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Publié
par L'Institut
International du Développement Durable (IIDD)
Vol. 09 No. 286
Mercredi 25 février 2004
LES FAITS MARQUANTS DE LA CdP/RdP-1:
MARDI 24 FEVRIER 2004
Les délégués à la première réunion de la
Conférence des Parties de la Convention sur la Diversité
Biologique (CDB) siégeant en tant que réunion des Parties au
Protocole de Cartagena pour la prévention des risques
biotechnologiques (CdP/RdP-1) se sont réunis dans des groupes
de travail, tout le long de la journée. Le Groupe de travail I
(GT-I) s'est penché sur la manipulation, le transport,
l'emballage et l'identification (MTEI) des organismes vivants
modifiés (OVM) (Article 18), et sur d'autres questions ayant
trait à la mise en œuvre. Le Groupe de travail II (GT-II) a
planché sur le respect des obligations et sur la
responsabilité et la réparation. Une brève Plénière s'est
tenue dans l'après-midi pour la revue des progrès accomplis et
pour entendre les dépositions. Les groupes de contact sur la
documentation relative aux OVM destinés à l'alimentation
humaine et animale et à la transformation (OVM-AHAT), le
respect des obligations et le budget, se sont également réunis.
GROUPE DE TRAVAIL I
MANIPULATION, TRANSPORT, EMBALLAGE ET
IDENTIFICATION: Le Secrétariat a introduit les documents
pertinents (UNEP/CBD/BS/COP-MOP/1/7 et INF/3).
Documentation relative aux OVM-AHAT
(Article 18.2(a)): L'Ouganda, au nom du GROUPE AFRICAIN,
l'INDE, le BANGLADESH, la TURQUIE, VANUATU, le VENEZUELA, la
CHINE et le PEROU ont fait part de leur appui en faveur d'une
documentation qui se suffirait à elle-même, pour
l'accompagnement des mouvements transfrontières des OVM-AHAT.
Le BRESIL, le MEXIQUE, le JAPON, CUBA, l'URUGUAY, l'ARGENTINE,
l'AUSTRALIE, le CANADA, le CHILI et l'INTERNATIONAL GRAIN
TRADE COALITION (IGTC) se sont déclarés en faveur d'une
facture commerciale. La NORVEGE a présenté le canevas de sa
documentation autosuffisante. La COMMUNAUTE EUROPEENNE (CE) a
souligné le besoin d'utiliser des identificateurs uniques
conformes aux normes approuvées à l'échelle internationale, et
a souhaité voir une priorité accordée à l'identification
particulière des OVM-AHAT.
L'INDE, le BRESIL, le MEXIQUE, CUBA et le
BURKINA FASO ont appuyé l'utilisation du dernier exportateur
et du premier importateur ou toute autre autorité appropriée,
comme point de contact pour l'obtention de renseignements.
L'IRAN, l'ARGENTINE, l'URUGUAY et l'IGTC ont fait objection à
l'utilisation de toute autre autorité appropriée, comme point
de contact.
Plusieurs délégués ont apporté leur soutien
à l'établissement d'un groupe de travail, de composition non
limitée. L'ARGENTINE a indiqué que le groupe de travail
devrait avoir une participation équilibrée entre importateurs
et exportateurs issus des pays industrialisés et des pays en
développement. La TURQUIE a souhaité le voir élaborer un
canevas pour la documentation autosuffisante. L'ETHIOPIE et le
BURKINA FASO ont déclaré que les exportateurs d'OVM-AHAT
devraient être plutôt requis de, qu'encouragés à, déclarer que
la cargaison contient des OVM-AHAT. Le LIBERIA a noté que les
pays peuvent appliquer des mesures plus strictes que prévu par
le Protocole. Le délégué des ETATS-UNIS a mis en garde, en
matière de documentation, contre des exigences qui risquent de
bouleverser le commerce international.
Les délégués ont établi un groupe de
contact, co-présidé par Veena Chhotray (Inde) et Eric
Schoonejans (France).
