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Publié
par L'Institut
International du Développement Durable (IIDD)
Vol. 9 No. 260
Jeudi 13 Novembre 2003
LES FAITS MARQUANTS DE l'OSSATT-9:
MERCREDI 12 NOVEMBRE 2003
Les délégués près de la neuvième réunion de
l'Organe subsidiaire chargé de fournir des avis scientifiques,
techniques et technologiques (OSASTT-9) de la Convention sur
la diversité biologique (CDB), se sont réunis dans des
sessions de Groupe de travail, tout le long de la journée. Le
Groupe de travail I (GT-I) s'est penché sur l'utilisation
durable, l'approche fondée sur l'écosystème, et les espèces
invasives aliènes (EIA). Le Groupe de travail II (GT-II) a
poursuivi ses discussions autour des objectifs concrets, et a
examiné les papiers de salle de conférence (PSC) portant sur
le suivi et les indicateurs, et sur la biodiversité et les
changements climatiques.
GROUPE DE TRAVAIL I
L'UTILISATION DURABLE: Principes
pratiques et orientations opérationnelles: Les délégués
ont examiné les recommandations concernant les principes
pratiques et les directives opérationnelles encadrant
l'utilisation durable, y compris le projet de principes et de
lignes directrices d'Addis Ababa (UNEP/ CBD/SBSTTA/9/9 and
INF/8). L'ARGENTINE et le BRESIL ont appelé au traitement de
la problématique des modes durables de production et de
consommation. L'ALLEMAGNE a suggéré d'adopter les principes
préliminaires, et le ROYAUME-UNI, l'ensemble des
recommandations, sans amendement. L'AUSTRALIE a souligné que
l'utilisation durable est tributaire de la conservation de la
biodiversité. La NORVEGE et l'ALLEMAGNE ont proposé
l'établissement de cadres temporels. MADAGASCAR a requis la
systématisation des résultats de la recherche et la promotion
de la coopération entre les chercheurs et les usagers. La
FINLANDE a proposé l'insertion d'une référence aux autres
normes de qualité figurant dans les directives opérationnelles,
notamment le Système de certification pan-européen. La
NOUVELLE ZELANDE et l'AUSTRALIE ont requis l'insertion d'une
référence plutôt à "l'approche de précaution" qu'au "principe
de précaution." La COMMUNAUTE EUROPEENNE (CE) a accepté, sous
condition, qu'une référence au Principe 15 de Rio (Approche de
précaution), puisse être insérée.
La Biodiversité Forestière: Les délégués
ont examiné les propositions appelant à la prévention des
pertes causées par les modes non durables de récolte des
ressources forestières ligneuses et non-ligneuses (UNEP/CBD/SBSTTA/9/9/Add.2),
et les recommandations concernant la gestion de la
biodiversité forestière, l'exploitation des produits et
services et le partage des avantages (UNEP/CBD/SBSTTA/9/9/Add.1).
Le CANADA et l'AUTRICHE ont suggéré de
présenter les recommandations en guise de leçons apprises, et
l'ALLEMAGNE et la FINLANDE ont proposé de les simplifier.
L'INDE a appelé à la promotion des intérêts, à long terme, des
peuples indigènes et de s'assurer du partage juste et
équitable des avantages.
Les Mesures Incitatrices: Au sujet des
propositions concernant les voies et moyens d'éliminer ou
d'atténuer les incitations préjudiciables (UNEP/CBD/SBSTTA/9/9/Add.3
and INF/10), le ROYAUME-UNI a suggéré que le Secrétaire
exécutif examine le besoin d'élaborer davantage, d'affiner et
de faire évoluer les méthodologies appliquées dans
l'évaluation de la biodiversité. L'ARGENTINE a encouragé une
focalisation exclusive sur l'élimination des mesures
incitatrices perverses, et le MEXIQUE a souligné l'importance
de se focaliser sur les politiques compensatoires. Le
représentant de DEFENDERS OF WILDLIFE a demandé de bien
clarifier dans tous les documents ayant trait à la
problématique de l'utilisation durable que les mesures
incitatrices perverses mettent en péril la conservation et
l'utilisation durable de la biodiversité.
