Bulletin des Négociations de la Terre

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 Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

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Publié par L'Institut International du Développement Durable (IIDD)

Vol. 14 No. 37
Mercredi 31 mai 2000

LES FAITS MARQUANTS DE PEKIN+5
MARDI 30 MAI 2000

Mardi 30 mai, le Groupe de Travail II a procédé à l'examen du Chapitre IV tout au long des séances du matin et de l'après-midi. Le Groupe de Travail I a planché sur le Chapitre II au cours de la soirée. Un groupe de contact facilité par Patricia Flor (Allemagne) s'est réuni le matin et, de nouveau, l'après-midi, pour parachever la première lecture des alinéas consacrée à la santé et à la famille.

LE GROUPE DE TRAVAIL I

CHAPITRE II: LES REALISATIONS ET LES OBSTACLES

L'Environnement: Dans l'alinéa 25, consacré aux obstacles, les délégués s'accordèrent sur phrase stipulant que les politiques et les programmes environnementaux manquaient de perspective féminine et ne rendaient pas compte des rôles des femmes et de leurs contributions à la durabilité environnementale.

La fillette: Dans l'alinéa 26, consacré aux réalisations, les délégués s'accordèrent sur un libellé portant sur: "certains" progrès réalisés dans l'éducation; la création d'environnements scolaires plus sensibles à la question féminine; l'amélioration de l'infrastructure éducationnelle; et l'amélioration de la situation à l'inscription et au maintien. JUSCANZ, le NIGERIA, SLAC et ST. KITTS ETNEVIS appuyèrent l'insertion d'une référence à la nécessité de mécanismes de soutien pour les filles enceintes et les mères adolescentes. CUBA suggéra l'insertion d'un libellé portant sur "les mécanismes de soutien à la grossesse et à la maternité." La LIBYE, le MAROC et la SYRIE s'opposèrent à toute référence à la grossesse. La LIBYE appela à crocheter le libellé portant sur la santé sexuelle et reproductive. Le GHANA nota qu'il s'agissait là de la formulation approuvée à la CIPD. Le SAINT SIEGE suggéra de crocheter le libellé en attendant les conclusions du groupe de contact sur la santé. Au sujet du libellé portant sur le nombre accru de pays ayant introduit des législations interdisant la mutilation génitale des fillettes, les délégués approuvèrent une formulation proposée par la Zambie appelant à imposer des pénalités plus lourdes à l'encontre des responsables d'abus sexuels, de traite et de toute autre forme d'exploitation des fillettes, notamment à des fins mercantiles. Les délégués s'entendirent également sur l'insertion d'une nouvelle formulation avancée par la Croatie, faisant référence à l'adoption, par l'AG, de Protocoles Optionnelles de la Convention sur les Droits de l'Enfant, concernant l'implication des enfants dans les conflits armées et la traite des enfants, la prostitution des enfants et la pornographie utilisant des enfants.

Dans l'alinéa 27, consacré aux obstacles, JUSCANZ suggéra l'insertion d'un libellé portant sur les "pires formes" de travail des enfants. Le SAINT SIEGE s'opposa à la référence aux attitudes discriminatoires "traditionnelles". La poursuite du débat attend la distribution d'un texte de compromis proposé par l'UE.

LE GROUPE DE TRAVAIL II

CHAPITRE IV: LES NOUVELLES ACTIONS ET INITIATIVES

Les Actions Nationales et Internationales: Dans le sous-alinéa 120(e) bis, proposé par l'Irak et portant sur la nécessité de prendre des mesures urgentes et efficaces pour l'allégement des effets négatifs des sanctions économiques sur les populations civiles, en particulier, les femmes et les enfants, JUSCANZ préféra la formule retenue par le SMDS+5 appelant à accorder une attention à la considération de mesures urgentes et efficaces pour la question de l'impact social et humanitaire des sanctions, en particulier, sur les femmes et les enfants, en vue de minimiser les effets sociaux et humanitaires. Aucun accord ne fut réalisé.

