Bulletin des Négociations de la Terre

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

 

Format PDF
Format Texte
Version Anglaise
Version Espagnole


Publié par L'Institut International du Développement Durable (IIDD)

 

Vol. 13 No. 125
Mercredi 18 mai 2005

LES FAITS MARQUANTS DE LA FNUF-5:

MARDI 17 MAI 2005

Mardi, les délégués se sont réunis de nouveau en Plénière pour entendre une intervention de la Lauréate du Prix Nobel, Wangari Maathai (Kenya) et pour débattre des actions futures, de l'évaluation de l'efficacité, et des paramètres, ainsi que des préparatifs de la réunion de haut niveau et du Dialogue avec les Diverses Parties Prenantes (DPP).

DECLARATIONS LIMINAIRES: La Lauréate du Prix Nobel, Wangari Maathai (Kenya), a parlé du remplacement, au Kenya, d'un écosystème forestier naturel, par la monoculture, signalant que cela a causé dégradation des sols et pénurie d'eau. Elle a affirmé que les fondations de l'état de sécurité sont: un environnement géré de manière viable, la démocratie et une culture de paix. Elle a appelé au soutien du plan de convergence de l'écosystème forestier du bassin fluvial du Congo, pour la protection de la forêt, qui a été conçu par les chefs d'Etat d'Afrique centrale. Elle a précisé que de nombreuses consultations ont eu lieu sur la question du Bassin du Congo mais que peu de mesures ont été prises sur le terrain. Maathai a appelé à la création d'un fonds fiduciaire, comptable et transparent, géré par des organismes internationaux, et a suggéré que l'Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture joue un rôle central dans le plan de convergence. Répondant à une question posée par l'IRAN sur les causes profondes, elle a évoqué les compromis entre les profits économiques à court terme et la viabilité à long terme. Maathai a souligné l'importance de l'éducation environnementale, en réponse à l'offre du Mexique de partager son expérience dans le domaine du recouvrement des services environnementaux forestiers.

Le COSTA RICA a fait observer que de meilleurs mécanismes sont nécessaires pour faciliter l'échange d'informations. Le porte-parole des POPULATIONS AUTOCHTONES a souhaité avoir des orientations pour le traitement du fossé entre les intérêts autochtones et les intérêts économiques. Maathai a recommandé l'adoption d'une approche adaptive qui respecte les droits des populations locales et autochtones.

ACTIONS FUTURES, EVALUATION DE L'EFFICACITE, PARAMETRES: Le GHANA, le GABON, le KENYA, l'INDE, l'AFRIQUE DU SUD, le SENEGAL, la NAMIBIE, la GUYANE, l'INDONESIE et l'ARGENTINE ont apporté leur appui aux remarques présentées, lundi, par la JAMAIQUE, au nom du G-77/CHINE.

Le GUATEMALA a signalé qu'au cours de l'initiative conduite par les pays (ICP) de Guadalajara-Zapopan, qui a eu lieu en janvier 2005, certains experts ont exprimé un intérêt pour un instrument juridique contraignant (IJC) contenant des objectifs clairs capables de contribuer à des initiatives régionales et un programme social plus importants. Le MEXIQUE a recommandé l'adoption d'un cadre politique de haut niveau pourvu d'un nouveau mandat, de tâches spécifiques et d'aptitudes à fournir des fonds et à déterminer le cadre juridique futur. Le GHANA, au nom du GROUPE AFRICAIN, appuyé par la NAMIBIE, le GABON, le SENEGAL, le KENYA et l'AFRIQUE DU SUD, a souligné l'importance du rattachement des forêts aux ODM et de l'équilibrage des intérêts sociaux, économiques et environnementaux, et a signalé que le manque de fonds a entravé l'établissement de rapports nationaux.

