Bulletin des Négociations de la Terre

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 Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

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Publié par L'Institut International du Développement Durable (IIDD)

Vol. 13 No. 98
Mercredi 28 mai 2003

LES FAITS MARQUANTS DE LA FNUF-3:

MARDI 27 MAI 2003

Mardi, la FNUF-3 a passé une journée entièrement consacrée au dialogue avec les diverses parties prenantes, sur les questions de la santé des forêts, des aspects économiques des forêts, et du maintien du couvert forestier. Dans la soirée, les délégués ont pris part à une consultation informelle consacrée à la question des groupes d'experts spéciaux.

LA SESSION DU MATIN DU DIALOGUE AVEC LES DIVERSES PARTIES PRENANTES

Le Président Hossein Moeini Meybodi (Iran) a ouvert la séance de dialogue en encourageant les participants à engager un débat interactif. Pekka Patosaari, Co-ordonateur et Chef du Secrétariat du FNUF, a introduit la note du Secrétariat Général de l'ONU concernant le dialogue avec les parties prenantes (E/ CN.18/2003/ 2) et a donné à la réunion des détails sur l'outil d'information et de communication sur les forêts, nouvellement lancé sur l'Internet, baptisé Forests-L, et opéré par l'Institut International du Développement Durable.

LA SANTE ET LA PRODUCTIVITE DES FORETS: Alexander Buck, de l'Union Internationale des Organisations de Recherche Forestière (UIORF), représentant le groupe de la communauté scientifique et technologique, a élaboré sur les liens entre la santé des forêts, la pollution atmosphérique, les changements climatiques, les feux forestiers, les espèces invasives, et, les nuisibles et les maladies.

Sandra Kesse, de l'organisation Green Earth, représentant le groupe des femmes, a souligné la nécessité: d'une définition normalisée de la santé forestière; de l'amélioration du suivi, de l'évaluation et de l'établissement des rapports (SER); de sciences pertinentes aux politiques; et de l'utilisation des savoirs locaux. Elle a recommandé que les gouvernements, procèdent, entre autres, à l'élaboration d'indicateurs et à la divulgation des données concernant: la santé et la productivité des forêts; encouragent la collaboration intersectorielle; œuvrent à la promotion du transfert des technologies; et renforcent les capacités dans le domaine de la recherche.

La FINLANDE d'avis sur le besoin d'une définition normalisée pour la question de la santé des forêts. L'AUTRICHE a déclaré qu'il est besoin d'améliorer la prise de conscience sur les problèmes forestiers. Le SENEGAL a mis l'accent sur les effets négatifs des espèces invasives et sur les pertes de biodiversité. L'ITALIE a affirmé que la santé et la productivité des forêts sont secondaires à la conservation forestière. La COLOMBIE a souligné la nécessité du maintien de la biodiversité, de l'utilisation de l'approche basée sur l'écosystème, et de l'intégration des aspects socioéconomiques dans les définitions de la santé et de la productivité des forêts.

Le CANADA a appelé à des politiques à long terme pour le traitement des maladies naturelles, et a indiqué, qu'étant donné qu'il tire profit des forêts de propriété privée, le public devrait apporter une contribution à la gestion forestière. L'ALLEMAGNE a appelé à des activités de suivi focalisées et a noté les limites de l'implication des parties prenantes dans l'élaboration des méthodes techniques nécessaires aux SER. Les PAYS-BAS ont souligné le besoin d'une attention plus grande aux problèmes de la biodiversité et aux liens entre les changements climatiques et la santé et la productivité des forêts.

Marcial Arías, de l'Alliance Mondiale des Peuples Indigènes et des Tribus des Forêts Tropicales, représentant le groupe des peuples indigènes, a recommandé que le FNUF et le Partenariat de Collaboration sur les Forêts reconnaissent, entre autres: les droit des peuples indigènes, y compris leur droit de propriété foncière, et leur droit de participer dans les processus décisionnels ayant trait aux forêts, à tous les niveaux, et dans les SER; les dispositions de la Convention sur la Diversité Biologique, de l'Organisation Internationale du travail et des diverses autres conventions pertinentes ayant rapport avec les peuples indigènes; et le besoin de définitions et de concepts reflétant les vues des peuples indigènes.

