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Publié
par L'Institut
International du Développement Durable (IIDD)
Vol. 13 No. 103
Jeudi 5 Juin 2003
LES FAITS MARQUANTS DE LA FNUF-3
MERCREDI 4 JUIN 2003
Mercredi, les délégués se sont réunis dans
les groupes de travail pour y poursuivre la négociation des
résolutions concernant la santé et la productivité des forêts
(SPF), les aspects économiques des forêts (AEF) et le maintien
du couvert forestier aux fins de répondre aux besoins présents
et futurs (MCF), et dans un groupe de contact pour débattre de
l'amélioration de la coopération et de la coordination des
politiques et des programmes. Les délégués se sont également
réunis dans deux consultations informelles: sur le format des
rapports, sur le Fonds Fiduciaire et le MCF; et sur
l'amélioration de la coopération et les SPF.
GROUPE DE TRAVAIL 1
LA SANTE ET LA PRODUCTIVITE DES FORETS:
Conceição Ferreira (Portugal) a présidé le groupe de travail
sur le projet de résolution concernant les SPH. L'UE a demandé,
et les délégués ont approuvé, une mise en exergue du suivi des
progrès et le traitement de la pollution atmosphérique et de
ses effets sur les forêts.
Au sujet des facteurs affectant les SPF, le
G-77/CHINE a appelé, entre autres, à l'inclusion des cycles de
l'eau, comme étant l'un de ces facteurs, et a appelé à une
certaine souplesse. L'UE et les ETATS-UNIS ont déclaré
préférer l'inclusion des régimes de l'eau, pour refléter les
considérations liées à la gestion. Les délégués ont accepté la
proposition du G-77/CHINE.
Au sujet des facteurs affectant les SPF, de
manière efficace, le G-77/CHINE a insisté sur l'insertion
d'une référence à la nécessité de l'aide publique au
développement et de ressources financières nouvelles et
supplémentaires crédibles. Le CANADA, les ETATS-UNIS et l'UE
ont proposé de retenir une formulation d'ordre plus général
pour éviter la duplication, ce thème devant être traité par la
résolution concernant l'amélioration de la coopération. Le
CANADA a suggéré que le libellé soit mis en conformité avec
celui des conclusions du SMDD. La question a été déférée en
attendant l'éclaircissement de la formulation retenue par le
SMDD.
Au sujet des effets des changements
climatiques sur les forêts, les délégués ont décidé de les
qualifier ni de positifs ni de négatifs.
Au sujet de la résilience des facteurs
négatifs, l'UE a souligné l'importance de la sélection des
espèces adaptées au site. Le JAPON a mis en relief la
contribution apportée à la gestion forestière durable (GFD),
pour l'atténuation des facteurs négatifs, tels que les
changements climatiques. Les délégués se sont accordés pour
stipuler que la GFD contribue à la santé des forêts et des
écosystèmes qui sont plus résilients aux facteurs négatifs.
Au sujet du contrôle des nuisibles et des
fléaux, le délégué des ETATS-UNIS, avec l'UE, le MEXIQUE et la
NOUVELLE ZELANDE, a souligné l'importance des approches
préventives. Le G-77/CHINE a indiqué que ces dernières ne
doivent pas être utilisées comme barrières commerciales
déguisées.
Le CANADA, soulignant l'importance de la
prévention, a fait part de sa sympathie avec les
préoccupations exprimées par le G-77/CHINE, et a fait
référence à l'Accord de l'OMC sur les Mesures Sanitaires et
Phytosanitaires.
Après la reprise du débat autour des SPF,
dans la soirée, le G-77/CHINE a requis, et les délégués ont
approuvé, que les membres du PCF apportent, à la demande, une
assistance aux pays, dans le domaine de la détermination des
facteurs affectant les SPF.
Au sujet des mesures préventives et de
l'action de remède contre les facteurs affectant négativement
les SPF, le G-77/CHINE a requis l'insertion d'un libellé sur
le soutien attendu des organisations intergouvernementales. Le
délégué des ETATS-UNIS a appelé à des mesures préventives "intersectorielles".
