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Publié
par L'Institut
International du Développement Durable (IIDD)
Vol. 09 No. 279
Lundi 16 février 2004
LES FAITS MARQUANTS DE LA CdP-7 DE LA CDB:
VENDREDI-DIMANCHE, 13-15 FEVRIER 2004
Les délégués à la CdP-7 se sont réunis tout
le long de la journée du vendredi dans deux Groupes de travail
(GT). Le GT-I a planché sur les programmes de travail axés sur
les écosystèmes aquatiques intérieurs et sur la biodiversité
marine et côtière. Le GT-II s'est penché sur: la coopération
scientifique et technique et le Mécanisme d'échange pour la
prévention des risques biotechnologiques (CHM); la
communication, l'éducation et la conscientisation du public (CECP);
l'Article 8(j) (savoir traditionnel); les ressources
financières et le mécanisme de financement; et l'établissement
des rapports nationaux. Une brève Plénière s'est tenue dans
l'après-midi. Des groupes de contact sur le budget et sur
l'accès et le partage des avantages (APA) ont été convoqués
vendredi. Un groupe de contact sur les aires protégées (AP)
s'est réuni vendredi et dimanche.
GROUPE DE TRAVAIL I
PROGRAMMES DE TRAVAIL THEMATIQUES:
Les écosystèmes aquatiques intérieurs: Le Secrétariat a
introduit les documents pertinents (UNEP/CBD/COP/7/3, 12 and
12/Add.1, and INF/27).
Plusieurs participants ont appelé au
renforcement des capacités et à des ressources financières, et
à l'établissement de liens avec d'autres questions, en
particulier, la biodiversité des montagnes et les changements
climatiques. La CONVENTION DE RAMSAR a souligné la nécessité
d'intégrer la gestion des eaux intérieures et des eaux
côtières et, avec la NORVEGE, à une amélioration de la prise
de conscience.
Le Sénégal, au nom du GROUPE AFRICAIN, a
mis l'accent sur le besoin de dresser des inventaires, et la
FRANCE a attiré l'attention sur leurs coûts élevés. L'Irlande,
au nom de l'UE et des Pays Accédants, la Bulgarie et la
Roumanie (UE), a apporté son appui à la classification de la
Convention de Ramsar sur les zones humides. Le VENEZUELA a
fait part de ses réserves concernant les calendriers étroits
retenus pour les objectifs. La Colombie, au nom du GRULAC, a
souligné la nécessité d'objectifs réalistes. Le KENYA a appelé
à des moyens de vivre alternatifs pour les communautés locales
et, avec l'INDONESIE, a souligné le besoin de supprimer les
incitations perverses. Le BRESIL et l'ARGENTINE, contrés par
l'UE et la NORVEGE, ont apporté leur appui à l'insertion de
références aux accords de commerce international.
Le BRESIL et l'AUSTRALIE ont fait objection
à l'insertion de références à la décision VI/23 concernant les
espèces aliènes invasives (EAI). La THAILANDE a requis des
références aux stocks d'espèces exotiques natives. La SUISSE a
souligné l'importance de la gestion intégrée des ressources en
eau et, avec le CANADA et la FAO, de l'harmonisation des
rapports nationaux.
La TURQUIE et HAITI ont suggéré de placer
un accent plus prononcé sur les besoins et les rôles humains.
Le BOTSWANA a encouragé la participation des autochtones dans
l'évaluation de la situation des eaux intérieures. La NORVEGE
a appelé à la conduite d'études d'impact sur les effets
cumulatifs. Le LIBERIA a suggéré de traiter de la question des
fleuves partagés. Le FORUM INTERNATIONAL DES AUTOCHTONES SUR
LA BIODIVERSITE (FIAB) a encouragé une plus grande
focalisation sur le problème de la fragmentation des
écosystèmes.
La biodiversité marine et côtière: Le
Secrétariat a introduit les documents pertinents (UNEP/CBD/COP/7/12,
12/Add.2, and INF/24 to 26).
