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Publié
par L'Institut
International du Développement Durable (IIDD)
Vol. 15 No. 84
Mardi 4 Novembre 2003
LES FAITS MARQUANTS DE L'IFCS IV:
LUNDI 3 NOVEMBRE 2003
Lundi matin, les délégués ont entendu un bref
rapport sur le projet de Plan d'action du système mondial
harmonisé (GHS) pour la classification et l'étiquetage des
produits chimiques, et ont entamé leurs délibérations autour
des questions concernant: l'engendrement et la disponibilité
des données concernant les dangers posés; les pesticides
éminemment toxiques; l'aide en matière de renforcement des
capacités; et la SAICM. Les groupes régionaux se sont réunis
dans l'après-midi, pour l'élaboration des contributions devant
être apportées aux discussions sur la sécurité et la santé
professionnelles, et sur la SAICM. Les groupes de travail
spéciaux se sont réunis dans la soirée et se sont focalisés
sur: l'engendrement des données concernant les dangers posés;
les pesticides éminemment toxiques; et, le traitement du
problème du fossé grandissant entre les pays.
LA PLENIERE
L'ALLEMAGNE a informé les participants de la
réussite de l'atelier sur le SMH tenu la veille, soulignant
l'élaboration d'un projet de plan d'action, qui sera présenté
à la Plénière pour adoption. Les délégués ont ensuite entendu
des exposés présentés par les Présidents des groupes de
travail de le FSC, établis durant la période intersessions, et
ont entamé leurs discussions autour d'un certain nombre de
points de l'ordre du jour.
L'ENGENDREMENT ET LA MISE A DISPOSITION DES
DONNEES CONCERNANT LES DANGERS POSES: Gunnar Bengtsson (Suède)
a présenté le document de la décision concernant
l'engendrement et la mise à disposition des données relatives
aux dangers posés (IFCS/FORUM-IV/ 09w), qui contient une
proposition appelant à une Priorité d'action
additionnelle en faveur de l'engendrement et de l'échange des
données concernant les dangers posés par tous les produits
chimiques disponibles dans le commerce, et un ensemble de
propositions d'action concrète. L'OCDE a fait part de sa
volonté de travailler sur cette question. La représentante de
la COMMUNAUTE EUROPEENNE (CE) a mis en relief sa nouvelle
réglementation dans les domaines de l'enregistrement, de
l'évaluation et de l'autorisation des produits chimiques qui,
a-t-elle indiqué, peut apporter une contribution aux efforts
internationaux dans le domaine de la collecte des données
relatives aux dangers posés. Les GROUPES REGIONAUX D'EUROPE DE
L'OUEST ET AUTRES PAYS (GEOA), D'EUROPE CENTRALE ET DE L'EST (ECE),
et D'ASIE ET PACIFIQUE (GAP) ont apporté leur appui a la
proposition figurant dans le document de la décision. Le
GROUPE AFRICAIN a souligné l'importance des feuilles
consacrées aux données ayant trait à la sécurité, qui
renferment des informations sur l'enfouissement sûr des
déchets, et a suggéré que la fourniture de ces données, par
l'industrie, devienne une obligation juridique. La SUEDE et
l'ALLEMAGNE ont requis l'élaboration d'un calendrier pour les
mesures proposées. L'OMS a proposé la reconnaissance du
travail pertinent effectué par le Programme international pour
la sécurité chimique (IPCS). La porte-parole du RESEAU
INTERNATIONAL POUR L'ELIMINATION DES POP (IPEN) a fait part de
ses réserves concernant l'utilisation de la Liste de l'OCDE,
des données non-confidentielles relatives aux produits
chimiques, qui, a-t-elle affirmé, n'établit pas un équilibre
entre le droit de savoir du public et les intérêts d'ordre
commercial. Le RESEAU D'ACTION CONTRE LES PESTICIDES (RAP) a
appelé au traitement de la nécessité de mettre à disposition
les renseignements concernant les composants actifs des
produits. Les délégués ont décidé d'établir un groupe de
travail spécial sur ce sujet.
