Bulletin des Négociations de la Terre

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 Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

 

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Publié par L'Institut International du Développement Durable (iidd)

 

Vol. 13 No. 108
Mercredi 5 mai 2004
 


LES FAITS MARQUANTS DE LA FNUF-4:

MARDI 4 MAI 2004

Mardi matin, les délégués ont présenté davantage de déclarations des pays, repris l'examen de la situation du Secrétariat du FNUF, entendu l'exposé concernant l'établissement des rapports nationaux et les présentations sur l'amélioration de la coopération avec les conventions de Rio. L'après-midi, le Groupe de travail I a entendu les résultats du groupe spécial des experts sur le financement et le transfert des technologies écologiquement rationnelles (GSE FINTTER), et le Groupe de travail II a poursuivi ses travaux sur l'amélioration de la coopération.

PLENIERE

DECLARATIONS DES PAYS: LE BENIN a remercié les pays donateurs pour le soutien des politiques forestières dans les pays africains. La REPUBLIQUE DE COREE a déclaré qu'elle a harmonisé son programme forestier national (PFN) avec les propositions d'action des GIF/FIF et a souligné l'importance de la coopération régionale. La GUYANE a souligné l'importance de la création d'un climat économique approprié à l'établissement d'un lien entre la foresterie et l'éradication de la pauvreté. La REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE a rapporté les progrès accomplis dans la gestion des conflits ayant rapport avec les forêts et dans les programmes éducationnels, et a mis en relief les réalisations limitées dans le domaine de l'encouragement de la participation. Le LESOTHO a retracé ses efforts visant à gérer les forêts de manière durable et à intégrer la foresterie dans les systèmes d'utilisation des sols. Le MALAWI a souligné son besoin de mettre en place des cadres institutionnels convenables et d'impliquer le secteur privé et les ONG dans la gestion forestière. La TANZANIE a décrit son PFN et a souligné l'importance des communautés locales, des ONG et du secteur privé dans la gestion forestière. L'ASSOCIATION DES NATIONS DU SUD-EST ASIATIQUE a mis l'accent sur la nécessité de rattacher la foresterie à l'allègement de la pauvreté, de partager l'information et de renforcer la coopération.

SITUATION DU SECRETARIAT: L'IRLANDE, au nom de l'UE, de la Bulgarie, de la Roumanie et de la Turquie, a accueilli favorablement le rapport consacré à la situation du Secrétariat, a mis en exergue son rôle dans le renforcement de la coopération en matière de GFD et dans le maintien des parties prenantes, informées.

EVOLUTION DE LA SITUATION DES FORETS, SUR LA BASE DES RAPPORTS NATIONAUX: Le Secrétariat du FNUF a présenté les résultats des rapports nationaux soumis par 16 pays industrialisés, 11 pays en développement et 7 pays en transition économique. Il a rappelé aux participants que l'établissement des rapports nationaux est fondamental pour l'amélioration du travail du FNUF, mais que les rapports actuels fournissent une vision incomplète de la situation forestière et que la plupart des pays ne disposent pas de mécanismes d'évaluation de la mise en application des propositions d'action des GIF/FIF.

Le GUATEMALA, appuyé par les ETATS-UNIS et la NOUVELLE ZELANDE, a mis en garde contre la duplication des rapports. Le délégué des ETATS-UNIS a mis en relief la nature volontaire des rapports établis dans le cadre du FNUF et a déclaré que les pays pourraient élaborer des rapports sélectifs sur les propositions d'action des GIF/FIF, correspondant à leurs priorités nationales. L'ALLEMAGNE a requis un aperçu général sur la mise en œuvre de toutes les propositions d'action des GIF/FIF, et a appelé à un feedback des agences internationales, au sujet des rapports soumis.

La MALAISIE, l'INDE et le NIGERIA ont déclaré, chacun, avoir récemment soumis son rapport. Le CHILI et le SALVADOR ont indiqué que leurs rapports nationaux les ont aidés à analyser leurs progrès dans la mise en œuvre.