Plusieurs délégués ont mis en relief la
nécessité d'une cohérence avec le droit international et du
consentement des Etats côtiers concernant la protection de la
biodiversité dans les aires situées au-delà des lignes de
juridiction nationale, et souligné l'importance de la
coopération régionale. De nombreux délégués ont appelé au
soutien de la mise en œuvre du programme de travail, la GAMBIE
requérant la mise en place de mécanismes financiers innovants
et équitables. L'AUSTRALIE, appuyée par les SEYCHELLES, la
JAMAIQUE et la FRANCE, a appelé à l'accroissement de la
résistance au blanchiment du corail. Le COSTA RICA s'est
opposé à la référence aux aires situées au-delà des lignes de
juridiction nationale. Le GHANA, contré par la FEDERATION DE
RUSSIE, a appelé à un moratoire sur la pêche à la traîne en
haute mer.
Plusieurs délégués ont attiré l'attention
sur les lacunes constatables dans le domaine de l'information,
le JAPON, la TANZANIE et le SENEGAL requérant que
l'établissement d'AP marines (APM) soit basé sur la science.
Le GRULAC et le Royaume-Uni ont plaidé pour l'adoption d'une
approche de bas en haut, dans l'édification du réseau mondial
d'AP. Le COSTA RICA a fait objection à l'établissement d'un
réseau mondial d'APM et l'ARGENTINE a fait remarquer que ceci
devrait être traité par la Convention des Nations Unies sur le
Droit de la Mer. Le CHILI a souligné que la biodiversité
marine et côtière peut être protégée par d'autres moyens que
les AP. KIRIBATI a mis en exergue la conservation basée sur
les communautés. La THAILANDE a mis en relief le rôle des
pratiques locales et traditionnelles. PALAU et les PHILIPPINES
ont mis l'accent sur la participation autochtone et locale.
La GAMBIE et l'INDE ont souligné le besoin
de déterminer les priorités de la recherche. Le PEROU a mis en
exergue la nécessité d'activités à court et à long termes. La
SLOVENIE a souhaité l'octroi d'une priorité à la mise en œuvre
d'une gestion intégrée des aires marines et côtières.
L'UKRAINE a appelé à des évaluations des risques posés par les
activités militaires. Les PHILIPPINES, la SLOVENIE et HAITI
ont parlé de l'urgence qu'il y a, à traiter des EAI,
introduites par les eaux de ballast. L'ARGENTINE, contrée par
la FEDERATION DE RUSSIE, a suggéré de supprimer la référence
aux effets positifs de la mari-culture. Le TOGO et le CAMEROUN
ont mis l'accent sur les effets défavorables des activités
étrangères menées dans leurs eaux côtières.
GREENPEACE a appelé au traitement des
pêches irrégulières, notamment à travers un moratoire sur la
pêche à la traîne dans les hautes mers, l'UICN suggérant que
l'Assemblée générale des Nations Unies se penche sur cette
question. L'UNESCO a proposé un nouvel élément programmatique
portant sur les thèmes émergeants. Le FIAB a souhaité voir
affirmer que les droits autochtones en matière de pêche,
s'étendent jusqu'en hautes mers.
GROUPE DE TRAVAIL II
LA COOPERATION SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE ET
LE CHM: Plusieurs délégués ont mis l'accent sur les
activités nationales et régionales. De nombreuses Parties de
la REGION ASIE-PACIFIQUE ont requis du Secrétaire exécutif,
l'organisation de leur réunion régionale consacrée au CHM. La
SUISSE a appelé à l'application de l'expérience acquise dans
la mise en place du Centre d'échange pour la prévention des
risques biotechnologiques, pour l'amélioration de l'efficacité
du CHM.
Le CANADA a requis la production d'un
document explicatif sur les liens existant entre le CHM et les
bases de données taxonomiques et, appuyé par plusieurs
intervenants, a fait part de ses réserves concernant les
disparités entre les Parties, en matière de capacités de
communication électronique et de points focaux nationaux.