LES PESTICIDES EMINEMMENT TOXIQUES:
Cathleen Barnes (Etats-Unis) a présenté l'exposé sur les
Pesticides éminemment toxiques – Première contribution sur
l'étendue du problème et les lignes directrices devant régir
la gestion des risques (10w). Elle a noté que ce sujet est
en cours d'examen dans nombre de fora internationaux, et a
énuméré les principales recommandations du rapport, mettant en
relief: l'interdiction de quelques pesticides éminemment
toxiques, à titre de mécanisme d'atténuation des risques;
l'expansion de la recherche sur les alternatives plus sûres;
la dissémination des données disponibles; et l'amélioration de
l'établissement des rapports et des systèmes sanitaires. L'ECE
a décrit le problème de la minoration du nombre des cas
d'empoisonnement liés aux pesticides, dans les rapports soumis,
et a appelé au traitement des cas d'exposition à long terme.
Le GROUPE DES PAYS D'AMERIQUE LATINE ET CARAIBES (GRULAC) a
encouragé, entre autres, une interdiction de l'emploi des
pesticides des classe I.a et I.b de l'OMS. Le GEOA a demandé à
l'industrie d'élargir la responsabilité relative aux produits.
Le GROUPE ASIE ET PACIFIQUE a proposé: la mise en place de
systèmes de surveillance et de suivi; le soutien des méthodes
non-chimiques; le traitement des stocks de pesticides; et
l'échange d'informations. La THAILANDE a remis en question la
crédibilité scientifique de CropLife International (CI) qui,
a-t-il affirmé, a présenté un chiffre en dessous de la réalité,
quant aux cas d'empoisonnement enregistrés en Thaïlande, à
travers une mauvaise interprétation des données. Il a suggéré
à l'OMS de reconsidérer son association avec CI. L'OMS, le
BRESIL et RAP ont déclaré que les rapports sous-estimés et
l'absence de données crédibles, qui en découle, ne doivent pas
servir de motifs pour mésestimer le problème des
empoisonnements aigus, et l'OMS a souligné son engagement en
faveur du renforcement des centres anti-poison. CI a réitéré
son engagement à améliorer la gestion sûr des pesticides dans
les pays en développement et dans les pays en transition
économique. Le RAP a appelé à la participation des groupes
vulnérables dans les discussions menées à l'échelon national
et à celui international, et s'est félicité des propositions
visant à restreindre la disponibilité des pesticides
éminemment toxiques et à promouvoir la recherche sur les
alternatives. CHYPRE a appelé à une amélioration de la prise
de conscience des enfants, des femmes et des agriculteurs. Un
groupe de travail spécial a été établi pour approfondir
l'examen de ce point de l'ordre du jour.
L'AIDE DANS LE DOMAINE DU RENFORCEMENT DES
CAPACITES: INFOCAP: Matthias Kern (Allemagne) a présenté
le Rapport sur les progrès réalisés par le réseau d'échange
des données concernant le renforcement des capacités pour une
gestion rationnelle des produits chimiques (INFOCAP) (3
INF). Il a décrit les étapes à venir, notamment, la nécessité:
d'améliorer la prise de conscience et de faciliter la
participation; de promouvoir INFOCAP dans les accords
internationaux et régionaux pertinents; et, de mettre en place
des sites français et espagnol, sur la toile. La THAILANDE a
proposé l'insertion de profils nationaux.
Evaluation de l'aide dans le domaine du
renforcement des capacités: Se référant au rapport soumis
à Forum IV concernant l'aide fournie dans le domaine du
renforcement des capacités (11w), Kern, intervenant au nom
de Roy Hickman (Canada), a souligné que les projets de
sécurité chimique doivent être fondés sur les profils
nationaux et impliquer une participation des diverses parties
prenantes. Il a précisé que le document recommande que les
pays et les parties prenantes, entre autres: tirent profit des
forces motrices, telles que les accords environnementaux
internationaux axés sur les produits chimiques; intègrent la
sécurité chimique dans les politiques de développement
durable; et, améliorent le dialogue avec les donateurs, aux
fins de garantir une priorité à la sécurité chimique.
