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Publié
par L'Institut
International du Développement Durable (IIDD)
Vol. 12 No. 230
Vendredi 12 Décembre 2003
LES FAITS MARQUANTS DE LA CDP-9 DE LA CCCC:
JEUDI 11 DECEMBRE 2003
Jeudi, les deuxième et troisième tables
rondes ont eu lieu. Ministres et autres chefs de délégations
ont traité du thème des "technologies, y compris des
utilisations technologiques et de la mise au point et du
transfert des technologies " et de "l'évaluation des progrès
accomplis aux échelons national, régional et international en
vue de concrétiser la promesse et l'objectif, qui font partie
intégrante des accords sur la lutte contre les changements
climatiques, y compris les aspects scientifiques,
informationnels, politiques et financiers." Des consultations
menées au nom du Président de la CdP-9, Persányi, autour de la
question du Fond spécial changements climatiques (FSCC) se
sont poursuivies toute la journée.
REUNION DE HAUT NIVEAU
TABLE RONDE II – "LES TECHNOLOGIES, Y
COMPRIS LES UTILISATIONS TECHNOLOGIQUES ET LA MISE AU POINT ET
LE TRANSFERT DES TECHNOLOGIES:" Le Président de la CdP-9,
Persányi, a ouvert la deuxième table ronde, coprésidée par
Paula Dobriansky, Sous-secrétaire d'Etat américaine, chargée
des Affaires internationales, et Mohammed Valli Moosa,
Ministre sud-africain des affaires environnementales et du
tourisme. La coprésidente Dobriansky a soulevé les questions
de la promotion de l'accès aux technologies dans les pays en
développement, et de l'implication du secteur privé dans
l'avancement des technologies propres. Le coprésident Moosa a
souligné l'importance d'une focalisation sur les mesures qui
peuvent être prises sans attendre. Il a proposé de dresser un
inventaire des technologies disponibles, et s'est interrogé
sur l'utilité de discuter de la question sans y engager le
secteur privé.
Dans la première partie de la table ronde,
les participants ont traité de la facilitation de
l'innovation, mise au point et divulgation des technologies
d'atténuation et d'adaptation, dans le cadre du développement
durable. L'IRLANDE, au nom de l'UE: a souligné l'importance du
découplage entre croissance économique et émissions de gaz à
effet de serre, et a affirmé que les sources d'énergie
renouvelables constituent une priorité. Le délégué a encouragé
les gouvernements à adopter des approches similaires à celle
du schéma des échanges d'émissions, mis en place par l'UE, et
a noté que le transfert des technologies peut s'effectuer dans
les directions sud-sud et sud-nord. Le BURUNDI a fait part de
ses réserves concernant l'accès aux données émanant des pays
industrialisés, et a parlé de l'absence de capacités, dont
souffrent les pays pauvres, dans le domaine de la prévision
des effets climatiques à l'échelon local. L'ISLANDE a appelé à
une vision, à un leadership et à des partenariats, et à
l'engagement de la communauté du commerce et de l'industrie.
L'ALLEMAGNE a souligné l'importance des technologies propres
disponibles dans l'établissement de l'infrastructure
nécessaire à la mise au point des technologies propres
futures. L'ARABIE SAOUDITE, avec OMAN, a cité la fixation du
carbone comme option permettant de contrebalancer les
émissions issues de l'utilisation des combustibles fossiles.
L'INDE a fait part de ses réserves concernant le fait, que la
réponse concrète apportée aux appels en faveur du transfert
des technologies, se limite à TT:CLEAR. Le délégué a précisé
que le transfert des technologies ne doit pas être une
considération strictement commerciale, et doit être inscrit
dans un cadre politique. TUVALU a mis l'accent sur les
technologies appropriées et le RWANDA a déclaré que les
donateurs doivent prendre en ligne de compte le besoin de
réduire la pauvreté, lors des transferts des technologies. Le
délégué des ORGANISATIONS DES PEUPLES AUTOCHTONES a appelé à
une participation plus importante des peuples autochtones et à
s'assurer de leur consentement préalable, en connaissance de
cause, avant l'entreprise de toute action.
