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Publié
par L'Institut
International du Développement Durable (IIDD)
Vol. 9 No. 259
Mercredi 12 Novembre 2003
LES FAITS MARQUANTS DE L'OSASTT-9:
MARDI 11 NOVEMBRE 2003
Les délégués près de la neuvième réunion de
l'Organe subsidiaire chargé de fournir des avis scientifiques,
techniques et technologiques (OSASTT-9) de la Convention sur
la diversité biologique (CDB) se sont réunis dans des sessions
de groupes de travail tout le long de la journée. Le Groupe de
travail I (GT-I) a examiné le projet de programme de travail
(PT) axé sur les aires protégées (AP). Le Groupe de Travail II
(WG-II) a examiné le PT axé sur le transfert des technologies
et la coopération, et a traité des questions de l'élaboration
des indicateurs et des programmes de suivi devant servir à
l'échelon national et de l'intégration d'objectifs concrets
dans les PT de la CDB.
GROUPE DE TRAVAIL I
LES AIRES PROTEGEES: Le Secrétariat a
présenté les documents concernant le PT proposé pour les AP (UNEP/CBD/SBSTTA/9/6
and UNEP/CBD/SBSTTA/9/INF/3 and INF/21-22). L'AFRIQUE DU SUD a
présenté les conclusions du Ve Congrès mondial sur les parcs
de l'UICN (CMP) (UNEP/CBD/SBSTTA/9/6/Add.2), notant l'appel
qui y a été lancé en faveur de l'établissement de réseaux et
de couloirs d'AP, du besoin de s'assurer de la participation
des peuples indigènes et des diverses parties prenantes, et de
l'élaboration de méthodes efficaces de suivi et d'évaluation
de l'efficience de la gestion des AP. La porte-parole a
indiqué que le CMP a appelé la septième réunion de la
Conférence des Parties (CdP-7) à adopter pour les AP, un PT
rigoureux. La SUEDE a présenté le rapport du Groupe spécial
d'experts techniques (GSET) sur les AP (UNEP/CBD/SBSTTA/9/6/Add.1),
notant que le PT proposé comprend des éléments portant sur:
des actions directes dans les domaines de la planification et
de la gestion des AP; des activités et des normes de
promotion; et, l'évaluation, le suivi et la mise au point des
technologies. Le délégué a indiqué que le CMP a recommandé
l'adjonction d'un élément portant sur le partage des avantages,
l'équité et la participation.
Le BRESIL, l'ALGERIE, la REPUBLIQUE
EQUATORIALE et le PEROU ont souligné l'importance de la
reconnaissance de la souveraineté des Parties dans
l'établissement, la gestion et le suivi national et
transfrontalier des AP. Le BRESIL et la BARBADE ont appelé à
des objectifs souples. Le BRESIL a déclaré que le Secrétariat
ne devrait pas proposer l'établissement de nouvelles AP, et a
souhaité voir les AP être intégrées dans les lignes
directrices encadrant les programmes d'aide au développement.
Le PORTUGAL et l'INDE ont appelé à l'intégration des AP dans
les autres PT de la CDB et des processus et efforts pertinents
et, avec les ETATS-UNIS, à l'évitement de la duplication des
travaux. L'AUSTRALIE, le CANADA et la NOUVELLE ZELANDE ont
fait part de leurs réserves concernant toutes nouvelles
exigences en matière de rapports.
Plusieurs pays ont indiqué que les calendriers
inclus dans le PT sont trop ambitieux et ne sauraient être
respectés par les pays en développement dépourvus de
financements. Le BRESIL a appelé à un financement prompt,
permettant de s'assurer de la concrétisation des objectifs.
Plusieurs Parties ont souligné que le PT ne se
focalise pas de manière adéquate sur les réseaux écologiques,
et l'AUTRICHE a souligné l'importance de la conservation de la
biodiversité à l'extérieur des AP. L'ESPAGNE a proposé
d'ajouter une liste récapitulative des principales activités
et des dates butoirs pertinentes. La REPUBLIQUE EQUATORIALE et
l'INDE ont souligné la nécessité d'accorder une priorité aux
activités et aux objectifs, et la POLOGNE a proposé la
rationalisation des PT.
L'IRLANDE a souligné le besoin de procéder à
des évaluations régulières de la mise en œuvre du PT, et
l'importance de l'amélioration de la prise de conscience. La
FRANCE a souligné la nécessité de l'éducation. Plusieurs
Parties ont souligné l'importance de la coopération régionale
et internationale, et l'ARGENTINE a suggéré l'adjonction de
références aux stratégies bio-régionales. L'UKRAINE a appelé à
des mesures juridiques plus vigoureuses pour la mise en
application des PT.
