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Publié par
L'Institut International du Développement Durable (IIDD)
Vol. 15 No. 121 Jeudi 22 septembre
2005
LES FAITS
MARQUANTS DE LA PREPCOM3 POUR L'ASGIPC
MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2005
Troisième journée de la PrepCom-3 pour l'élaboration d'une ASGIPC,
les débats se sont poursuivis en plénière, sur la stratégie
politique globale (SPG), toute la journée, et sur le projet de
déclaration de haut niveau (DHN), l'après-midi. Des groupes de
contact sur le projet de plan d'action mondial (PAM) et sur les
considérations financières se sont réunis tout le long de la journée.
PLENIERE
Le
Mexique, au nom du GRULAC, appuyé par la CHINE, l'IRAN et le
Nigeria, au nom du GROUPE AFRICAIN, a déclaré qu'il ne voudrait pas
poursuivre les négociations sans résolution claire des questions
financières.
Le
CENTRE DU DROIT ENVIRONNEMENTAL INTERNATIONAL (CIEL), l'IRAN, le
GROUPE AFRICAIN et l'INSTITUT DES POLITIQUES DE DEVELOPPEMENT
DURABLE ont déclaré que le libellé proposé stipulant que l'ASGIPC
est volontaire, n'est pas acceptable, et l'INDE a indiqué qu'il
n'était pas nécessaire de communiquer que l'approche n'est pas
juridiquement contraignante.
STRATEGIE POLITIQUE GLOBALE: Objectifs: Dans le chapitre
consacré à la gouvernance, le TOGO a suggéré d'ajouter une référence
à l'harmonisation des règles et règlements nationaux applicables aux
produits chimiques. Le CANADA a suggéré de faire référence plutôt à
la coordination et coopération qu'à l'harmonisation, et a proposé de
remplacer le mot "s'assurer," dans plusieurs endroits du texte, de
manière à souligner plutôt le rôle directif de l'ASGIPC, que son
rôle adjudicatif. L'UE, appuyée par le JAPON, les ETATS-UNIS et le
CHILI, a suggéré de supprimer la référence à la nécessité de cadres
applicables à l'industrie et visant à promouvoir des produits plus
sûrs permettant de lever les barrières techniques entravant le
commerce. Le GROUPE AFRICAIN a proposé un libellé appelant à des
substituts moins dangereux et à des produits améliorés. Le TCHAD a suggéré de supprimer le paragraphe appelant
à s'assurer d'une participation égalitaire des femmes dans les
processus décisionnels. La NAMIBIE et le CONSEIL INTERNATIONAL DES
FEMMES ont encouragé le maintien du paragraphe. Le MAROC a souligné
l'importance de la coopération institutionnelle pour la lutte contre
le transit illicite.
Dans
le chapitre consacré au renforcement des capacités et à la
coopération technique, l'Egypte, au nom du GROUPE ARABE, a appelé ce
chapitre la partie la plus importante de l'ASGIPC, la CHINE
soulignant son importance particulière pour la première étape de la
mise en application. Au sujet des partenariats et de la coopération
technique, le TOGO, appuyé par la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE et le
KENYA, a suggéré de créer un paragraphe distinct consacré au
transfert des technologies pour mettre en exergue son importance.
Au
sujet de la coordination, le GROUPE AFRICAIN, appuyé par la SUISSE
et l'AUSTRALIE, a proposé une nouvelle formulation sur les intérêts
des donateurs et des besoins des récipiendaires. Le délégué des
PHILIPPINES a appelé à l'insertion d'une référence à l'imputabilité.
Au
sujet de la gestion rationnelle des produits chimiques, la
Confédération Internationale des Syndicats Libres (CISL) a suggéré
la considération d'alternatives plus sûres.
Au
sujet de la facilitation de l'utilisation des produits chimiques, la
THAÏLANDE, avec le CAMBODGE, a suggéré d'ajouter le qualificatif
"appropriée" au terme utilisation.
Au
sujet de l'établissement d'un mécanisme de financement, les
ETATS-UNIS et le JAPON, contrés par la CHINE, la THAÏLANDE et le
GROUPE AFRICAIN, ont suggéré de supprimer ce paragraphe, le sujet
étant déjà couvert dans un autre chapitre.