Dans le 122(b) bis proposé par le G-77/Chine et portant sur le thème de l'autodétermination, JUSCANZ nota l'absence de l'élément féminin, et proposa des amendements dont, l'introduction d'une référence aux obstacles qui affectent de manière adverse le développement socioéconomique. Citant la formulation approuvée, le G-77/ CHINE préféra qu'il n'y ait aucun amendement. Le libellé fut laissé crocheté.

Les sous-alinéas 125(A) à 125(J), qui englobent des propositions soumises récemment, furent replacés devant le 125(a). C'est le G-77/ CHINE qui proposa les 125A-F, et CUBA, les 125 G-J. Dans le 125A, appelant au renforcement des stratégies visant à l'éradication de la pauvreté, l'UE suggéra l'adjonction d'une référence aux stratégies de participation; le remplacement du terme "impacts" par le terme "challenges;" et l'insertion d'un libellé appelant à tenir compte du rôle, entre autres, de la société civile. Le G-77/CHINE y fit objection. JUSCANZ suggéra l'insertion d'une référence aux effets de la mondialisation. Le G-77/CHINE s'y opposa. Le libellé resta crocheté.

Dans le 125B, consacré à la paix mondiale, JUSCANZ proposa de remplacer le libellé consacré à la souveraineté, à l'intégrité territoriale et à l'indépendance politique des Etats et à la non-intervention dans les affaires qui relèvent essentiellement de la juridiction nationale des Etats, conformément à la Charte des Nations Unies. Le groupe suggéra un libellé de remplacement appelant à l'instauration d'un environnement international favorable à la réalisation et au maintien de la paix, dans le plein respect des objectifs et des principes de la Charte des Nations Unies. L'UE préféra sa suppression ou son placement dans l'introduction. Le libellé resta crocheté.

Le débat sur le 125C, portant sur les problèmes de la dette extérieure et du service de la dette, fut reporté. Dans le 125D, appelant à de nouvelles approches dans la coopération internationale pour le développement, JUSCANZ, avec l'UE, proposa d'intervertir l'ordre des références à l'inégalité des sexes et à l'éradication de la pauvreté et de déplacer le libellé vers l'alinéa 135. Le G-77/CHINE accepta de déplacer le libellé mais préféra ne pas changer l'ordre des références. Le texte resta entre crochets.

Les délégués s'accordèrent sur la fusion de l'alinéa 125E, appelant à mettre fin aux mesures coercitives unilatérales commerciales, financières et économiques, et le 125F, appelant à l'arrêt de l'utilisation des denrées alimentaires et des médicaments comme outils politiques. Citant le libellé retenu dans l'alinéa 145(h) du PFA, l'UE et JUSCANZ, contrés par le G-77/CHINE, préférèrent "décourager" à "mettre fin à.." JUSCANZ suggéra "de continuer à décourager." Le G-77/CHINE suggéra "prendre des mesures pour mettre fin à..." Aucun accord ne fut réalisé.

JUSCANZ, SLAC et l'ALGERIE notèrent leur accord avec le fond de l'alinéa 125G, consacré à la mondialisation, à la participation et à la prise des décisions. La JAMAÏQUE souhaita quelques amendements mineurs. Aucun accord ne fut réalisé.

Dans le 125H, appelant à la mise en place de politiques visant à promouvoir et à protéger la jouissance de tous les droits humains et de toutes les libertés fondamentales en vue de faire progresser, entre autres, l'égalité des sexes, la LIBYE et d'autres Etats, contrés par l'UE, préférèrent la promotion d'un environnement favorable à la mise en place des politiques. Le délégué de ST. KITTS ET NEVIS, appuyé par SLAC et contré par CUBA, préféra la mise en place et "l'application" des politiques. Le paragraphe resta crocheté.