L'ensemble des groupes régionaux ont fait part de leur appui
au document. Le GEOA a identifié le besoin de données
établissant un lien entre la sécurité chimique et le
développement, et a mis en exergue le travail de l'OMS sur les
effets sanitaires des produits chimiques. L'ECE a mis l'accent
sur l'absence de flux d'informations intersectorielles et des
données de base concernant la sécurité chimique dans la région.
Le GRULAC a noté que certains pays de la région, ne disposent
pas de profils nationaux, et que certains profils sont
obsolètes. La SUISSE, appuyée par CHYPRE et l'UE, a proposé
l'adoption d'une décision sur l'intégration de la sécurité
chimique dans les objectifs des stratégies de réduction de la
pauvreté. La SUEDE a souligné l'importance de la propriétaire
des projets, et la SLOVENIE a appelé à une assistance dans
l'amélioration de la prise de conscience du public. Le PNUE a
mis l'accent sur les opportunités de financement, offertes à
travers le Fonds pour l'environnement mondial et a plaidé pour
le traitement de la sécurité chimique dans les Papiers
stratégiques consacrés à la réduction de la pauvreté. L'UNITAR
a annoncé deux nouveaux programmes axés sur le soutien du
renforcement des capacités. Kern a déclaré qu'un document
révisé sera examiné en Plénière, jeudi matin.
Traitement du fossé grandissant: Rashid
Bayat Mokhtari (Iran) a présenté le rapport consacré au
Traitement du fossé grandissant entre les pays dans le domaine
du suivi des politiques chimiques (12w), mettant en relief
les obstacles rencontrés par bon nombre de pays en
développement, dans la réponse des exigences en matière de
sécurité chimique. Il a souligné la nécessité d'établir un
équilibre entre la poursuite de l'élaboration des politiques
de sécurité chimique et l'aide nécessaire aux pays qui
traînent derrière dans ce domaine. Il a proposé que Forum IV
requiert du FSC, l'établissement d'un groupe d'experts spécial,
pour la promotion des voies et moyens systématiques de
renforcer la gestion rationnelle des produits chimiques, dans
les pays confrontés à des difficultés dans la mise en œuvre.
Le GEOA a plaidé pour une coopération avec les pays en
développement, notamment, à travers des projets pilotes.
GRULAC a not� qu'un groupe d'expert, seul, ne saurait r�soudre
tous les probl�mes associ�s aux �carts constat�s. Plaidant
pour la formation d'un groupe d'experts, le CONSEIL
INTERNATIONAL DES ASSOCIATIONS CHIMIQUES a sugg�r� que la
r�duction des �carts soit l'un des points de focalisation de
la SAICM. Le FONDS POUR LA SANTE ENVIRONNEMENTALE a d�clar�
que le groupe d'experts propos� doit pr�senter des rapports
r�guliers au FSC, ainsi qu'� Forum V. UNITAR a exhort� les
pays � pr�parer leurs profils nationaux, comme plate-forme
pour l'identification des d�fis � relever et des �carts �
r�duire.
SAICM: William Sanders (Etats-Unis) a
pr�sent� un rapport sur le Forum IV de la SAICM, Premi�re
r�flexion sur les lacunes constat�es dans la D�claration de
Bahia, et sur les priorit�s d'action retenues pour l'apr�s
2000 (13w), notant que son objectif consiste � stimuler le
d�bat sur la d�termination des �carts dans le domaine des
politiques de gestion chimique et de leur mise en application.