Dans
le chapitre consacré à la mise en application et à l'inventaire des
progrès accomplis, le Programme Inter-organisations pour la Gestion
Rationnelle des Produits Chimiques (IOGPC) a fait état de ses
papiers concernant les fonctions du secrétariat et le suivi de
l'état d'avancement (SAICM/PREPCOM.3/INF/13 et 16), et a demandé des
éclaircissements sur les changements requis pour permettre à l'IOGPC
d'assumer un rôle de coordination pour l'ASGIPC.
L'IRAN
a proposé de nouveaux libellés appelant: au comblement du fossé en
matière de capacités, entre les pays industrialisés et les pays en
développement; à l'application de l'ASGIPC de manière non
discriminatoire; et à aider les pays en développement dans le
transfert des technologies propres. La FEDERATION DE RUSSIE a
suggéré de supprimer le paragraphe appelant à la mise en place d'un
organe superviseur chargé de traiter les thèmes politiques
émergeants et de forger un consensus sur les priorités pour l'action
coopérative.
L'UE,
les ETATS-UNIS, le KENYA et d'autres ont appuyé l'idée de conférer
au PNUE, un rôle central au sein du secrétariat. Le délégué des
ETATS-UNIS a appuyé l'utilisation de la Conférence Internationale
sur la Gestion des Produits chimiques (CIGPC) comme forum pour
l'évaluation des progrès accomplis, encourageant la conduite d'une
évaluation cinq ans après l'adoption de l'ASGIPC. Le GRULAC et le
GROUPE AFRICAIN ont appelé à l'intégration de l'organe d'exécution
et du secrétariat dans la structure actuelle des Nations Unies. Le
CONSEIL INTERNATIONAL DES ASSOCIATIONS DES PRODUITS CHIMIQUES (CIAPC)
et l'INDE ont déclaré qu'il n'est pas nécessaire d'établir un nouvel
organe ou une nouvelle instance agissant en tant qu'organe de
supervision. L'AUSTRALIE, avec la SUISSE, a appelé à des
dispositions institutionnelles préservant la nature intersectorielle
et inclusive de l'ASGIPC, tout en retenant les orientations
politiques fournies par les gouvernements. Le Nigeria, au nom du
GROUPE AFRICAIN, a mis en relief les éléments figurant dans sa
soumission concernant les dispositions institutionnelles proposées
pour l'ASGIPC (SAICM/PREPCOM.3/INF/11). L'Afrique du Sud, au nom du
GROUPE AFRICAIN, a déclaré que les principes clés régissant les
dispositions institutionnelles englobent la viabilité financière,
l'ouverture, la transparence et l'insertion. La SUISSE a mis en
relief sa proposition soumise avec d'autres délégations sur la mise
en application et l'inventaire des progrès accomplis (SAICM/PREPCOM.3/CRP.22).
Le
FORUM INTERGOUVERNEMENTAL SUR LA SECURITE CHIMIQUE (FISC) a fait
état de sa soumission concernant les principaux enseignements tirés
du cadre international de la gestion des produits chimiques (SAICM/PREPCOM.3/INF/7).
L'ARGENTINE a souligné le rôle unique du FISC dans la promotion
d'échanges ouverts entre tous les participants, et a appelé à la
considération de l'avenir du Forum, une fois l'ASGIPC adoptée. Le
RESEAU INTERNATIONAL POUR L'ELIMINATION DES POP (RIEP) et
l'ARGENTINE ont déclaré que les dispositions institutionnelles
doivent être ouvertes, inclusives et transparentes, le RIEP
encourageant la préservation du règlement intérieur qui guide les
sessions du PrepCom.
Un
groupe de contact, qui sera présidé par Chris Vanden Bilcke (Belgique),
a été créé pour traiter le chapitre concernant la mise en
application.