Le SURINAME a mis en exergue le besoin de
transférer des technologies utiles au développement durable,
de renforcer les capacités, et de répondre aux besoins des
pays récipiendaires. Le NEPAL et le CANADA ont plaidé pour
l'utilisation de toute une gamme de technologies. La SUEDE a
déclaré que les décideurs politiques doivent se focaliser sur
les questions d'équité et sur les modalités devant encadrer
l'adoption des technologies, aux échelons locaux. Le PEROU a
noté la nécessité d'infrastructures et de programmes
internationaux et domestiques efficaces. Le PANAMA a mis en
relief le besoin de mettre au point des technologies de
"nettoyage de l'atmosphère." La SLOVENIE a encouragé la mise
au point de nouvelles technologies pour l'atténuation des
changements climatiques change. Le TCHAD a requis l'insertion
d'une liste des technologies qui ont été transférées aux pays
en développement. L'ESPAGNE a encouragé l'établissement de
cadres institutionnels pour la facilitation des
investissements du secteur privé dans les projets qui
promeuvent le développement durable.
Dans la deuxième partie de la table ronde,
les participants ont parlé de l'aide au développement, de la
recherche, de la coopération dans la mise au point des
technologies, des partenariats, du renforcement des capacités,
du financement et de l'instauration d'environnements
favorables. Le MALAWI a déclaré que les engagements doivent
être traduits en actions concrètes, incluant le transfert des
technologies et l'allègement de la pauvreté. La REPUBLIQUE DE
COREE, au nom du Groupe pour l'intégrité environnementale, a
mis en relief l'importance des technologies financées par les
fonds publics et du soutien du secteur privé. CUBA a souligné
l'impératif de prendre en considération les contextes
économiques et sociaux, lors des transferts des technologies.
Le KOWEIT a mis en exergue la valeur du développement des
technologies de captage du dioxyde de carbone. Le SENEGAL a
souligné la nécessité de l'engagement du secteur privé. La
BELGIQUE a mis en exergue le besoin de se focaliser sur
l'énergie propre et sur la réduction des émissions. Répondant
à la Belgique, l'ARABIE SAOUDITE a déclaré que l'objectif de
la CCCC n'est pas de réduire la dépendance à l'égard du
pétrole. Le ROYAUME-UNI a souligné le besoin d'un
développement des technologies à faible rejet de carbone,
d'une utilisation immédiatement des technologies disponibles,
et de trajectoires de développement propres. Le G-77/CHINE a
appelé à un soutien effectif du transfert des technologies
vers les Parties non-visées à l'Annexe I et à la recherche
permettant d'encourager le renforcement des capacités à
l'échelon local. MADAGASCAR a appelé les Parties visées à
l'Annexe I à honorer leurs obligations. L'UKRAINE a affirmé
que les PTE peuvent réduire leurs émissions à travers
l'utilisation des technologies les plus récentes et les
sources d'énergie renouvelables.