L'UE, contrée par un certain nombre de pays, a suggéré
l'insertion d'un libellé sur la mise en place de tribunes
forestières bien structurées et adaptée au site.
Au sujet des mesures pour le contrôle des
nuisibles et des maladies, les délégués ont accepté un libellé,
avancé par les Etats-Unis, sur l'harmonie avec les
dispositions pertinentes de l'OMC. Ils ont débattu de la
possibilité de fusionner les paragraphes consacrés aux
stratégies nationales de protection des forêts et à la
coopération dans le traitement des effets transfrontaliers des
facteurs affectant les SPH.
Au sujet de la collecte et de la
divulgation des données, le G-77/CHINE a proposé, et l'UE s'y
est opposée, l'insertion d'une référence à la coopération dans
le domaine du suivi. Les délégués ont accepté une proposition
des ETATS-UNIS sur l'utilité des processus des critères et
indicateurs (C&I).
LES ASPECTS ECONOMIQUES DES FORETS:
Gustavo Eduardo Ainchil (Argentine) a présidé le groupe de
travail qui a examiné le projet de résolution révisé
concernant les AEF. Les délégués ont débattu du chapeau du
préambule, qui met en exergue les leçons apprises, mais n'ont
pas pu s'entendre sur le point de savoir si, oui ou non, ces
dernières représentent "une gamme de point de vue." La SUISSE,
avec l'AUSTRALIE, l'UE, la NORVEGE et les ETATS-UNIS, a
souligné l'importance de l'inclusion des leçons apprises.
Au sujet de la nécessité d'une approche
intégrée pour la GFD, le G-77/CHINE a mis l'accent sur la
reconnaissance des aspects religieux. L'UE a préféré voir
mentionnés, les aspects spirituels. Le G-77/CHINE a indiqué
que la mise en œuvre est tributaire du financement, du
renforcement des capacités et du transfert des technologies
écologiquement rationnelles (TER). L'UE et les ETATS-UNIS ont
affirmé que cela s'applique à tous les pays. Au sujet du
paragraphe consacré à la valorisation des biens et des
services forestiers, le G-77/CHINE a proposé un libellé
soulignant l'importance de l'aide internationale. Le CANADA,
appuyé par l'UE, a souligné que l'aide internationale doit
être assortie d'une priorité aux forêts dans les politiques
nationales des pays en développement.
Le G-77/CHINE, contré par l'UE et les
ETATS-UNIS, a suggéré la suppression du paragraphe figurant
dans le préambule et consacré aux récoltes illicites et au
commerce qui s'y rapporte, en raison du fait qu'il duplique
les propositions d'action des GIF/FIF. Le CANADA a proposé un
libellé encourageant la participation dans les processus
consacrés à l'application des législations forestière et à la
gouvernance (FLEG).
Le CONGO a invité les pays à prendre part à
l'atelier intersessions du FNUF, sur le transfert des
technologies nécessaires à la GFD, organisé avec, entre autres,
le Secrétariat du FNUF et les ETATS-UNIS.
LE GROUPE DE CONTACT SUR L'AMELIORATION DE
LA COOPERATION
Hossein Moeini Meybodi (Iran) a présidé le
groupe de contact et a présenté le projet de résolution révisé
concernant l'amélioration de la coopération et de la
coordination des politiques et des programmes. Les délégués se
sont accordés sur l'adjonction d'une référence aux objectifs
de développement approuvés à l'échelle internationale et à la
contribution de la GFD dans la réalisation de l'objectif de
l'allégement de la pauvreté. Ils ont également débattu du
libellé proposé par l'UE, consacré à l'accueil favorable
devant être réservé aux nouveaux partenariats forestiers et au
point de savoir si, oui ou non, il est nécessaire de faire
référence aux "principaux groupes sociaux" ou aux "parties
prenantes," dans le paragraphe du préambule consacré à la
promotion de la participation du public.
