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SOUS-COMMISSION B DU GROUPE DE TRAVAIL II

IV. PLAN D'ACTION MONDIALE: STRATEGIE DE MISE EN OEUVRE:

Le Pr�sident HERMOSILLA (Chili) ouvrit l'examen de la Section A (Introduction). Dans l'alin�a 36 (changements survenus depuis Habitat I), les d�l�gu�s approuv�rent l'amendement introduit par le Saint Si�ge d'ajouter "famille" � la liste des acteurs travaillant � am�liorer les conditions des �tablissements humains. La r�f�rence propos�e par l'UE, portant sur le fait "qu'un milliard d'individus ne dispose pas de logement ad�quat..." fut amend�e pour stipuler que ces derniers "vivent dans des conditions inacceptables de pauvret� surtout dans les pays en voie de d�veloppement." Le G-77/Chine d�clara que la phrase "de nombreuses soci�t�s ont chang� leur point de vue sur le r�le le plus appropri� du gouvernement" �tait sujet de controverse; on la supprima. Une proposition de paragraphe suppl�mentaire avanc�e par le Saint Si�ge concernant le nombre de personnes ne disposant pas d'un logement salubre et s�r fut mise entre crochets. Dans le paragraphe 37 (croissance de la population mondiale), l'UE supprima "m�gapole" pour �viter de cr�er une s�rie d'identifications. Le G-77/Chine, appuy� par les USA, proposa "villes, m�tropole et m�gapole." Les d�l�gu�s accept�rent une proposition des USA pr�cisant qu'environ le tiers des 5.7 milliards d'habitants de la plan�te a moins de quinze ans. Les USA appuy�rent la proposition du Saint Si�ge concernant l'ajout d'un libell� sur la CIPD en d�but de paragraphe. L'Egypte soutint la r�f�rence aux m�gapoles. Les Administrations locales, les Iles Marshall et l'Egypte apport�rent leur appui � un amendement introduit par le Saint Si�ge notant la n�cessit� de traiter les causes � l'origine de l'exode rural. Les USA �voqu�rent plusieurs facteurs. Un groupe officieux se r�unit � l'heure du d�jeuner et se mit d'accord pour noter la rapidit� de l'urbanisation dans les villes, les m�tropoles et les m�gapoles, ainsi que "la n�cessit� de traiter les causes profondes de ces ph�nom�nes y compris le probl�me de l'�xode rural."

Dans 38 (mondialisation de l'�conomie), les USA propos�rent d'inclure "la croissance d�mographique galopante" et "les violations des droits de l'homme" comme facteurs importants suppl�mentaires, et sugg�r�rent de travailler en se basant sur le texte officieux du comit� de r�daction. Le G-77/Chine d�clara que sa reformulation refl�tait la situation telle qu'elle est per�ue par les pays en d�veloppement. Un groupe officieux nocturne devait poursuivre la discussion sur ce paragraphe.

Dans 39 (communaut�s locales aux premi�res lignes pour la r�alisation des objectifs de Habitat), les d�l�gu�s approuv�rent la proposition du Canada et de l'UE pour la suppression des r�f�rences aux "r�centes conf�rences mondiales" et l'ajout d'une r�f�rence, propos�e par l'UE et amend�e, aux "organisations non gouvernementales et de base communautaire" en tant que groupes dont d�pend tout progr�s.

Dans 40 (s�rie de conf�rences mondiales), les d�l�gu�s devaient noter que les conf�rences onusiennes des cinq derni�res ann�es ont abord� les questions importantes li�es "� la centralit� de l'�tre humain dans le d�veloppement durable, incluant la croissance �conomique et l'�galit�..." Ils ajout�rent par ailleurs une r�f�rence propos�e par les USA concernant les "handicap�s" � la liste des strat�gies qui devront �tre mises en oeuvre. Ils se mirent d'accord sur leur mise en oeuvre dans les zones "tant urbaines" que rurales, "en particulier" l� o� les probl�mes se posent avec acuit� et constituent une source de tension. Les USA not�rent que leur acception du terme "�galit�" dans ce paragraphe ne signifie pas qu'ils l'accepteraient dans d'autres contextes.

Dans 41 (mise en oeuvre de Habitat II), plusieurs d�l�gations, dont l'UE, sugg�r�rent qu'il conviendrait mieux de placer ailleurs dans le texte, la proposition de la Malaisie stipulant le r�le des "organismes internationaux, en particulier UNCHS (Habitat)." Le G-77/Chine fit objection � une formulation propos�e par l'UE notant que "les aptitudes et les engagements individuels et communautaires pouvaient �tre am�lior�s..." Un groupe informel nocturne devait poursuivre le d�bat sur ce paragraphe.

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