Documentation relative aux OVM destinés à
une utilisation confinée ou à l'introduction intentionnelle
dans l'environnement (Article 18.2(b) et (c)): Le GROUPE
AFRICAIN, l'INDE, la NORVEGE, l'IRAN, OMAN et l'Irlande, au
nom de l'UE et des Pays Accédants (UE), ont apporté leur appui
en faveur d'une documentation autosuffisante. La MALAISIE et
le KENYA ont requis de plus amples renseignements. Le CANADA,
le JAPON, l'AUSTRALIE et la NOUVELLE ZELANDE ont soutenu
l'utilisation de la documentation disponible. L'ARGENTINE
s'est déclarée en faveur des factures commerciales, et le
BRESIL et le Mexique ont proposé l'utilisation de factures
commerciales ou autre documentation. La SUISSE a suggéré de
procéder à un échange de vues sur le canevas, aux fins
d'intégrer les exigences en matière d'information, dans la
documentation disponible. L'OUGANDA a appuyé l'utilisation du
projet de canevas norvégien, comme plate-forme pour
l'élaboration de la documentation autosuffisante. La CE a
appelé à une identification spécifique des OVM destinés à
l'utilisation confinée, en ayant recours à des appellations
scientifiques et commerciales, et en les identifiant comme
traits nouveaux ou modifiés.
L'organisation CONSUMERS INTERNATIONAL a
exhorté les Parties à utiliser une documentation
autosuffisante. L'OCDE a mis en exergue son schéma de
certification de départ.
Les systèmes d'identification uniques:
Le MEXIQUE a plaidé pour l'utilisation du système
d'identification de l'OCDE. Le BRESIL et le GROUPE AFRICAIN
ont appelé à permettre le recours à d'autres systèmes, le
GROUPE AFRICAIN, la MALAISIE et l'URUGUAY, suggérant que le
groupe de travail procède à l'analyse des systèmes disponibles,
et présente à la CdP/ RdP un avis quant à leur durabilité.
L'UE et la NORVEGE ont proposé d'élaborer un registre, dans le
cadre du Centre d'échange pour la prévention des risques
biotechnologiques (BCH), un registre basé sur le système de
l'OCDE. Le CANADA a suggéré de traiter le sujet des
identificateurs uniques dans le cadre du BCH. L'AUSTRALIE a
recommandé de procéder à l'évaluation de l'expérience vécue
dans la mise en œuvre du Protocole, aux fins de déterminer les
conditions requises dans le cadre du système d'identification
unique.
La FEDERATION INTERNATIONALE DES SEMENCES
et la COALITION INDUSTRIELLE MONDIALE ont suggéré d'élaborer
un registre de codes d'identification uniques, pour les
produits biotechnologiques approuvés pour application
commerciale.
AUTRES QUESTIONS: Le Secrétariat a
introduit le document consacré à d'autres questions
nécessaires à la mise en œuvre effective du Protocole (UNEP/CBD/BS/COP-MOP/1/13).
L'UE, la BULGARIE, la ROUMANIE et la
NORVEGE ont proposé de traiter les questions d'évaluation et
de gestion des risques.
Contrée par l'UE, le MEXIQUE, l'UKRAINE et
le CANADA, la TANZANIE a plaidé pour l'établissement d'un
organe subsidiaire permanent, chargé de traiter des questions
scientifiques et techniques ayant trait à la mise en œuvre du
Protocole.
Au sujet des mouvements transfrontières
d'OVM entre Parties et non-Parties, l'UE et le GROUPE AFRICAIN
ont déclaré que le projet de décision devrait encourager les
non-Parties à ratifier le Protocole, et devrait inclure un
libellé assurant que l'évaluation des risques est menée.
GROUPE DE TRAVAIL II
RESPECT DES OBLIGATIONS: Le Secrétariat
a introduit les documents pertinents (UNEP/CBD/BS/COP-MOP/1/8
et INF/ 4). L'UE et d'autres intervenants ont souligné que les
procédures doivent être transparentes et avoir un caractère
non juridique.
