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Publié par
L'Institut International du Développement Durable (IIDD)
Vol. 15 No. 128 Vendredi 30 septembre
2005
LES FAITS MARQUANTS DE LA CDP-2 SUR LE
CPCC
JEUDI 29 SEPTEMBRE 2005
Les
délégués se sont réunis en plénière toute la journée pour traiter:
les questions soulevées par le CEPC; la coopération avec
l'Organisation Mondiale des Douanes (OMD) et l'Organisation Mondiale
du Commerce (OMC); l'assistance technique; les dispositions
relatives au Secrétariat; et le mécanisme de financement. Un groupe
de contact sur le budget s'est réuni le matin, et un groupe de
contact sur le non respect s'est réuni à plusieurs reprises, au
cours de la journée.
PLÉNIÈRE
EXPERTS DU CEPC: Les Etats africains ont désigné la République
Démocratique du Congo pour le replacement du Gabon au sein du CEPC,
et le Président Roch a indiqué que le nom du représentant devrait
être communiqué au Secrétariat avant le 1er décembre 2005.
QUESTIONS SOULEVEES PAR LE CEPC: Complément d'information:
L'AUSTRALIE a présenté le rapport concernant les résultats du comité
de rédaction saisi de l'examen de l'étude consacrée à la portée des
DOD (UNEP/FAO/RC/COP.2/CRP.4), informant que le Secrétariat serait
requis d'élaborer un papier consacré à l'examen des mécanismes
d'échange d'information et du centre de réception et de diffusion
des données, aux fins d'y déterminer la manière dont ces derniers
sont en train de répondre aux besoins des Parties. Les Parties ont
adopté le document, avec la version révisée du processus
d'élaboration des DOD, qui rend compte des modifications convenues
mardi (UNEP/FAO/RC/COP.2/CRP.6).
COOPERATION AVEC L'OMD: Le Secrétariat a présenté les documents
concernant la coopération avec l'OMD (UNEP/FAO/RC/COP.2/16 et
UNEP/FAO/RC/COP.2/INF/4), faisant état de l'attribution de codes
douaniers spécifiques dans le Système Harmonisé (SH) à des produits
chimiques individuels ou groupes de produits chimiques inscrits à
l'Annexe III (Produits chimiques objet de la procédure du CPCC), et
de la possibilité d'une formation conjointe de responsables
douaniers. L'ETHIOPIE a proposé d'inclure les Autorités Nationales
Désignées (AND) dans la formation. L'IRAN a suggéré de convertir les
codes à six chiffres du SH en codes à 11 chiffres pour permettre la
distinction entre les produits chimiques inscrits à l'Annexe III et
ceux qui ne le sont pas. La SUISSE, appuyée par la SYRIE, a proposé
de placer la compilation des codes applicables aux produits
chimiques inscrits à l'Annexe III, dans le SH
(UNEP/FAO/RC/COP.2/CRP.2) dans le site web et la Convention et de
l'inclure dans le rapport de la CdP-2. L'UE, le KENYA et la TANZANIE
ont apporté leur appui à la formation des responsables des douanes,
l'UE proposant de chercher des synergies avec d'autres conventions
environnementales dispensant une telle formation. L'ARGENTINE a
soutenu l'idée de coopérer avec la Convention de Bâle dans la
formation des douaniers. La CdP a avalisé la collaboration continue
avec l'OMD et a décidé de traiter les propositions concernant la
formation lors du traitement de l'assistance technique.
COOPERATION AVEC L'OMC: Le Secrétariat a présenté le document (UNEP/FAO/RC/COP.2/15)
stipulant que n'ayant pas réussi à obtenir un statut d'observateur
au sein du Comité de l'OMC sur le Commerce et l'Environnement, il a
été invité à assister aux Sessions Extraordinaire du Comité au cas
par cas, et il a fourni à l'OMC, la matrice relative aux
dispositions commerciales établies dans la Convention de Rotterdam.
Le Secrétariat a ensuite présenté les conclusions du rapport
concernant l'applicabilité des règles du commerce international à la
Convention (UNEP/FAO/RC/COP.2/13), y compris le fait que l'absence
de commerce international en matière de produits chimiques dangereux
n'empêche pas son examen par le CEPC. L'ARGENTINE a fait observer
qu'elle a requis ce rapport, et que le commerce international
devrait être pris compte par le CEPC lors de l'étude des
formulations pesticides sévèrement restreintes.