L'AFRIQUE DU SUD a souligné que la mise en application doit remplacer le dialogue et, appuyée par l'INDONESIE et l'ARGENTINE, qu'elle doit tenir compte des besoins des pays en développement. Elle a recommandé de procéder à une détermination des structures disponibles, telles que l'Union Africaine et la Communauté Economique des Etats d'Afrique Occidentale, et des stratégies en vigueur, telles que le Nouveau Partenariat pour le Développement de l'Afrique. La représentante a plaidé pour: l'engagement avec la société civile; le renforcement des financements du Partenariat de Collaboration sur les Forêts (PCF) et du Fonds pour l'Environnement Mondial (FEM); et un forum mondial sur les forêts.

Le MOZAMBIQUE a encouragé les délégués à concevoir l'arrangement futur qui améliorera la mise en œuvre et qui traitera les faiblesses institutionnelles, le caractère inadéquat du cadre juridique international et le manque de ressources humaines et financières. Faisant état des efforts fournis par son pays en faveur de la mise en œuvre, le délégué a encouragé le FNUF à apporter son assistance aux pays dans le domaine de l'amélioration des cadres juridiques intérieurs et des programmes de mise en application ayant un impact immédiat.

L'INDONESIE a fait état de son travail dans les domaines de la décentralisation, des aires protégées et des parcs nationaux, et a appelé à la création de capacités institutionnelles, à des ressources financières et à un capital humain, pour relever les défis posés à la gestion forestière durable (GFD). Le délégué a appelé l'arrangement international de haut niveau sur les forêts (AIF) à jouer un rôle central dans la catalyse de la coopération régionale dans le domaine de la mise en application des Propositions d'Action (PA) du GIF/FIF, par exemple, à travers des initiatives en matière de partenariat et de gouvernance. Il a plaidé pour le renforcement financier du PCF, l'accroissement de l'aide publique au développement (APD) dans le cadre du développement forestier et des ODM, et des financements innovants, comme le Fonds du FEM pour les forêts. Il a précisé que les processus régionaux devraient utiliser les commissions régionales des Nations Unies et les institutions de développement disponibles.

L'ARGENTINE s'est déclarée en faveur d'un système juridique, de préférence contraignant, pour la protection des forêts, soulignant qu'un tel système devrait respecter la souveraineté nationale, refléter le principe des responsabilités communes mais différenciées et s'assurer de la capacité des pays en développement à protéger les forêts et à les gérer de manière viable. Le délégué a recommandé de laisser ouverte l'option de l'établissement du IJC dans le futur.

Le BRESIL a rejeté les propositions d'un IJC, d'objectifs quantifiables et de code de bonne conduite volontaire, et a souligné l'importance des Principes Forestiers et du Chapitre 11 du Plan d'action 21, non contraignants. Il a indiqué que l'AIF futur devrait centrer sur un FNUF renforcé et devrait poursuivre, entre autres: la mise à disposition de ressources financières canalisées à travers un fonds mondial pour les forêts; la mise en place de politiques nationales visant à promouvoir la GFD; la coopération internationale, notamment la coopération Sud-Sud; le renforcement des capacités; le transfert des technologies écologiquement rationnelles; la participation des parties prenantes; les critères et indicateurs (C&I); et la transparence des marchés. Le délégué a déclaré qu'une conclusion idéale de la FNUF-5 viendrait renforcer les instruments existants et garantir un engagement politique à long terme.

Le porte-parole de la CONFERENCE MINISTERIELLE POUR LA PROTECTION DES FORETS EN EUROPE a déclaré que les efforts mondiaux devraient être traduits aux échelons régional, national et local. Il a mis en relief la valeur de la coopération régionale, le rôle des programmes forestiers nationaux (PFN), l'importance de l'établissement de liens entre la GFD et l'approche écosystémique de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB), et la compatibilité des priorités écologiques et économiques.

La représentante de la COLOMBIE a rejeté la proposition d'établir des objectifs quantifiables, et a déclaré qu'un renforcement de l'AIF devrait éliminer le fossé entre le dialogue et l'action. Elle a souligné, entre autres, la nécessité: de poursuivre les objectifs convenus précédemment dans d'autres instances; de mettre en application des mesures qui profitent aux populations autochtones et aux communautés locales; de ternir des réunions régionales consacrées à la facilitation de la mise en œuvre à l'échelon national; et, de s'assurer de l'adéquation des moyens d'exécution.