Il a sugg�r� aux participants de se focaliser sur le th�mes
'les enfants et la s�curit� chimique, sur la s�curit� et la
sant� professionnelles, et sur le foss� grandissant. Le
d�l�gu� des PHILIPPINES a soulign� l'importance de la
coordination inter-agences nationale pour la gestion des
produits chimiques. Intervenant au nom du GROUPE AFRICAIN, le
S�n�gal a mis en exergue la n�cessit� de consid�rer la
possibilit� de mettre place des m�canismes de financement et
de proc�der � un transfert de technologies, pour la mise en
�uvre des accords pertinents. La MOLDAVIE a mis en relief le
r�le potentiel de la SAICM dans la mobilisation des ressources
et dans la coordination des activit�s r�gionales. D�clarant
que les diff�rentes institutions et les divers processus
doivent apporter une contribution � la mesure de leurs
comp�tences, la SUISSE a soulign� l'importance d'�viter le
double emploi. Le PNUE a encourag� le Forum � se focaliser sur
la d�terminations des lacunes dans les discussions sur la
SAICM. Mettant en exergue l'objectif ayant trait aux produits
chimiques, qui a �t� approuv� au Sommet international pour le
d�veloppement durable, IPEN a recommand� que les gouvernements
utilise la SAICM, comme outils au service de la r�alisation de
cet objectif, et a soulign� la n�cessit� de pr�voir une aide
appropri�e, � cette fin.
LES GROUPES DE TRAVAIL SPECIAUX
L'ENGENDREMENT DES DONNEES CONCERNANT LES
DANGERS POSES: Pr�sid� par Bengtsson, ce groupe de travail
a trait� des propositions avanc�es au cours de la pl�ni�re,
plus t�t dans la journ�e. Au sujet de l'obligation juridique
souhait�e pour industrie, Bengtsson a expliqu� que le document
de la d�cision permet le recours � un �ventail d'instruments,
notamment les interventions r�guli�res. Les d�l�gu�s ont
d�cid� de reconna�tre les efforts fournis par l'IPCS et
d'utiliser un texte d'ordre "g�n�ral" dans le calendrier
retenu pour les actions. Mentionnant les co�ts �lev�s, un
certain nombre d'entre eux se sont oppos�s � la proposi-
tion appelant � traduire les bases de donn�es disponibles sur
l'Internet. Au sujet de l'�tablissement d'un �quilibre entre
le droit de savoir et les int�r�ts du commerce, un participant
a sugg�r� de recommander que des donn�es additionnelles soient
accessibles "en fonction du besoin de prot�ger � la fois le
droit de savoir de la communaut� et les r�clamations valides
de l'industrie en faveur de la protection des donn�es
commerciales." D'autres ont estim� que l'insertion d'une
r�f�rence � la validit� des exigences de la confidentialit�,
serait suffisante.
LES PESTICIDES EMINEMMENT TOXIQUES: Ce
groupe de travail �tait pr�sid� par Barnes. Un d�l�gu� a
recommand� qu'une priorit� soit accord�e aux propositions des
groupes r�gionaux. Au sujet des amendements au document de la
d�cision, le groupe de travail a d�cid� d'int�grer de mani�re
pr�liminaire, toutes les contributions apport�es par les
groupes r�gionaux et les autres participants, en laissant les
principaux points de divergence entre crochets. Au sujet des
m�canismes d'att�nuation des risques, un groupe industriel a
propos� un amendement sugg�rant la conduite d'une analyse des
risques avant la prise de toute mesure. Un repr�sentant des
ONG a fait part de ses r�serves concernant le risque de voir
cette proposition; restreindre la capacit� des pays
d'appliquer le principe de pr�caution. Les participants se
r�uniront de nouveau, mardi soir, pour parachever le document.