COMMUNICATION AVEC LES GOUVERNEMENTS: Le Secrétariat a présenté
le document concernant ce thème (UNEP/FAO/RC/COP.2/17). L'UE a
suggéré, et la CdP a accepté, d'inviter les gouvernements à mettre à
disposition des personnels dans les points de contact officiels, et
le Secrétariat à entretenir à la fois une liste des points de
contact officiels chargés des questions non administratives, et une
liste des détails de contact pour les AND. Le CdP a également
convenu: de demander aux gouvernements de transmettre leur canal
officiel de communication pour les questions non administratives; de
demander au Secrétariat d'adopter et d'entretenir les listes des
observateurs accrédités; d'inviter les observateurs pertinents à
fournir les données nécessaires à la mise à jour de la liste des
contacts; et d'inviter d'autres observateurs à exprimer leur intérêt
à être invités aux réunions de la CdP.
FOURNITURE D'UNE ASSISTANCE TECHNIQUE REGIONALE: Le Secrétariat
a présenté le rapport consacré à l'expérience acquise en matière de
fourniture d'une assistance régionale, et le projet de décision
relatif à ce sujet (UNEP/FAO/RC/COP.2/12). Plusieurs délégations ont
appelé à des synergies entre les conventions ayant trait aux
produits chimiques et d'autres conventions et activités, telles que
les conventions ayant trait au commerce et les initiatives
douanières. Le Nigeria, au nom du GROUPE AFRICAIN, a appelé à la
mise en place d'une législation soulignant les synergies entre les
activités liées aux produits chimiques. L'ETHIOPIE a encouragé
l'examen des questions touchant aux déchets, et a recommandé une
collaboration étroite avec le Secrétariat de la Convention de Bâle.
Plusieurs délégués ont accueilli avec satisfaction la collaboration
établie avec l'Institut des Nations Unies pour la Formation et la
Recherche (UNITAR), dans le domaine de l'assistance technique, et
l'UNITAR a annoncé qu'il apporterait son soutien à la participation
d'un ou deux pays supplémentaires dans le projet pilote axé sur les
plans d'application de la Convention. LA COMMISSION EUROPEENE s'est
engagée pour une contribution au fonds spécial pour l'assistance
technique. La CHINE et d'autres ont appelé à une assistance
technique fournie à l'échelon national. Le GROUPE AFRICAIN, la
CHINE, le SECRÉTARIAT DE LA CONVENTION DE BALE et L'URUGUAY ont
souligné le rôle que les Centres Régionaux de la Convention de Bâle
jouent dans l'application de la Convention de Rotterdam, et ont
appelé à des ressources financières prévisibles, pour les soutenir.
Le BRESIL et le MAROC ont souligné le rôle des centres régionaux
devant être créés dans le cadre de la Convention de Stockholm.
L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE a mis en exergue son rôle dans
la fourniture d'une assistance technique dans le domaine de la
santé. L'UE a proposé l'insertion d'un nouveau libellé faisant
référence au Plan Stratégique de Bali pour l'appui technique et le
renforcement des capacités, dans le préambule du projet de décision.
Il a également suggéré d'ajouter des références aux AND, aux
services des douanes et autres organismes appropriés. La CHINE a
proposé d'insérer, outre l'assistance technique régionale,
l'assistance technique nationale, dans l'intitulé de la décision, et
dans le paragraphe exécutoire demandant au Secrétariat d'élaborer le
programme d'activités au titre de 2007-2008. La décision a été
adoptée telle qu'amendée par l'UE et la Chine.
ELECTION DES MEMBRES DU BUREAU DE LA CDP-3: La CdP a élu Andrea
Repetti (Argentine); Helga Schrott (Autriche); Azhari Omer Abdelbagi
(Soudan); et Yue Ruisheng (Chine), comme membres du bureau de la
CdP-3.
BUDGET: Le Président du groupe de contact, Jean-Louis Wallace
(Canada) a rapporté qu'un accord a été atteint sur tous les articles
du budget. Le Président Roch a indiqué que la décision concernant le
budget sera prise en plénière, vendredi.
DISPOSITIONS CONCERNANT LE SECRÉTARIAT: Le Secrétariat a
introduit la note concernant les dispositions prises par le
Directeur Exécutif du PNUE et le Directeur Général de la FAO pour
les fonctions du Secrétariat de la Convention, y compris, le
mémorandum d'entente (ME) (UNEP/FAO/RC/COP.2/14 et 14/Add.1). La
SUISSE et le CANADA ont déclaré qu'il devrait être possible
d'amender le ME, si cela est nécessaire, et le Secrétariat a précisé
qu'il peut être amendé si la FAO et le PNUE sont d'accord et si la
CdP donne son approbation.