Le CONGO, appuyé par la REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO, le GHANA et le NIGERIA, a souligné que peu de pays africains ont soumis leurs rapports, à cause du manque de capacité. Le GHANA a recommandé de réduire le coût de la collecte des données. Le NIGERIA a appelé au renforcement des systèmes d'information forestiers nationaux. Le BURKINA FASO a demandé que les indicateurs soient mieux définis. Le délégué des PHILIPPINES a encouragé l'implication des collectivités locales et des communautés. Le FIDJI a signalé qu'aucun petit pays insulaire en développement n'a soumis de rapport et a appelé au renforcement des capacités.

AMELIORATION DE LA COOPERATION: Pekka Patosaari, Coordinateur et chef du Secrétariat du FNUF, a présenté le document consacré à l'amélioration de la coopération et de la coordination des politiques et des programmes (E/CN.18/2004/13). Il a suggéré que le FNUF procède entre autres: à l'amélioration de l'implication des principaux groupes; à la facilitation de l'édification des partenariats; à l'invitation des membres du PCF à élaborer une contribution sur le rôle des forêts dans la mise en œuvre de la Déclaration du Millénaire; à la considération des effets qui seront exercés par le Consensus de Monterrey sur la GFD; et au renforcement de la coopération régionale et à la détermination des correspondants régionaux du FNUF.

Le Secrétariat du FNUF a présenté un aperçu général des vues des Etats Membres et du PCF sur la collaboration entre le FNUF et la CDB, soulignant que de nombreuses personnes interrogées s'accordent, entre autres: sur les similarités entre l'approche basée sur les écosystèmes et la GFD; et sur le haut degré de correspondance et de complémentarité potentielle entre les propositions d'action des GIF/FIF et le programme de travail étendu de la CDB axé sur la biodiversité forestière.

Hosny El-Lakany, Partenariat de Collaboration sur les Forêts (PCF), a présenté un rapport sur les progrès accomplis par le PCF depuis la FNUF-3 (E/CN.18/2004/INF.1), mettant en exergue: le Livre source du PCF sur le financement de la GFD; le groupe de travail sur la rationalisation des financements ayant trait aux forêts; les travaux sur les définitions; et le soutien de toutes les initiatives du FNUF, menées par les pays et les organisations et de la contribution aux rapports de la FNUF-4.

Henning Wuester, Convention-cadre sur les changements climatiques (UNFCCC), a informé les délégués du cadre commun adopté récemment pour l'établissement des rapports sur les rejets de gaz à effet de serre et sur la fixation de carbone par les forêts, soulignant que l'information qui en résulte sera mise à disposition à titre gracieux et de manière utile aux participants du FNUF. Il a également informé les délégués des nouvelles modalités encadrant les projets d'afforestation et de reforestation, dans le cadre du Mécanisme pour un développement propre (MDP), de l'UNFCCC.

Manuel Guariguata, Convention sur la Diversité Biologique (CDB), a mis en relief la valeur de la coopération entre la CDB et le FNUF, et a noté la mise en place d'un service d'information de la CDB, lié aux forêts, ainsi que les récentes décisions de la CDB, concernant la biodiversité des montagnes et les aires protégées.

Rui Zheng, de la Convention sur la Lutte contre la Désertification (CCD), a présenté un rapport sur les activités, en rapport avec les forêts et les écosystèmes, entreprises par la CCD, y compris le récent atelier sur les synergies entre les conventions de Rio, organisé à Viterbe, et les projets dans le cadre du MDP de l'UNFCCC. Il a expliqué que l'allégement de la pauvreté constitue un objectif majeur de la CCD, et a souligné l'importance de s'assurer du caractère abordable des projets, durant la phase de conception des projets.

Kanta Kumari, du Fonds pour l'Environnement (FEM), a présenté la portée de diverses modalités du FEM, qui soutien la mise en œuvre des propositions d'action des GIF/FIF, y compris les Forêts et les Programmes opérationnels de gestion durable des sols. Elle a parlé de sa focalisation sur le renforcement des environnements favorables, et a conclu qu'il existe des possibilités, pour le FEM, de fournir un soutien complémentaire à la mise en œuvre des propositions d'action des GIF/FIF.

