprimer certains produits
chimiques; et
-
la décision 19/13 du CA du PNUE de
février 1997, qui requiert un rapport sur les options
permettant d'améliorer la cohérence et l'efficacité des
activités internationales dans le domaine des produits
chimiques.
21ème CONSEIL D'ADMINISTRATION
DU PNUE: A sa 21ème session, tenue en 2001, le
CA du PNUE a adopté la décision 21/7, qui requiert du
Directeur exécutif, de mener des consultations avec les
gouvernements, le Programme Inter-organisation pour la gestion
des produits chimiques (IOGPC), l'IISC et d'autres, pour
examiner le besoin d'une ASGIPC.
SEPTIEME SESSION EXTRAORDINAIRE: En
février 2002, à sa septième session extraordinaire, le CA du
PNUE a approuvé la décision SS.VII/3 stipulant que
l'élaboration d'une ASGIPC est indispensable, et a requis du
Directeur exécutif du PNUE, l'élaboration d'une approche,
ayant pour fondement, la Déclaration de Bahia et les
Priorités d'action de l'IISC pour l'après 2000. Ce
processus devait entraîner une "réunion consultative, de
composition non limitée, impliquant des représentants de
tous les groupes des parties prenantes" organisée
conjointement par le PNUE, l'IISC et l'IOGPC.
SOMMET MONDIAL POUR LE DEVELOPPEMENT
DURABLE (SMMD): Le SMDD s'est réuni du 26 août au 4
septembre 2002, à Johannesburg, en Afrique du Sud, et a adopté,
entre autres résultats, le Plan de mise en application de
Johannesburg (PMAJ). Le PMAJ est un cadre d'action conçu pour
la mise en œuvre des engagements pris à la Conférence des
Nations Unies sur l'Environnement et le Développement, de
1992, et qui comprend un certain nombre de nouveaux
engagements. La question de la gestion des produits chimiques,
dans le PMAJ, est traitée principalement dans le Chapitre III
consacré à la modification des modes non durables de
production et de consommation, qui rend compte d'un engagement
renouvelé en faveur de la gestion rationnelle des produits
chimiques. Les objectifs retenus dans le PMAJ, en rapport avec
la question des substances chimiques, englobent:
-
la réalisation, d'ici 2020, en matière de
produits chimique, de modes d'utilisation et de production
permettant de réduire au minimum les effets défavorables
importants sur la santé humaine et sur l'environnement;
-
l'élaboration, d'ici 2005, de l'ASGIPC,
sur la base la Déclaration de Bahia et des
Priorités d'action de l'IISC pour l'après 2000; et
-
la mise en œuvre, à l'échelon national,
du nouveau système mondial harmonisé de classification et
d'étiquetage des produits chimiques (SMH), en vue de le
rendre pleinement opérationnel d'ici 2008.
22ème CONSEIL D'ADMINISTRATION
DU PNUE: La 22ème session du CA du PNUE, tenue
en février 2003, a adopté la décision 22/4, qui avalise le
concept d'une conférence internationale, assortie de réunions
préparatoires, comme plate-forme pour l'élaboration de
l'ASGIPC. Dans sa décision, le CA du PNUE a également reconnu
le besoin d'un processus ouvert, transparent et inclusif, pour
l'élaboration de l'approche. La décision demande au PNUE de
compiler des projets d'éléments possibles de l'ASGIPC, pour
considération par la PrepCom1, et invite les gouvernements,
les organisations internationales pertinentes et les diverses
parties prenantes à apporter leur contribution dans ce
travail.
REUNION D'INFORMATION SUR L'ASGIPC: Une
réunion d'information et de consultation avec les parties
prenantes, a eu lieu le 29 avril 2003, à Genève, en Suisse.
Les représentants de 38 Gouvernements, 11 OIG et 11 ONG ont
assisté à la réunion. Les participants ont entendu un briefing
sur le contexte général du processus de l'ASGIPC, un
descriptif du processus préparatoire et les vues des
organisations au sein du Comité d'organisation de l'ASGIPC,
comprenant: l'IISC, la FAO, l'OIT, l'OCDE, le PNUE, l'ONUDI,
l'UNITAR, l'OMS, le PNUD et la Banque Mondiale. Les
participants ont également entendu une mise à jour, par le
PNUE, concernant les documents de la PrepCom1, et un exposé
sur les progrès accomplis dans la compilation des projets
d'éléments susceptibles de figurer dans l'ASGIPC.
56e ASSEMBLEE MONDIALE DE LA
SANTE: Au mois de mai 2003, la 56ème assemblée
mondiale de la santé a adopté la résolution 56.22, qui a
appuyé la décision 22/4 du CA du PNUE, et a reconnu le besoin
de refléter les intérêts sanitaires des pays, dans l'ASGIPC et
de les y traiter. La décision encourage les Etats membres à
prendre en considération l'ensemble des aspects de la sécurité
chimique, dans l'élaboration de l'ASGIPC, et requiert du
Directeur général de l'OMS, entre autres, d'apporter une
contribution de l'ASGIPC, à travers la soumission d'éléments
possibles focalisés sur la santé, et de présenter un rapport
sur l'état d'avancement des progrès, à l'assemblée, avant la
fin du processus de l'ASGIPC.
91e SESSION DE LA CONFERENCE
INTERNATIONALE SUR LE TRAVAIL: La Conférence
Internationale de l'OIT sur le Travail, à sa 91ème
session, en juin 2003, a adopté des conclusions appelant l'OIT
à apporter sa contribution à l'élaboration de l'ASGIPC, de
s'assurer de la pleine participation des organisations
d'employés et de travailleurs dans ce processus, de manière à
ce que leurs vues et leurs intérêts soient dûment pris en
ligne de compte, et de présenter le résultat final du
processus de l'ASGIPC, aux organes de prise de décision de
l'OIT, pour leur considération.
FORUM IV DE L'IISC: La quatrième
session de l'Instance intergouvernementale sur la sécurité
chimique (Forum IV de l'IISC) a eu lieu du 1er au 7
novembre 2003, à Bangkok, en Thaïlande. Y ont pris part, prés
de 630 participants, représentant plus de 100 gouvernements,
OIG et ONG et le secteur de l'industrie. Réunis sous le thème
de la "Sécurité chimique dans un monde vulnérable," Forum IV a
pris note des progrès accomplis relativement aux engagements
pris et aux recommandations formulées à Forum III, en 2000, et
s'est focalisé sur les thèmes suivants: les enfants et la
sécurité chimique; la sécurité et la santé professionnelles;
l'engendrement et la mise à disposition des données; les
pesticides à toxicité aiguë; et la création des capacités. Les
délégués ont également examiné et ont pris des décisions
relativement aux thèmes du trafic illicite et le SMH.
En réponse aux décisions SS.VII/3 et 22/4
IV du CA du PNUE, Forum IV a débattu de la suite de
l'élaboration de l'ASGIPC, et a transmis le résultat de ses
délibérations à la PrepCom1 de l'ASGIPC, sous forme de
Rapport sur les Travaux ayant trait à l'ASGIPC, menés au Forum
IV de l'IISC (SAICM /PREPCOM.1/ INF/3). Ce
rapport-compilation non négocié, comprend une préface, un
résumé, et des chapitres portant sur:
-
la centralité des produits chimiques dans
le monde moderne;
-
la gestion du cycle de vie des produits
chimiques, depuis le Plan d'action 21;
-
les nouveaux challenges et les challenges
permanents;
-
les régimes de gestion des produits
chimiques;
-
les lacunes dans la gestion du cycle de
vie des produits chimiques;
-
les ressources nécessaires à la création
des capacités et à la mise en œuvre; et
-
l'accroissement de la coordination et des
interconnexions.
Il renferme également un aperçu général sur
les principaux points de discussion, soulevés à Forum IV, et
une annexe contenant des tableaux identifiant les principaux
thèmes figurant dans la Déclaration de Bahia et les
Priorités d'action de l'IISC pour l'après 2000.
COMPTE RENDU DE LA PREPCOM1
La PrepCom1 de l'ASGIPC a commencé le
samedi 9 novembre 2003, par une séance d'ouverture et par
l'examen des questions procédurales.
Dans son allocution d'ouverture, Prapat
Panyachatraksa, Ministre thaï des ressources naturelles et de
l'environnement, a souligné que la sécurité chimique requiert
une coopération entre l'ensemble des parties prenantes. Il a
appelé à la poursuite de l'action dans le domaine de
l'harmonisation des classifications et de l'étiquetage des
produits chimiques et celui du trafic illégal des produits
toxiques et dangereux, et a fait part de son espoir de voir
l'ASGIPC traiter les lacunes dans ces priorités, et d'autres
encore, de la gestion des produits chimiques.
Kim Hak-Su, de la Commission économique et
sociale des Nations Unies pour l'Asie et le Pacifique (CESAP),
a mis l'accent sur la nécessité d'établir un lien entre les
conventions ayant trait aux produits chimiques et le
développement durable, et a mis en relief les initiatives
entreprises par la CESAP, à cette fin.