Le PANAMA a déclaré que l'OSASTT doit décider
s'il est besoin d'établir un GSET ou un groupe de travail, de
composition non-limitée, sur les PT, et le DANEMARK a exprimé
son soutien à l'idée d'établir un GSET sur les AP et les
réseaux écologiques.
Le CANADA, les PAYS-BAS, la MALAISIE et la
FEDERATION DE RUSSIE ont souligné la nécessité d'une
focalisation plus importante sur les écosystèmes marins et
d'eau douce. L'AUSTRALIE, la CHINE, l'ITALIE et le JAPON ont
appelé à l'établissement d'AP en hautes mers, en conformité
avec les termes de la Convention sur le droit de la mer (CNUDM).
La TURQUIE a fait part de ses réserves concernant la référence
à la CNUDM. La NORVEGE a attiré l'attention sur le projet de
résolution de l'assemblée générale de l'ONU sur les océans et
le droit de la mer, qui se réfère aux travaux scientifiques et
techniques pertinents de la CDB. Le délégué a requis
l'insertion d'une référence transversale à ce projet de
résolution, dans le PT proposé. Le PANAMA et le COSTA RICA ont
déclaré que les AP transfrontalières ne doivent pas être
établies au détriment des AP nationales et des AP existantes.
Plusieurs pays en développement ont souligné
la nécessité de promouvoir une approche participative dans
l'établissement, la gestion et le suivi des AP. L'IRLANDE, la
SUEDE et le ROYAUME-UNI ont appelé à l'adoption d'une approche
de bas en haut dans la gestion des AP et, avec d'autres
délégations, ont requis l'insertion d'une référence au partage
des avantages. La JORDANIE et le LIBERIA ont proposé la prise
en considération des aspects socioéconomiques des AP. Nombre
de Parties ont suggéré la mise en relief des aspects régionaux
des AP, et la COMMUNAUTE EUROPEENNE (CE) a déclaré que le
principal objectif de la CDB devrait être de mettre en place
un système mondial d'AP et de réseaux écologiques nationaux et
régionaux, qui soit, à la fois exhaustif, représentatif et
géré de manière efficace, sur terre, d'ici 2010, et en mer,
d'ici 2012. L'ALLEMAGNE et l'INDE ont accueilli favorablement
l'Engagement conjoint des ONG à soutenir la mise en œuvre d'un
PT vigoureux axé sur les AP.
La BANQUE MONDIALE a noté l'importance des
échanges d'informations concernant les accomplissements dans
la mise en place de cadres juridiques en faveur des AP.
L'UNESCO a indiqué que le Réseau mondial pour la protection
des réserves de la biosphère et les Sites patrimoines mondiaux
constituent les premiers jalons de la création d'un système
exhaustif d'AP. Le CONSEIL POUR LA DEFENSE DES RESSOURCES
NATURELLES a encouragé la CdP-7 à adopter une décision
appuyant un moratoire sur la pêche à la traîne en haute mer,
en attendant l'entrée en vigeur du système juridique
contraignant. Le CONSEIL DE L'EUROPE a souligné l'importance
de l'inclusion des activités régionales dans le PT, et la
FONDATION TEBTEBBA, au nom des peuples indigènes, appuyée par
Les AMIS DE LA TERRE et l'UICN, a recommandé de reconnaître
les droits des peuples indigènes de manière plus explicite. La
coalition des organisations non gouvernementales a souligné
que les objectifs et calendriers du PT sont réalisables si
leur financement est assuré. La FAO a fait part de ses
réserves concernant les orientations inadéquates préconisées
pour les mesures réactives à prendre, face aux menaces posées
aux AP.
GROUPE DE TRAVAIL II
TRANSFERT DES TECHNOLOGIES: Le Secrétariat
a présenté les propositions avancées pour le PT axé sur le
transfert des technologies et la coopération (UNEP/CBD/SBSTTA/9/7
and 7/Add.1), et une évaluation de la mise en œuvre des
décisions pertinentes de la CdP (UNEP/CBD/SBSTTA/9/7/Add.2).
La NORVEGE a présenté les recommandations de la Conférence de
Trondheim sur le transfert des technologies et le renforcement
des capacités (UNEP/CBD/SBSTTA/9/INF/1).
De nombreux délégués ont mis en exergue le
rôle du mécanisme d'échange d'information (MEI) dans la
facilitation du transfert des technologies. L'ESPAGNE et les
PAYS-BAS ont déclaré que le PT proposé est trop ambitieux.
L'AFRIQUE DU SUD a parlé des contraintes posées aux pays en
développement dans le domaine des capacités nécessaires à la
réalisation des actions et des objectifs du PT, et a plaidé
pour une approche par étape.
L'INDONESIE a déclaré que l'échange
d'information requiert un financement. Le PEROU a requis que
le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) mette à
disposition des fonds pour les évaluations nationales. Le FEM
a souligné que des fonds sont disponibles pour les activités
de soutien. Le JAPON a noté que la mise en place d'incitations
financières n'est pas du ressort des pays pourvoyeurs de
technologies.