Au
sujet des synergies entre les conventions, le Secrétariat a
introduit les décisions prises par la CdP-1 de la Convention de
Stockholm, acceptant l'invitation de la Convention de Rotterdam à
partager le poste de chef conjoint des Secrétariats, et concernant
l'étude sur la coopération et les synergies entre les Conventions de
Stockholm, de Rotterdam et de Bâle (UNEP/FAO/RC/COP.2/INF/7). La
NOUVELLE ZELANDE a introduit sa proposition établie conjointement
avec le Canada, le Liechtenstein, la Norvège, la République de Corée,
la Suisse et l'UE, et appuyée par le NIGERIA et l'IRAN, appelant à
un rapport suppl�mentaire consacr� aux donn�es administratives et
financi�res ayant trait aux synergies potentielles et d�terminant
l'�conomie financi�re escompt�e (UNEP/FAO/RC/COP.2/CRP.5). Le
d�l�gu� a pr�cis� que l'�tude devrait �tre examin�e � la 9e Session
Extraordinaire du Conseil d'Administration (CA) du PNUE, et aux CdP
des trois Conventions, en 2006. Le BRESIL a fait objection: �
l'invitation du Directeur Ex�cutif du PNUE � �laborer un rapport
pour le CA du PNUE; � l'invitation du PNUE et de la FAO � adapter
les dispositions, en fonction des besoins, aux d�cisions prises par
les CdP de Stockholm et de B�le; et, � la d�termination de
l'�conomie financi�re susceptible d'�tre disponible pour la
facilitation des projets. L'AFRIQUE DU SUD, avec la GAMBIE et la
CHINE, s'est d�clar�e d'avis et a sugg�r� plusieurs modifications
r�dactionnelles. Le d�l�gu� des ETATS-UNIS a fait part de ses
r�serves concernant le financement de cette �tude et a mis en garde
contre le risque de pr�juger des conclusions du rapport de la
Convention de Stockholm. Un groupe a �t� cr�� pour travailler sur le
projet de d�cision.
MECANISMES DE FINANCEMENT: Au sujet de l'�tude des options
possibles pour des m�canismes durables et viables (UNEP/FAO/RC/COP.2/10),plusieurs
pays en d�veloppement ont fait part de leur appui: � l'�tablissement
d'un m�canisme de financement consacr� aux accords concernant les
produits chimiques; � l'�largissement du domaine focal du FEM
consacr� au POP, aux activit�s li�es aux produits chimiques; et �
l'�tablissement du m�canisme de financement de la Convention de
Rotterdam. L'IRAN et le TOGO ont pr�f�r� m�canisme de financement
des accords concernant les produits chimiques, tandis que le BRESIL
est l'ETHOPIE ont pr�f�r� un m�canisme pour la Convention. La
NOUVELLE ZELANDE et d'autres ont soulign� la n�cessit� de s'enqu�rir
aupr�s des donateurs pertinents, comme le Fonds Multilat�ral du
Protocole de Montr�al et du FEM, au sujet de la faisabilit� des
diff�rentes options. Le SECRETARIAT DU FONDS MULTILATERAL a soulign�
que les d�cisions concernant la disponibilit� des financements
d�pendaient des Parties au Protocole de Montr�al. L'AFRIQUE DU SUD a
soulign� la n�cessit� d'examiner les options pour la p�riode
int�rimaire, mais a fait part de ses r�serves concernant le fait de
ne pas �tre �ligible � l'assistance du Fonds Multilat�ral dans le
cadre du Protocole de Montr�al. Le TOGO, le KENYA et le NIGERIA ont
fait part de leur appui � l'option du Fonds Multilat�ral, au cours
de la p�riode int�rimaire, si les probl�mes de l'Afrique du Sud
�taient accommod�s. L'utilisation du Fonds Multilat�ral a �t�
�galement soutenue par l'UE, qui a appel� � l'impulsion du fonds
fiduciaire de la Convention, et � l'int�gration des produits
chimiques dans l'aide multilat�rale et bilat�rale au d�veloppement.
La CdP a demand� au Secr�tariat d'�laborer une d�cision sur la suite
du travail sur ce sujet.
GROUPE DE CONTACT SUR LE NON RESPECT
Le
groupe de contact s'est r�uni jeudi matin et � deux reprises,
l'apr�s-midi, pour r�soudre les questions controvers�es, y compris
celle de savoir quelles mesures, au besoin, pouvaient �tre
appliqu�es � une Partie donn�e, si les mesures de facilitation
s'av�raient inad�quates pour la r�alisation du respect. Il a �t�
sugg�r� que la facilitation et le renforcement des capacit�s ne
peuvent traiter que d'un certain type de non respect. Plusieurs
options ont �t� �limin�es, mais le d�bat a persist� sur les points
de savoir jusqu'� quel point le libell� devrait �tre directif et si
les d�cisions devaient �tre prises par consensus.
La
composition et la taille du comit� sur le respect des dispositions
sont �galement rest�es non r�solues, avec les options offertes de
les baser soit sur les R�gions des Nations Unis soit sur les R�gions
du CPCC. La question implicite des d�clencheurs du m�canisme de mise
en conformit� est rest�e cause de division, plusieurs pays ayant �t�
r�ticents � l'id�e de permettre des d�clenchements effectu�s de
Partie � Partie ou par le Secr�tariat, sans parler de ceux effectu�s
par les ONG ou des personnes individuelles.