Klaus Töpfer, Directeur exécutif du PNUE, a
déclaré que l'ASGIPC est un effort authentiquement
multisectoriel, qui requiert une coopération et un leadership
de la part de l'ensemble des parties prenantes. Se félicitant
de la concrétisation de l'objectif du SMDD concernant la
ratification de la Convention de Rotterdam, et des progrès
accomplis dans l'élaboration du SMH, il a déclaré que ces
réussites reflètent la faisabilité des objectifs du SMDD,
ayant trait aux produits chimiques. Il a souligné le rôle de
l'ASGIPC dans la concrétisation de l'objectif du SMDD,
consistant à parvenir d'ici 2020, en matière d'utilisation et
de production des substances chimiques, à des modes minimisant
les effets défavorables importants sur la santé humaine et sur
l'environnement. Remerciant les donateurs qui ont fait que la
PrepCom1 de l'ASGIPC soit possible, il a encouragé la
fourniture de ressources financières pour les travaux futurs
et a suggéré la création d'un "Club des donateurs de l'ASGIPC".
En conclusion, il a indiqué que les accomplissements de
l'ASGIPC pourraient englober: la mobilisation des ressources;
l'intégration de la gestion des produits chimiques dans
l'ordre du jour, plus large, du développement durable; et
l'accroissement des financements destinés à la création des
capacités, à la gestion des décharges et aux opérations de
nettoyage.
Zoltan Csizer, Président de l'IOGPC, a
souligné la nécessité d'un soutien financier et technique pour
l'ASGIPC, et a encouragé l'édification sur les accords
internationaux disponibles et sur les actions et les
initiatives nationales existantes. Il a encouragé également la
reconnaissance du rôle de l'industrie chimique, soulignant la
nécessité d'une responsabilité sociale du monde de
l'entreprise, et a appelé à l'adoption d'approches qui
réduisent les risques pour tous, au lieu de les transférer à
ceux qui sont moins aptes à y faire face.
Suwit Wibulpolprasert, Président de l'IISC,
a souligné que l'approche de l'IISC, basée sur la
participation de l'ensemble des parties prenantes, aide à la
mobilisation de la contribution politique, financière, sociale
et spirituelle de toutes les parties prenantes impliquées dans
la gestion des produits chimiques. Il a mis en exergue le
besoin: d'impliquer les parties prenantes dans toutes les
étapes des efforts en vue de la sécurité chimique; d'agir
collectivement sur les questions qui affectent les groupes les
plus vulnérables, en particulier les enfants; et de repenser
radicalement les pratiques et les comportements actuels à la
fois dans le secteur public et dans le secteur privé.
QUESTIONS D'ORGANISATION: Les délégués
ont élu le Bureau par acclamation. Halldor Thorgeirsson (Islande)
a été élu Président du Comité préparatoire de l'ASGIPC. Les
Vice-présidents élus sont: Abiola Olanipekun (Nigéria), pour
le Groupe africain; Ivana Halle (Croatie), pour l'Europe
Centrale et de l'Est (ECE); Chalermsak Vanichsombat (Thaïlande)
pour le Groupe Asie et Pacifique; et Federico Perazzo
(Uruguay), pour le Groupe Amérique Latine et Caraïbes (GRULAC).
Lundi, le Bureau a désigné Olanipekun, au poste de Rapporteur.
La Plénière a également adopté l'ordre
du jour provisionnel (SAICM/PREPCOM.1/1), et a considéré
sur la Note Scénario concernant la Première Session du
PrepCom (SAICM/PREPCOM.1/INF/2).
Les délégués ont présenté, dimanche et
lundi, leurs premiers commentaires sur la suite de
l'élaboration de l'ASGIPC. Mardi, les délégués ont débattu des
voies possibles de structurer les délibérations autour de
l'ASGIPC, et se sont penchés sur les points d'action
potentiels devant être pris en considération dans l'ASGIPC.
Mercredi et jeudi, les délégués se sont focalisés sur
l'organisation possible des questions devant être traitées
durant l'élaboration de l'ASGIPC. La réunion a conclu ses
travaux, jeudi après-midi, par l'adoption du rapport de la
session. Le compte-rendu suivant résume les discussions qui
ont eu lieu durant la réunion.
LE REGLEMENT INTERIEUR
Dimanche matin, le Secrétariat a décrit le
Projet de Règlement Intérieur (SAICM/PREPCOM.1/3),
élaboré en consultation avec le comité directeur inter-organisations
sur l'ASGIPC. Le Secrétariat a déclaré que les règles
provisoires utilisées comme points de départ, sont inspirées
du règlement intérieur du CA du PNUE et des termes de
référence de l'IISC, et a attiré l'attention sur trois
domaines où ces règles sont divergentes: la participation des
parties prenantes; la composition du bureau; et les conditions
requises en matière de vote.
La République de l'Equateur a remis en
question le besoin d'un nouveau règlement intérieur, et a
suggéré d'adhérer aux règles en vigueur aux Nations Unies. Le
Secrétariat a éclairci les points de divergence entre les
règles de l'Assemblée Générale des Nations Unies et celles du
CA du PNUE, et a expliqué que le règlement intérieur proposé
est inspiré de ce dernier. Apportant son appui à la
participation de l'ensemble des parties prenantes dans le
processus de l'ASGIPC, le Nigeria a suggéré la mise en place
d'un Bureau élargi. L'Australie a fait part de ses réserves
concernant le risque de voir les nouvelles règles établir un
précédent pour les processus futurs, et a suggéré l'insertion
d'une référence clarifiant que les nouvelles règles doivent
être limitées à ce processus.
Un groupe de contact, présidé par Cam
Carruthers (Canada), s'est réuni lundi et mardi pour
poursuivre l'examen de cette question. Les délibérations
menées dans le groupe de contact se sont focalisées, entre
autres, sur la possibilité d'avoir un Bureau élargi à des
participants non-gouvernementaux et englobant la participation
de l'ensemble des parties prenantes, quorum et prise de
décision. Un document renfermant le projet de règlement
intérieur révisé (SAICM/PREPCOM.1/CRP.4) a été distribué
mercredi.
Jeudi, Carruthers a informé les
participants du résultat des discussions du groupe de contact,
signalant que le groupe est parvenu à un accord. Il a remercié
la Thaïlande pour avoir souligné l'importance d'un processus
ouvert, transparent et inclusif, avec la participation de
toutes les parties prenantes, et a noté que bien qu'ils soient
considérées parmi les participants, les acteurs
intergouvernementaux et non gouvernementaux sont soumis à de
nombreuses restrictions, notamment en matière de droit de vote
et d'adhésion au Bureau.
Mettant l'accent sur le caractère unique du
processus de l'ASGIPC et sur le besoin d'impliquer l'ensemble
des parties prenantes, la Tanzanie a recommandé l'adoption des
règles. A la demande du GRULAC, le Comité a adopté les règles
ad referendum.
Le Texte Final: Le règlement
intérieur du processus de l'ASGIPC (SAICM/PREPCOM.1/CRP.4)
s'applique aux réunions préparatoires du processus consultatif,
composition non limitée, de l'élaboration de l'ASGIPC. Il
contient des règles portant sur: les définitions; la
participation; le lieu, les dates et les notifications des
sessions; l'ordre du jour; les membres du bureau; le
Secrétariat; les organes subsidiaires; la main courante;
l'adoption des décisions; les sessions publiques et privées;
les langues; et les amendements.
S'agissant du quorum, au moins un tiers des
participants doit être présent avant que le Président puisse
déclarer une réunion ouverte et permettre le démarrage des
débats. La présence de deux tiers des participants est requise
pour la réalisation des consensus, et la présence de deux
tiers des participants gouvernementaux est requise pour
l'entreprise d'un vote.
Les règles définissent les participants
comme étant n'importe quel participant gouvernemental,
intergouvernemental ou non gouvernemental. S'agissant des
questions ayant trait à la participation, les règles stipulent
que les participants intergouvernementaux et/ou non
gouvernementaux seront exclus de l'examen de l'ensemble ou
d'une partie de l'ordre du jour, si une majorité, à deux
tiers, de participants gouvernementaux présents et votant, en
décide ainsi. Les règles stipulent que le Bureau sera élu par
des participants gouvernementaux issus des représentants des
participants gouvernementaux.
RAPPORT CONCERNANT LES TRAVAUX EXISTANTS
AYANT TRAIT A L'ASGIPC
Dimanche, le Secrétariat a présenté sa note
concernant le contexte et le mandat de l'élaboration de
l'ASGIPC (SAICM/PREPCOM.1/2). William Sanders (Etats-Unis)
a présenté le Rapport concernant les travaux ayant trait à
l'ASGIPC, menés au Forum IV de l'IISC (SAICM/PREPCOM.1/INF/3),
mettant en relief les décisions du Forum concernant: les
enfants et la sécurité chimique, la sécurité et la santé
professionnelle, et le traitement du fossé grandissant entre
les pays dans le domaine des politiques de sécurité chimique.