Dans le 125I, consacré aux services sociaux, le SAINT SIEGE proposa de remplacer le libellé appelant à l'éducation et à l'accès universel à des services de soins de santé de qualité à portée de bourse et à l'accès aux ressources, par un libellé appelant à s'assurer de l'accès aux ressources et de l'accès universel aux services sociaux de base. Le PAKISTAN proposa de déplacer ce libellé vers le chapitre consacré à l'action nationale. Tous les participants approuvèrent. JUSCANZ, avec CUBA, suggéra l'insertion d'un libellé sexo-spécifique appelant à un accès égalitaire aux ressources pour les femmes. Le PAKISTAN ajouta une référence à l'analyse de la perspective féminine. Avec ces amendements, l'alinéa fut approuvé.

Dans le 125J, appelant à la formation des aptitudes nécessaire à l'éradication de la pauvreté, l'OUGANDA proposa, avec CUBA, l'insertion d'une référence à la mise à disposition et au soutien de la formation et de l'acquisition des aptitudes. Les délégués ne parvinrent à s'entendre sur le point de savoir s'il fallait placer le libellé dans le chapitre consacré aux actions nationales ou dans celui des actions internationales. Le délégué de ST. KITTS ET NEVIS proposa de préciser que toutes les chances offertes par la mondialisation soient ouvertes aux femmes. Le SRI LANKA suggéra une référence à la coopération régionale et internationale. Le texte resta crocheté.

L'UE proposa de fusionner les alinéas 127(a) et 127(f), portant sur l'esprit d'entreprise des femmes. Le PAKISTAN, avec l'ALGERIE, s'opposa au libellé appelant à la mise en place d'un cadre de politiques économiques et sociales. SLAC proposa de remplacer le libellé appelant à une assistance au profit des femmes dans des domaines tels que, celui du commerce international, entre autres, par un libellé appelant à aider les femmes à participer et à bénéficier du commerce international, entre autres. Le PAKISTAN ajouta une référence à la nécessité de programmes sensibles à la perspective féminine. Avec ces amendements, l'alinéa fut approuvé.

Dans le 128(a), consacré aux modifications de curriculum, les délégués débattirent d'une nouvelle formulation proposée par SLAC. L'ALGERIE, avec le PAKISTAN, proposa la suppression de la référence à la nécessité d'un respect accru de l'égalité des sexes, et le texte fut approuvé.

Dans le 128(b), appelant à des changements d'attitudes de la part des hommes, les délégués amenda une formulation avancée par SLAC appelant à se référer à l'élaboration de politiques et à la mise en œuvres de programmes. L'ALGERIE précisa attitudes et comportements "stéréotypes" et, avec l'IRAN, appela à la suppression de la référence à la nécessité d'un comportement sexuel responsable et respectueux. Avec ces amendements, les d�l�gu�s approuv�rent le texte et le plac�rent dans le chapitre consacr� aux actions nationales.

Dans le 128 (c), l'UE et la NAMIBIE apport�rent leur appui � un libell� propos� par JUSCANZ et appelant � la promotion de la participation des jeunes femmes dans les r�seaux des jeunes. JUSCANZ proposa de remplacer "r�seaux" par "organisations," et de pr�ciser le dialogue entre les pays industrialis�s et les pays en d�veloppement. Le libell� resta crochet�.

Dans le 128 (d), appelant � l'�ducation des fillettes, des adolescentes et des jeunes femmes, les d�l�gu�s approuv�rent une proposition des SLAC de combiner le libell� avec celui de l'alin�a 128 (m). SLAC proposa �galement de le placer dans le chapitre r�serv� aux actions nationales. L'UE appela � l'adjonction de r�f�rences � la promotion de l'�ducation et de programmes de suivi. Le PAKISTAN proposa de pr�ciser le soutien en faveur des efforts nationaux. SLAC y fit objection. Le PAKISTAN, avec la LIBYE et le SAINT SIEGE, sugg�ra �galement la suppression du libell� portant sur l'acquisition des connaissances, le d�veloppement de l'estime de soi, et sur la prise de responsabilit�s et du contr�le de leur propre vie. Le BANGLADESH sugg�ra l'insertion d'une r�f�rence au d�veloppement, entre autres, d'aptitudes ouvrant sur l'estime de soi. JUSCANZ, avec l'UE, proposa de remplacer "contr�le de" par "prise de d�cisions pour." Le texte resta crochet�.