Le BRESIL a demandé au FEM, comment la manière dont l'accroissement du financement du renforcement des capacités aiderait à la lutte contre les changements climatiques et contre la désertification. Le PAKISTAN a appelé à des synergies entre les initiatives internationales axées sur les forêts. La NORVEGE a déclaré que le PCF a été l'un des produits importants de l'arrangement international sur les forêts et a demandé si les propositions d'action spécifiques des GIF/FIF ont été mises en opération. Rappelant la récente insertion du suivi et de l'évaluation des forêts, des cueillettes viables, des espèces exotiques envahissantes, la foresterie communautaire, la mise en valeur des forêts et la santé forestière dans le programme opérationnel du FEM, la représentante des ETATS-UNIS a signalé que ces insertions ne sont pas reflétées dans le rapport sur l'état d'avancement de la mise en œuvre, actuellement devant le  Conseil du FEM. Elle a encouragé les délégués à contacter leurs représentants au sein du conseil du FEM, pour s'assurer de leur inclusion.

Le GUATEMALA a appelé à la revue des politiques des institutions financières et à l'accroissement de leurs connaissances concernant le FNUF. Le CONGO a recommand� de coop�rer avec les organisations sous-r�gionales et de consid�rer l'approche bas�e sur les �cosyst�mes. Le Mexique a appel� � une coordination accrue, en vue de rationaliser les ressources.

Au sujet du lien rentre l'approche bas�e sur les �cosyst�mes et la GFD, la CHINE a d�clar� que les deux concepts ont des objectifs similaires, mais mettent l'accent sur des choses diff�rentes, le dernier, accordant une importance �gale aux effets environnementaux, sociaux et �conomiques.

Le porte-parole de la Conference MinisteriELLE SUR LA Protection DES ForetS EN Europe a pr�sent� un rapport sur la r�cente Conf�rence minist�rielle, tenue � Vienne, qui a adopt� les Indicateurs pan-europ�ens de la GFD, et sur la premi�re session du groupe de travail sp�cial sur l'�laboration d'une compr�hension pan-europ�enne de la connexion entre l'approche bas�e sur les �cosyst�mes et la GFD. L'ORGANISATION POUR L'ALIMENTATION ET L'AGRICULTURE (FAO) s'est f�licit�e du soutien du FEM en faveur des activit�s foresti�res et a sugg�r� que le FEM focalise son engagement sur le programme op�rationnel de lutte contre la d�gradation des sols.

GROUPE DE TRAVAIL I

Knut Oistad (Norv�ge), Pr�sident du GES FINTTER, a pr�sent� les recommandations du GES FINTTER (E/CN.18/2004/5). Le PEROU, au nom du G-77/Chine, a soulign� le besoin urgent d'efforts concrets visant � la r�alisation des objectifs de l'aide publique au d�veloppement (APD). Signalant que le rapport du GES FINTTER semble avoir une focalisation peu ad�quate, sur le besoin d'un soutien de la communaut� internationale en faveur des pays en d�veloppement, il a recommand� de poursuivre l'�laboration et la mise en �uvre de recommandations particuli�res. Faisant l'�loge du rapport du GES FINTTER, la repr�sentante des ETATS-UNIS a sugg�r� de s�lectionner un ensemble de recommandations consacr�es aux domaines dans lesquels les pays membres et le PCF peuvent catalyser l'action sur le terrain. Evoquant les initiatives pertinentes en cours aux Etats-Unis, elle a pr�sent� ses remarques sur les recommandations du GES FINTTER et a soulign�, entre autres: la n�cessit� d'int�grer les politiques de la GFD dans les strat�gies de l'APD; l'importance du micro-financement; et, l'existence de nombreux v�hicules pour le transfert des TER.