Le COSTA RICA a déclaré que la Stratégie Forestière d'Amérique Centrale a été influencée par l'amélioration des PFN, et a souligné que le recouvrement des services écologiques devrait être perçu comme étant un investissement. Le KENYA a appelé à un AIF renforcé et à des financements prévisibles, pour le traitement des obstacles posés à la GFD. L'INDE a recommandé la poursuite du travail pour faciliter la mise en place d'institutions ayant trait aux forêts, et a déclaré que la sécurité alimentaire et la santé ont primauté sur le financement des PFN. Le délégué a déclaré que l'élaboration d'un IJC est prématurée et que la focalisation devrait être le renforcement des capacités. La MALAISIE a déclaré que l'AIF devrait jouer un rôle plus important, déterminer les moyens d'exécution des PA, et accroître l'implication des principaux groupes.

Victoria Tauli-Corpuz, Présidente de l'Instance Permanente des Nations Unies sur les Questions Autochtones (UNPFII), a plaidé pour le renforcement des liens entre l'UNPFII et le FNUF et pour la garantie de la pleine participation des populations autochtones dans les prises de décisions.

Le JAPON a déclaré que la promotion d'initiatives régionales telles que celle du Partenariat Forestier Asiatique (PFA) est essentielle pour la réalisation de la GFD. Le délégué a déclaré que le PFA a convenu: d'harmoniser les initiatives disponibles de lutte contre l'exploitation foresti�re illicite; de r�examiner les mesures de r�habilitation des sols d�grad�s; d'�laborer les normes minimales des syst�mes de surveillance de l'origine l�gale et de la cha�ne de gardiennage des bois; et de cr�er un cadre de coop�ration douani�re. Il a encourag� les pays � �tablir un code, en guise de moyen de renforcer l'engagement politique en faveur de la GFD.

Le ROYAUME-UNI a encourag� l'�laboration d'objectifs clairs, l'�dification sur des �l�ments comme le PCF et les ICP, telles que l'Atelier Mondial sur la Mise en �uvre de la Restauration des Paysages Forestiers.

La NAMIBIE a parl� des progr�s accomplis dans l'adoption de C&I pour la GFD et dans l'�laboration de son PFN, et a pr�cis� que l'adoption de responsabilit�s obligatoires doit �tre assortie d'un m�canisme de financement. La GUYANE, apr�s avoir fait part de son appui � la d�claration pr�sent�e par l'Amazon Cooperation Treaty Organization, lundi, a fait �tat d'insuffisances majeurs dans la mise en application, et a d�clar� que le AIF futur doit traiter les questions sociales et reconna�tre les initiatives r�gionales. Le GABON a soulign� l'importance de l'all�gement de la dette des pays pauvres, et a appel� au renforcement de l'AIF � travers des objectifs pr�cis, des dates butoirs claires et un financement permanent.

La repr�sentante des SYNDICATS DES TRAVAILLEURS a d�clar� que la lutte contre l'exploitation illicite doit avoir primaut� sur le libre �change. Elle a �galement soulign� que tant que les questions de justice sociale sont ignor�es les for�ts resteront en p�ril, et que l'arrangement futur, quelle qu'en soit la forme, doit int�grer les principales normes de travail de l'Organisation Internationale du Travail.

Le porte-parole des COMMUNAUTES SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE a signal� que les contraintes entravant l'arr�t de la d�gradation des for�ts englobent: le manque de prise de conscience de l'existence des processus des GIF/FIF; l'insuffisance des capacit�s de recherche dans les pays pauvres, y compris le manque d'acc�s aux donn�es et aux financements consacr�s � la recherche; et l'�rosion des ressources humaines caus�e par le VIH/SIDA. Il a recommand� la cr�ation d'un fonds pour la gestion de la recherche internationale, financ� par les pays en d�veloppement � travers les remboursements de la dette ext�rieure et par les pays industrialis�s, en fonction de leurs contributions au r�chauffement de la surface du globe, et par des pr�ts � faible int�r�t accord�s par les institutions de Bretton Woods, pour la recherche dans le domaine de la mise en application des PA.