Plusieurs pays en développement-Parties ont appelé à de
nouveaux efforts pour améliorer cette situation.
Le PEROU a souhaité l'octroi d'une priorité
à l'amélioration des points focaux nationaux, tandis que la
THAILANDE a appelé à la désignation de points focaux régionaux.
La JAMAIQUE a recommandé l'élaboration d'un portail sur la
toile, consacré à la biodiversité des îles. Le délégué du
BURKINA FASO a reconnu le financement accordé par la Belgique
pour la couverture d'activités ayant trait à l'utilisation du
CHM, dans son pays.
COMMUNICATION, EDUCATION ET
CONSCIENTISATION DU PUBLIC: Le Secrétariat a introduit les
documents pertinents (UNEP/CBD/COP/7/17/Add.4 and INF/10).
S'interrogeant sur le besoin de maintenir le Groupe d'Experts
Consultatif (GEC), la COLOMBIE, le PEROU et le BRESIL ont
appelé au soutien des initiatives nationales et locales. Le
délégué d'Antigua et Barbuda, au nom du GRULAC, a appelé à
l'adoption d'approches répondant aux besoins des pays. Palau,
au nom des PETITS ETATS INSULAIRES EN DEVELOPPEMENT (PEID) a
mis l'accent sur l'importance d'avoir des matériaux
d'information et de formation dans les langues locales, notant
l'accès limité aux outils basés sur l'Internet. La JAMAIQUE et
BELIZE ont mis en relief l'importance de disposer d'outils
adaptés aux conditions locales, et CUBA, celle des stratégies
nationales d'éducation.
L'UE a mis en exergue la coopération entre
les points focaux nationaux et entre les points focaux et le
GEC. Le CANADA a suggéré de procéder à une compilation des
rapports thématiques sur les CECP. La NORVEGE et l'UICN ont
appelé à l'inclusion des CECP dans les domaines thématique et
les programmes de travail de la CDB, la NORVEGE a proposé de
financer les CECP, à partir du budget central de la CDB.
L'UNESCO a souligné l'importance de l'intégration des CECP
dans les stratégies de développement.
RESSOURCES FINANCIERES ET MECANISME DE
FINANCEMENT: Le Secrétariat a introduit les documents
pertinents (UNEP/CBD/COP/7/ 18, 9, 17/Add.5 and INF/1). L'UE a
reconnu le besoin d'un appui soutenu et d'un financement à
long terme à partir de sources publiques et privées. Le JAPON
a suggéré d'éviter la duplication des efforts, aux fins de
parvenir à une utilisation efficace des ressources. La NORVEGE
a mis en relief la coordination entre les donateurs et le lien
entres la biodiversité et les plans de développement nationaux.
Le SENEGAL, appuyé par plusieurs pays, a
soulign� le besoin d'un m�canisme de financement souple et
d'un soutien financier opportun. Le CANADA, le PEROU, les
ETATS-UNIS et l'AUSTRALIE ont appel� � l'engagement du secteur
priv�. La Colombie, au nom du GRULAC, a fait part de ses
r�serves concernant le manque de coh�rence entre les
directives de la CdP et les d�cisions prises par le FEM en
mati�re de financement. CUBA, appuy� par le GRULAC, a signal�
que la r�gion des Cara�bes n'est pas repr�sent�e au Conseil du
FEM en raison du refus des Etats-Unis d'�mettre un visa pour
le repr�sentant cubain.
APA: L'OMPI a present� son �tude
technique, sur les exigences en mati�re de communication de
l'origine, requises par la CdP-6 (UNEP/CBD/COP/7/INF/17).
ARTICLE 8(j): L'UE a rapport� que les
consultations informelles n'ont pas abouti � un accord sur les
r�f�rences introductives au Droit international. La Pr�sidente
du GT-II, Desh Depaak Verma (Inde) a d�clar� que la d�cision
n'a pas besoin de r�f�rences introductives, mais l'UE a
insist� sur leur inclusion.