Dans le 128(e), appelant � combattre les st�r�otypes traditionnels, les d�l�gu�s accept�rent les amendements introduits par JUSCANZ se r�f�rant � l'�limination des st�r�otypes "n�fastes". L'emplacement du libell� est en suspens. Les d�l�gu�s accept�rent de supprimer le 128(f), portant sur les biens et services publics. Dans le 128(h), appelant � des programmes d'�ducation et formation �labor�s avec la pleine participation des femmes autochtones, SLAC sugg�ra de changer le terme �ducation "informelle" pour la remplacer par �ducation "non formelle". L'UE proposa de supprimer les r�f�rences aux aspirations et � la spiritualit�. Les d�l�gu�s accept�rent de d�battre de cet alin�a plus tard, au moment d'int�grer les alin�as consacr�s aux questions autochtones.

Dans le 128(i), concernant l'alphab�tisation des femmes adultes, l'UE sugg�ra l'insertion de la formulation approuv�e tir�e du Plan d'Action de Dakar appelant � la r�alisation d'une am�lioration � hauteur de 50% des niveaux d'alphab�tisation des adultes, d'ici 2015, en particulier au profit des femmes, et de l'acc�s �quitable � l'�ducation de base et de la formation continue pour tous les adultes. Le PAKISTAN, avec l'ALGERIE et la LIBYE, sugg�ra un libell� appelant aux "soutien et renforcement des programmes d'alphab�tisation des adultes." L'UE sugg�ra la "poursuite du soutien et du renforcement..." L'UE, JUSCANZ et SLAC s'oppos�rent � la r�f�rence � des "programmes nationaux". Le texte resta crochet�.

Dans le 128(j), consacr� � l'inscription, les d�l�gu�s d�battirent d'un libell� propos� par SLAC et appelant � la poursuite de l'examen et de l'�laboration des programmes visant � traiter, entre autres, les causes du d�clin des inscriptions et les cons�quences de ce ph�nom�ne. Le SAINT SIEGE pr�cisa "les taux" d'inscription et pr�f�ra l'augmentation des taux d'abandons des �tudes � l'augmentation de l'abandon des �tudes. L'UE, appuy�e par un certain nombre d'autres Etats, plaida en faveur d'un libell� retenant des objectifs �ducationnels internationaux fix�s par des conf�rences internationales pertinentes. L'ALGERIE pr�f�ra une r�f�rence au renforcement de la coop�ration internationale. Le texte resta crochet�.

Les d�l�gu�s s'accord�rent sur la suppression du 128(k), consacr� � l'alphab�tisation. Dans le 128(l) propos� par l'UE et appelant � l'�galit� des chances en faveur des femmes et des filles dans les activit�s culturelles, r�cr�atives et sportives � tous les niveaux, y compris, entre autres, les niveaux national et international, l'IRAN, avec d'autres Etats, s'opposa au terme "� tous les niveaux." La repr�sentante des PHILIPPINES proposa une r�f�rence au niveau r�gional. Acceptant ces propositions, les d�l�gu�s approuv�rent le sous-alin�a. Les d�l�gu�s s'accord�rent ensuite sur la suppression du 128(n), appelant � la r�solution non violente des conflits.

Dans le 129(a), appelant � l'implication des femmes dans les prises de d�cisions � tous les niveaux, l'UE appuya une nouvelle formulation avanc�e par SLAC, encourageant une telle implication mais appela � l'insertion d'une r�f�rence � la r�alisation d'un �quilibre dans la d�signation des femmes. Aucun accord ne fut r�alis�.

LES GROUPES DE CONTACT

Mardi apr�s-midi, le groupe de contact conduit par Patricia Flor (Allemagne) a achev� la premi�re lecture de tous les paragraphes concernant la sant� et la famille. Le groupe a pr�sent� un rapport t�moignant d'une progression r�guli�re sur un certain nombre de questions comptant parmi les moins difficiles, comme celles concernant les donn�es et la recherche, la mortalit� maternelle, l'acc�s universel aux soins de sant� de base tout au long du cycle de vie, les mesures garantissant l'intimit� de celles atteintes du HIV/SIDA, le tabagisme et la nutrition. Une seconde lecture des paragraphes en suspens commencera mercredi 31 mai.