LES ASPECTS ECONOMIQUES: James Griffith, du Conseil Mondial des Syndicats Patronaux sur le Développement Durable, représentant le groupe du secteur du commerce et de l'industrie, a souligné le rôle ce dernier dans la reconnaissance de la viabilité économique des forêts, en tant qu'élément clé pour la réalisation de la gestion forestière durable (GFD). Il a souligné l'importance de s'assurer: de la garantie des droits de propriété et autres droits fonciers; de la rationalité des conditions de marché et de la crédibilité des cadres juridiques; de la mise en place de mécanismes pour la compensation des propriétaires forestiers et des communautés locales pour le coût des biens et services, non commercialisés, fournis; et de la mise en place de stratégies transversales pour la GFD.

Représentant le groupe des agriculteurs et des petits propriétaires forestiers, Esa Härmälä, de la Confédération des Propriétaires Forestiers Européens, a mis l'accent sur l'importance de la recherche scientifique et sur les analyses du rapport coût- bénéfice, et a indiqué que les populations dépendantes des forêts ne disposent pas des données concernant les processus de politique et les mécanismes de marché.

LE MAINTIEN DU COUVERT FORESTIER POUR LES BESOINS PRESENTS ET FUTURS: Gareth Hinchley, de l'Association Internationale des Etudiants en Foresterie, représentant le groupe des enfants et des jeunes, a identifié les leçons apprises durant la mise en œuvre des divers projets des GIF/FIF, et à plaidé, entre autres, pour: la garantie des droits de propriété foncière; l'utilisation des programmes forestiers nationaux (PFN) pour la réalisation de la GFD; la valorisation des biens et services forestiers; et l'investissement dans la recherche.

Représentant le groupe des organisations non gouvernementales, Andrei Laletin, de l'Association des Amis des Forêts Sibériennes, a identifié les principaux problèmes entravant le maintien du couvert forestier, et a fait état d'un manque de collaboration entre le secteur forestier et les divers autres secteurs pertinents. Soulignant l'impératif d'une participation des parties prenantes dans les SER, il a noté la faiblesse du soutien gouvernemental pour la GFD. Il a recommandé, entre autres, l'identification des barrières dressées devant la coopération intersectorielle et la fourniture, aux pays, d'une assistance dans le domaine du renforcement de leurs capacités en matière de planification stratégique à long terme.

Le LESOTHO a mis en exergue les contributions apportées par les femmes aux secteurs forestier et agricole. La FINLANDE, appuyée par l'AUTRICHE, la NORVEGE et la NOUVELLE ZELANDE, a déclaré que la viabilité économique est une condition préalable de la GFD. La NORVEGE et le CANADA ont appelé à davantage de coopération entre les gouvernements et les familles des propriétaires forestiers. La Belgique a déclaré que les propriétaires forestiers doivent chercher à établir une coopération interactive avec la société. La NOUVELLE ZELANDE a souligné le rôle potentiel des forêts plantées dans la réalisation de la GFD. Le PEROU a mis en relief les rôles du secteur privé et du secteur étatique dans la régulation de la gestion forestière, et le besoin d'un renforcement des capacités dans le domaine de l'application des lois. L'IRAN a donné un aperçu sur ses plans en matière de gestion des utilisations alternatives des sols.

LA SESSION DE L'APRES-MIDI DU DIALOGUE AVEC LES DIVERSES PARTIES PRENANTES

L'après-midi, les délégués ont traité des questions élaborées par les principaux groupes sociaux et portant, entre autres, sur: les PFN, les moyens de subsistance viables, l'élaboration de politiques intersectorielles, les régimes fonciers, la valorisation des produits non ligneux, et, le renforcement des capacités, et ont entendu trois études de cas axés sur les questions de santé et productivité des forêts, du maintien des couverts forestiers, et des aspects économiques des forêts.