Au sujet de la reconnaissance du travail
accompli par le Partenariat de Collaboration sur les Forêts (PCF),
dans le domaine de l'harmonisation des définitions ayant trait
aux forêts, le délégué des ETATS-UNIS a suggéré de remplacer "l'harmonisation"
par "la collecte," notant l'absence d'un accord sur la
signification de l'harmonisation.
Au sujet des paragraphes opérationnels du
préambule, consacrés au PCF, le délégué des ETATS-UNIS a
proposé des révisions reflétant que les membres du PCF ne sont
pas des organes internationaux et qu'ils ne représentent
qu'eux-mêmes. Les délégués ont accepté la proposition avancée
par le G-77/CHINE de supprimer: les termes "informel et
volontaire" qui qualifient le PCF; et les termes "à l'échelle
mondiale," qui se rapportent à la mise en œuvre des
propositions d'action des GIF/FIF.
Les délégués ont ensuite débattu du
paragraphe opérationnel encourageant les organisations membres
du PCF à faciliter l'établissement des partenariats axés sur
le mise en application des propositions d'action des GIF/FIF.
Le délégué des ETATS-UNIS a souligné que les partenariats ne
sont pas uniquement gouvernementaux, et a suggéré l'adjonction
d'une référence aux divers partenaires pertinents. Le
G-77/CHINE a proposé un libellé stipulant que les partenariats
doivent être établis en accord avec les critères agréés par la
Commission du Développement Durable (CDD). L'UE et la SUISSE y
ont fait objection, notant l'existence de partenariats non
liés aux résolutions de la CDD.
Les délégués ont approuvé une proposition
avancée par les Etats-Unis, encourageant les gouvernements à
procéder à une détermination des propositions d'action des
GIF/FIF devant être adressées aux organes directeurs des
organisations membres du PCF, en tant que domaines d'action
prioritaires, compatibles avec les priorités nationales et
avec le mandat de ces organes.
Au sujet de la mobilisation et de la
priorité des ressources financières, le CANADA et les
ETATS-UNIS ont appel� � l'�vitement les formulations
inadapt�es et ont propos� de traiter ce sujet, soit dans le
cadre de la d�cision concernant les AEF, soit dans celui du
pr�ambule de la r�solution. Le G-77/CHINE a mis en relief le
besoin de souligner l'importance centrale des moyens
d'ex�cution dans le cadre de la coop�ration et d'autres
domaines th�matiques.
Au cours des consultations informelles
nocturnes, les d�l�gu�s se sont accord�s sur les paragraphes
soulignant, entre autres, la n�cessit� d'une collaboration
entre le FNUF et la CDD; l'encouragement de l'inclusion de la
GFD dans les strat�gies nationales de r�duction de la pauvret�;
et une requ�te au Secr�tariat du FNUF lui demandant de veiller
� la facilitation d'activit�s intersessions. Le G-77/CHINE a
requis, et les d�l�gu�s ont accept�, que la coop�ration
r�gionale et sous-r�gionale soit poursuivie "tel qu'appropri�."
LE GROUPE DE TRAVAIL 2
LE MAINTIEN DU COUVERT FORESTIER POUR LA
SATISFACTION DES BESOINS PRESENTS ET FUTURS: Peter Csoka (Hongrie)
a pr�sid� le groupe de travail charg� de l'examen de la
r�solution r�vis�e concernant la question du MCF.
Les ETATS-UNIS et le G-77/CHINE ont sugg�r�
de travailler en harmonie avec les autres groupes de travail,
en r�duisant le texte du pr�ambule en un seul paragraphe, et
en se focalisant sur les le�ons apprises par les pays.
La contribution des plantations foresti�res
� la pr�servation de l'environnement et � la satisfaction des
besoins pr�sents et futurs, a �t� examin�e. L'UE, appuy�e par
la NORVEGE et le JAPON, mais contr�e par l'AUSTRALIE, la
NOUVELLE ZELANDE et le G-77/ CHINE, a d�clar� ne reconna�tre
cette contribution que si les plantations sont g�r�es de
mani�re viable. Les d�l�gu�s ont d�cid�: de faire r�f�rence �
la gestion durable des plantations, mais pas au caract�re
responsable de leur �tablissement; et de supprimer la
r�f�rence aux contributions environnementales des plantations.