Le d�l�gu� de l'IRLANDE, au nom de l'UE et des pays acc�dants, appuy� par l'AUSTRALIE, le CONGO et la NORVEGE, a sugg�r� qu'un groupe informel, dot� d'une repr�sentation �quilibr�e, se penche sur les liens entre les recommandations du GES FINTTER, du GES SER et de l'Atelier mondial sur le Transfert des TER et la Cr�ation des Capacit�s en mati�re de GFD, et guide le Bureau et le Secr�tariat du FNUF dans la production d'un projet de r�solution sur ce sujet. Il a appel�, entre autres: � l'int�gration du transfert des TER, dans les processus-cadres, notamment les PFN et les strat�gies de r�duction de la pauvret�; davantage de recherches appliqu�es; l'utilisation des ressources disponibles de mani�re plus efficace.

L'INDE a fait remarquer que la focalisation propos�e sur les gouvernements nationaux exige un financement substantiel, a requis des termes pr�f�rentiels pour le transfert des TER pour les pays en d�veloppement et, avec le COSTA RICA, a mis en exergue le r�le et la contribution du secteur priv�.

GROUPE DE TRAVAIL II

Le Groupe de travail II (GT II) s'est r�uni l'apr�s-midi pour poursuivre l'examen de l'am�lioration de la coop�ration avec la CDB, l'UNFCCC, l'UNCCD et le FEM.

Le QATAR, au nom du G-77/CHINE, a mis l'accent en relief la coop�ration entre le FNUF et les trois conventions de Rio, et a soulign� l'importance de la soumission des rapports volontaires au FNUF. L'IRLANDE, au nom de l'UE, a mis l'accent sur les liens entre la GFD et l'approche bas�e sur les �cosyst�mes et, appuy�e par la SUISSE, a fait part de son regret que les initiatives consacr�es aux synergies, dans le domaine forestier, avec les trois conventions de Rio, se d�roulent � l'ext�rieur du r�seau du PCF. Le JAPON a d�clar� que la coordination des activit�s des membres du PCF r�duit les co�ts des politiques. L'INDONESIE a mis en exergue les liens entre les politiques foresti�res et l'�radication de la pauvret�. L'OUGANDA a soulign� le besoin de synergies entre les conventions de Rio et a propos� la tenue de r�unions mixtes sur les th�mes transversaux. Le PORTUGAL, appuy� par le PEROU, a mis l'accent sur la coop�ration entre les pays dans le cadre des �changes d'exp�riences et de l'am�lioration des correspondants nationaux. La REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE a soulign� le besoin d'�tablir une coop�ration entre les acteurs sociaux. La COLOMBIE a appel� � une coop�ration dans le domaine du renforcement des capacit�s nationales des pays en d�veloppement. L'INDE a indiqu� que chaque pays devrait pouvoir choisir son approche propre en mati�re de GFD. La SUISSE a appel� � l'am�lioration de la communication entre le FNUF et les divers organes et processus.

Le NIGERIA a soulign� la n�cessit� de synergies int�rieures pour la mise en �uvre des instruments et des conventions des Nations Unies. La repr�sentante des ETATS-UNIS, appuy�e par la NOUVELLE ZELANDE, a mis l'accent sur l'importance du secteur priv� et sur les initiatives r�gionales et nationales.

La MALAISIE a annonc� la cr�ation d'un nouveau minist�re des ressources naturelles, et a d�crit l'int�gration des propositions d'action des GIF/FIF dans son PFN, et a appel� la FAO � soutenir les normes minimales de la certification et l'�laboration des rapports ayant trait aux for�ts.

En r�ponse, le GABON a d�crit ses programmes pilotes nationaux ax�s sur la planification et la gestion de l'utilisation, et ses efforts nationaux en faveur de la conservation, entrepris avec le soutien de l'aide internationale.

Le PCF a parl� de la r�union tenue avec la FAO et d'autres membres, pour des discussions pr�liminaires sur la certification volontaire, et a rappel� aux d�l�gu�s qu'il s'agit l� d'un sujet difficile, qui requiert un examen soign�.