GROUPE DE CONTACT SUR LE BUDGET
Dans
ce groupe de contact, les n�gociations se sont focalis�es sur la
ligne budg�taire du personnel professionnel des co�ts centraux du
Secr�tariat, en particulier les trois postes des personnels
repr�sentant la contribution en nature de la FAO. Quelques d�l�gu�s
ont argu� que les salaires de ces postes ne devraient pas appara�tre
dans le budget, car ils ne sont pas imput�s sur le budget de la
Convention. Les d�l�gu�s ont accept� la r�f�rence � la contribution
en nature de la FAO, hormis l'id�e de cr�er un fonds de pr�voyance,
r�serv� aux salaires, pour le cas o� la FAO venait � retirer sa
contribution. Les discussions ont �galement port� sur la ligne
budg�taire consacr�e au comit� sur le respect des dispositions,
compte tenu des peu de progr�s accomplis sur ce sujet, et certains
ont propos� sa suppression. La plupart des d�l�gu�s s'est oppos�e �
la proposition de financer une r�union intersession suppl�mentaire
pour la poursuite de la n�gociation, et a pr�f�r� voir le groupe de
contact sur le non respect, terminer ses travaux avant la CdP-3.
DANS LES COULOIRS
Rappelant les discussions ext�nuantes voire fastidieuses sur le
m�canisme de financement de l'ASGIPC, quelques pays en d�veloppement
ont estim� que le financement de l'ensemble des conventions sur les
produits chimiques est "le vilain petit canard" du monde du
financement environnemental international, et qu'il ne saurait, en
terme d'acc�s au financements, rivaliser avec les conventions sur
les changements climatiques, la biodiversit� et la protection de la
couche d'ozone. D'autres ont estim� qu'elle b�n�ficiait de moins
d'attention qu'elle m�rite. Dans l'intervalle, quelques d�l�gu�s de
pays industrialis�s ont argu� qu'ils sont "fatigu�s du m�canisme de
financement," et que l'ASGIPC est l'instance appropri�e pour
d�battre de ce sujet.
Dans
un autre couloir des nombreux couloirs de la FAO, quelques d�l�gu�s
ont d�plor� les efforts soutenus fournis pour l'affaiblissement du
montant � mettre � disposition du m�canisme de financement, qui
visent � "�chapper" aux obligations de la Convention. D'autres ont
estim� qu'une fois "les brebis galeuses" identifi�es comme ne
respectant pas les dispositions, elles doivent �tre amen�es �
r�int�grer le troupeau, � travers la facilitation et le renforcement
des capacit�s, au lieu d'�tre frapp�es de mesures punitives qui
risquent d'emp�cher d'autres � se joindre � la Convention.
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Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre
� <enb@iisd.org>
a �t� r�dig� par Soledad Aguilar, Paula Barrios, Alice
Bisiaux, Noelle Eckley Selin, et Peter Wood. Edition
num�rique: Dan Birchall. Version fran�aise: Mongi Gadhoum.
Editrice en chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>.
Directeur du Service Information de l'IIDD: Langston James "Kimo"
Goree VI <kimo@iisd.org>.
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Le gouvernement des Etats-Unis (� travers le Bureau des
oc�ans et des affaires environnementales et scientifiques
internationales, du d�partement d'Etat am�ricain); le
gouvernement du Canada (� travers l'ACDI); l�Office F�d�ral
de l�Environnement, des For�ts et du Paysage (OFEFP); le
Royaume-Uni (� travers le DFID); le minist�re danois des
affaires �trang�res; le gouvernement allemand (� travers les
minist�res de l'environnement (BMU) et de la coop�ration
pour le d�veloppement (BMZ)); le minist�re n�erlandais des
affaires �trang�res, la Commission Europ�enne (DG-ENV), et
le minist�re italien de l'environnement. Un soutien g�n�ral
a �t� accord� au Bulletin, au titre de l'exercice
2005, par: le PNUE; le gouvernement australien; le minist�re
f�d�ral autrichien de l'agriculture, des for�ts, de
l'environnement et de la gestion des eaux; les minist�res
su�dois du d�veloppement durable et des affaires �trang�res;
les minist�res norv�giens de l�environnement et des affaires
�trang�res; les minist�res finlandais de l�environnement et
des affaires �trang�res; SWAN International; le minist�re
nippon de l'environnement (� travers l'IGES), et le
minist�re nippon de l'�conomie, du commerce et de
l'industrie (� travers GISPRI). La version fran�aise est
financ�e par le minist�re fran�ais des affaires �trang�res
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fourni par le minist�re espagnol de l�environnement. Les
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