L'ELABORATION DE L'ASGIPC
LES COMMENTAIRES INITIAUX: Les délégués
ont présenté leurs vues initiales sur la suite de
l'élaboration de l'ASGIPC, lundi et mardi, après que le
Secrétariat ait introduit un certain nombre de documents
pertinents d'information générale:
-
Compilation tabulaire des principaux
points mentionnés dans les soumissions concernant les
projets d'éléments possibles pour l'ASGIPC (SAICM/PREPCOM.1/4);
-
Résumé thématique des principaux
points mentionnés dans les soumissions concernant les
projets d'éléments possibles pour l'ASGIPC (SAICM/PREPCOM.1/5);
-
Compilation des soumissions originales
concernant les projets d'éléments possibles pour l'ASGIPC
(SAICM/PREPCOM.1/INF/4); et
-
Structure proposée du rapport de
l'ASGIPC, pour considération par le Comité Préparatoire
(SAICM/PREPCOM.1/6).
Au cours de ces journées consacrées aux
commentaires initiaux, les participants ont procédé à un
échange de vue sur ce que le cadre de l'ASGIPC pourrait
englober, sur ses projets d'éléments possibles, et la
structure proposée de son rapport.
Il y a eu un large soutien en faveur de
l'idée que l'ASGIPC adopte une approche à trois tiers,
comprenant: un programme d'action mondial, avec objectifs et
calendriers; une stratégie politique cadre; et une déclaration
de haut niveau ou ministérielle adoptant les deux premiers.
Plusieurs délégués ont souligné que l'ASGIPC devrait éviter la
duplication avec les accords internationaux, et a appelé à la
mise en application des, et aux synergies entre, les accords
disponibles ayant trait aux produits chimiques. Parmi d'autres
questions abordées:
-
le suivi des progrès accomplis;
-
le classement prioritaire des questions;
-
la dissémination d'informations;
-
l'approche/principe de précaution;
-
la responsabilité et l'imputabilité des
entreprises; et
-
le rôle de la science dans l'évaluation
des risques.
De nombreux participants ont souligné que
l'ASGIPC devrait être une déclaration politique et qu'il ne
devrait pas englober d'accords juridiquement contraignants.
Certains délégués ont appuyé l'idée de laisser ouverte
l'option de l'adoption d'engagements juridiquement
contraignants dans le futur. La nécessité de la transparence
et de la participation des parties, a également été soulignée
par plusieurs délégués.
Plusieurs délégués ont souligné
l'importance du traitement du fossé grandissant entre les pays
dans la poursuite de politiques de sécurité chimique, et la
nécessité d'intégrer la sécurité chimique dans d'autres
domaines politiques, en particulier celui de la réduction de
la pauvreté. En outre, plusieurs participants ont souligné la
nécessité de fournir la création des capacités et l'aide
financière aux pays en développement et aux pays en transition
économique (PTE), pour assurer la concrétisation des objectifs
de l'ASGIPC. Les participants étaient d'avis, d'une manière
générale que les objectifs de l'ASGIPC devraient être
connectés à l'objectif 2020 du SMDD. Plusieurs délégués ont
mis en exergue le lien entre l'ASGIPC et l'IISC, et ont
souligné que l'ASGIPC se fonde sur les résultats du Forum IV
de l'IISC.
Mardi matin, les participants se sont
focalisés sur la voie à suivre, examinant les manières
possibles de structurer les discussions autour de l'ASGIPC. Le
Président Thorgiersson a avancé une proposition sur les
Têtes de chapitre possibles pour l'ASGIPC (SAICM/PREPCOM.1/CRP.3),
renfermant cinq têtes de chapitre, comme suit: aspects
politiques; aspects ayant trait à la coordination; création
des capacités, aide au développement et aspects en rapport;
aspects ayant trait à la mise en œuvre; et élaboration de
l'ASGIPC, en tant que processus ouvert, transparent et
inclusif. La Suisse a également fait circuler une proposition
sur la Structure Possible pour l'ASGIPC (SAICM/PREPCOM.1/CRP.1),
et l'Australie a avancé son papier officieux concernant les
Groupes de travail de l'ASGIPC (SAICM/PREPCOM.1/CRP.2). Il
y a eu soutien général en faveur de la proposition du
Président. La Suisse a souligné que son papier se focalise sur
le résultat de l'ASGIPC, alors que celui du Président organise
les discussions autour de l'ASGIPC. La Suisse a également
requis que son papier soit annexé au rapport de la réunion.
ORGANISATION POSSIBLE DES QUESTIONS DEVANT
ETRE TRAITEES DURANT L'ELABORATION DE L'ASGIPC: Mercredi
matin, le Président Thorgiersson a introduit une proposition
portant sur L'organisation possible des questions devant
être traitées durant l'élaboration de l'ASGIPC (SAICM/PREPCOM.1/CRP.7).
La proposition, qui vise à structurer les discussions autour
de l'ASGIPC, comprend dix têtes de chapitre:
-
déclaration de la vision politique
stratégique;
-
déclaration des besoins;
-
buts et objectifs;
-
principes et approches;
-
portée;
-
activités scientifiques pour l'appui des
prises de décisions;
-
mesures concrètes;
-
coordination;
-
capacités, ressources et développement;
et
-
mise en œuvre et point des progrès
accomplis.
Durant le reste de la session, la
discussion et l'addendum au rapport de la réunion (SAICM/PREPCOM.1/L.1/Add.1),
ont été organisés autour de ces dix têtes de chapitre.
Déclaration de la Vision Politique
Stratégique: Cette question a été soulevée au cours de la
séance consacrée aux commentaires initiaux, mais le Comité ne
disposait pas d'assez de temps pour l'examiner et il a été
décidé qu'elle sera traitée à la PrepCom2.
La Déclaration des Besoins: Cet
intitulé a été considéré mercredi. Les délégués ont débattu de
la possibilité d'élaborer une note explicative, clarifiant la
visée de l'ASGIPC, et les besoins particuliers que l'ASGIPC
devrait traiter.
Maurice a attiré l'attention sur la
vulnérabilité des petits Etats insulaires. La Slovénie a
soulevé la question des femmes enceintes. L'Australie a
recommandé la détermination des lacunes du cadre disponible de
sécurité chimique. Le Canada a identifié le besoin de" traiter
les produits chimiques nouvellement développés. Le Kenya a
recommandé d'examiner les lacunes actuelles et la valeur
ajoutée apportée par l'ASGIPC. Le délégué des Etats-Unis a
recommandé de faire le point des progrès accomplis, et de
déterminer et d'accorder une priorité aux domaines de
préoccupation. Le Conseil International des Associations
Chimiques a fait état d'une tension entre la demande de la
société en matière de produits chimiques et l'impératif de
relever les défis environnementaux et sanitaires qui en
découlent. La Suisse a proposé de se focaliser sur le besoin:
d'un cadre pour le régime international exhaustif; d'un
programme d'action englobant des mesures concrètes, des
objectifs et des calendriers; et de capacités adéquates et
d'un engagement en faveur de leur mise en application.
Jeudi, au cours de la plénière, les
délégués ont décidé d'intégrer un résumé de ces discussions
dans l'addendum du rapport final.
Le texte Final: Le rapport final
rend compte du résumé des discussions qui se sont déroulées
dans le cadre de cette tête de chapitre, et note la suggestion
avancée par le Président que, dans les discussions futures, le
comité se penche sur les points qui n'ont pas été traités et
sur la manière dont l'ASGIPC peut y répondre et apporter une
valeur ajoutée.
Les Buts et Objectifs: Cette tête de
chapitre a été examinée, mercredi et jeudi, au cours de la
Plénière. Les discussions se sont focalisées sur l'objectif
2020 du SMDD, considéré comme étant l'objectif cadre de
l'ASGIPC, et sur des objectifs stratégiques plus spécifiques,
pour la concrétisation de cet objectif cadre. S'appuyant sur
une enquête conduite durant la réunion, Greenpeace
International a affirmé qu'il y a, dans les rangs des délégués,
un soutien fort en faveur du besoin: de supprimer certains
produits chimiques; des données concernant les effets
environnementaux et sanitaires des nouveaux produits chimiques,
à titre de condition préalable à leur production et emploi;
et, de mécanismes de responsabilité et d'imputabilité. La
Norvège, appuyée par la Suisse, a proposé d'éliminer, d'ici
2020, les rejets de la majeure partie des substances
dangereuses, en particulier, les perturbateurs de l'endocrine,
certains métaux lourds, et les substances qui sont persistants,
bio-cumulatifs et toxiques (PBTs), et carcinogènes, mutagènes
ou toxiques à la reproduction (CMRs). Le CIAC a recommandé de
considérer l'objectif 2020 du SMDD dans le contexte des divers
éléments contenus dans le paragraphe 23 du PMAJ.
L'Australie, les Etats-Unis et la Suisse a
fait part de ses réserves concernant le listage des actions
concrètes dans le même chapitre que celui des "buts et
objectifs." L'Egypte a appelé à la définition des produits
chimiques dangereux, et au traitement de l'intégralité de leur
cycle de vie. L'Australie a souligné que la Convention de
Stockholm et le Protocole de Montréal éliminent les produits
chimiques sur la base de critères spécifiques. La Chine a mis
en relief le principe de responsabilités communes mais
différenciées. Le Fonds Environnemental et Sanitaire et
d'autres ont proposé la prévision d'objectifs faciles à
comprendre par ceux qui ne sont pas impliqués dans la gestion
des produits chimiques. L'UE, la Suisse, l'Egypte et d'autres
ont déclaré que le but devrait être de protéger la santé
humaine et celle de l'environnement contre les effets nocifs
des produits chimiques, et ont proposé que l'ASGIPC serve de
cadre pour l'action et la coordination globale. La Suisse et
d'autres ont attiré l'attention sur la proposition consacrée à
la question de la structure possible de l'ASGIPC (SAICM/PREPCOM.1/CRP.1)
et qui stipule que le but de l'ASGIPC consiste à promouvoir
une gestion rationnelle et sûre des produits chimiques, tout
le long de leurs cycles de vie, partout dans le monde.
