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Publié par
L'Institut International du Développement Durable (IIDD)
Vol. 15 No. 120 Mercredi 21 septembre
2005
LES FAITS MARQUANTS DE LA PREPCOM3
POUR L'ASGIPC
MARDI 20 SEPTEMBRE 2005
Au
cours de la deuxième journée de la réunion, les participants à la
PrepCom-3 pour l'ASGIPC se sont réunis en session plénière du matin
et de l'après-midi pour examiner la stratégie politique globale (SPG).
Un groupe de contact sur le plan d'action mondial (PAM) s'est réuni
toute la journée, et un autre sur les considérations financières
s'est réuni l'après-midi.
PLENIERE
STRATEGIE POLITIQUE GLOBALE: Matthew Gubb, du Secrétariat, a
introduit le projet de SPG (SAICM/PREPCOM.3/3), expliquant qu'il
englobait les libellés transmis par la PrepCom-2 concernant la
portée, l'état des besoins et les objectifs; et le texte élaboré par
le Secrétariat, sous la direction du Président, intégrant les
résultats des consultations régionales et des soumissions des pays
consacrées à l'application, au financement et à l'inventaire des
progrès accomplis.
Introduction: Le délégué des ETATS-UNIS, appuyé par l'INDE,
l'AFRIQUE DU SUD et l'IRAN, a déclaré que le premier paragraphe
introductif devrait: reconnaître les mécanismes internationaux
disponibles; exclure les références à l'application de l'ASGIPC; et
comprendre un libellé indiquant que la réalisation des objectifs est
volontaire, que les actions plutôt "peuvent être" que "seront"
guidées par le PAM, et que le PAM contient une pochette de mesures
concrètes optionnelles. La SUISSE, appuyée par l'UE, le NIGERIA et
le KENYA, a précisé que bien que l'ASGIPC soit volontaire,
l'objectif de Johannesburg est contraignant. Le JAPON s'est déclaré
d'avis avec les Etats-Unis que le mot application est trop fort, le
projet de PAM n'ayant pas été entièrement examiné. L'EGYPTE a
déclaré que la référence au mot application devrait être maintenue.
L'AFRIQUE DU SUD, avec l'EGYPTE, a suggéré d'ajouter une référence à
l'objectif 2020 du Sommet de Johannesburg. Le CANADA a suggéré de
placer les "principes et approches" dans le préambule. L'IRAN a fait
objection à la suppression de la référence aux cadres temporels,
étant donné qu'ils font partie intégrante du projet de PAM.
Répondant à une suggestion avancée par les Etats-Unis, l'UE a
préféré mettre à profit les travaux et les réalisations disponibles
des organisations participant au Programme Inter-organizations pour
la Gestion Rationnelle des Produits Chimiques (IOGPC), au lieu des
“approches convenues à l'échelle internationale.” L'INDE a fait objection à la citation nominative
d'organisations particulières, et les ETATS-UNIS ont approuvé.
La
SUISSE et le CANADA ont proposé d'ajouter une référence aux effets
positifs des produits chimiques dans la lutte contre les maladies et
dans le maintien ou l'amélioration des niveaux de vie et, avec l'UE
et le JAPON, ont déclaré que les accomplissements des organismes et
programmes internationaux devraient être soulignés.
Au
second paragraphe introductif, l'UE a suggéré que la liste des
parties prenantes englobe les "organisations économiques régionales"
et des références aux activités économiques et à la coopération en
matière de développement. L'UE, les PHILIPPINES et la CROATIE ont
préféré retenir la liste des principales parties prenantes. Un
comité de rédaction restreint, modéré par le Brésil, a été formé
pour réviser le texte introductif de la SPG.