L'APPROCHE BASEE SUR L'ECOSYSTEME: Le
Secrétariat a introduit les lignes directrices devant encadrer
la mise en application de l'approche basée sur l'écosystème et
son lien avec la gestion forestière durable (SFM) (UNEP/CBD/SBSTTA/9/8).
Jan Plesnik, Coprésident de la Réunion d'experts sur
l'approche basée sur l'écosystème, a présenté le rapport de la
réunion d'experts (UNEP/CBD/SBSTTA/9/INF/4). Gil Shepherd, de
l'UICN, a proposé les manières d'appliquer et de rendre
opérationnels, les principes régissant l'approche basée sur
l'écosystème.
L'ALLEMAGNE et la SUEDE ont suggéré de
demander au Secrétaire exécutif de procéder à une évaluation
de l'approche basée sur l'écosystème, et de soumettre le
résultat à la considération de l'OSASTT, avant la CdP-9.
L'ALLEMAGNE, la SLOVENIE et l'ESPAGNE ont suggéré l'adjonction
d'un paragraphe sur le besoin d'une intégration
intersectorielle de la GFD. Le CANADA et la FINLANDE y ont
fait objection, cette dernière faisant remarquer que la GFD
est très large et qu'elle ne se limite pas à la production du
bois d'œuvre. La SUISSE a déclaré que les principes ne doivent
être révisés que si leur application dans la pratique en
révèle le besoin. La TANZANIE a estimé qu'il serait prématuré
de transmettre à la CdP-7, les recommandations concernant la
certification et des programmes similaires qui restreignent
potentiellement la souveraineté des Parties. Les PAYS-BAS ont
suggéré de se focaliser sur la facilitation de l'application
des principes. La FAO a suggéré que la CDB travaille à la mise
en place d'un système de gestion des données au cas par cas.
Le CENTRE ARABE DES ETUDES SUR LES ZONES ARIDES ET LES TERRES
SECHES a souligné le besoin de poursuivre les travaux de
collecte des données et d'études de cas, et de renforcer les
capacités nécessaires à l'application de l'approche basée sur
l'écosystème.
LES ESPECES INVASIVES ALIENES: Le
Secrétariat a introduit les documents portant sur les lacunes
et les incohérences constatées dans le cadre réglementaire
international relatif aux EIA (UNEP/CBD/SBSTTA/9/15 and
INF/32).
L'AUSTRALIE, l'ARGENTINE, le BRESIL, le
CANADA, la NOUVELLE ZELANDE et les ETATS-UNIS ont réitéré leur
opposition à la Décision VI/23 de la CdP (Espèces Aliènes) et
ont demandé la suppression de toutes les références ou notes
en bas de page figurant dans le document, pour enregistrer
leurs réserves. L'AUSTRALIE et la NOUVELLE ZELANDE se sont
opposés aux recommandations accueillant favorablement le
papier consacré aux EIA, compte tenu du fait qu'ils n'ont pas
étudié ce document. La NOUVELLE ZELANDE a souligné que les
Principes directeurs devant régir le traitement de la question
des espèces aliènes n'ont pas été adoptés, et a fait part de
ses réserves concernant les contradictions avec le Principe 15
de Rio et avec les termes de l'Accord de l'OMC concernant les
mesures sanitaires et phytosanitaires. Le délégué a requis la
suppression du chapeau introductif placé devant la
recommandation concernant la libération du commerce, mais la
NORVEGE et la CE y ont fait objection, et appuyé par
l'ARGENTINE, a demandé également la suppression des références
à l'OMC et aux négociations des accords bilatéraux et
régionaux sur le libre échange. Le BRESIL a souligné que les
recommandations ne doivent pas contenir des barrières
commerciales discriminatoires.
Palau, au nom de la REGION ASIE-PACIFIQUE,
appuyé par la NOUVELLE ZELANDE, a mis en relief la
vulnérabilité des Etats insulaires aux EIA, et la nécessité
d'un mécanisme de financement et d'un soutien technique
durables. L'AFRIQUE DU SUD a requis l'insertion de références
aux introductions non-intentionnelles ou opportunistes, et aux
introductions intentionnelles à travers le commerce des
espèces à des fins non-alimentaires et aux projets de
conservation ex situ, en tant que voies d'accès possibles. Le
ROYAUME-UNI a recommandé une harmonisation de la CDB et de la
Convention Internationale sur la Protection des Plantes et,
avec les SEYCHELLES et la NORVEGE, a demandé l'adjonction du
commerce des animaux de compagnies, comme voie d'accès
possible.