Jeudi, les délégués ont approuvé le résumé
des discussions, tel que figurant dans le rapport final
provisoire, mais ont supprimé la référence à l'objectif 2020
du SMDD, en sa qualité "d'aspiration."
Le Texte Final: Le rapport final
stipule que l'objectif cadre de l'ASGIPC devrait être, de
parvenir d'ici 2020, à utiliser et à produire les substances
chimiques d'une manière qui ne cause aucun effet défavorable
sur la santé humaine ou sur l'environnement, comme stipulé
dans le paragraphe 23 du PMAJ. Il fait également référence à
des objectifs particuliers possibles, y compris: la réduction
des risques posés par les produits chimiques, à la santé
humaine et à l'environnement, avec une focalisation sur les
indicateurs mesurables; et l'élimination de la production et
de l'utilisation des produits chimiques dangereux, tels que
les PBTs, les perturbateurs de l'endocrine, les CMRs et les
métaux lourds.
Les Principes et Approches: Ce sujet à
été examiné brièvement le mercredi et le jeudi. Plusieurs
délégations ont suggéré d'ajouter des principes à la liste
contenue dans la proposition du Président (SAICM/PREPCOM.1/CRP.7).
Israël a proposé d'ajouter la sensibilisation du public et la
communication des risques. L'UE a suggéré d'ajouter la
responsabilité des producteurs, et la Papouasie Nouvelle
Guinée, le principe du "devoir de soin." Le Président
Thorgiersson a suggéré de transmettre la liste à la PrepCom 2,
accompagnée d'une note précisant que le Comité ne l'a pas
examiné et que les délégués ont montré un intérêt pour
l'adjonction d'autres principes à la liste.
Jeudi, il a été décidé que la liste sera
intégrée dans le rapport final, de manière à ce qu'elle puisse
être débattue à la PrepCom2.
Le Texte Final: La liste
préliminaire des principes et approches englobe ceux: de
précaution, de substitution, de prévention, de
pollueurs-payeurs, du droit de savoir, de l'approche basée sur
le cycle de vie, de l'approche basée sur le partenariat, et de
responsabilité et d'imputabilité.
Le Champ de Compétence: Ce sujet a été
brièvement traité en Plénière, le mercredi et le jeudi.
Mettant l'accent sur la nécessité d'un processus gérable, le
délégué des Etats-Unis a appelé à l'exclusion des produits
pharmaceutiques du champ de compétence de l'ASGIPC. L'Egypte a
encouragé l'exclusion des utilisations militaires. L'Ouganda a
souligné que la question clé ne devrait pas être celle de
déterminer les secteurs à exclure, mais d'identifier les
produits chimiques qui sont dangereux à la santé humaine et à
l'environnement. L'UE recommande que le champ de compétence
couvre le cycle de vie intégral des substances chimiques. Il a
été décidé que le sujet sera examiné davantage à la PrepCom2.
Le Texte Final: Le texte figurant
dans le rapport de la PrepCom 1 résume, brièvement, les
propositions présentées par les délégués, notamment celles
portant sur: l'intégration d'un champ de compétence large,
traitant de tous les stades du cycle de vie des produits
chimiques, à la manière "du berceau au berceau" et "du berceau
à la tombe"; l'exclusion des produits pharmaceutiques, des
utilisations militaires et des additifs alimentaires; et la
considération de tous les produits chimiques potentiellement
nocifs, sans exclusion.
Les Activités Scientifiques au Service de
la Prise de Décision: Ce sujet a été soulevé en Plénière,
au cours de la présentation des premiers commentaires. Il y a
été examiné le mercredi, et dans le groupe de contact, le
mercredi après-midi.
Le lundi, au cours de la séance plénière,
plusieurs délégués ont souligné la nécessité de fonder les
décisions sur des évaluations de risques, basées sur la
science, en prenant en considération l'approche de précaution.
Les délégués ont également souligné l'impératif d'une
responsabilisation de l'industrie, dans la garantie de la
sécurité chimique, y compris à travers la poursuite de la
recherche sur les risques posés par les produits chimiques. Le
Mexique a encouragé la recherche pour la mise au point de
technologies et de produits plus sûrs, et la coopération entre
les centres scientifiques pour améliorer les données
concernant les produits chimiques.
Le mercredi, au cours de la plénière, le
Président Thorgeirsson a proposé que le PrepCom se penche sur:
l'évaluation et le suivi des expositions et des effets, et le
niveau des contaminations dans l'environnement; sur l'étude
des caractéristiques chimiques; le l'élaboration de procédures
d'évaluation et de gestion des risques, transparentes et
basées sur la science; et le traitement des lacunes dans le
domaine des données.
Affirmant que les industries choisissent
souvent les procédures dévaluation des risques, qui servent
leurs intérêts, le Réseau International pour l'Elimination des
POPs (IPEN) a appelé à des évaluations des risques
transparentes, participatives et préventives. Les délégués ont
également souligné l'importance: de l'étude du cycle de vie,
en tant qu'outil de prise de décision; de la disponibilité et
de l'accessibilité des données concernant les risques; et, de
l'amélioration de la compréhension de l'évaluation et de la
gestion des risques, dans les pays en développement. Quelques
délégués ont encouragé la fourniture d'un soutien laborantin
crédible et efficace, aux pays en développement. Israël a
tracé les grandes lignes de sa proposition d'utiliser, dans
les évaluations quantitatives des expositions et le suivi des
progrès, les indicateurs contenus dans le document
intitulé, Indicateurs sanitaires des effets défavorables
découlant des produits chimiques nocifs (SAICM/PREPCOM.1/CRP.12).
L'après-midi, un groupe de contact présidé
par Vibeke Bernson (Suède) s'est réuni pour plancher sur la
liste des activités contenues dans la proposition du Président
et soulevées dans la Plénière. Le groupe y a ajouté, entre
autres: des références au principe/approche de précaution; des
clauses portant sur le recours à des études comparatives, en
vue de mettre au point des alternatives plus sûres; et, le
rôle de la science dans tous les domaines.
Au cours de la Plénière du jeudi, les
délégués ont entendu lecture du rapport (SAICM/PREPCOM.1/CRP.16)
émanant du groupe de contact, et ont décidé de l'annexer au
rapport du PrepCom. Ils ont également planché sur les
chapitres pertinents de l'addendum du rapport final (SAICM/PREPCOM.1/L.1/Add.1)
et ont décidé, entre autres, d'ajouter une référence au
libellé intégral du chapeau du paragraphe 23 du PMAJ, de
supprimer la référence au principe pollueur payeur, et
souligne l'importance du suivi biologique et environnemental
des produits chimiques et de l'élaboration d'indicateurs
environnementaux et sanitaires.
Le Texte Final: Le rapport du
groupe de contact stipule qu'une approche stratégique
favorisant le renforcement de la base scientifique de
l'évaluation et de la gestion des risques, devrait être partie
intégrante de l'ASGIPC, et donne une liste d'exemples
d'activités scientifiques, au service de la prise de décision,
notamment:
-
la détermination et le suivi des
expositions et des effets exercés sur la santé et sur
l'environnement;
-
la détermination et le suivi des niveaux
de contamination dans l'environnement;
-
l'engendrement et la fourniture des
données concernant les dangers inhérents à tous les produits
chimiques disponibles au public dans le commerce;
-
la poursuite de l'élaboration des
méthodologies et de l'utilisation des procédures
d'évaluation et de gestion des risques, basées sur la
science, en tenant compte du principe/approche de précaution;
-
l'étude comparative de produits et de
pratiques alternatives;
-
l'amélioration de la base des données, en
particulier, dans les pays en développement;
-
l'analyse des cycles de vie;
-
le développement de la contribution de la
science au développement durable;
-
la détermination et le suivi des
populations particulièrement vulnérables;
-
la formation;
-
l'établissement de laboratoires de
référence régionaux;
-
l'établissement des priorités et le
partage des fardeaux; et
-
la mise au point de techniques
analytiques crédibles et pratiques pour le suivi des
substances dans l'environnement.