Au sujet des PFN, le CANADA a décrit ses approches dans les domaines de l'implication des parties prenantes, incluant la conduite d'une série de consultations nationales et la création d'une coalition forestière nationale.

Au sujet des moyens de subsistance viables, l'INDE a parlé de ses efforts dans les domaines de la responsabilisation des communautés locales et de l'utilisation des valorisations économiques visant à accroître la valeur des produits forestiers. Le SENEGAL a décrit sa législation ayant trait au secteur forestier et sa gestion forestière à base communautaire. La COLOMBIE a parlé de ses accomplissements dans les domaines de la coopération intersectoriel et de l'implication de la société civile dans l'élaboration des plans forestiers et d'occupation des sols. Le ZIMBABWE a décrit la manière dont les concessions forestières les programmes d'utilisation, aident à garantir des profits économiques aux communautés locales. La NORVEGE a évoqué ses efforts visant à l'amélioration de la participation des parties prenantes, faisant état d'une initiative du secteur privé dans le domaine de l'information et de la création de compétences. L'UIORF a déclaré que l'élaboration des PFN doit constituer un processus d'apprentissage, caractérisé par la participation du public. Le délégué des ETATS-UNIS a partagé les expériences acquises dans son pays dans le processus d'élaboration d'une stratégie nationale, impliquant l'ensemble des parties prenantes, pour la réduction des feux forestiers.

Au sujet du maintien des couverts forestiers pour les besoins pr�sents et futurs, l'Organisation Internationale des Bois Tropicaux (OIBT) a �voqu� ses projets visant � la promotion de la participation des femmes dans la GFD, au Ghana. La FINLANDE a recommand� une focalisation plut�t sur la restauration des �cosyst�mes forestiers multi-fonctionnels que sur les plantations. Le CHILI a indiqu� que les plantations ont nombre d'effets positifs, et a remis en questions le point de vue selon lequel elles contribueraient � la destruction des for�ts naturelles. Le SENEGAL a ajout� que les plantations aident � lutter contre la d�sertification et les pertes de biodiversit�. Le porte-parole du MOUVEMENT MONDIAL POUR LES FORETS PLUVIEUSES/LES AMIS DE LA TERRE a d�clar� que plantations mono-culturales profitent aux industries de la p�te � papier, mais ont des incidences sociales et environnementales n�gatives. La NOUVELLE ZELANDE a affirm� que les for�ts naturelles et les for�ts plant�es ont toutes deux des fonctions importantes � remplir.

L'INDE a d�clar� avoir mis sur pied une commission nationale des for�ts consacr�e � l'examen des questions intersectorielles ayant trait aux for�ts. L'IRAN a soulign� le r�le des communaut�s locales et du secteur de l'industrie du bois d'�uvre, dans la mise au point des strat�gies de mise en application.

Au sujet de la question des r�gimes fonciers, la SUEDE a mis en relief la participation accrue des femmes dans la gestion foresti�re dans bon nombre de pays. Le porte-parole de la COALITION MONDIALE POUR LES FORETS /LES AMIS DE LA TERRE a parl� de l'exp�rience de la Nouvelle Z�lande dans le domaine des droits fonciers des peuples indig�nes, et a affirm� que les plantations n'apportent aucune protection aux for�ts autochtones. Le porte-parole du PROGRAMME POPULAIRE FORESTIER/LES AMIS DE LA TERRE a not� que la qualit� de la participation dans la formulation des politiques est d'importance fondamentale.

Au sujet des services non-ligneux, le ROYAUME-UNI a d�clar� que la valeur des services non-ligneux, changent avec le temps, et a annonc� l'�laboration d'une �tude nationale sur les valeurs non-�conomiques des for�ts. Le d�l�gu� des ETATS-UNIS a indiqu� que les activit�s agro-foresti�res fournissent des services non ligneux importants. L'INDE a affirm� que les programmes d'afforestation contribuent � la r�cr�ation et � l'emploi. Le BRESIL a parl� de ses activit�s visant � la promotion de l'agro-foresterie par les petits propri�taires fonciers, y compris � travers l'auto- certification, et a soulign� l'imp�ratif: de d�finir les droits fonciers dans le cadre juridique national; de s'assurer de la participation effective des petits propri�taires fonciers dans les processus d�cisionnels; et de reconna�tre les aspects non-mon�taire de la pauvret�.