L'ALLEMAGNE, la FINLANDE et l'AFRIQUE DU SUD
ont plaidé pour une approche fondée sur la demande, en matière
de transfert des technologies et de renforcement des capacités.
Le PEROU a appelé à un mécanisme de consentement préalable en
connaissance de cause, permettant la reconnaissance de la
contribution des communautés indigènes et locales, dans le
développement des technologies, et l'IRAN et la TURQUIE ont
appelé à des compensations adéquates.
Le PEROU et les PHILIPPINES ont souligné la
nécessité d'un inventaire mondial des technologies disponibles.
Le CANADA a fait part de ses réserves concernant l'accent
placé sur les technologies d'exploitation dans le PT et,
appuyé par la COLOMBIE et d'autres intervenants, a indiqué que
la réalisation de l'objectif 2010 consistant à réduire de
manière significative le taux des pertes de biodiversité
requiert une action avant l'achèvement de l'évaluation des
besoins nationaux. Le BRESIL, la CE et d'autres intervenants
ont mis en garde contre tout retardement de l'�valuation des
besoins nationaux, en attendant l'�laboration du manuel
d'�valuation des besoins.
L'ALLEMAGNE et les PHILIPPINES, au nom de la
REGION ASIE-PACIFIQUE, ont appel� � l'encouragement des
transferts Sud-Sud. La MAURITANIE, au nom du GROUPE AFRICAIN,
a requis un transfert des technologies cibl� davantage.
Notant la diff�rence entre le r�le des droits
de propri�t� intellectuelle (DPI) dans le contexte du savoir
traditionnel et des �changes de connaissances technologiques,
l'ARGENTINE a appel� � des clarifications dans le PT, et a
plaid� pour des incitations en faveur de l'investissement
ext�rieur. La TURQUIE a soulign� le besoin d'�quilibrer les
DPI dans les domaines du d�veloppement des technologies et du
partage des avantages, et l'ESPAGNE a d�clar� que
l'information concernant les brevets devrait �tre mise �
disposition � travers le MEI. La MALAISIE et le KENYA ont
appel� � des orientations sur le transfert et l'adaptation des
technologies brevet�es et sur les voies et moyens de
contourner les politiques restrictives des multinationales.
La FINLANDE a d�clar� que le transfert des
technologies doit inclure des �valuations � la fois des
besoins, des effets et des risques. Le d�l�gu� des BAHAMAS a
soulign� que l'�valuation des risques devrait �tre introduite,
de mani�re harmonieuse avec le Protocole de bio-s�curit�.
La NOUVELLE ZELANDE a not� la diversit� des
approches d�ploy�es dans le domaine du transfert des
technologies, ainsi que la vari�t� des capacit�s, par rapport
� l'acc�s aux sources d'informations. La REPUBLIQUE DE COREE a
recommand� la convocation d'ateliers r�gionaux et la mise en
place de programmes de formation.
SUNSHINE PROJECT a appel� au traitement des
mesures qui restreignent l'acc�s des pays en d�veloppement aux
technologies, et le RESEAU TIERS MONDE a soulign� que
l'investissement ext�rieur direct peut avoir des effets
adverses sur le transfert des technologies.
SUIVI ET INDICATEURS: Le Secr�tariat a
introduit le document concernant la conception des programmes
de suivi et des indicateurs applicables � l'�chelon national (UNEP/CBD/SBSTTA/
9/10), le rapport de la r�union d'experts sur les indicateurs
(UNEP/ CBD/SBSTTA/INF/7) et le rapport concernant les projets
pertinents du FEM (UNEP/CBD/SBSTTA/INF/19). Diane Blacklane,
Copr�sidente de la r�union d'experts, a mis l'accent sur les
recommandations appelant � l'�change d'exp�riences � travers
le MEI.
Le ROYAUME-UNI a mis en exergue les avantages
offerts par des indicateurs approuv�s par tous. L'ALLEMAGNE et
l'AUSTRALIE ont mis en garde contre la duplication
d'indicateurs.
La NORVEGE a soulign� l'importance de la
coop�ration r�gionale, et l'AUTRICHE et le PORTUGAL ont requis
l'insertion d'une r�f�rence � l'�valuation pan-europ�enne des
indicateurs appliqu�s aux �cosyst�mes. Le BRESIL a sugg�r�
l'inclusion de l'Accord de coop�ration amazonien pour la
gestion foresti�re durable. La FAO a mis en relief les
processus forestiers r�gionaux incluant des indicateurs
applicables � la biodiversit� foresti�re.