Dans la troisième partie de la table ronde,
les participants ont débattu de l'implication du secteur
privé, des mécanismes de marché et des partenariats entre les
secteurs public et privé. L'ITALIE a présenté les données
concernant la demande mondiale en matière d'énergie, et a
conclu que la production électrique dans les pays en
développement est à la fois le plus grand défi à relever et
l'opportunité la plus importance offerte, pour la
dissémination des sources d'énergie renouvelables. La MALAISIE
a noté l'importance des encouragements fiscaux. Le
représentant des ORGANISATIONS DU COMMERCE ET DE L'INDUSTRIE a
encouragé les gouvernements à instaurer des cadres favorables,
et a indiqué que des investissements non-commerciaux sont
nécessaires pour un engagement à long terme. Le délégué des
ETATS-UNIS a mis en exergue les partenariats public-privé et a
parlé des programmes nationaux de fixation du carbone,
d'hydrogène et d'énergie nucléaire. Le GHANA a déclaré que le
transfert des technologies doit englober et le savoir-faire et
le développement des ressources humaines. Notant que le
Protocole est l'unique option viable, le JAPON a mis en relief
la mise en place de règles communes applicables à tous les
pays. En réponse à la demande du coprésident Moosa, de
commenter la fixation du carbone, la NORVEGE a évoqué sa
réussite dans le domaine de la ré-injection du dioxyde de
carbone dans le plateau continental. Le CHILI a souligné le
rôle joué par les conditions du marché dans la divulgation des
technologies propres, en particulier dans le domaine des
transports. La GAMBIE a parlé du besoin de technologies
appropriées, d'un renforcement des capacités et d'une
coopération internationale améliorée. Le MOZAMBIQUE a déclaré
que les PMA dotés d'un secteur privé limité, nécessite un
renforcement des capacités, pour participer au processus de
transfert des technologies.
La coprésidente Dobriansky a passé en revue
les commentaires, faisant état de la focalisation sur, entre
autres: le développement durable, l'adaptation, les rôles des
secteurs public et privé et les rôles des technologies
nouvelles et disponibles. Le coprésident Moosa a identifié une
focalisation sur les technologies futures, la nécessité de
développer des technologies avancées et de s'assurer que les
technologies actuelles disponibles sont utiliser au maximum.
TABLE RONDE III – "EVALUATION DES PROGRES
ACCOMPLIS AUX ECHELONS NATIONAL, REGIONAL ET INTERNATIONAL:"
La dernière table ronde a été coprésidé par Fernando Tudela
Abad, chef du personnel du Secrétariat d'Etat mexicain de
l'environnement, des ressources naturelles et des pêches, et
Jürgen Trittin, Ministre allemand de l'environnement, de la
conservation de la nature et de la sécurité nucléaire, et a
été consacrée au thème de "l'évaluation des progrès réalisés
aux échelons national, régional et international, en vue de
concrétiser la promesse et l'objectif, qui font partie
intégrante des accords sur la lutte contre les changements
climatiques, y compris les aspects scientifiques,
informationnels, politiques et financiers." Le Copr�sident
Tudela Abad a indiqu� que le MDP est confront� � des
difficult�s dues au retardement de l'entr�e en vigueur du
Protocole, � la limitation des march�s, et aux co�ts
"paralysants" des transactions. Le copr�sident Trittin a
d�clar� que la CCCC oblige toutes les Parties � faire face aux
changements climatiques, s'interrogeant sur la mesure dans
laquelle les pays industrialiser ont montr� l'exemple dans le
domaine de la lutte contre les changements climatiques et du
traitement des effets d�favorables.