Dans
le chapitre consacré aux principes et approches, l'UE, la SUISSE,
l'AUSTRALIE et le CANADA ont apporté leur appui à l'idée d'établir
une distinction entre les principes généraux et ceux particuliers à
la gestion des produits chimiques. Le GROUPE AFRICAIN, appuyé par le
GROUPE ARABE, a suggéré de fusionner les listes. L'UE a déclaré que
les principes généraux ne devraient pas être renégociés, parce
qu'ils sont déjà agréés à l'échelle internationale. Le CANADA a mis
en garde contre toute tentative de créer de nouveaux principes ou de
recréer des principes régissant d'autres instruments juridiques
contraignants. La SUISSE a suggéré d'ajouter la confidentialité des
données commerciales au chapitre général, et l'approche fondée sur
le cycle de vie, à la partie consacrée aux produits chimiques. Le
GROUPE ARABE a suggéré d'insérer la planification stratégique, comme
principe. Le délégué des ETATS-UNIS a souligné que la liste ne
représente pas la gamme entière des principes et approches
pertinents à la gestion des produits chimiques et que des concepts
tels que les évaluations environnementales, l'évaluation des risques
fondée sur la science et l'analyse socioéconomique y font défaut.
Dans
le chapitre consacré aux principes généraux, la COLOMBIE a suggéré
d'ajouter les principes tirés de la Déclaration de Rio que l'Etre
humain est au centre du développement durable, et concernant les
modes non viables de production et de consommation.
Au
sujet de la coopération entre les pays, la CHINE a suggéré d'insérer
le principe des responsabilit�s communes mais diff�renci�es, pour
rester en harmonie avec la D�claration de Rio.
Dans
le paragraphe consacr� aux instruments encadrant la responsabilit�
et la r�paration, le JAPON a signal� qu'il ne fait pas r�f�rence �
un principe mais � des instruments.
Au
sujet des principes particuliers � la gestion des produits chimiques,
l'AUSTRALIE a propos� d'ajouter des concepts tels que celui des
processus d�cisionnels fond�s sur la prise en compte des risques.
Au
sujet de la pr�caution, l'AUSTRALIE a d�clar� que la formulation de
l'approche pr�ventive, retenue par le Sommet Mondial pour le
D�veloppement Durable (SMDD), devrait guider l'ASGIPC. CIEL a
indiqu�, et l'UE s'est d�clar�e d'avis, que le concept de pr�caution
a �t� �tendu dans la Convention de Stockholm de mani�re � couvrir �
la fois l'environnement et la sant�.
DECLARATION DE HAUT NIVEAU: Le Pr�sident Bohn a introduit le
projet de DHN (SAICM/PREPCOM.3/2). L'AUSTRALIE et le CANADA ont
soulign� que le texte pourrait �tre con�u de mani�re � mieux
transmettre un sens d'urgence. Le BRESIL a d�clar� qu'une
d�claration politique forte est n�cessaire et, avec WWF, a sugg�r�
de ne pas modifier le fond du texte d'origine.
L'UE a
sugg�r� l'insertion: de l'�tablissement des priorit�; de la
d�termination des pr�occupations mondiales; et, de la disponibilit�
des donn�es et engendrement des donn�es. Le RIEP a introduit ses
documents sugg�rant quelques changements � la DHN (SAICM/PREPCOM.3/CRP.7).
S'agissant du pr�ambule, le CANADA a propos� de mentionner les
r�alisations de la gestion des produits chimiques, notamment les
Conventions de Stockholm et de Rotterdam. Le JAPON a fait objection
� des r�f�rences sp�cifiques � l'approche fond�e sur le cycle de vie
et sur la pr�caution, sans mentionner d'autres concepts tels que
ceux de l'�valuation et de la gestion des risques, fond�es sur la
science. Le TOGO a requis la reconnaissance de la hausse du transit
illicite de substances chimiques.
Dans
les paragraphes op�ratifs, la SUISSE a d�clar� que le financement
provenant de tous les acteurs du secteur priv�, et pas uniquement de
ceux impliqu�s dans la gestion du cycle de vie, devrait �tre
accueilli favorablement, les ETATS-UNIS, le JAPON et la CIAPC,
sugg�rant d'ins�rer un libell� rendant compte des avantages offerts
par les produits chimiques.