Au sujet de la question du renforcement des capacit�s, l'AUSTRALIE a mis en relief ses initiatives impliquant les peuples indig�nes dans l'�laboration des strat�gies foresti�res nationales. Le d�l�gu� a sugg�r� une am�lioration des efforts dans les domaines de la recherche, du marketing et de la communication, aux fins d'am�liorer la compr�hension et l'acceptation de la GFD par les communaut�s. La FINLANDE, le CANADA et autres Etats, et le repr�sentant du groupe des enfants et des jeunes, ont soulign� la n�cessit� d'impliquer les jeunes dans le d�bat international sur les politiques foresti�res, et d'am�liorer la prise de conscience des jeunes sur les questions de durabilit�. L'OIBT a identifi� les programmes ax�s sur l'action, visant � am�liorer les capacit�s des membres en coop�ration avec le secteur priv� et la soci�t� civile.

LES ETUDES DE CAS: Alexander Buck, de l'UIORF, a pr�sent� une �tude de cas portant sur le th�me de la sant� et de productivit� des for�ts. Dans l'aper�u qu'il a donn� sur une �tude ax�e sur le th�me de la pollution atmosph�rique, il a conclu: que l'�tendue des zones foresti�res mondiales expos�es au risque de la pollution atmosph�rique est en expansion; que les strat�gies de suivi doivent �tre bas�es sur une approche �co-centrique; et qu'une recherche multidisciplinaire et pluri-trophique est indispensable. Sandra Kesse, de l'Organisation Green Earth, a pr�sent� une �tude de cas portant sur le th�me du maintien du couvert forestier. Elle y a identifi� l'am�lioration des pratiques agricoles � travers l'agro-foresterie, l'accroissement de la prise de conscience quant � la valeur de la conservation foresti�re, l'�largissement des zones foresti�res productives et l'implication accrue des femmes, comme �tant les principaux accomplissements du projet. Markus Romer, de WBV-Kempten, a pr�sent� une �tude de cas sur le r�le des Associations de Propri�taires Forestiers, qui, � l'�chelle de la r�gion, plaident pour l'utilisation du bois dans la production �nerg�tique et qui r�coltent des profits �conomiques de l'utilisation des for�ts.

LA CONSULTATION INFORMELLE SUR LA QUESTION DES GROUPES D'EXPERTS SPECIAUX

Dans la soir�e, les d�l�gu�s ont tenu des consultations informelles sur les questions de la composition des trois groupes d'experts sp�ciaux, et du nombre et du calendrier de leurs r�unions. Un groupe de pays en d�veloppement a indiqu� qu'il accepterait une composition limit�e pour le groupe d'experts sur les approches et les m�canismes devant encadrer le suivi, l'�valuation et �laboration des rapports (SER) et celui sur le financement et le transfert des technologies �cologiquement rationnelles (TER), mais a insist� sur le besoin de faire en sorte que le groupe d'experts sur l'examen de l'opportunit� de recommander les param�tres du mandat de l'�laboration du cadre juridique applicable � tous les types de for�ts, soit ouvert � la participation universelle et prenne des d�cisions consensuelles. Un autre groupe a argu� qu'une participation universelle risque d'y compromettre l'efficacit� du groupe en question, et a apport� son appui � l'option appelant � une composition limit�e. Les participants se sont accord�s, de mani�re informelle, que les groupes d'experts sur les SER et les TER seront de composition limit�e, et ont d�cid� de suspendre le d�bat sur les param�tres de la composition du reste des groupes d'experts.