Les Mesures Concrètes: Ce sujet a été
traité le mardi et le mercredi, dans un groupe de contact
présidé par Nicholas Kiddle (Nouvelle Zélande) et, le jeudi,
en Plénière. Mardi, le groupe a délibéré autour des éléments
susceptibles d'être considérés dans le cadre du programme
d'action global axé sur l'ASGIPC. Les délégués ont engendré
une liste préliminaire d'éléments d'action, et ont décidé que
le Secrétariat élabore une synthèse des éléments pertinents
retenus dans divers documents, notamment:
-
Le résumé exécutif de Forum IV de
l'IISC (SAICM/PREPCOM.1/INF/10);
-
Le Rapport concernant les travaux
ayant trait à l'ASGIPC, menés à Forum IV de l'IISC (SAICM/PREPCOM.1/INF/3);
-
La Structure Proposée du Rapport de
l'ASGIPC (SAICM/ PREPCOM.1/6);
-
Les Nouvelles contributions sur les
Aspects Sanitaires de la Sécurité Chimique (SAICM/PREPCOM.1/INF/8);
-
Les papiers de salle de conférence soumis
par la Suisse (CRP.1), l'Australie (CRP.2) et le Président
(CRP.3); et
-
Le rapport émanant du secteur de la santé
(CRP.14).
Mercredi, le groupe a brièvement considéré
une nouvelle proposition avancée par le Président, concernant
le document, Mesures Concrètes: Les Eléments Possibles (SAICM/PREPCOM.1/CRP.8).
Ils ont également considéré une matrice proposée par l'ONUDI
de structurer les éléments d'action (SAICM/PREPCOM.1/CRP.10),
et ont débattu de la manière dont il faut transmettre le
travail du groupe, à la PrepCom 2.
Au sujet de la nouvelle proposition, les
délégués ont appelé: à l'insertion d'un paragraphe introductif;
à la délimitation des éléments d'action ayant trait au trafic
illégal; à la référence aux Priorités d'action au-delà de
l'an 2000, de l'IISC, et à l'insertion d'un préambule pour
chaque domaine de programme; et à une référence aux lacunes
constatables dans la gestion du cycle de vie des produits
chimiques, tels que figurant dans le Rapport concernant les
travaux ayant trait à l'ASGIPC à Forum IV de l'IISC.
La matrice a été appuyée, par plusieurs
intervenants, en tant qu'outil servant à l'organisation des
discussions autour des éléments d'action. Les participants ont
également souligné le besoin de déterminer quand, comment et
par qui, les éléments d'action doivent être mis en œuvre. De
nombreux intervenants ont encouragé la considération: des
différentes classes des produits chimiques; des produits
chimiques très persistants et très bio-cumulatifs; de
l'élimination et des critères d'élimination; le renforcement
des capacités; et de l'IISC et des femmes en leur qualité de
parties prenantes.
Au sujet de la voie à suivre, plusieurs
délégués ont appuyé l'idée d'annexer la liste des éléments, au
rapport final, assortie d'une demande de laisser la liste
ouverte, vu qu'elle n'a été discutée que brièvement et qu'elle
a besoin d'être affinée. Les délégués ont également débattu
des options offertes pour l'avancement des travaux durant la
période intersessions, et ont demandé l'opportunité d'examiner
la liste révisée et la matrice pilote, et de fournir leur
réaction, avant la PrepCom 2.
Jeudi, en Plénière, les délégués ont décidé
d'annexer au rapport final de la PrepCom 1:
-
la version révisée du document: Les
Mesures Concrètes: éléments possibles (SAICM/PREPCOM.1/CRP.8/Rev.1);
-
la proposition avancée par la Région
africain concernant le document Elaboration des
Mesures Concrètes (SAICM/ PREPCOM.1/CRP.15);
-
la structure du document Cartographie
les éléments d'action – proposition de l'ONUDI (SAICM/PREPCOM.1/CRP.10);
et
-
l'ASGIPC: Contribution du secteur de
la santé (SAICM/PREPCOM.1/CRP.14).
Il a été également décidé que le
Secrétariat procède à la révision de la liste des éléments
d'action, à l'élaboration d'une matrice pilote et à la
distribution des deux documents aux participants, pour
commentaires, avant la PrepCom 2.
Le Texte Final: La recommandation
liste un certain nombre d'éléments d'action sous les intitulés
suivants:
-
Les enfants et la sécurité chimique;
-
La sécurité et la santé du travail;
-
L'engendrement et la disponibilité des
données;
-
Les pesticides à toxicité aiguë;
-
Le SMH;
-
La prévention du trafic illégal des
produits toxiques et dangereux;
-
Le traitement du fossé grandissant;
-
La création des capacités;
-
Les lacunes et les questions émergeantes;
-
Les cycles de vie;
-
La gestion et la minimisation des déchets;
-
Les aspects de l'industrie;
-
La production propre;
-
Les meilleures technologies disponibles
et les meilleures pratiques environnementales (BAT/BEP);
-
L'environnement;
-
Les rejets de polluants et les registres
des transferts;
-
Les problèmes environnementaux associés
aux transports;
-
Les mesures de réponse;
-
Les bonnes pratiques agricoles;
-
Les accords internationaux;
-
Les aspects juridiques;
-
La responsabilité et la réparation;
-
La cohérence inter-agences;
-
L'analyse des risques;
-
La recherche et le suivi;
-
La sensibilisation et la formation;
-
La gestion et la divulgation des données;
et
-
Les PBTs, les CMRs, les perturbateurs de
l'endocrine, les métaux lourde et les produits chimiques
très persistants/bio-cumulatifs.
Les Aspects ayant trait à la coordination:
Mardi après-midi, en Plénière, les délégués ont examiné les
aspects ayant trait à la coordination aux échelons
international, régional et national, soulignant l'importance
des synergies entre les accords environnementaux multilatéraux
(AEM), de la coopération inter-institutionnelle, de la
coordination entre les questions ayant trait au commerce
international et les questions ayant trait à l'environnement,
et de la coordination à l'échelon national. L'Australie a
suggéré que le Secrétariat présente les données concernant les
résultats du processus international de la gouvernance
environnementale. Le délégué des Etats-Unis a recommandé la
considération du rôle futur de l'IISC, dans le cadre de
l'ASGIPC.
Les délégués ont recommandé:
-
une utilisation plus importante du réseau
des Centres Régionaux de la Convention de Bâle;
-
la considération de la possibilité
d'intégrer les accords régionaux, sous le parapluie de
l'ASGIPC;
-
des mécanismes concrets propre à assurer
la coordination entre les points focaux et les divers AEM, à
l'échelon national;
-
l'élaboration de lignes directrices et de
listes récapitulatives relativement aux stratégies de
développement disponibles;
-
la coordination entre les AEM pour la
mise en œuvre de l'ASGIPC; et
-
la création d'organes de coordination
sous-régionaux et nationaux pour s'assurer de la coopération
entre les différents ministres.
La Suisse a recommandé l'intégration des
questions chimiques dans les stratégies de développement
national et d'éradication de la pauvreté, et à l'organisation
de réunions adossées les unes aux autres, aux fins d'optimiser
les ressources et d'améliorer la cohérence. Le représentant a
suggéré en outre la création d'une carte permettant de
déterminer les domaines potentiels nécessitant une
amélioration de la cohérence et une coopération entre toutes
les institutions, y compris l'OIT et l'OMC.
L'Egypte a expliqué la manière dont le
comité sur les activités ayant trait aux produits chimiques
pourrait aider à s'assurer des synergies à l'échelon national
et, par voie de conséquence, à l'échelle internationale.
L'UNITAR a présenté aux participants un rapport sur les
activités pertinentes en cours. Le Secrétariat du Protocole de
Montréal a donne un aperçu sur la contribution possible du
Protocole à l'ASGIPC. La Fédération de Russie a demandé si le
PrepCom avait mandat de considérer la coordination des
fonctions des AEM disponibles. Certains délégués ont clarifié
que le mandat assigné au PrepCom par le PMAJ et le CA du PNUE,
englobe implicitement les questions de coordination.
Au cours de la Plénière de jeudi, le Canada
a souligné que l'ASGIPC devrait encourager la convergence des
systèmes de régulation, ainsi que la coopération entre les
Etats et les autres acteurs. L'addendum du rapport final
reflète le résultat des discussions.
Le Rapport Final: Le rapport
suggère que les discussions futures autour des aspects
relatifs à la coordination, soient organisées sous les
intitulés suivants:
-
coopération, coordination, cohérence et
synergies à l'échelon national, intégrant une approche
cohérente en matière de coopération internationale dans les
domaines ayant trait aux produits chimiques et une approche
stratégique dans la gestion de ces produits, à l'échelon
national;
-
coopération, coordination, cohérence et
synergies à l'échelon régional, intégrant les centres et les
réseaux régionaux et la coordination régionale; et
-
coopération, coordination, cohérence et
synergies à l'échelle internationale, intégrant les AEM, les
agences des Nations Unies et autres OIGs (y compris le rôle
futur de l'IISC dans l'ASGIPC), les initiatives volontaires
et les aspects ayant trait au commerce international.
Capacités, Ressources et Développement:
Ce sujet a été d'abord soulevé en Plénière le lundi, et traité
le mardi et le mercredi, avec une réunion de groupe de
contact, mercredi après-midi. Lundi, le délégué des Etats-Unis
a recommandé de se focaliser sur le traitement du fossé
grandissant entre les pays dans le domaine de la gestions des
produits chimiques, et, avec d'autres, a souligné le besoin
d'intégrer les produits chimiques dans d'autres agendas de
développement durable.