Portée: Le délégué des ETATS-UNIS, contré par l'AUSTRALIE, le
BRESIL, l'UE, le JAPON et la NORVEGE, a proposé de réviser le texte
en en excluant les produits chimiques couverts par d'autre régimes
règlementaires, et de limiter l'ASGIPC aux produits chimiques de
grande préoccupation. Le RESEAU INTERNATIONAL POUR L'ELIMINATION DES
POP (RIEP) a rappelé aux délégués que l'ASGIPC ne devrait pas être
façonnée selon les programmes règlementaires nationaux. Le Nigeria,
au nom du GROUPE AFRICAIN, s'est opposé à la modification du libellé
actuel. La CHAMBRE INTERNATIONALE DU COMMERCE (CIC) a mis en garde
contre l'introduction de mesures inhibant la production de produits
de grande valeur. Le Mexique, au nom du GRULAC, a déclaré qu'il
appuie le libellé actuel. Les délégués ont convenu que les
négociations se poursuivraient sur la base du projet de texte actuel.
Etats des Besoins: L'AUSTRALIE, avec le JAPON, a jugé le
chapitre trop négatif, et a suggéré d'y ajouter un paragraphe
reconnaissant les mesures positives. Le CANADA a appelé à une
meilleure identification des évaluations de risques et des mesures
de prévention des risques, sur la base des sciences améliorées. La
FEDERATION DE RUSSIE a proposé d'ajouter des références à
l'atténuation des conséquences sociales liées à l'élimination des
produits chimiques.
Au
sujet de la prévention des risques, le GROUPE AFRICAIN a proposé de
mentionner les troubles procréatifs, de développement, immunitaires
et neurologiques. L'UE, appuyée par le JAPON et l'AUSTRALIE, a
suggéré de remplacer le libellé consacré aux produits chimiques
susceptibles de causer le cancer et aux diverses conditions malignes
provoquées par des "produits chimiques nocifs," tandis que le RIEP a
soutenu avec vigueur l'énumération des effets défavorables. Le JAPON
a déclaré que zéro risque n'est pas réalisable. Le délégué des
ETATS-UNIS a proposé l'insertion de références à des processus
décisionnels fondés sur la science et à l'analyse du rapport
coût-bénéfice. Le CONSEIL INTERNATIONAL DES ASSOCIATIONS DES
PRODUITS CHIMIQUES (CIAPC), soutenu par le RIEP, a suggéré d'attirer
l'attention sur les utilisations inappropriées des produits
chimiques.
Au
sujet du renforcement des capacités et de l'assistance technique,
l'IRAN, appuyé par le MAROC, a proposé l'insertion d'un libellé
appelant à un transfert de technologies aux pays en développement et
aux pays aux économies en transition (PET) pour la mise au point
d'alternatives plus sûres.
Au
sujet du transit international illicite, le SENEGAL, appuyé par le
MAROC, a appelé au renforcement des capacités des autorités chargées
du contrôle des frontières dans les pays en développement et les
PET.
Objectifs: Au sujet de la prévention des risques, le GROUPE
AFRICAIN, l'AUSTRALIE et l'UE, contrés par l'EGYPTE, ont proposé de
réviser le préambule pour y élargir la référence de l'approche
stratégique à l'ensemble des objectifs inscrits. Le délégué des
ETATS-UNIS, appuyé par le CANADA, a appelé à une approche fondée sur
la science et transparente en matière d'évaluation des risques. Le
CANADA, l'UE et le JAPON ont proposé diverses révisions dans les
libellés consacrés aux thèmes émergeants. Avec le CIAPC et l'AUSTRALIE, ils
ont fait objection aux "instruments mondiaux" en tant que manière de
traiter les thèmes nouveaux et émergeants. L'AUSTRALIE et l'INDE ont
suggéré de supprimer la référence à l'approche préventive,
l'AUSTRALIE signalant qu'elle figure déjà dans le chapitre consacré
aux principes et approches et dans l'objectif 2020 du Sommet de
Johannesburg. ChemSec et l'UE ont fait objection à la suppression,
l'UE soulignant que le texte consacré à la précaution avait été
soigneusement formulé pour éviter un tel débat. L'INDE a suggéré de
supprimer les références aux travailleurs et à la réduction de
l'engendrement de déchets dangereux. La Confédération Internationale
des Syndicats Libres (CISL) a déclaré que la référence aux
travailleurs aide à la détermination des groupes cibles et au
classement des priorités de l'action.