L'UE, appuy�e par l'AUSTRALIE et le MEXIQUE,
a sugg�r� que la r�solution vienne encourager un inversement
de la tendance actuelle de la d�forestation. Le G-77/CHINE a
sugg�r� l'adjonction d'une r�f�rence aux PFN et aux besoins
des pays en d�veloppement, en mati�re d'assistance. Les
d�l�gu�s ont d�battu de la n�cessit� d'une r�f�rence aux
for�ts naturelles et a not� l'absence de propositions d'action
concr�tes dans le texte propos�. La NOUVELLE ZELANDE, appuy�e
par les ETATS-UNIS et la NORVEGE, a sugg�r� de placer le
libell� dans le pr�ambule.
Au sujet de la proposition avanc�e par les
Etats-Unis et appelant � l'insertion d'une r�f�rence � un
m�canisme d'�change d'information bas� sur l'Internet, le
G-77/CHINE, appuy� par la NOUVELLE ZELANDE, a fait remarquer
que de nombreux pays en d�veloppement ne disposent pas d'un
acc�s � l'Internet, et a sugg�r� que l'information soit
�galement fournie � travers les voies alternatives disponibles.
Au sujet des efforts fournis dans le
domaine de l'afforestation et de la reforestation, le
G-77/CHINE, appuy� par la NOUVELLE ZELANDE et contr� par les
ETATS-UNIS, a demand� que les pays soient invit�s, et pas
exhort�s, � entreprendre des actions. Le G-77/ CHINE, avec la
NOUVELLE ZELANDE, a demand� que la r�f�rence aux for�ts semi-naturelles
soit supprim�e. La SUISSE, appuy�e par l'UE, les ETATS-UNIS et
l'AUSTRALIE, s'est oppos� � cette suppression, en raison du
fait que la majeure partie des for�ts europ�ennes sont semi-naturelles.
Le G-77/CHINE a sugg�r� l'insertion d'une note en bas de page
expliquant le sens du terme 'semi-naturelles'.
Au sujet des C&I, le G-77/CHINE a sugg�r�,
et le CANADA, l'UE et l'AUSTRALIE y ont fait objection, un
libell� stipulant que les pays doivent int�grer les C&I dans
les PFN, dans la mesure de leurs capacit�s et sur une base
volontaire, et a propos� la suppression des r�f�rences � la
gamme enti�re des valeurs foresti�res.
Les d�l�gu�s ont examin� une proposition
appelant � simplifier le paragraphe consacr� � la coop�ration
intersectorielle, en un paragraphe s�par�, et � retenir la
r�f�rence � l'importance du MCF dans la contribution � la
r�duction de la pauvret�.
Les ETATS-UNIS et la SUISSE ont mis en
garde contre une focalisation sur les pays en d�veloppement,
uniquement. Le CANADA a apport� son soutien, et le G-77/CHINE
et la NOUVELLE ZELANDE se sont oppos�s, � la requ�te
insistante de la NORVEGE d'une r�f�rence aux strat�gies
appliqu�es � la biodiversit�, y compris la conservation et
l'utilisation durable de la biodiversit�. La NOUVELLE ZELANDE,
appuy�e par les Etats-Unis, mais contr�e par l'UE, a sugg�r�
plut�t l'adjonction d'une r�f�rence � la GFD.
Au sujet de l'encouragement de la
participation des principaux groupes sociaux et des parties
prenantes pertinentes, en harmonie avec les circonstances, les
priorit�s et les textes nationaux, les d�l�gu�s ont soulign�
la n�cessit� de soutenir le renforcement des capacit�s, en
particulier, dans les pays en d�veloppement. Le d�l�gu� des
ETATS-UNIS a sugg�r�: d'appeler � une application des
l�gislations foresti�res et une gouvernance (FLEG) efficaces,
en tant que moyens favorisant le MCF; de promouvoir la
coop�ration � travers les processus des FLEG, des partenariats
du SMDD, et des accords bilat�raux ou r�gionaux.