Le Pr�sident du GT-II, Ngurah Swajaya (Indon�sie), a annonc� qu'un projet de d�cision sera circul� avant la fin de cette semaine.

DANS LES COULOIRS

Nonobstant l'incertitude entourant l'arrangement international post-FNUF, certains ont d�clar� que, dans les ann�es � venir, les rapports nationaux figureront parmi les questions importantes pos�es au FNUF. Pour eux, cela est important, car l'�tablissement des rapports pourrait �tre per�u comme �tant un test d�cisif pour juger de l'efficacit� du FNUF. Quelques d�l�gu�s ont m�me sugg�r� que compte tenu de l'accent plac� r�cemment sur les efforts fournis dans le cadre de la lutte contre l'exploitation ill�gale, il est sans doute temps d'inclure la taxation et les flux d'investissement, dans les rapports nationaux. Dans la discussion sur les liens entre la CDB et la FNUF, certains se sont dit pr�t � r�sister � l'inclusion de l'approche bas�e sur les �cosyst�mes, dans le travail du FNUF, estimant qu'elle risque de s'effectuer au d�triment des dimensions �conomique et social du d�bat autour de la GFD.

A SUIVRE AUJOURD'HUI

PLENIERE: Les d�l�gu�s se r�uniront de 10h � 13h dans la Salle XVIII pour entendre les exp�riences v�cues et les le�ons apprises, avec un accent sur l'Afrique.

GROUPE DE TRAVAIL I: Les d�l�gu�s se r�uniront dans la Salle XVIII de 15h � 18h, pour d�battre des aspects sociaux et culturels des for�ts.

GROUPE DE TRAVAIL II: Les d�l�gu�s se r�uniront dans la Salle XVII de 15h � 18h, pour entendre les r�sultats du GES SER.


Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � enb@iisd.org, a �t� r�dig� par Andrew Baldwin andrew@iisd.org; Radoslav Dimitrov, Ph.D. rado@iisd.org; Mar�a Guti�rrez maria@iisd.org; Tamilla Gaynutdinova tamilla@iisd.org; et Nicole Schabus nicole@iisd.org. Edition num�rique: Leslie Paas leslie@iisd.org. Version fran�aise: Mongi Gadhoum mongi@iisd.org. Editrice en chef: Pam Chasek, Ph.D. pam@iisd.org. Directeur du Service Information de l'IISD: Langston James Goree VI kimo@iisd.org. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le gouvernement des Etats-Unis (� travers le Bureau des oc�ans et des affaires environnementales et scientifiques internationales, du d�partement d'Etat am�ricain); le gouvernement du Canada (� travers l'ACDI); l'agence suisse de l'environnement, des for�ts et des paysages (SAEFL); le Royaume-Uni (� travers le DFID); le minist�re danois des affaires �trang�res; le gouvernement allemand (� travers les minist�res de l'environnement (BMU) et de la coop�ration pour le d�veloppement (BMZ)); et le minist�re n�erlandais des affaires �trang�res. Un soutien g�n�ral a �t� accord� au Bulletin, au titre de l'exercice 2004, par: le PNUE; le gouvernement australien; le minist�re f�d�ral autrichien de l'agriculture, des for�ts, de l'environnement et de la gestion des eaux; les minist�res su�dois de l'environnement et des affaires �trang�res; le minist�re norv�gien des affaires �trang�res; Swan International, le minist�re nippon de l'environnement (� travers l'IGES), le minist�re nippon de l'�conomie, du commerce et de l'industrie (� travers GISPRI); La version fran�aise est financ�e par le minist�re fran�ais des affaires �trang�res et l'IEPF/OIF. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Pour tout renseignement, y compris les demandes de couverture d'�v�nements par nos services, contacter le Directeur du Service d'Information de l'IIDD kimo@iisd.org, au +1-212-644-0217 ou 212 East 47th St. #21F, New York, NY 10017, USA.