ETABLISSEMENT DES RAPPORTS NATIONAUX:
Le Secr�tariat a introduit les documents pertinents (UNEP/CBD/COP/
7/5 and 17/Add.2, and INF/6, 7, 8, 9 and 22). Plusieurs
d�l�gu�s ont appel� � l'int�gration des rapports relevant des
conventions pertinentes. L'UE et le CANADA ont appel� � des
rapports tourn�s vers des r�sultats concrets, et ont accueilli
favorablement la question concernant l'objectif 2010. Le
CANADA a requis le maintien du cycle quadriennal des rapports
et l'examen des questions ayant trait � l'�laboration d'un
aper�u g�n�ral et � l'�tablissement des priorit�s, � titre
optionnel. La NOUVELLE ZELANDE a appel� � un format de rapport
alternatif, ax� sur les probl�mes rencontr�s dans la mise en
�uvre et refl�tant le programme de travail pluriannuel.
L'AUSTRALIE a fait remarquer que les indicateurs ne sont pas
les seuls moyens permettant l'�valuation des progr�s. Le
repr�sentant d'ANTIGUA ET BARBUDA a fait �tat du manque de
donn�es nationales sur la biodiversit�. Plusieurs d�l�gu�s ont
appel� � la cr�ation de capacit�s. La MALAISIE, avec plusieurs
pays, a appel� le FEM � simplifier ses proc�dures d'acc�s aux
fonds destin�s � l'�laboration des rapports nationaux.
PLENIERE
Le Pr�sident du GT-I, Hans Hoogeveen
(Pays-Bas) et la Pr�sidente du GT-II, Verma, ont pr�sent�,
chacun un rapport sur les progr�s accomplis dans son groupe de
travail respectif.
L'AUSTRALIE a r�affirm� sa volont� de
r�soudre la question des EAI, soulignant que cette question
n'affectera en rien les d�cisions sur les autres sujets.
Les d�l�gu�s ont �lu les repr�sentants
r�gionaux au sein du Bureau: Karen Brown (Canada) et Philip
Buckley (Irlande), pour le GEOA; Moustafa Fouda (Egypte) et
Sem Taukondjo Shikongo (Namibie), pour le Groupe africain; les
d�l�gu�s de Kiribati et de Mongolie, pour le Groupe Asie -
Pacifique; Alexander Shestakov (F�d�ration de Russie) et Zamir
Dedej (Albanie), pour l'ECE; et, Dalia Salabarria Fernandez
(Cuba) pour le GRULAC.
Qatar, au nom du G-77/CHINE, a appel� les
Parties � r�aliser les objectifs de la CDB, dans le cadre de
l'�radication de la pauvret�.
GROUPES DE CONTACT
BUDGET: Au sujet de la d�termination
des co�ts partag�s entre la CBD et le Protocole de Bios�curit�,
les d�l�gu�s ont d�cid� de reporter l'�tablissement d'un
principe, en attendant l'accumulation de suffisamment
d'exp�riences de fonctionnement avec des budgets s�par�s. Au
sujet de la proc�dure devant �tre suivie dans l'adoption des
budgets respectifs, les d�l�gu�s ont d�cid� de consulter un
conseiller juridique.