Le délégué des PHILIPPINES a proposé que le
tourisme soit identifié comme une activité non-liée au
commerce, en matière d'introduction des EIA, et l'ARGENTINE a
signalé un certain nombre d'insuffisances techniques dans le
document. Le CANADA a souligné que les efforts de prévention
devraient être focalisés sur l'import, et qu'une évaluation
des risques doit être appliquée à toute la gamme des espèces.
Le LIBERIA a noté les contraintes financières posées au
travail de suivi du commerce transfrontalier, et a recommandé
un renforcement des mécanismes de régulation aux échelons
national et régional. L'INDE a proposé d'établir un lien entre
les efforts fournis par la CDB et les efforts fournis par la
Convention sur le commerce international des espèces de faune
et de flore sauvages, menacées d'extinction.
SUNSHINE PROJECT a attiré l'attention sur la
pertinence de la Convention sur la prolifération des armes
biologiques et toxiques. DEFENDERS OF WILDLIFE a identifié un
certain nombre de lacunes, notamment des incohérences non-identifiées
entre la CDB et d'autres instruments juridiques internationaux
pertinents, et des manquements au traitement des risques de
maladies transmissibles.
GROUPE DE TRAVAIL II
Le Président du GT-II, Asghar Fazel (Iran), a
invité les participants à présenter leurs commentaires sur les
textes du Président concernant les synergies entre la CDB et
la Convention-cadre sur les changements climatiques (CCCC), et
le transfert des technologies et la coopération.
LES OBJECTIFS CONCRETS: Au sujet du
synopsis du document consacré à l'intégration d'objectifs
concrets dans les programmes de travail (PT) de la CDB (UNEP/CBD/SBSTTA/9/
14), la FINLANDE a suggéré de veiller à la divulgation du
résultat des travaux sur les indicateurs et les objectifs, à
travers le M�canisme d'�change d'information (MEI). Dans le
texte consacr� � la question du maintien des biens et services
li�s � la biodiversit�, l'ARGENTINE a requis l'insertion d'une
r�f�rence appelant � l'application des meilleures pratiques.
Notant que les Parties ne peuvent pas d�cider, toutes seules,
des facteurs constituant des menaces � la biodiversit�, le
ROYAUME-UNI a requis le maintien de la liste des menaces
pos�es. Le PNUE-WCMC, au nom de la Convention sur les esp�ces
migratrices (CEM), a d�clar� que la CEM entend apporter sa
contribution au travail sur les indicateurs. Le repr�sentant
de la coalition des ONG a soulign� la volont� de la coalition
de contribuer � l'�laboration et au test des indicateurs, et a
plaid� en faveur d'une harmonisation des objectifs.
L'apr�s-midi, le Pr�sident Fazel a pr�sent� le
texte du Pr�sident, et a invit� les participants � faire
parvenir leurs commentaires, par �crit, pour la pr�paration du
PSC.
La Strat�gie Mondiale pour la Conservation des
Plantes: Le Secr�tariat a introduit le document concernant
les voies et moyens de promouvoir la mise en �uvre de la
Strat�gie mondiale pour la conservation des plantes (SMCP) (UNEP/CBD/SBSTTA/9/14/
Add.2). L'IRLANDE, le BRESIL et HAITI ont demand� des
directives pour l'�laboration et la mise en application des
objectifs et, avec la MALAISIE, ont recommand� la d�signation
de points focaux nationaux. Le CANADA a fait part de ses
r�serves concernant la praticabilit� des points focaux
nationaux, et a plaid� pour une coop�ration avec la FAO sur la
question des objectifs dans le domaine de la biodiversit�
agricole. La MALAISIE, le MEXIQUE et le CANADA ont not� que
certains calendriers fix�s pour la mise en �uvre sont peu
r�alistes, compte tenu des capacit�s et des moyens financiers
limit�s des Parties, et HAITI a soulign� l'importance des
strat�gies et des priorit�s nationales. LE CENTRE
INTERNATIONAL D'INFORMATIONS SUR LA BIODIVERSITE a donn� un
aper�u sur ses contributions dans les domaines: de l'�change
d'information, de la formation et de la promotion des
partenariats et des r�seaux.