DANS LES COULOIRS

En cette cinqui�me semaine des intersessions de P�kins+5, la volont� politique, les ressources, la souverainet� nationale, les droits humains et d'autres questions pol�miques continuent � entraver les tentatives visant � d�-crocheter de vastes portions du document des conclusions. L'une des d�l�gu�es a d�clar� que le processus n'�tait pas sans rappeler celui de l'accouchement. S'il s'agit l� des douleurs de la gestation, le b�b� ne doit plus tarder � venir � ce serait sans doute durant les premi�res heures du matin nouvellement programm�es. Hier des d�l�gu�s ont commencer � arriver des capitales pour offrir de nouvelles perspectives. Ne pas oublier que 3,000 ONG sont accr�dit�es aupr�s de la Session Extraordinaire. Il est absolument certain qu'elles ne manqueront pas d'avancer librement leur vue sur les points crochet�s, comme pourront en t�moigner ceux qui se rappelle le d�roulement des choses � P�kin.

A SUIVRE AUJOURD'HUI

Le Groupe de Travail I se penchera sur les Chapitres II et III � partir de 10h dans la salle de Conf�rence 1. Le Groupe de Travail II planchera sur le Chapitre IV � 15h, 19h et, de nouveau, au cours d'une s�ance nocturne sp�ciale, pr�vue de 22h � 1h du matin, dans la Salle de Conf�rence 1. Le groupe de contact facilit� par Patricia Flor reprendra ses d�bats � 10h ce matin dans la Salle de Conf�rence 10. Le groupe de contact sur la traite des blanches se r�unira � 14h dans la salle annexe � la Salle de Conf�rence 1.

Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � <enb@iisd.org> a �t� r�dig� par Tonya Barnes <tony@iisd.org> and Gretchen Sidhu <gsidhu@igc.org>. Edition Num�rique: Andrei Henry <andrei@iisd.org>. Editice en Chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>. Version Fran�aise: Mongi Gadhoum mongi.gadhoum@enb.intl.tn. Directeur de la Publication: Langston James Goree VI <kimo@iisd.org>. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le Minist�re N�erlandais des affaires Etrang�res, le Gouvernement du Canada (� travers l'ACDI et le DFAIT), les Etats-Unis (� travers l'USAID), l'Agence Suisse de l'Environnement, des For�ts et du Paysage (SAEFL), Le D�partement du Royaume-Uni charg� du D�veloppement International (DFID) et la Commission Europ�enne (DG-ENV). Un soutien g�n�ral a �t� accord� au Bulletin au titre de l'exercice 2000, par: les Minist�res Allemands de l'Environnement (BMU) et de la Coop�ration pour le D�veloppement (BMZ), le Minist�re Danois des Affaires Etrang�res, le Minist�re Australien de l'Environnement, le Minist�re Norv�gien de l'Environnement, les Minist�res Finlandais des Affaires Etrang�res et de l'Environnement, le Gouvernement Su�dois, le Gouvernement Australien, le PNUD, le FEM et BP Amoco. Un soutien Sp�cifique pour la couverture du processus P�kin+5 a �t� fourni par le Minist�re des Affaires Etrang�res des Pays-Bas et le Minist�re des Affaires Etrang�res du Royaume-Uni (DFID). La version Fran�aise est financ�e par L'ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE (OIF). Le Bulletin est joignable � <enb@iisd.org> et au tel: +1-212-644-0204; fax: +1-212-644-0206. L'IIDD peut �tre contact� par � <info@iisd.ca> et par courrier au 161, Portage Avenue East, 6th Floor, Winnipeg, Manitoba R3B 0Y4, Canada. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Des versions �lectroniques du Bulletin sont diffus�es par courriel et sont disponibles � travers le serveur WWW Linkages �: http://www.iisd.ca/linkages/

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