Mardi, plusieurs pays en développement ont
déclaré que l'ASGIPC devrait accorder une priorité
préoccupations ayant trait à la création des capacités et ont
appelé: à des ressources pour le comblement su fossé
grandissant entre les pays, dans le domaine de la gestion
rationnelle des produits chimiques; et à un transfert des
technologies propre aux pays en développement. La Fédération
de Russie a souligné la nécessité d'un soutien pour les PTE.
Le Canada a appelé à une collaboration plus importante avec le
Fonds mondial pour l'environnement (FEM) et a indiqué que
l'ASGIPC devrait traiter les thèmes transversaux identifiés
par la Commission du Développement Durable (CDD). Plusieurs
délégués ont souligné l'importance de l'intégration de la
gestion des produits chimiques dans l'ordre du jour du
développement, et de l'octroi d'une priorité à la sécurité
chimique, et par les récipiendaires et par les donateurs. La
Finlande a annoncé sa contribution financière à l'ASGIPC.
Mercredi, la Plénière s'est penchée sur la
liste des thèmes transversaux ayant trait aux capacités, aux
ressources et au développement, contenus dans le descriptif
général du Président, des thèmes susceptibles d'être traité
dans le cadre de l'élaboration de l'ASGIPC (SAICM/PREPCOM.1/CRP.7).
La liste englobait: les produits chimiques et l'éradication de
la pauvreté; le traitement du fossé grandissant; le
développement institutionnel et législatif; l'approche
mondiale concertée devant être adoptée, dans le domaine de
l'aide au développement, destinée à la gestion des produits
chimiques; et le transfert des technologies.
Les délégués ont souligné que l'ASGIPC
devrait bâtir sur les conclusions de l'IISC concernant la
création des capacités, le représentant des Etats-Unis mettant
l'accent sur les travaux de Forum IV sur la question du fossé
grandissant. La Banque mondiale a donné un aperçu sur son
rapport concernant la Poursuite d'une gestion Rationnelle
des produits chimiques, à l'échelle du globe. Les délégués
ont également: débattu du rôle du secteur privé dans la
création des capacités; réitéré l'importance du transfert, de
la mise au point et de l'adaptation des technologies et du
développement institutionnel; souligné le besoin de mettre en
place des centres anti-poison; et, recommandé l'utilisation
des ressources existantes, mettant en relief les travaux
pertinents menés par l'UNITAR.
L'UE a recommandé de créer une base de
données sur les activités en cours et celles planifiées, et
d'utiliser le Réseau d'échange d'information axé sur la
Création des Capacités en matière de Gestion Rationnelle des
Produits Chimiques (INFOCAP).
Plusieurs pays ont souligné le besoin d'une
coordination entre les mécanismes de financement, et
quelques-uns ont appelé à un mécanisme de financement pour
l'ASGIPC. Plusieurs délégués de pays en développement, avec
l'Australie, ont souligné le besoin de traiter le problème de
la migration des technologies polluantes vers les pays en
développement. L'ONUDI a expliqué la manière dont les
partenariats entre le secteur public et le secteur privé,
pourrait aider à résoudre ce problème, et l'Iran a suggéré
qu'un mécanisme fondé sur le consentement préalable, en
connaissance de cause, des pays hôtes, pourrait aider à
traiter cette question. Le CIAC a souligné la nécessité, pour
les gouvernements, de soutenir les initiatives volontaires de
l'industrie.
L'IPEN a souligné que le coût de la gestion
rationnelle des produits chimiques devrait être pris en charge
par les producteurs, et non par les consommateurs dans les
pays en développement. L'Argentine a souligné la nécessité,
dans le domaine de la création des capacités, de synergies
entre tous les instruments internationaux pertinents, y
compris la Convention sur les Armes Chimiques. L'Indonésie et
le Pérou ont mis en exergue l'importance de créer des
capacités dans le domaine de la gestion des décharges de
produits chimiques. Le délégué des Philippines a appelé à la
promotion des groupes marginalisés.
Mercredi après-midi, un groupe de contact
présidé par Mohamed Fakhry (Egypte) a brièvement débattu des
amendements pouvant être apportés à la liste des questions
contenues dans l'aperçu du Président, a décidé, entre autres,
d'insérer des références au PMAJ du SMDD et aux travaux de
Forum IV de l'IISC sur le thème de la création des capacités,
et a recommandé que le Secrétariat élabore un résumé des
questions soulevées en Plénière.
Jeudi, le Comité a procédé à l'examen des
chapitres pertinents du rapport final, y ajoutant des libellés
portant, entre autres, sur le droit de savoir des communautés
et des travailleurs, et sur le besoin de s'assurer que
l'ASGIPC soit maintenu au courant des développements du FEM,
en particulier, ceux relatifs aux approches stratégiques
adoptées en matière de création des capacités. Les délégués
ont également décidé d'attacher le procès-verbal du groupe de
contact (SAICM/PREPCOM.1/CRP.17) au rapport de la PrepCom (SAICM/PREPCOM.1/L.1).
Le rapport Final: Le groupe de
contact fait état de la contribution des conclusions de Forum
IV de l'IISC et du rapport de la CDD, concernant la création
des capacités, soulignant qu'ils fournissant les déclarations
politiques générales qui forment le cadre essentiel dans
lequel l'objectif de l'ASGIPC ayant trait à la création des
capacités pourrait venir s'ajuster. Le rapport recommande que
le chapeau de cet intitulé mette en exergue: l'importance d'un
large éventail de parties prenantes nécessitant ou aptes à
fournir, la création des capacités; la nature transversale de
la création des capacités en matière de sécurité chimique; et
l'importance de l'intégration de la sécurité chimique dans les
programmes de développement et dans les stratégies d'aide aux
pays PVD et aux PTE.
Il recommande aussi d'ajouter les articles
suivants, à la liste des questions proposées, dans l'aperçu du
Président (SAICM/PREPCOM.1/CRP.7): la responsabilité sociale
du monde de l'entreprise; le changement des modes non-durables
de consommation et de développement; et la conscientisation du
public, la santé et l'éducation.
Au sujet des mécanismes, le rapport
souligne l'importance, entre autres: de la reconnaissance de
la sécurité chimique en tant que question prioritaire, dans
les pays donateurs et dans les pays récipiendaires; de
s'adosser sur les mécanismes et les initiatives disponibles,
de création des capacités; et du modèle de partenariat axé sur
la création des capacités, retenu par le SMDD.
La Mise en Application et le Point des
Progrès Accomplis: Le Comité n'a pas eu le temps
d'examiner ce sujet, et il a été décidé qu'il sera considéré à
la PrepCom2.
PREPARATIFS DE LA PREPCOM2
Jeudi matin, le Secrétariat a informé les
participants des coûts nécessaires à la couverture des futures
réunions, et a appelé à un soutien financier de la part de
tous les participants. Il a noté que le soutien financier, le
niveau de participation et les services conférenciers seront
les éléments qui détermineront le point de savoir si la
PrepCom2 aura lieu au cours du second semestre de 2004 ou en
2005. La Suisse et la Suède ont fait part de leur engagement
et de leur appui financier en faveur du processus. Le FEM a
noté qu'il n'est pas en mesure d'apporter un soutien pour
l'organisation de la conférence support, mais qu'il peut y
contribuer à travers: des activités d'habilitation et des
efforts de création des capacités dans le domaine du
traitement des polluants organiques persistants (POPs) et
autres produits chimiques. Le représentant a souligné la
nécessité de synergies et d'une coopération, pour s'assurer
que ces efforts ne sont pas compartimentés.
Soulignant la nécessité de s'assurer que le
travail entrepris par la PrepCom1 n'est pas perdu, la Suisse,
appuyée par l'ECE, le Groupe africain, l'Iran et d'autres
pays, a proposé de demander au Secrétariat: de compiler les
éléments stratégiques, les intitulés et les sous-intitulés
contenus dans les chapitres pertinents du document
Organisation possible des Questions devant être traitées dans
l'élaboration de l'ASGIPC (SAICM/PREPCOM.1/CRP.7);
d'intégrer ces éléments dans un seul et même document, et de
distribuer ce document aux participants de la PrepCom1, pour
commentaires écrits, durant la période intersessions. Le
délégué a suggéré, pour les actions concrètes, de suivre le
même processus que celui que le groupe de contact avait
proposé pour les mesures concrètes. Le Comité a approuvé cette
proposition.
La représentante de l'ECE a proposé
d'établir un réseau ASGIPC sur l'Internet, invitant l'UNITAR à
s'impliquer dans cet effort. Appuyée par le Groupe africain,
le GRULAC et d'autres, elle a proposé aussi que l'IISC soit
activement impliqué dans les travaux ayant trait à l'ASGIPC,
menés à l'échelon régional. Le Sénégal et le GRULAC ont
souligné le besoin de réunions intersessions régionales, et le
délégué des Etats-Unis a suggéré que l'IISC facilite ces
réunions à travers le mécanisme existant.
POINTS DIVERS
Ce point de l'ordre du jour a été abordé le
jeudi après-midi. Le Secrétariat a remercié le Comité
d'organisation de l'ASGIPC, en particulier, l'ONUDI, la FAO et
l'OMS, pour le soutien apporté à la tenue de la PrepCom1. Le
Canada a souhaité voir la discussion autour des implications
financières des futures réunions, être reflétée dans le
rapport de la réunion.