Contrés par l'UE et les ETATS-UNIS, le
Cameroun, au nom du GROUPE AFRICAIN, et d'autres intervenants,
ont appuyé l'insertion d'une référence au Principe de Rio sur
les responsabilités communes mais différenciées.
L'IRAN, la REPUBLIQUE EQUATORIALE, la
COLOMBIE, l'INDE et TONGA ont suggéré de supprimer le libellé
stipulant que les membres du comité sur le respect des
obligations siègeront à titre personnel. L'UE, le JAPON, la
MALAISIE, le PEROU et la CHINE y ont fait objection. Les
ETATS-UNIS et le CANADA ont proposé que les membres servent de
manière objective et dans le meilleur intérêt du Protocole.
Le JAPON, le GROUPE AFRICAIN, l'UE et
d'autres ont requis, et la COLOMBIE, la REPUBLIQUE EQUATORIALE,
la SUISSE et TONGA ont fait objection à, la suppression de la
référence à une représentativité équilibrée des pays
importateurs et des pays exportateurs au sein du comité. Le
BRESIL, la COLOMBIE, le MEXIQUE, le VENEZUELA et le CANADA,
ont proposé que le comité soit formé de quatre membres issus
de chacun des groupes régionaux.
Alors que le BRESIL s'y est opposé, le
GROUPE AFRICAIN, la SUISSE et d'autres ont soutenu l'idée que
les soumissions puissent être faites par n'importe quelle
Partie, concernant le non-respect des obligations, constaté
chez une Partie tierce. CUBA et TONGA ont appelé à des
soumissions faites par des Parties directement impliquées dans
les cas de non-respect des obligations, tandis que l'IRAN,
l'UE et d'autres ont requis l'insertion d'une référence à
l'information corroborative. L'INDE et CUBA ont appelé à
permettre au comité de rejeter toute soumission non-fondée.
Le GROUPE AFRICAIN et d'autres ont
accueilli favorablement les soumissions faites par la CdP/RdP
et l'information fournie par les ONG et le Secrétariat. CUBA,
la MALAISIE et la CHINE ont fait objection à l'idée de
recevoir des renseignements de la part des ONG, et l'IRAN à
celle de recevoir des renseignements en provenance du
Secrétariat. La SUISSE s'est opposée à la restriction des
sources d'information. La COALITION INDUSTRIELLE MONDIALE a
mis en garde contre la considération de renseignements non
sollicités.
Plusieurs intervenants ont fait objection à
l'idée de prévoir des mesures punitives. L'AFRIQUE DU SUD, la
SUISSE et la NORVEGE ont suggéré de finaliser les mesures de
respect des obligations, à une étape ultérieure. L'IRAN,
l'INDE, le JAPON et le GROUPE AFRICAIN ont appuyé l'idée
d'émettre une mise en garde, et de publier les cas de
non-respect des obligations. Le GROUPE AFRICAIN, l'UE et
SAMOA, contr�s par le JAPON, la MALAISIE et le VENEZUELA, ont
appuy� l'id�e de suspendre les droits et privil�ges des
Parties contrevenantes. Le d�l�gu� des ETATS-UNIS a appuy�, et
l'UE, SAMOA et le BANGLADESH ont fait objection �, l'insertion
d'une r�f�rence � la coh�rence avec le droit international. La
CHINE a requis la consid�ration de la restauration des droits
des Parties contrevenantes.
Les d�l�gu�s ont �tabli un groupe de
contact co-pr�sid� par J�rg Bally (Suisse) et Rawson Yonadi (Tanzanie).
RESPONSABILITE ET REPARATION: Le
Secr�tariat a introduit les documents pertinents (UNEP/CBD/BS/COP-MOP/1/9,
9/Add.1 and INF/5-7). Ren� Lefeber (Pays-Bas) a donn� un
aper�u sur les conclusions de l'atelier organis� sous le th�me
de la responsabilit� et de la r�paration (UNEP/CBD/BS/COP-MOP/1/
INF/8).