L'apr�s-midi, le Pr�sident Fazel a pr�sent� le
texte du Pr�sident sur la SMCP, invitant les participants �
faire parvenir leurs commentaires, par �crit, pour
l'�laboration du PSC.
La biodiversit� des �cosyst�mes aquatiques
int�rieurs: Le Secr�tariat a introduit le document
concernant les objectifs concrets et les dates butoirs de la
mise en �uvre du PT r�vis� ax� sur la biodiversit� des
�cosyst�mes aquatiques int�rieurs (UNEP/ CBD/SBSTTA/9/14/Add.1).
Le JAPON a not� que le PT compl�mente la Convention de Ramsar
sur les zones humides. Notant l'absence de capacit�s en
mati�re de suivi, dans les pays en d�veloppement, le MEXIQUE a
propos� que les pays proc�dent � la d�termination des
objectifs qu'ils sont en mesure de suivre. Le d�l�gu� des
Philippines, au nom de la REGION ASIE-PACIFIQUE, a appel� �
une aide dans le domaine de la conservation in situ de la
biodiversit� des �cosyst�mes aquatiques int�rieurs. Le
ROYAUME-UNI, la SUEDE et la NORVEGE ont appel� � une
�valuation d'ici deux ans. Le d�l�gu� des PAYS-BAS a d�clar�
que la CdP-7 devrait �valuer les objectifs par rapport � ceux
d'autres PT. La CONVENTION de RAMSAR a soulign� la n�cessit�
d'harmoniser les indicateurs, et le WWF a propos� des
indicateurs additionnels.
La biodiversit� marine et c�ti�re: Le
Secr�tariat a pr�sent� le document concernant l'int�gration
d'objectifs concrets dans la mise en �uvre du PT ax� sur la
biodiversit� marine et c�ti�re (UNEP/ CBD/SBSTTA/9/14/Add.3).
Les PHILIPPINES et l'ALLEMAGNE ont propos� de
prendre en ligne de compte les initiatives r�gionales.
L'ALLEMAGNE a sugg�r� l'adjonction d'une d�finition des aires
prot�g�es (AP) marines, et l'ARGENTINE et le BRESIL ont requis
une r�f�rence appelant � un abaissement important du taux des
pertes de biodiversit�, plut�t qu'� son arr�t d'ici 2010.
Les PHILIPPINES, l'ARGENTINE, CUBA,
l'INDONESIE, et la NORVEGE ont d�clar� que les objectifs sont
trop ambitieux et pr�matur�s. Ils ont �voqu� en outre les
contraintes dans les domaines des capacit�s et des finances
pos�es � leur r�alisation, d'ici 2010. Le BRESIL a d�clar� que
parmi les objectifs propos�s, certains ne rel�vent pas du
champs d'exercice de la CDB. La SUISSE a parl� du nombre
excessif d'objectifs et d'indicateurs. La FINLANDE, le BRESIL
et la NORVEGE ont propos� d'�tablir un processus pour la
poursuite du travail sur les objectifs, le BRESIL sugg�rant
l'adoption des objectifs et activit�s, � l'OSASTT-9. La FAO a
d�clar� que les indicateurs ax�s sur le processus sont plus
r�alistes.
LE SUIVI ET LES INDICATEURS: Le Pr�sident
du GT-II, Fazel, a introduit le PSC concernant le suivi et les
indicateurs (UNEP/CBD/SBSTTA/9/WG.II/PSC.1). Au sujet de la
coordination entre les ensembles d'indicateurs avec la CDB, le
CANADA et la NOUVELLE ZELANDE ont sugg�r� de placer un accent
sur le besoin d'�laborer des m�canismes de coordination, �
l'�chelon national. Au sujet de la collaboration entre la CDB
et d'autres organisations, pour l'�laboration des indicateurs,
la CE a propos� d'ajouter une r�f�rence au "suivi." La
NOUVELLE ZELANDE, l'AUSTRALIE, le BRESIL et le ROYAUME-UNI y
ont fait objection, pr�f�rant garder ces concepts s�par�s. Le
Pr�sident Fazel a requis la conduite de consultations sur ce
sujet, et les d�l�gu�s ont adopt� le PSC sans outre amendement.