Soulignant que la SPG devrait comprendre un objectif portant sur les
substances objet de préoccupation, la NORVEGE a introduit la
proposition présentée avec la Suisse, d'ajouter un nouveau
paragraphe pour les substances qui posent des risques ingérables (SAICM/PRECOM.3/CRP.15).
L'EGYPTE et le JAPON ont fait objection à la proposition, le CIAPC
signalant qu'il préfèrerait faire référence plutôt aux "utilisations"
qu'à des produits chimiques particuliers. Le RIEP, avec la CISL, a
apporté son appui à la proposition, et a suggéré d'ajouter les
produits toxiques nocifs aux systèmes immunitaires et neurologiques
à la liste des substances posant des risques ingérables. Le GRULAC a
proposé la suppression progressive, d'ici 2020, des produits
chimiques qui ne peuvent pas être manipulés sans poser des risques
importants à la santé humaine ou à l'environnement (SAICM/PREPCOM.3/INF/25).
Il a été convenu que la Norvège et la Suisse mèneraient des
consultations avec les délégations intéressées, pour travailler sur
un texte de compromis.
Au
sujet du sous-chapitre consacré aux connaissances et à l'innovation,
le délégué des ETATS-UNIS a présenté ses observations (SAICM/PREPCOM.3/CRP.17),
suggérant un certain nombre de suppressions, notamment de la
référence à la gestion dans des conditions sûres "le long du cycle
de vie" des produits chimiques. La CROATIE s'y est oppos�e.
S'agissant de l'information concernant les produits chimiques, la
CIC, contr�e par le RIEP, a fait objection � la r�f�rence aux
"mixtures et articles." Le d�l�gu� des ETATS-UNIS a demand� que
l'acc�s � l'information soit "appropri� et conforme aux l�gislations
nationales."
Au
sujet de la confidentialit� de l'information, le d�l�gu� des
ETATS-UNIS a estim� qu'elle devrait �tre "prot�g�e." Le RIEP, avec
le CANADA, a sugg�r� que les dispositions de confidentialit� soient
�quilibr�es par rapport au besoin d'information du public. Pr�cisant
que la protection de l'information commerciale et industrielle ne
rel�ve pas du mandat de l'ASGIPC, qui consiste plut�t � s'assurer de
la transparence, l'UE, appuy�e par le RIEP, et contr�e par le CIAPC,
a d�clar� qu'une disposition distincte est requise. l'AFRIQUE DU SUD
a d�clar� que l'information concernant les risques ne devrait pas
�tre couverte par la disposition de confidentialit�.
Au
sujet des d�finitions et crit�res communs, plusieurs pays ont
sugg�r� de b�tir sur le Syst�me Harmonis� Global (SHG), la THA�LANDE
sugg�rant qu'il soit utilis� pour la d�termination des dangers pos�s
par les produits chimiques. Le KENYA et la JAMA�QUE ont appel� � la
reconnaissance de l'implication des m�dias dans la diffusion de
l'information sur les risques pos�s.