TRAITEMENT DU FOSSE GRANDISSANT: Pr�sidant
ce groupe de travail, Mokhtari, a identifi� deux cat�gories de
pays: ceux �quip�s pour pouvoir poursuivre les politiques de
s�curit� chimique; et eux qui ne sont pas mesure ni de les
mettre en �uvre, ni m�me de les comprendre. Expliquant que la
poursuite de l'�laboration des politiques de d�veloppement, �
�chelle internationale, ne fera qu'aggraver le foss�, il a
propos� de demander au FSC, d'�tablir un groupe d'experts
sp�cial, pour d�gager des solutions � ce probl�me. Parlant de
la proposition, qui renferme les �l�ments �ventuels d'un
syst�me de renforcement de la gestion des produits chimiques,
dans les pays ayant des besoins exprim�s dans ce domaine, un
participant a not� que nombre de pays manquent de volont�
politique et de bonne gouvernance, et que par cons�quent, ils
ne peuvent pas �tre aid�s pour le moment. Un autre d�l�gu� a
affirm� que nombre de pays n'ont pas conscience de leurs
probl�mes. Les participants au groupe de travail, ont d�cid�
que le FSC d�cidera de la composition du groupe d'experts
sp�cial; que le groupe d'experts �tablira son propre r�glement
int�rieur, et que le FSC proc�dera � la revue de la mise en
�uvre du syst�me, au cours de ses sessions r�guli�res et qu'il
pr�sentera son rapport � Forum V. Ils ont �galement d�cid� de
demander au FSC, d'endosser la proposition avanc�e par l'Iran,
et d'encourager les pays donateurs � fournir des financements.
DANS LES COULOIRS
Le d�bat de la matin�e a �t� relev� par une
d�claration provocatrice faite par le pays h�te sur la
cr�dibilit� scientifique d'un groupe industriel, et par les
r�actions qui ont suivi. Certains d�l�gu�s ont d�clar� que les
interventions faites aujourd'hui n'ont pas beaucoup aid� la
cr�dibilit� du groupe industriel, qui, selon certains, �tait
d�j� compromis, suite � l'expos� pr�sent� les jours pr�c�dents.
Quelques d�l�gu�s ont �galement �voqu� l'avanc�e rapide du
Plan d'action du SMH, pour devenir un point de l'ordre du jour
officiel. Alors que beaucoup reconnaissent la valeur d'une
approche coh�rente dans l'identification des dangers pos�s par
les produits chimiques, quelques d�l�gu�s ont not� les
complexit�s impliqu�es dans sa mise en �uvre, mettant en
exergue: la courte p�riode transitoire de l'adoption des
mesures appropri�es favorisant la mise en �uvre du syst�me; la
n�cessit� d'une assistance technique; et les implications
commerciales �ventuelles. Les participants ont exprim� un
large soutien en faveur de la proposition appelant au
traitement du foss� grandissant, sujet qualifi� par de
nombreux d�l�gu�s, de crucial pour la concr�tisation des
objectifs mondiaux et pour la r�alisation des engagements
intergouvernementaux. Un pays industrialis� � apport� son
appui � ce sujet, � travers son offre de fournir un projet
pilote, mais certains d�l�gu�s ont not� que la question de
savoir si une aide et des ressources suffisantes au traitement
efficace de cette question importante vont suivre, reste
encore � voir.
A SUIVRE AUJOURD'HUI
PLENIERE: Les d�l�gu�s se r�uniront dans
la Salle ESCAP, de 8h � 11h, pour entendre et d�battre des
pr�sentations sur les th�mes: 'la s�curit� et la sant�
professionnelles', et 'les enfants et la s�curit� chimique.
Les d�l�gu�s examineront �galement le projet du plan d'action
du SMH et le rapport du Pr�sident sur l'�tat d'avancement des
travaux. Les discussions sur la SAICM auront lieu de 13h � 16h
dans la Salle ESCAP.
GROUPE DE TRAVAIL SPECIAUX: Les groupes de
travail sp�ciaux se r�uniront dans la soir�e pour d�battre: de
l'engendrement des donn�es concernant les dangers pos�s; des
pesticides �minemment toxiques; et de la SAICM. |