Au
sujet des besoins particuliers des pays en d�veloppement, la CISL,
appuy�e par WWF, a sugg�r� l'insertion d'un libell� stipulant que
des capacit�s sont n�cessaires non seulement en mati�re de gestion
rationnelle des produits chimiques, mais �galement dans le domaine
de la recherche et d�veloppement d'alternatives plus s�res. Le
GROUPE AFRICAIN a indiqu� que la DHN devrait faire r�f�rence au
transit illicite international. La SUISSE a propos� d'ajouter une
r�f�rence � l'importance de la ratification des accords
environnementaux multilat�raux (AEM). L'AUSTRALIE a pr�f�r� faire
r�f�rence � la mise en application des accords pertinents.
Le
d�l�gu� des ETATS-UNIS a demand� des �claircissement sur la liste du
PAM des mesures possibles que les pays pourraient employer et,
contr� par WWF, a affirm� que le PAM est volontaire et qu'il
n'affecte en rien les obligations internationales des gouvernements'.
Le RIEP a sugg�r�, et la GAMBIE s'est oppos�e �, l'insertion d'une
r�f�rence aux engagements de plut�t "r�aliser" que "am�liorer" la
s�curit� des produits chimiques.
Le
KENYA a sugg�r� d'ajouter une disposition visant � s'assurer que les
activit�s de l'ASGIPC ne seront pas utilis�es comme barri�res
commerciales au d�triment des pays en d�veloppement. Le JAPON a
propos� l'insertion d'un libell� consacr� � la confidentialit� des
donn�es commerciales. La CIAPC a demand� la reconnaissance des
efforts fournis par l'industrie chimique pour la promotion de la
s�curit� chimique. Le BURUNDI a sugg�r� d'ajouter des r�f�rences aux
d�chets chimiques.
GROUPES DE CONTACT
PLAN D'ACTION MONDIAL: Le Secr�tariat a d�clar� qu'il a
collationn� six sous-ensembles d'activit�s et de domaines concrets
n�cessitant une poursuite des d�lib�rations, qui contiennent des
mesures concr�tes et des activit�s qui pourraient: requ�rir ou
impliquer des actions concert�es; �tre incompatibles avec les
politiques internationales disponibles; �tre trop normatives; ne pas
relever du champ de comp�tence de l'ASGIPC; n�cessiter une
�laboration pour davantage de clart�; et, constituer de nouvelles
activit�s propos�es.
Un
comit� de r�daction restreint a �t� form� pour traiter les mesures
et activit�s n�cessitant une �laboration. Les participants au groupe
de contact ont trait� le premier sous-ensemble.
Dans
le chapitre consacr� � la s�curit� et � la sant� professionnelles,
les participants ont d�battu de l'interdiction de l'amiante et se
sont accord�s sur un libell� de compromis stipulant que les pays
devraient consid�rer la suppression progressive de l'amiante.
Dans
le chapitre consacr� aux substances bio-cumulatives persistants (SBP);
aux carcinog�nes, mutag�nes et aux toxines reproductives; aux m�taux
lourds; et aux produits chimiques tr�s persistants et tr�s bio-cumulatifs,
le groupe a r�vis� le libell� appelant � la promotion des
alternatives aux produits chimiques organiques, et a fait r�f�rence
aux "risques ing�rables pos�s � la sant� humaine et �
l'environnement."
Les
discussions sur les m�taux lourds se sont focalis�es sur:
l'�limination, d'ici 2020, de la production et de l'utilisation des
produits chimiques dangereux; l'application d'une approche int�gr�e
� la gestion des produits chimiques, � travers les AEM; les
priorit�s de la gestion des produits chimiques toxiques et des SBP;
et, la pr�vention des risques pos�s par les m�taux lourds, � travers
une gestion environnementale rationnelle.
CONSIDERATIONS FINANCIERES: Le groupe de contact a examin� le
libell� du chapeau et le premier des sept sous-paragraphes consacr�s
aux programmes de financement. Des d�saccords ont vu le jour sur les
r�f�rences � des "ressources financi�res nouvelles et
suppl�mentaires," et sur "l'encouragement" ou "l'engagement en
faveur" des efforts mondiaux visant � faire avancer la gestion
rationnelle des produits chimiques. Les r�les du Fonds pour
l'Environnement Mondial et autres m�canismes de financement
multilat�raux et programmes bilat�raux, ont �t� longuement d�battus.