Consid�rations Financi�res: Le RIEP a introduit ses propositions
concernant l'int�gration des co�ts (SAICM/PREPCOM.3/INF/12). Le
GROUPE AFRICAIN a apport� son appui � la proposition et, avec le
CAMBODGE, a sugg�r� de supprimer les crochets entourant la requ�te
que le Fonds pour l'Environnement Mondial (FEM) et la Banque
Mondiale commencent � mod�rer la conception et l'�tablissement d'un
fonds. Le d�l�gu� des ETATS-UNIS a sugg�r� d'utiliser un fonds
volontaire. L'INDE a d�clar� que l'int�gration des co�ts et les
contributions du secteur priv� sont peu fiables, et a recommand�
l'�tablissement d'un fonds de partenariat mondial pour les projets
et le renforcement des capacit�s. La SUEDE a attir� l'attention sur
son rapport concernant les avantages de la gestion des risques pos�s
par les produits chimiques. L'ORGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL
(OIT) a d�clar� que le classement des priorit�s pour les ressources
des institutions internationales devrait provenir de leurs conseils
d'administration. La SUISSE a introduit sa proposition concernant le
financement (SAICM/PREPCOM.3/CRP.11), �labor�e avec la Norv�ge et
appuy�e par la CROATIE, soulignant que la mise en application
n�cessitera � la fois une phase initiale d'habilitation puis des
phases subs�quentes de mise en application, assortie de diff�rents
m�canismes de soutien. Le CANADA et les ETATS-UNIS ont soulign� la
n�cessit� d'utiliser efficacement les ressources et les m�canismes
disponibles. L'UE a d�clar� que la mobilisation des ressources
nationales, l'aide bilat�rale et les contributions du secteur priv�,
sont importants. L'ALGERIE a propos� de cr�er un m�canisme de
financement international.
Le
GRULAC a appel� � l'adjonction d'un nouveau domaine d'activit� au
sein du FEM et, avec le CAMBODGE, l'INDE, l'IRAN et le SENEGAL, a
appel� � des ressources suppl�mentaires. Le JAPON a d�clar� que
l'aide publique au d�veloppement et les m�canismes de financement
actuels sont suffisants. L'Egypte, au nom du GROUPE ARABE, a appel�
� des consid�rations financi�res claires et sp�cifiques, pour
s'assurer de la mise en application. La CHINE a parl� des r�ussites
enregistr�es par les fonds multilat�raux, et MADAGASCAR a sugg�r� de
le mentionner dans le paragraphe consacr� au fonds de partenariat
mondial. Un groupe de contact, copr�sid� par S. Ali. M. Mousavi
(Iran) et Jean-Louis Wallace (Canada), a �t� form� pour poursuivre
les d�lib�rations.
GROUPES DE CONTACT
CONSIDERATIONS FINANCIERES: Au sujet des consid�rations
financi�res, quelques d�l�gations ont propos� d'appeler � une
participation accrue de l'industrie, � l'int�gration des co�ts et �
l'�change d'informations. D'autres ont propos� d'encourager cette
participation sur une base volontaire. Le groupe de contact a d�cid�
de fusionner les propositions introduites, plac�es entre crochets,
et de pr�senter � la pl�ni�re un rapport sur les progr�s accomplis.
PLAN D'ACTION MONDIAL: Le Pr�sident Jamidu Katima (Tanzanie) a
soulign� que le projet de plan est un document d'orientation et non
un instrument juridique contraignant. Au sujet de la nature du
document, le groupe s'est accord� sur un texte de compromis faisant
r�f�rence � des "activit�s volontaires." Un groupe r�gional, appuy�
par d'autres participants, a propos� de remplacer "mesures concr�tes"
par "domaines strat�giques" Le groupe a accept� une proposition
liant le projet de SPG et le projet de PAM, et a approuv� un texte
stipulant que les mesures et activit�s figurant dans le PAM sont
con�ues pour la concr�tisation des engagements exprim�s dans la SPG
et dans la d�claration de haut niveau.
Les
Participants ont fait objection � une proposition de supprimer la
colonne "objectifs/calendriers" dans le tableau consacr� aux mesures
concr�tes, une d�l�gation soulignant que l'ASGIPC n'est pas destin�e
� modifier les obligations juridiques nationales et internationales
disponibles.