BIODIVERSITE ET CHANGEMENTS CLIMATIQUES:
L'apr�s-midi, le Secr�tariat a pr�sent� le PSC concernant la
biodiversit� et les changements climatiques (UNEP/CBD/SBSTTA/9/
WG.II/CRP.2) int�grant les amendements propos�s par les
Parties, par �crit. Le document a �t� adopt� moyennant
plusieurs amendements mineurs, y compris l'insertion d'une
r�f�rence aux rapports des ateliers de la CCCC, consacr�s aux
synergies et � la coop�ration avec d'autres conventions et au
Programme de l'UICN pour l'Homme et la biosph�re. Le Pr�sident
Fazel a sugg�r� la tenue de discussions informelles autour de
la proposition avanc�e par le PEROU d'ins�rer une r�f�rence
aux projets particuliers att�nuant l'impact de l'activit�
humaine.
DANS LES COULOIRS
Pendant que les discussions suivaient leur
cours tranquille sur les divers sujets, les d�l�gu�s ont re�u
le papier de salle de conf�rence, tant attendu, concernant les
PT, consistant en un projet de texte inclusif, comprenant des
objectifs et des calendriers. Quelques d�l�gu�s ont laiss�
entendre que l'examen de ce PSC risque de donner lieu � des
d�bats houleux. Certains d�l�gu�s pensent que l'appel � un
protocole sur les PT est encore possible, mais d'autres ont
confi� ne pas s'attendre � des progr�s significatifs, sur ce
sujet, avant la CdP-7.
Les d�l�gu�s prenant part au GT-II ont, pour
leur part, cravach� dur pour terminer l'examen du PSC ax� sur
la biodiversit� et les changements climatiques. En d�pit du
sentiment de satisfaction g�n�ral, un certain nombre de
d�l�gu�s ont not� que l'impact du document sera, tout au mieux,
minime, compte tenu du fait qu'il demande � l'OSASTT de
simplement "�laborer des avis ou des orientations pour la
promotion des synergies," plut�t que des directives.
D'aucuns craignaient de voir la discussion
autour des esp�ces invasives ali�nes, r�veiller les esprits,
qui depuis la CdP-6, hantent les n�gociations de la CDB, mais
plusieurs d�l�gu�s ont constat� un esprit de coop�ration
positif entre les pays. Certains ont not�, n�anmoins, que le
retard mis par le Secr�tariat dans la distribution du document
d'information concernant les esp�ces invasives ali�nes aurait
tr�s bien pu frustrer la bonne volont� politique. Les d�l�gu�s
esp�rent voir les pr�occupations d'ordre politique, �tre mises
en veilleuse, si les pays, au sein du comit� des Amis du
Pr�sident, pouvaient s'entendre sur l'abandon des r�f�rences
faites aux sujets controvers�s ou trouver un compromis.
A SUIVRE AUJOURD'HUI
GROUPE DE TRAVAIL I: Le GT-I se r�unira �
10h pour proc�der � l'examen des textes du Pr�sident
concernant l'approche bas�e sur l'�cosyst�me et les EIA, et
les PSC sur le PT ax� sur la biodiversit� des zones
montagneuses. Il poursuivra la discussion de ces documents
dans l'apr�s-midi.
GROUPE DE TRAVAIL II: Le GT-II se r�unira
� 10h pour tenter d'enlever les crochets qui se trouvent dans
les PSC concernant la biodiversit� et les changements
climatiques, et le suivi et les indicateurs, et pour d�battre
des PSC concernant le SMCP, les objectifs concrets, et le
transfert des technologies et la coop�ration. Il poursuivra
ses d�bats dans l'apr�s-midi. |