Plusieurs d�l�gu�s ont plaid� en faveur de
la cr�ation du groupe sp�cial, de composition non limit�e,
d'experts juridiques et techniques. Le GROUPE AFRICAIN s'est
oppos� � une requ�te avanc�e par l'ARGENTINE, la NOUVELLE
ZELANDE, la FEDERATION DE RUSSIE et d'autres, favorable � la
participation de non Partie dans le groupe d'experts.
La NORVEGE, le BRESIL, le MEXIQUE et
d'autres ont appuy�, tandis que la SUISSE, l'UE, le GROUPE
AFRICAIN et d'autres se sont oppos�s �, la proposition
appelant le groupe d'experts � proc�der � l'analyse des
r�gimes de responsabilit� et de r�paration, disponibles
applicable aux non-OVM. Le GROUPE AFRICAIN, contr� par la
JAMAIQUE et le CANADA, a d�clar� que le groupe d'experts ne
devrait pas examiner les options offertes quant au mode
d'adoption et � la forme d'action en mati�re de responsabilit�
et de r�paration.
Le JAPON, la NORVEGE et le MEXIQUE ont
appuy�, et l'UE et la CHINE se sont oppos�s � l'insertion
d'une liste des �l�ments particuliers permanents. Le CANADA et
la CHINE ont indiqu� que la liste ne devrait pas �tre
exhaustive, et la FAO, qu'elle ne devrait pas inclure le
contexte phytosanitaire de la d�finition, de la valorisation
et des seuils des dommages caus�s � la biodiversit�.
Le GROUPE AFRICAIN, l'UE, le JAPON et
d'autres ont sugg�r� que le groupe d'experts rende compte � la
CdP/RdP. La CHINE, le CANADA et d'autres ont propos� que le
groupe fasse des recommandations au sujet des r�gles et
proc�dures internationales appropri�es, si tel est le souhait
de la CdP/RdP.
La REPUBLIQUE DE COREE a appel� � un
ensemble de mesures int�rimaires, en attendant l'�tablissement
du r�gime. L'ETHIOPIE s'est oppos�e au libell� requ�rant du
groupe d'experts, de clarifier le sens de l'Article 27 du
Protocole.
La COALITION INDUSTRIELLE MONDIALE, les
ETATS-UNIS et la JAMAIQUE ont d�clar� que le groupe devrait
inclure des experts scientifiques. L'ARGENTINE et les
ETATS-UNIS ont sugg�r� que le groupe d'experts proc�de �
l'�laboration de lois et de contrats-types pour la
facilitation de la canalisation des responsabilit�s.
PLENIERE
Le Pr�sident du GT-I, Fran�ois Pythoud
(Suisse) et le Pr�sident du GT-II, l'ambassadeur Phil�mon Yang
(Cameroun) ont pr�sent� chacun un rapport sur les progr�s
accomplis dans leur GT respectif. John Ashe (Antigua et
Barbuda), Pr�sident du groupe de contact sur le budget, a
pr�sent� un rapport sur les progr�s r�alis�s dans le groupe de
contact.
Les d�l�gu�s ont �tabli un comit� des Amis
du Pr�sident sur la question des directives � l'intention du
m�canisme de financement, et un comit� des Amis du Pr�sident
sur la question de l'�tablissement des priorit�s.
Le repr�sentant de l'UNIVERSITE DES NATIONS
UNIES a pr�sent� un rapport sur son dialogue de haut niveau
sur le commerce international, la biotechnologie et le
d�veloppement durable.