Au
sujet de la proposition de fournir un soutien financier et
technologiques en faveur de l'ASGIPC, les participants ont d�battu
du point de savoir si cette question devait �tre int�gr�e dans le
projet de PAM ou dans la SPG.
Au
sujet du classement des actions par priorit�, plusieurs participants
ont fait objection � la proposition de supprimer la liste des
produits chimiques particuliers cibl�s pour en minimiser ou en
r�duire les risques. Le groupe s'est accord� sur un texte de
compromis qui laisse "les m�taux lourds" hors liste. Le groupe a
�galement d�cid� d'examiner la liste propos�e des priorit�s mondiale
communes.
Plusieurs notes de bas de page ont �t� introduites en vue de
permettre aux d�l�gu�s de r�examiner certaines questions, y compris:
le conflit entre l'ASGIPC et les obligations juridiques nationales
et internationales; le soutien financier et technologique en faveur
de l'ASGIPC; la mise en application par �tapes; et les actions
prioritaires cibl�es.
DANS LES COULOIRS
Alors
que la PrepCom-3 entrait dans des d�lib�rations de fond, plusieurs
d�l�gu�s ont fait part de leur consternation face aux tentatives
d'une poign�e de d�l�gations de rouvrir le d�bat sur des libell�s
d�j� approuv�s dans la SPG. En particulier, quelques-uns ont
d�sapprouv� une proposition "d'�claircir" la port�e de l'ASGIPC en
en excluant de mani�re explicite un certain nombre de substances,
telles que les produits cosm�tiques et pharmaceutiques, consid�rant
cela comme une tentative de "r�tr�cir" la port�e de l'ASGIPC.
Cependant, ceux qui proposaient des modifications, ont argu� que
cette sp�cificit� peut impulser l'efficacit� de l'ASGIPC. D'autres
ont d�clar� craindre que les tentatives de r�ouverture de textes de
compromis d�licatement �quilibr�s, menacent de surcharger un PrepCom
final d�j� compliqu�.
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Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre
� <enb@iisd.org>
a �t� r�dig� par Changbo Bai, Paula Barrios, William
McPherson, Ph.D., Nicole Schabus, et Noelle Eckley Selin.
Edition num�rique: Dan Birchall. Version fran�aise: Mongi
Gadhoum. Editrice en chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>.
Directeur du Service Information de l'IIDD: Langston James "Kimo"
Goree VI <kimo@iisd.org>.
Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont:
Le gouvernement des Etats-Unis (� travers le Bureau des
oc�ans et des affaires environnementales et scientifiques
internationales, du d�partement d'Etat am�ricain); le
gouvernement du Canada (� travers l'ACDI); l�Office F�d�ral
de l�Environnement, des For�ts et du Paysage (OFEFP); le
Royaume-Uni (� travers le DFID); le minist�re danois des
affaires �trang�res; le gouvernement allemand (� travers les
minist�res de l'environnement (BMU) et de la coop�ration
pour le d�veloppement (BMZ)); le minist�re n�erlandais des
affaires �trang�res, la Commission Europ�enne (DG-ENV), et
le minist�re italien de l'environnement. Un soutien g�n�ral
a �t� accord� au Bulletin, au titre de l'exercice
2005, par: le PNUE; le gouvernement australien; le minist�re
f�d�ral autrichien de l'agriculture, des for�ts, de
l'environnement et de la gestion des eaux; les minist�res
su�dois du d�veloppement durable et des affaires �trang�res;
les minist�res norv�giens de l�environnement et des affaires
�trang�res; les minist�res finlandais de l�environnement et
des affaires �trang�res; SWAN International; le minist�re
nippon de l'environnement (� travers l'IGES), et le
minist�re nippon de l'�conomie, du commerce et de
l'industrie (� travers GISPRI). La version fran�aise est
financ�e par le minist�re fran�ais des affaires �trang�res
et l'IEPF/OIF. Le Financement de la version espagnole est
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