Dans la premi�re partie de la table ronde,
les Parties ont abord� les enseignements tir�s des mesures
anti-changements climatiques prises aux �chelons local et
national. La REPUBLIQUE TCHEQUE a d�clar� que la coop�ration
doit �tre fond�e sur des r�gles claires. La TANZANIE a d�clar�
que le soutien des mesures d'adaptation dans les PMA est une
exigence morale. La COMMISSION EUROPEENNE a d�clar� que la
prise de mesures efficaces de lutte contre les changements
climatiques, exige une volont� politique, et a soulign� que
les �missions peuvent �tre r�duites � moindre co�t, � travers
le recours aux technologies disponibles. Le YEMEN a fait part
de ses r�serves concernant la r�ticence des Parties vis�es �
l'Annexe I, � prendre les actions n�cessaires au traitement du
probl�me des changements climatiques. Le d�l�gu� des PAYS-BAS
a d�clar� que son pays continuera � mettre en �uvre ses
obligations relevant du Protocole dans l'absence d'une
ratification par la F�d�ration de Russie. Le KAZAKHSTAN a
d�clar� qu'il est en train d'�laborer les proc�dures
n�cessaires � la ratification du Protocole. L'IRAN a mis
l'accent sur les avantages de la diversification �conomique et
a mis en exergue les responsabilit�s communes mais
diff�renci�es des Parties. La GRECE a soulign� l'importance
des donn�es scientifiques pour l'�laboration de politiques
rationnelles de lutte contre les changements climatiques. Le
COSTA RICA a d�clar� que les g�n�rations futures jugeront la
g�n�ration actuelle en fonctions des ratifications du
Protocole. Le YEMEN, le COSTA RICA, le PEROU et les
PHILIPPINES ont exhort� les Parties qui ne l'ont pas encore
fait, � ratifier le Protocole. L'AZERBAIDJAN a soulign� la
n�cessit� du transfert des technologies et de projets de
fixation du carbone. La TURQUIE a annonc� son accession � la
CCCC.
Dans la deuxi�me partie de la table ronde,
les participants ont abord� les enseignements tir�s de la mise
en �uvre des mesures anti-changements climatiques, aux
�chelons r�gional et international. La NORVEGE a parl� de la
reconnaissance, au sein des communaut�s des affaires et des
finances, de la n�cessit� du passage � un monde, avec des
contraintes impos�es sur le carbone. La COLOMBIE et d'autres
intervenants ont fait part de leurs exp�riences avec le MDP.
Les MALDIVES et la MAURICE ont mis l'accent sur la
vuln�rabilit� des PEID, et ont appel� � un transfert des
technologies pour le traitement des besoins en mati�re
d'adaptation. Le d�l�gu� des ETATS-UNIS a d�clar� qu'il y a
plusieurs types de coop�ration internationale, et a mis en
relief le r�le des partenariats technologiques internationaux.
Au sujet de la coop�ration r�gionale, la COLOMBIE a mis en
relief le r�le important des institutions r�gionales et du
besoin de renforcer les banques r�gionales de d�veloppement.
La SUEDE a soulign� la valeur du sch�ma des �changes
d'�missions de l'UE. Le BANGLADESH a soulign� le besoin
d'activit�s de renforcement des capacit�s � l'�chelon
r�gional. La NAMIBIE a d�clar� que le FSCC doit �tre mis en
op�ration pour justifier les d�penses de la CCCC sur les
travaux en faveur des PAM. Le NIGERIA a signal� que les
n�gociations autour du FSCC a rouvert les accords conclus dans
les sessions pr�c�dentes de la CdP.
Dans la troisi�me partie de la table ronde,
les Parties ont abord� l'�valuation des progr�s accomplis et
les mesures pratiques devant faire partie int�grante des
actions futures, se focalisant, en particulier, sur la
coop�ration et les partenariats intersectoriels ax�s sur la
promotion de l'action dans le domaine de la lutte contre les
changements climatiques. Le d�l�gu� des PHILIPPINES a d�clar�
que le rythme actuel des n�gociations est "grandement
inad�quat." Le G-77/CHINE a appel� les pays industrialis�s �
honorer leurs engagements de r�duction des �missions de gaz �
effet de serre et de limitation des effets d�favorables. La
FEDERATION DE RUSSIE a encourag� l'adoption de proc�dures
claires pour le MDP, la mise en op�ration de la mise en �uvre
concert�e, et la simplification des proc�dures actuelles du
Protocole. Le BRESIL a d�clar� que la progression de la mise
en �uvre du Protocole est entrav�e par l'incertitude de son
entr�e en vigueur. TUVALU a not� que les progr�s r�alis�s
jusque l�, ne refl�tent pas la gravit� des changements
climatiques, et a soulign� qu'une action r�elle est
indispensable. La REPUBLIQUE DE COREE a soulign� que des
technologies les plus r�centes sont n�cessaires pour le
d�couplage de la croissance �conomique et des �missions de gaz
� effet de serre. Le d�l�gu� du BHUTAN a fait part de ses
r�serves concernant le fait que le Fonds pour les PMA sera de
fait inaccessible � la plupart des PMA. OMAN, avec d'autres, a
encourag� les Parties vis�es � l'Annexe I, � fournir une aide
financi�re et technique plus importante, aux pays en
d�veloppement. L'AUSTRALIE a d�clar� qu'elle fera tout pour
r�aliser ses objectifs inscrits dans le Protocole. KIRIBATI a
appel� � la mise en place d'un cadre permettant de s'assurer
que les pays vuln�rables disposent d'un acc�s au financement,
pour le traitement des effets d�favorables des changements
climatiques. CUBA a not� l'importance de l'acc�s aux
technologies et aux donn�es. La POLOGNE a soulign� le besoin
d'�tablir un �quilibre entre les mesures d'att�nuation et les
mesures d'adaptation.