LES CONSULTATIONS INFORMELLES
LE SUIVI, l'EVALUATION ET L'ETABLISSEMENT
DES RAPPORTS: Le G-77/CHINE a pr�sent� un projet de
r�solution alternatif sur ce th�me, proposant des principes �
respecter dans l'�laboration du format des rapports devant
�tre soumis � la FNUF-4, notamment, la simplicit�, la
souplesse, le calendrier, et la pertinence par rapport aux
questions th�matiques de la FNUF-4. Le projet de r�solution
encourage les pays et la communaut� internationale � aider les
pays en d�veloppement et les pays en transition �conomiques (PTE)
dans le renforcement de leurs capacit�s dans le domaine de
l'�laboration es rapports volontaires. Plusieurs d�l�gu�s ont
fait part de leurs r�serves concernant le fait que cette
proposition ne refl�te pas les le�ons apprises et les d�bats
de la Pl�ni�re.
LE FONDS FIDUCIAIRE: Les d�l�gu�s ont
examin� le projet de r�solution concernant le Fonds Fiduciaire
du FNUF. Un pays a expliqu� que cette r�solution est
n�cessaire � la r�servation de fonds pour les frais de voyage
et le per diem. Les d�l�gu�s ont d�battu du point de savoir si
ce fonds doit �tre au profit des pays en d�veloppement et des
pays les moins avanc�s uniquement ou �galement des PTE. Les
d�l�gu�s se sont accord�s sur un libell� op�rationnel invitant
les institutions, les organisations et les pays donateurs �
apporter des contributions au Fonds Fiduciaire � reconna�tre
la n�cessit� de ressources additionnelles. Un pays a sugg�r�
l'insertion d'un libell� pr�cisant que la couverture des frais
de voyage et du per diem pourrait �tre assur�e par les fonds
con�us sp�cifiquement � cette fin.
DANS LES COULOIRS
En d�pit de la lenteur de la progression
des travaux des groupes de travail et des consultations
informelles, nombre de d�l�gu�s restent optimistes quant � la
conclusion d'un accord sur les projets de r�solutions.
Certains se sont dits pr�occup�s par l'accent trop prononc�
plac� sur des d�tails s�mantiques, au d�triment de
consid�rations de fond plus importantes. Mais, comme l'a si
bien formul� l'un des d�l�gu�s, c'est maintenant le moment de
s'assurer que les int�r�ts des pays ne puissent pas �tre mis
en p�ril � cause des grands efforts fournis rien que pour
saisir la signification des mots. A cela, est venue s'ajouter
la rumeur selon laquelle le Pr�sident d'un pays en
d�veloppement s'appr�te � faire, de sa capitale, une annonce
importante concernant la question de l'acajou.
A SUIVRE AUJOURD'HUI
GROUPE DE TRAVAIL 1: Les d�l�gu�s se
r�uniront de 10h � 13h, pour poursuivre leurs d�lib�rations
sur le projet de r�solution concernant les AEF, puis de 15h �
18h pour travailler sur le projet de r�solution concernant les
SPF.
GROUPE DE TRAVAIL 2: Les d�l�gu�s se
r�uniront de 10h � 13h, pour poursuivre leurs discussions
autour des projets de r�solutions concernant le MCF et le
format des rapports.
GROUPE DE CONTACT: Le groupe de contact
se r�unira de 15h � 18h pour poursuivre ses travaux sur le
projet de r�solution concernant l'am�lioration de la
coop�ration.
CONSULTATION INFORMELLE-INFORMELLE:
Cette r�union aura lieu dans la matin�e, pour l'adoption de la
r�solution concernant l'am�lioration de la coop�ration. |