Au sujet du nombre et du calendrier des r�unions, un groupe de pays a sugg�r� que le groupe d'expert sur les param�tres entame ses travaux � l'issue de la FNUF-4. Quelques pays industrialis�s ont pr�f�r� voir stipul� simplement que ses travaux commenceront en 2003. Les participants se sont entendus, de mani�re informelle, que des r�unions des groupes d'experts sur les question des SER et des TER, auront lieu courant 2003, et que les le groupe d'experts sur les param�tres doit achever son rapport final avant la FNUF-5, de mani�re � donner aux gouvernements, le temps d'examiner ses recommandations.

DANS LES COULOIRS

Devisant sur la question du suivi, de l'�valuation et de l'�laboration des rapports (SER), le repr�sentant de l'un des principaux groupes sociaux a d�clar� qu'il a h�te de participer au dialogue, notant, toutefois, que l'insuffisance des fonds risque d'obstruer leur implication dans le futur. Un d�l�gu� a not� que les SER incarnent l'am�lioration de la communication entre les gouvernements et les principales parties prenantes, sur les questions relatives aux politiques foresti�res. D'autres, cependant, se sont d�clar�s, d�concert�s par la faiblesse des pr�sences, dans les s�ances de l'apr�s-midi. Faisant part de ses r�serves concernant ce m�me point, un pays en d�veloppement a opin� que le FNUF est devenu un forum des seuls pays industrialis�s, et s'est interrog� sur la l�gitimit� de r�sultats de ce processus.

A SUIVRE AUJOURD'HUI

PLENIERE: La FNUF-3 se r�unira en s�ance pl�ni�re, de 10h � 13h, pour entendre les d�clarations des organisations inter-gouvernementales sur le th�me de l'am�lioration de la coop�ration. La FNUF-3 se retrouvera en Pl�ni�re de 15h � 18h, pour aborder les questions de fond touchant au th�me de la sant� et de la productivit� des for�ts.     

Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � <enb@iisd.org> a �t� r�dig� par Andrew Baldwin andrew@iisd.org, Nienke Beintema nienke@iisd.org, Rado Dimitrov, Ph.D. rado@iisd.org et Tamilla Gaynutdinova tamilla@iisd.org. Edition num�rique: Franz Dejon franz@iisd.org. Editrice en Chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. pam@iisd.org. Version Fran�aise: Mongi Gadhoum: mongi@iisd.org. Directeur du Service Information: Langston James Goree VI kimo@iisd.org. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le Gouvernemrent des Etats-Unis (� travers le Bureau des Oc�ans et des Affaires Environnementales et Scientifiques Internationales du D�partement d'Etat Am�ricain), le Minist�re N�erlandais des affaires Etrang�res, le Gouvernement du Canada (� travers l'ACDI, DFAIT et Environnement Canada), l'Agence Suisse de l'Environnement, des For�ts et du Paysage (SAEFL), le Royaume-Uni (� travers le DFID et DEFRA), la Commission Europ�enne (DG-ENV), le Minist�re Danois des Affaires Etrang�res, et le Gouvernement Allemand (� travers le Minist�re de l'Environnement (BMU) et de la Coop�ration pour le D�veloppement (BMZ)). Un soutien g�n�ral a �t� accord� au Bulletin au titre de l'exercice 2003, par: le PNUE, le Gouvernement Australien, les Minist�res Su�dois de l'Environnement et des Affaires Etrang�res, le Minist�re N�o-Z�landais des Affaires Etrang�res et du Commerce Ext�rieur, le Minist�re Norv�gien des Affaires Etrang�res, Swan International, le Minist�re Nippon de l'Environnement (� travers l'IGES) Le Minist�re Nippon de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie (� travers GISPRI) et le Minist�re Islandais de l'Environnement. La version Fran�aise est financ�e par le Minist�re Fran�ais des Affaires Etrang�res et l'OIF.Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Pour tous renseignement, y compris les demandes de couverture d'�v�nements par nos services, contacter le Directeur du Service d'Information de l'IIDD, � kimo@iisd.org, +1-212-644-0217 or 212 East 47th St. #21F, New York, NY 10017, USA.

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