PLENIERE DE CLOTURE
Jeudi après-midi, le Comité a procédé à un
examen du rapport final et de l'addendum, sur la base d'une
lecture, chapitre par chapitre. Après avoir introduit quelques
amendements mineurs, les délégués ont adopté le rapport du
Comité Préparatoire pour l'Elaboration de l'ASGIPC (SAICM/PREPCOM.1/L.1),
son addendum (SAICM/PREPCOM.1/L.1/Add.1), et ses annexes.
Plusieurs délégués ont exprimé au Président
Thorgiersson leur appréciation pour sa conduite efficace des
travaux, le Secrétariat, pour l'appui qu'il a apporté, et le
pays hôte, pour son hospitalité. Le Président Thorgiersson a
appelé le Bulletin des Négociations de la Terre
à procéder à la récolte de toutes les métaphores qui ont
bourgeonné tout le long de la réunion, avec la semence de
l'ASGIPC par les participants. La réunion a été clôturée à
17h04.
BREVE ANALYSE DE LA PREPCOM-1 POUR L'ASGIPC
L'ELEPHANT ASGIPC
Une fable Indienne raconte l'histoire de
six aveugles qui rencontrent un éléphant pour la première fois,
et qui, tour à tour, tentent de répondre à la question "Qu'est-ce
qu'un éléphant?" Chacun d'entre eux a touché une partie
différente de l'éléphant et a tiré une seule conclusion. Au
cours de la PrepCom-1, plusieurs délégués ont utilisé cette
métaphore pour recadrer leurs vues disparates de l'ASGIPC.
Comme personne ne sait exactement ce qu'est
l'ASGIPC, les délégués ont essayé, durant ces cinq jours de
réunion, de communiquer, chacun son interprétation de "l'éléphant
ASGIPC". La réunion approchant de sa fin, les délégués
n'étaient toujours pas parvenus à une vision commune, mais
aucun d'entre eux ne pouvait nier que "l'éléphant ASGIPC" est
une créature énorme, engageante et indéfinissable.
Pour essayer de cerner le mammouth, la
brève analyse ci-après, tentera de retracer les, quoi, qui,
comment et quand, de l'éléphant ASGIPC.
QU'EST-CE QUE L'ASGIPC?
Compte tenu du large mandat assigné par le
Conseil d'Administration du PNUE, il n'est pas surprenant que
les délégués soient arrivés à la PrepCom-1 avec des idées très
floues et largement divergentes, sur ce que devrait être
l'ASGIPC. Certains ont envisagé que l'ASGIPC fournirait un
cadre général permettant: d'abriter les accords internationaux
et, éventuellement, ceux régionaux, existants, ayant trait aux
produits chimiques; et d'accommoder l'option consistant à
inclure de nouveaux instruments jugés nécessaires pour le
traitement des lacunes du régime international actuel,
appliqué aux produits chimiques. D'autres sont entrés dans le
processus avec l'impression que le rôle premier de l'ASGIPC
serait d'améliorer la coopération, la coordination et la
cohérence entre les accords et les organes
intergouvernementaux ayant trait aux produits chimiques.
Tout le long de la semaine, chaque
délégation a eu l'occasion d'exprimer sa position concernant
les grandes lignes de l'ASGIPC. En tout état de cause, comme
il n'y a pas eu de tentative et de temps pour parvenir à un
consensus, les délégués ne s'en sont pas trouvés, loin s'en
faut, plus rapprochés d'une entente commune sur la forme
approximative de l'éléphant.
QUELS EN SERONT LES OBJECTIFS ET PORTEE?
L'accord était largement répandu dans les
rangs des délégués, que l'objectif global de l'ASGIPC devrait
consister à parvenir, d'ici 2020, à une manière d'utiliser et
de produire les produits chimiques, qui permet de réduire au
minimum, les effets défavorables importants sur la santé
humaine et l'environnement, comme convenu dans le Plan de mise
en application du SMDD. Cet objectif ambitieux fournit une
perspective claire, qui va permettre aux délégués de régler
leurs vues lors de l'élaboration de l'approche stratégique.
Il n'y a pas eu consensus sur la portée de
l'ASGIPC, mais à la fin de la PrepCom-1, il était clair pour
tous que l'éléphant ASGIPC pouvait s'avérer un très gros
animal.A la PrepCom-1, le Comité a eu l'occasion d'examiner
brièvement la portée de l'ASGIPC. Plusieurs pays ont estimé,
avec force, que l'ASGIPC devrait gérer l'ensemble du cycle de
vie des produits chimiques, y compris leurs déchets, arguant
que la gestion et la minimisation des déchets font partie
intégrante de la gestion des produits chimiques et, par
extension, de l'ASGIPC. D'autres se sont interrogés sur le
point de savoir si la problématique des déchets pouvait être
abordée dans le contexte de la gestion des produits chimiques
ou si l'ASGIPC devait, comme l'IISC, se limiter au Chapitre 19
du Plan d'action 21, qui traite exclusivement des produits
chimiques. L'un des éléments qui pourrait amener les délégués
à redéfinir et à restreindre la portée de l'ASGIPC, sera la
hauteur du financement qui sera mis à disposition pour le
traitement des thèmes figurant sur la liste énorme des
souhaits.
QUI CONDUIT LE PROCESSUS?
Si la hauteur du soutien financier apporté
au PrepCom est un indice permettant de mesurer le degré
d'engagement, les principaux champions de l'ASGIPC seront
certains pays européen, le Canada et l'ONUDI. Dans ce domaine,
ce sont les pays européens qui, durant le PrepCom, étaient les
plus francs dans leur plaidoyer en faveur d'un ASGIPC de
grande portée. Reste à voir maintenant si cet engagement fort,
en faveur d'un ASGIPC de grande envergure arrivera à perdurer,
avec la progression des négociations et avec les difficultés
et les implications financières auxquelles les pays auront à
faire face, dans la mise en application d'une telle approche.
Les délégués des pays en développement ont
également fait montre d'un grand enthousiasme à l'égard de
l'ASGIPC et ont joué un rôle important dans les discussions du
PrepCom. Beaucoup ont été encouragés de voir que les pays en
développement accordaient une priorité aux questions de
gestion des produits chimiques et qu'ils s'appropriaient une
partie du processus, comme en ont témoigné nombre de leurs
propositions concernant la structure possible de l'ASGIPC et
les questions ayant trait à la santé.
L'une des questions qui restent à
clarifier, est celle du rôle de l'IISC dans le processus de
l'ASGIPC. Plusieurs pays étaient satisfaits de voir que
plusieurs produits de l'IISC, notamment la
Déclaration de Bahia, les Priorités d'action de l'après
2000, et le Rapport de première réflexion de Forum IV,
ont servi à jeter les fondations des travaux de l'ASGIPC.
Outre la fourniture des données concernant le contexte général,
plusieurs pays voudraient voir l'IISC jouer un rôle plus
important dans l'ASGIPC et certains d'entre eux ont même
suggéré qu'ils envisageaient d'examiner la possibilité d'un
rôle dans le domaine du suivi, pour le Forum. D'autres
hésitent encore à trop compter sur l'IISC, affirmant, qu'en
tant qu'arène informelle ouverte, le Forum est plus utile pour
le soulèvement des questions, et qu'il doit rester limité à ce
mandat.
QUI PEUT Y PARTICIPER?
Dans sa décision 22/4, le Conseil
d'administration du PNUE a appelé à une collaboration active
de tout un éventail de parties prenantes, dans l'élaboration
de l'ASGIPC. Cet appel a été activement adopté par le
Secrétariat et par les donateurs qui couvrent la participation
de nombre d'ONG et de délégués de pays en développement, aux
travaux du PrepCom. Comme la gestion des produits chimiques
est un thème transversal, les représentants de trois
différents secteurs de chacun des pays en développement, ont
été parrainés pour participer dans l'ASGIPC. Compte tenu de la
nature multi-sectorielle de l'ASGIPC, et de la participation
active que nécessitera sa mise en application par les diverses
parties prenantes, cet effort avait une importance cruciale.
Malheureusement, l'absence de financement, pour la couverture
des services de traduction, dans les groupes de contact, a
empêché la participation d'un certain nombre de délégués. Les
observateurs n'ont pas manqué de s'interroger sur cet exemple
d'optimisation dans l'utilisation des ressources, où on
finance la présence d'un si grand nombre de délégués, en
limitant, par inadvertance, leur capacité à participer.
L'une des grandes réussites de la
PrepCom-1, est l'adoption du règlement intérieur que beaucoup
ont qualifié de "percée importante." Le règlement assure, en
long et en large, que les ONG et le secteur privé sont en
mesure de participer dans le processus de l'ASGIPC, sur un
même pied d'égalité que les gouvernements. Comme l'a souligné
l'une des ONG, cela "vient donner de la substance " à la
Convention d'Århus. Avec l'adoption de ce règlement intérieur,
quoique par référendum, l'éléphant ASGIPC est en train de
prouver qu'il sera une créature plutôt inclusive qu'exclusive.