APA: les d�l�gu�s ont d�battu des
mesures devant �tre prises par les pays utilisateurs, sans
parvenir � quelque consensus sur les r�f�rences crochet�es �
la collaboration et aux liens avec l'OMPI. Au sujet du r�gime
international d'APA, les d�l�gu�s ont examin� un document de
travail r�vis�, incluant un projet de d�cision et les termes
de r�f�rence (TR) annex�s devant r�gir le Groupe de travail
sur l'APA. Au sujet desTR, ils ont approuv� le libell� portant
sur le processus �manant des discussions men�es dans le comit�
de r�daction. Un comit� des Amis du Pr�sident a �t� �tabli
pour r�soudre des divergences de vue sur la port�e et,
notamment, le point de savoir si le r�gime devait se focaliser
sur le partage des avantages ou traiter �galement des
questions d'acc�s et de savoir traditionnel. Au sujet des
�l�ments des TR, les d�l�gu�s se sont accord�s sur le libell�
consacr� aux exigences en mati�re de communication de
l'origine, dans les applications brevet�es. Un accord a
�galement �t� atteint sur la d�cision concernant la
participation des communaut�s.
AP: Au sujet des vis�es, les d�l�gu�s
se sont accord�s sur le besoin de s'assurer de la
participation pleine et effective des communaut�s autochtones
et locales, d'ici 2008, dans l'�tablissement et la gestion des
AP, et ceux dans le respect de leurs droits et la
reconnaissance de leurs responsabilit�s, de mani�re coh�rente
avec les l�gislations nationales et des obligations
internationales applicables. Ils se sont �galement entendus
sur l'�tablissement de syst�mes de suivi nationaux et
r�gionaux, d'ici 2010. Les d�l�gu�s ont trait� des activit�s
propos�es dans les domaines: de l'�valuation et du suivi; de
l'habilitation; et la gouvernance, de la participation, de
l'�quit� et du partage des avantages. Un comit� des Amis du
Pr�sident a �t� �tabli pour consid�rer les d�finitions.
DANS LES COULOIRS
Comme l'illustre bien la forte d�claration
faite par l'Australie, au cours de la Pl�ni�re de vendredi, la
question des EAI occupe encore bien des esprits. Les groupe
r�gionaux ont �t� maintenus actifs durant le week-end,
essayant de parvenir � un accord interne et explorant les
options r�dactionnelles offertes. Un d�l�gu� a fait remarquer
avec pr�occupation que les int�r�ts commerciaux semblent
rester un facteur d�cisif. Un autre a not� que le moment
pourrait �tre venu pour l'�tablissement d'un cadre plus "formel"
pour le traitement de ce sujet. Ceci pourrait servir
d'indication quant � la volont� de r�soudre la question, dans
le courant cette CdP.
Outre les EAI, la deuxi�me semaine de la
CdP-7 va probablement �tre domin�e par les n�gociations autour
de la biodiversit� marine et c�ti�re, l'APA et les AP.
Plusieurs d�l�gu�s ont not� que les progr�s attendus sur les
questions d'APA et d'AP, seront tr�s certainement accomplis �
travers des concessions mutuelles. Compte tenu des appels
lanc�s par les pays en d�veloppement Parties, dans le groupe
de contact tenu, vendredi, sur l'APA, en faveur d'une
focalisation exclusive sur le partage des avantages, les
d�l�gu�s se pr�parent � des n�gociations ardues, cette semaine.
A SUIVRE AUJOURD'HUI
GROUPE DE TRAVAIL I: Le GT-I se r�unira
� 10h30 dans la Salle Dewan Nerdeka, pour se pencher sur:
l'identification, le suivi, les indicateurs et les �valuations;
la biodiversit� et les changements climatiques; et l'approche
bas�e sur les �cosyst�mes. S'attendre � la distribution des
textes r�vis�s du Pr�sident concernant les �cosyst�mes
aquatiques int�rieurs, et la biodiversit� marine et c�ti�re.
GROUPE DE TRAVAIL II: Le GT-II se
r�unira �10h30 dans la Salle TR4 pour d�battre de la
responsabilit� et de la r�paration, des mesures
d'encouragement et de la coop�ration avec d'autres
conventions. S'attendre � des PSC sur le CHM, les ressources
financi�res, le CECP, les rapports nationaux et l'Article
8(j).
GROUPES DE CONTACT: Les groupes de
contact sur le budget, les AP et l'APA se r�uniront
probablement tout le long de la journ�e. |