Le porte-parole des AGRICULTEURS ET DES PETITS PROPRIETAIRES FORESTIERS a appel�, entre autres, � l'�tablissement de structures de propri�t� claires favorisant les propri�t�s foresti�res familiales et communautaires.

Le repr�sentant des JEUNES et des ENFANTS a appel� � un transfert des connaissances � la jeune g�n�ration. Il a plaid� pour l'adoption des for�ts, comme th�me de la D�cennie de l'Education pour le D�veloppement Durable, de l'Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture, et pour le renforcement de la participation des partenaires Jeunes dans la mise en application des PA, � travers le partage des fonds.

Les ONG ont souhait� voir les for�ts trait�es dans le cadre de la CDB. La repr�sentante a critiqu� la promotion des plantations foresti�res en monoculture par le FNUF, y compris les esp�ces g�n�tiquement modifi�es.

La repr�sentante des FEMMES a d�clar� qu'en d�pit des engagements pris en 1992 et en 2002, l'int�gration de la parit� hommes-femmes dans le secteur de l'environnement demeure fragment�e, superficielle et incoh�rente. Elle a appel� l'AIF futur � s'assurer que les femmes soient per�ues comme �tant centrales pour la r�alisation de la GFD.

QUESTIONS D'ORGANISATION: Les d�l�gu�s ont �lu au Bureau, Simeon A. Adekanye (Nigeria), Vice-pr�sident, pour remplacer Francis K. Butagira (Ouganda), qui devait rentrer chez lui.

PREPARATIFS DE LA REUNION MINISTERIELLE DE HAUT NIVEAU ET DU DPP: Pekka Patosaari, Coordinateur et Chef du Secr�tariat du FNUF, a soulign� que le DPP et la r�union de haut niveau se tiendront la semaine prochaine en conjonction avec le d�bat autour des actions futures. Il a pr�sent� un expos� sur les liens entre les for�ts et les objectifs de d�veloppement internationalement convenus (E.CN.18/2005/7), et a d�termin� les points principaux comme suit: les ministres peuvent consid�rer la possibilit� d'�tablir des objectifs clairs pour la future politique foresti�re internationale; les PFN devraient d�terminer les r�les potentiels des for�ts dans la r�alisation des ODM; et, une attention devrait �tre accord�e au financement, y compris � travers l'APD et � la mobilisation des ressources int�rieures pour l'autofinancement du secteur forestier.

Le Pr�sident Rodriguez a soulign� que la r�union minist�rielle viendra offrir une occasion pr�cieuse d'envoyer un message fort � l'Assembl�e G�n�rale des Nations Unies, et a invit� les d�l�gu�s � pr�senter leurs vues concernant le contenu de la d�claration minist�rielle devant �merger de la FNUF-5.

Le LUXEMBOURG, au nom de l'UE, appuy� par le ROYAUME-UNI, a soulign� l'importance de l'�laboration de PFN rendant compte des liens existant entre for�ts et d�veloppement. Il a appel� � la conclusion d'un accord autour d'un nombre limit� d'objectifs clairs et de cibles quantifiables li�s aux ODM existants, a encourag� les membres du PCF � aider les pays dans l'�laboration de ces objectifs, et a plaid� pour l'�laboration d'une d�claration minist�rielle forte, rendant compte de ces id�es.

L'IRAN a cit� la pauvret� et la faim, comme �tant les causes de l'exploitation illicite et du d�boisement, et a soulign� le r�le de l'environnement habilitant, des moyens d'ex�cution, de la paix, de la bonne gouvernance et des technologies �cologiquement rationnelles abordables. Le d�l�gu� a fait part de ses doutes qu'une d�claration minist�rielle puisse �tre n�goci�e, faisant �tat d'un manque de capacit�s pour la conduite de deux n�gociations concomitantes � la FNUF-5. La repr�sentante des ETATS-UNIS, appuy�s par la SUISSE et le CANADA, a sugg�r� que la d�claration minist�rielle soit fond�e sur le r�sultat des d�lib�rations men�es autour de l'AIF futur. Elle a mis en garde contre l'�laboration d'un texte de n�gociation ax� sur les liens entre les for�ts et les ODM, mettant en relief le besoin d'am�liorer la compr�hension de ce th�me intersectoriel.