Apr�s avoir d�cid� de placer entre crochets une bonne partie du
texte du chapeau, le groupe de contact a poursuivi ses travaux avec
des discussions sur le d�tail des mesures. Les d�l�gations �taient
en divergence sur la question de savoir jusqu'� quel point les
mesures devraient �tre "douces", par exemple, si "dans l'intention
de d�terminer les �volutions survenues dans les l�gislations" devait
�tre remplac� par "en vue de d�terminer les modifications op�r�es."
Les propositions avanc�es par certains d'introduire la formule "selon
ce qu'il convient" pour modifier l'application des diverses mesures
financi�res, ont �t� �galement un point de focalisation du d�bat,
tout comme les diff�rends sur la formulation de l'int�gration des
co�ts. Le libell� est rest� lourdement crochet�.
DANS LES COULOIRS
Alors
que le d�bat sur les mesures et les activit�s concr�tes, men� dans
le groupe de contact, a d�marr� dans l'enthousiasme, les
participants n'ont pas mis longtemps pour montrer leur frustration
quant � la lenteur des progr�s accomplis, craignant le risque de
voir une pr�sentation tardive du rapport, � la pl�ni�re, entraver
l'ensemble du processus de la PrepCom-3. Certains ont attribu� ce
d�veloppement � ceux qui ont des int�r�ts �conomiques dans diverses
substances, d'autres l'on imput� � ceux qui cherchent � rouvrir le
d�bat sur des questions d�j� r�gl�s dans les PrepComs pr�c�dents.
S'agissant du financement, plusieurs participants issus de pays en
d�veloppement se sont d�clar�s d��us par l'absence de prise
d'engagements clairs par les donateurs � fournir des fonds nouveaux
et suppl�mentaires. D'autres se sont dits frustr�s par la r�ticence
de l'industrie � contribuer financi�rement � l'application de
l'ASGIPC ou � consid�rer les propositions concernant l'int�gration
des co�ts.
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Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre
� <enb@iisd.org>
a �t� r�dig� par Changbo Bai, Paula Barrios, William
McPherson, Ph.D., Nicole Schabus, et Noelle Eckley Selin.
Edition num�rique: Dan Birchall. Version fran�aise: Mongi
Gadhoum. Editrice en chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>.
Directeur du Service Information de l'IIDD: Langston James "Kimo"
Goree VI <kimo@iisd.org>.
Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont:
Le gouvernement des Etats-Unis (� travers le Bureau des
oc�ans et des affaires environnementales et scientifiques
internationales, du d�partement d'Etat am�ricain); le
gouvernement du Canada (� travers l'ACDI); l�Office F�d�ral
de l�Environnement, des For�ts et du Paysage (OFEFP); le
Royaume-Uni (� travers le DFID); le minist�re danois des
affaires �trang�res; le gouvernement allemand (� travers les
minist�res de l'environnement (BMU) et de la coop�ration
pour le d�veloppement (BMZ)); le minist�re n�erlandais des
affaires �trang�res, la Commission Europ�enne (DG-ENV), et
le minist�re italien de l'environnement. Un soutien g�n�ral
a �t� accord� au Bulletin, au titre de l'exercice
2005, par: le PNUE; le gouvernement australien; le minist�re
f�d�ral autrichien de l'agriculture, des for�ts, de
l'environnement et de la gestion des eaux; les minist�res
su�dois du d�veloppement durable et des affaires �trang�res;
les minist�res norv�giens de l�environnement et des affaires
�trang�res; les minist�res finlandais de l�environnement et
des affaires �trang�res; SWAN International; le minist�re
nippon de l'environnement (� travers l'IGES), et le
minist�re nippon de l'�conomie, du commerce et de
l'industrie (� travers GISPRI). La version fran�aise est
financ�e par le minist�re fran�ais des affaires �trang�res
et l'IEPF/OIF. Le Financement de la version espagnole est
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opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent �
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