COMMENT LA PREPCOM-1 A-T-ELLE FAIT AVANCER
LE PROCESSUS?
Contrairement au processus relativement
simple des négociations, le Processus de l'ASGIPC a été
compliqué par le fait que personne ne savait exactement ce que
l'ASGIPC pouvait être. A la fin de la PrepCom-1, la majeure
partie des délégués semblaient relativement satisfaits des
progrès accomplis durant leur première tentative de définir
l'insaisissable ASGIPC, soulignant que les listes compilées de
propositions d'action et de propositions stratégiques
fourniront une plate-forme solide pour les travaux du Comité
au prochain PrepCom. Toutefois, quelques participants n'ont
pas souhaité se réjouir prématurément, faisant remarquer que
hormis l'accord sur le règlement intérieur, le PrepCom n'a
réussi ni à rapprocher les positions des pays ni à faire
avancer les travaux au-delà de ce qui a été déjà accompli par
l'IISC. Les yeux rivés sur l'objectif 2020 du SMDD, ces
participants n'ont pas caché leurs préoccupations, quant à la
capacité de la communauté internationale à concrétiser
l'objectif, vu que seuls des petits pas ont été franchis alors
que c'est de grand pas d'éléphant dont on a besoin.
QUAND LA PREPCOM-2 AURA-T-ELLE LIEU?
L'un des problèmes fondamentaux
restreignant les travaux futurs autour de l'ASGIPC, est celui
du financement. Le Secrétariat a jeté un seau d'eau froide sur
le Comité lorsqu'il a annoncé que la PrepCom-2 ne peut pas
être convoquée avant l'injection de plus de 1 million de
dollars. Tout le long de la semaine, de nombreux délégués ont
fait part de leur engagement dévoué en faveur de l'ASGIPC,
avec des appels pour une portée et des objectifs ambitieux.
Cependant, les éléphants ne peuvent pas survivre uniquement de
cacahuètes, et l'avenir de ce processus dépend désormais des
pays, qui devront ouvrir leurs portes-feuilles pour "joindre
le geste à la parole." Autre aspect à prendre en considération
également, est le fait que l'argent nécessaire à l'ASGIPC
pourrait provenir d'autres domaines de la gestion des produits
chimiques. Plusieurs participants ont déclaré préférer plutôt
voir les fonds limités, être dépensés sur la mise en
application des conventions existantes ayant trait aux
produits chimiques, que voir tant d'argent et de temps placé
dans un ASGIPC non contraignant. D'autres ont appelé à une
plus grande coopération et à des synergies dans le financement
des initiatives ayant trait aux produits chimiques.
QUOI MAINTENANT?
Ayant à l'esprit les fonds limités
disponibles pour l'organisation des futurs PrepComs et, cela
va sans dire, le besoin d'une action opportune, si l'on veut
que l'objectif 2020 du SMDD ait une chance d'être concrétisé,
il est crucial que les roues de la période intersessions
soient mises en route. Ainsi, outre les contributions
financières apportées à l'ASGIPC, les délégués peuvent aider à
garantir une PrepCom-2 productive, en fournissant des
soumissions au Secrétariat pour l'aider dans son travail
intersessions. Plusieurs délégués ont également plaidé pour un
rôle pour les Groupes Régionaux de l'IISC, durant la période
intersessions, ce qui donnera à chacune des régions,
l'occasion de présenter leurs préoccupations particulières.
Réduire au minimum les effets défavorables
des produits chimiques sur la santé humaine et sur
l'environnement, est un objectif universel crucial, mais sa
réalisation nécessitera un engagement politique important, un
dur labeur et un changement de paradigme, au cours des années
à venir. Comme vous le dirait n'importe quel gardien de zoo,
prendre en charge un éléphant est une immense responsabilité,
avec de grosses implications financières et beaucoup de
nettoyage à faire. Mais, il vous dira sans doute aussi,
qu'aider un éléphant à s'épanouir est un effort qui en vaut la
peine.
A SUIVRE
CNI-10 SUR LE CPCC: La dixième session
du Comité de négociation intergouvernemental (CNI) chargé de
l'élaboration d'un instrument international juridiquement
contraignant, pour l'application de la procédure du CPCC à
certains produits chimiques et pesticides dangereux, utilisés
dans le commerce international, se tiendra du 17 au 21
novembre 2003, à Genève, en Suisse. Pour de plus amples
renseignements, contacter: Rotterdam Convention Interim
Secretariat, UNEP Chemicals Unit; tel: +41-22-917-8183; fax:
+41-22-797-3460; e-mail:
pic@unep.ch; Internet:
http://www.pic.int/.
REUNION DU CONSEIL DU FEM: La réunion
du Conseil du FEM se réunira du 19 au 21 novembre 2003, à
Washington, DC, aux Etats-Unis. Des consultations avec les ONG
précéderont la réunion du Conseil. Pour plus d'information,
contacter: GEF Secretariat; tel +1-202-473-0508; fax:
+1-202-522-3240; e-mail:
secretariatgef@worldbank.org; Internet:
http://www.gefweb.org.
REUNION DE L'UE SUR LA GESTION DURABLE DES
PRODUITS CHIMIQUES: Cette réunion aura lieu les 24 et 25
novembre 2003, à Bruxelles, en Belgique. Elle examinera les
effets de la Politique de 'REACH' dans le domaine des produits
chimiques. Pour les détails, contacter: EU Conferences Ltd.;
tel: +44-1873-830-724; fax: +44-1873-830-692; e-mail:
info@euconferences.com;
Internet:
http://www.euconferences.com/frachemical.htm.
DEUXIEME REUNION DU GROUPE D'EXPERTS DE LA
CONVENTION DE STOCKHOLM SUR LES MTD-MPE: La deuxième
réunion du Groupe d'experts sur les Meilleures Techniques
Disponibles (MTD) et les Meilleures Pratiques
Environnementales (MPE), est prévue du 8 au 12 décembre 2003,
au Chili. Pour davantage de renseignements, contacter:
Stockholm Convention Interim Secretariat, UNEP Chemicals Unit;
tel: +41-22-917-8191; fax: +41-22-797-3460; e-mail:
ssc@chemicals.unep.ch;
Internet: http://www.pops.int.
ATELIER THEMATIQUE SUR LES SYNERGIES POUR
LA CREATION DES CAPACITES, DANS LE CADRE DES ACCORDS
INTERNATIONAUX TRAITANT DES PRODUITS CHIMIQUES ET DE LA
GESTION DES DECHETS: Organisé par l'UNITAR, en
collaboration avec plusieurs organisations internationales,
l'atelier se déroulera du 1er au 3 mars 2004, à
Genève, Suisse. Pour plus d'informations, contacter: UNITAR
Training and Capacity Building Programmes in Chemicals and
Waste Management; tel: +41-22-917-1234; fax: +41-22-917-8047;
cwm@unitar.org; Internet:
http://www.unitar.org.
HUITIEME SESSION EXTRAORDINAIRE DU CONSEIL
D'ADMINISTRATION DU PNUE/CINQUIEME FORUM MONDIAL DES MINISTRES
DE L'ENVIRONNEMENT: La huiti�me session extraordinaire du
Conseil d'administration du PNUE/cinqui�me Forum mondial des
ministres de l'environnement, sera tenue du 29 au 31 mars
2004, � S�oul, en R�publique de Cor�e. Pour d'autres
renseignements, contacter: Beverly Miller, Secretary for UNEP
Governing Council; tel: +254-2-623431; fax: +254-2-623929;
e-mail:
beverly.miller@unep.org; Internet:
http://www.unep.org.
TROISIEME SESSION DU GROUPE DE TRAVAIL, DE
COMPOSITION NON LIMITEE, DE LA CONVENTION DE B�LE: Cette
r�union se d�roulera du 26 au 30 avril 2004, � Gen�ve, en
Suisse. Pour plus de renseignements, contacter: Basel
Convention Secretariat; tel: +41-22-917-8218; fax:
+41-22-797-3454; e-mail:
sbc@unep.ch; Internet:
http://www.basel.int.
SEPTIEME REUNION DE LA CONFERENCE DES
PARTIES (CdP-7) A LA CONVENTION DE B�LE: La CdP-7 de B�le
est provisoirement pr�vue du 25 au 29 octobre 2004, � Gen�ve,
en Suisse. Pour les d�tails, contacter: Basel Convention
Secretariat; tel: +41-22-917-8218; fax: +41-22-797-3454;
e-mail: sbc@unep.ch;
Internet: http://www.basel.int.
FORUM V DE L'IISC: Cette r�union aura
probablement lieu en 2006 en Hongrie. Pour d'autres
informations, contacter: Judy Stober, IISC Executive
Secretary; tel: +41-22-791-3650; fax: +41-22-791-4875; e-mail:
ifcs@who.ch; Internet:
http://www.ifcs.ch.
PREPCOM-2 POUR L'ASGIPC: La deuxi�me
session du Comit� Pr�paratoire pour L'ASGIPC n'est pas encore
planifi�e. Pour de plus amples informations, contacter: UNEP
Chemicals; tel: +41-22-917-8111; fax: +41-22-797-3460; e-mail:
chemicals@unep.ch;
Internet:
http://www.chem.unep.ch/saicm/. |