En conclusion, le copr�sident Trittin a mis
en exergue la collaboration entre les Parties, pour la
limitation de l'�l�vation des temp�ratures de la plan�te, �
moins de deux degr�s Celsius, au cours de ce si�cle. Le
copr�sident Tudela Abad a d�clar� que de nombreux pays en
d�veloppement sont all� plus loin que leurs obligations
relevant de la CCCC et que la seule option offerte d�sormais
consiste � "fermer le r�chauffement."
En cl�ture, le Pr�sident Pers�nyi a not�
l'offre de l'Argentine d'accueillir la CdP-10 et signal� que
de nombreuses Parties ont propos� de changer les dates de la
CdP-10. Il a demand� aux Parties de mener des consultations
sur ce sujet avant la r�union du bureau et la Pl�ni�re de CdP,
vendredi.
DANS LES COULOIRS
Il ne reste qu'une journ�e de travail, pour
la CdP-9, et certains observateurs ont remarqu� des
divergences grandissantes dans les positions de n�gociation
des groupes r�gionaux et le temps consid�rable pass� sur la
coordination et la r�alisation des consensus au sein des
groupes. Un d�l�gu� a fait observer que si les groupes ne sont
pas en mesure de s'accorder sur leurs positions de
n�gociation, la possibilit� d'atteindre un consensus dans la
Pl�ni�re finale de la CdP, qui doit traiter des d�cisions en
suspens concernant les financements, pourrait �tre mise en
p�ril. En d�pit des tentatives de parvenir au consensus,
faites par le Pr�sident Pers�nyi, les n�gociations sur le FSCC
se sont poursuivies jusque tard dans la nuit, jeudi,
d�saccords et positions tranch�es caract�risant les
discussions. Au sujet du Fonds pour les PMA, un autre
observateur a sugg�r� que le Pr�sident Pers�nyi devrait se
pr�parer � une r�union "tr�s charg�e" avec les ministres des
PMA, vendredi, et � r�soudre le ressentiment grandissant entre
les PMA et certains pays industrialis�s au sujet de l'inaction
et de l'ind�cision � l'�gard des mesures n�cessaires � la mise
en �uvre des PANA.
Les ONG op�rant dans le domaine
environnemental c�l�braient l'anniversaire du Protocole, �
l'heure o� plus d'un observateur, en �taient � se demander si
les 120 Parties signataires du Protocole, prendraient
l'initiative d'une r�union des "Amis du Protocole". Certains
ont sugg�r� que l'occasion ne pas rat�e par le Pr�sident
russe, Putin, qui ne voudra pas y jouer un "d'outsider."
A SUIVRE AUJOURD'HUI
PLENIERE DE LA CdP: La Pl�ni�re de la CdP
est pr�vue � partir de 10h puis de nouveau � partir de 15h,
pour la finalisation des travaux et l'adoption des d�cisions. |