Le CANADA a attir� l'attention, entre autres, sur les effets sanitaires de la pollution atmosph�rique caus�e par les feux forestiers et sur la richesse engendr�e par la taxation de l'industrie foresti�re. Le d�l�gu� a d�clar� craindre que la baisse des demandes de fonds pour la GFD rende compte d'une n�gligence des for�ts dans les programmes de d�veloppement nationaux.

L'IRAN a r�it�r� qu'il est sans doute pr�matur� d'�laborer une d�claration minist�rielle. La NORVEGE a sugg�r� une approche en deux �tapes, �tablir les �l�ments de base de la d�claration minist�rielle avant de les d�velopper, la semaine prochaine.

DANS LES COULOIRS

Quelques observateurs ont soulign� qu'un consensus pourrait �tre en train d'�merger, autour de la mise en place de politiques r�gionales de mise en �uvre dans le futur AIF, indiquant qu'il semble y avoir un int�r�t commun pour la constitution d'une dimension r�gionale. Certains ont sugg�r� que la domiciliation des prises de d�cisions r�gionales au sein des Commissions Economiques des Nations Unies pourrait �tre plus convenante que leur emplacement ailleurs. D'autres ont soulign� que compte tenu de l'�ventail complexe des processus r�gionaux, la constitution d'une dimension r�gionale dans l'AIF futur risque de s'av�rer difficile.


Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � <enb@iisd.org>, a �t� r�dig� Andrew Baldwin, Deborah Davenport, Ph.D., Radoslav Dimitrov, Ph.D., Reem Hajjar, et Peter Wood. Edition num�rique: Dan Birchall. Version fran�aise: Mongi Gadhoum. Editrice en chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>. Directeur du Service Information de l'IIDD: Langston James "Kimo" Goree VI <kimo@iisd.org>. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le gouvernement des Etats-Unis (� travers le Bureau des oc�ans et des affaires environnementales et scientifiques internationales, du d�partement d'Etat am�ricain); le gouvernement du Canada (� travers l'ACDI); l�Office F�d�ral de l�Environnement, des For�ts et du Paysage (OFEFP); le Royaume-Uni (� travers le DFID); le minist�re danois des affaires �trang�res; le gouvernement allemand (� travers les minist�res de l'environnement (BMU) et de la coop�ration pour le d�veloppement (BMZ)); le minist�re n�erlandais des affaires �trang�res, la Commission Europ�enne (DG-ENV), et le minist�re italien de l'environnement. Un soutien g�n�ral a �t� accord� au Bulletin, au titre de l'exercice 2005, par: le PNUE; le gouvernement australien; le minist�re f�d�ral autrichien de l'agriculture, des for�ts, de l'environnement et de la gestion des eaux; les minist�res su�dois du d�veloppement durable et des affaires �trang�res; les minist�res norv�giens de l�environnement et des affaires �trang�res; les minist�res finlandais de l�environnement et des affaires �trang�res; Swan International; le minist�re nippon de l'environnement (� travers l'IGES), le minist�re nippon de l'�conomie, du commerce et de l'industrie (� travers GISPRI). La version fran�aise est financ�e par le minist�re fran�ais des affaires �trang�res et l'IEPF/OIF. Le Financement de la version espagnole est fourni par le minist�re espagnol de l�environnement. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Pour tout renseignement, y compris les demandes de couverture d'�v�nements par nos services, contacter le Directeur du Service d'Information de l'IIDD <kimo@iisd.org>, au +1-646-536-7556 ou 212 East 47th St. #21F, New York, NY 10017, USA. L'�quipe du BNT couvrant la FNUF-5 est joignable par courriel � <andrew@iisd.org>.