GROUPES DE CONTACT
DOCUMENTATION RELATIVE AUX OVM-AHAT:
Les d�l�gu�s ont d�cid� d'�tablir un groupe de travail, de
composition non limit�e, charg� de la d�termination des
exigences en mati�re d'OVM-AHAT, l'une des r�gions, soulignant
la n�cessit� d'y proc�der � l'examen des contraintes
budg�taires. Les d�l�gu�s ont �galement d�battu du libell�
consacr� � l'identification d'un point de contact charg� de
fournir des renseignements sur l'OVM-AHAT, et du libell�
consacr� au type de documentation devant accompagner
l'OVM-AHAT.
RESPECT DES OBLIGATIONS: Les d�l�gu�s
ont retenu la r�f�rence portant sur l'�mission d'une mise en
garde � l'encontre de la Partie contrevenante, et ont supprim�
la r�f�rence � l'�quilibre entre les pays importateurs et les
pays exportateurs, au sein du comit� sur le respect des
obligations. Un groupe informel �laborera un texte sur la
suspension des droits et privil�ges, et les copr�sidents
soumettront un texte sur les soumissions provenant de la CdP/RdP
relativement au respect des obligations. S'agissant des
soumissions faites par des Parties donn�es sur le non-respect
constat� chez d'autres Parties, un texte des copr�sidents sera
�labor�, appelant � des donn�es corroboratives et au rejet des
soumissions.
DANS LES COULOIRS
Les couloirs �taient pleins de r�serves �
l'�gard de l'arrangement conclu entre les pays de NAFTA autour
de la documentation devant accompagner les mouvements
d'OVM-AHAT. Un participant a regrett� que l'arrangement NAFTA
soit en train d'�tre pr�sent� comme une approche potentielle
pour la mise en �uvre, m�me si elle r�pond � peine aux
exigences du Protocole relativement � ce sujet. Un autre
d�l�gu� a fait remarquer que l'arrangement vient d�tourner
l'attention loin de l'ordre du jour de la r�union, et a estim�
que l'accord pourrait bien constituer le premier cas pos� au
m�canisme du respect des obligations, lorsqu'il sera �tabli.
L'incertitude n'est pas dissip�e quant au
r�le des observateurs non-Parties, et le d�l�gu� d'une Partie
a soulign�, non sans surprise, que l'�tablissement d'un comit�
des Amis du Pr�sident sur les directives � l'intention du FEM,
emp�che la participation des non-Parties, qui sont �galement
des contributeurs au financement du FEM.
A SUIVRE AUJOURD'HUI
GROUPE DE TRAVAIL I: Le GT-I se r�unira
� 15h dans la Salle Dewan Merdeka, pour consid�rer le papier
de salle de conf�rence (PSC) consacr� � l'�change
d'information et au BCH. S'attendre � la mise en circulation
de textes des Pr�sidents concernant: la documentation relative
aux OVM destin�s � l'utilisation confin�e et � l'introduction
intentionnelle dans l'environnement; les syst�mes
d'identification uniques; et d'autres questions de mise en
�uvre.
GROUPE DE TRAVAIL II: Le GT-II se
r�unira � 11h dans la Salle TR4 pour consid�rer les PSC
consacr�s � la cr�ation des capacit�s et au fichier d'experts.
S'attendre � la mise en circulation d'un PSC sur le th�me de
la responsabilit� et la r�paration.
GROUPES DE CONTACT: Le groupe de
contact sur l'Article 18.2 (a) se r�unira de 10h � 13h dans la
Salle Tun Hussein Onn, Hall A. Le groupe de contact sur le
budget se r�unira � 15h, dans la Salle des VIP. Le groupe de
contact sur le respect des obligations est susceptible de se
r�unir �galement.
PLENIERE: La Pl�ni�re se r�unira �
17h30 dans la Salle Dewan Merdeka, pour l'�valuation des
progr�s accomplis. S'attendre � la mise en circulation d'un
PSC sur le programme de travail � moyen terme.
FORMATION EN BCH: Des s�ances de
formation en rapport le BCH auront lieu dans la Salle Tun
Hussein Onn, Hall B, � 10h, 13h et 15h30. |