La FINLANDE a soulign� la n�cessit� d'inclure
les param�tres de la biodiversit� dans les inventaires
nationaux des ressources. Le KENYA a fait part de ses r�serves
concernant le co�t du suivi. L'AUSTRALIE a not� les d�calages
constatables dans les capacit�s d'�laboration des indicateurs.
OBJECTIFS CONCRETS: Le Pr�sident du GT-II,
Asghar Fazel (Iran) a ouvert le d�bat sur le document
concernant l'int�gration d'objectifs concrets dans les PT de
la CDB (UNEP/CBD/ SBSTTA/9/14).
Walter Reid, de L'Evaluation du Mill�naire, (EM),
a pr�sent� un rapport sur les progr�s r�alis�s par l'EM,
mettant l'accent sur la conception des indicateurs,
l'�valuation des indicateurs, les sources d'information qui
les soutiennent, la d�termination des besoins en mati�re de
suivi, et sur les exp�riences v�cues dans les �tudes de cas.
David Bracket, de l'UICN, a d�crit le syst�me
des cat�gories et indicateurs de l'UICN, soulignant son r�le
en tant que meilleur syst�me disponible qui fournit une plate-forme
� la conservation, � la prise des d�cisions et � l'�laboration
d'indicateurs.
L'ALLEMAGE a mis en lumi�re les points de
diff�rences entre l'objectif 2010 et les Objectifs de
d�veloppement du mill�naire (ODM). Il a sugg�r� de faire
r�f�rence � la collaboration inter-agences et aux menaces
pesant sur la biodiversit�. L'AUSTRALIE a recommand� de se
focaliser sur trois menaces majeures, � savoir, les esp�ces
ali�nes invasives, les modes d'utilisation non durables, et la
perte de la v�g�tation native. HAITI a recommand� d'inclure la
pauvret� dans la liste des menaces pesant sur la biodiversit�.
La FEDERATION DE RUSSIE et l'ARGENTINE ont
d�clar� que les ressources, les capacit�s et les moyens
financiers n�cessaires � la mise en �uvre doivent �tre
consid�r�s. Le BRESIL a sugg�r� que la CdP place l'accent sur
le renforcement des capacit�s, pour permettre aux pays en
d�veloppement de r�aliser les objectifs.
L'ARGENTINE a requis l'�claircissement de la
d�finition des biens et services li�s � la biodiversit�, et le
ROYAUME-UNI a recommand� d'adopter, pour la perte de la
biodiversit�, la d�finition propos�e � la r�union "2010 � The
Global Biodiversity Challenge".
L'AUSTRALIE a soulign� le besoin d'�tablir un
�quilibre entre le processus et les indicateurs de l'�tat des
lieux. Le ROYAUME-UNI, appuy� par les PHILIPPINES, a propos�
de tester les indicateurs. Le MEXIQUE a appel� � des
indicateurs pratiques, et a indiqu� que le PNUE-WCMC devrait
assurer la gestion des donn�es.
Le CANADA et le ROYAUME-UNI ont propos�
l'int�gration de l'objectif 2010 dans les ODM. Le ROYAUME-UNI
a soulign� l'imp�ratif d'am�liorer la prise de conscience sur
l'objectif 2010.
DANS LES COULOIRS
Alors que les discussions sur la question du
transfert des technologies se sont av�r�es plus calmes que
pr�vu, un d�l�gu� a fait remarquer que les nombreux appels �
la fourniture de fonds et � l'�valuation des besoins masquent
un manque de volont� politique de faire avancer les choses
dans ce domaine crucial, lorsque l'on vient signaler que les
fonds du FEM sont � disposition et que les pays connaissent
d�j� leurs besoins. Evoquant les interventions trop g�n�rales
faites sur cette question, un autre d�l�gu� a d�plor� la
faible compr�hension de ses implications et de sa complexit�.
En d�pit du bon d�roulement des discussions
sur la question des aires prot�g�es, certains d�l�gu�s ont
laiss� entendre qu'une controverse pourrait faire surface plus
tard dans la semaine lorsqu'il s'agira de d�cider de l'�tape
suivante du traitement de la question des AP. Nonobstant ce
d�bat possible, la salle de conf�rence pleine � craquer et les
initiatives des ONG, des OIG et des gouvernements en faveur
d'une collaboration dans ce domaine, sont une bonne indication
de l'engagement des Parties et des parties prenantes en faveur
de l'action sur cette question pressante.
A SUIVRE AUJOURD'HUI
GROUPE DE TRAVAIL I: Le GT-I se r�unira de
10h � 13h pour consid�rer l'�laboration des principes
pratiques et des lignes directrices op�rationnelles devant
r�gir l'utilisation durable. Le GT-I se r�unira de nouveau �
15h pour traiter des lignes directrices devant encadrer la
mise en �uvre de l'approche fond�e sur l'�cosyst�me, et
consid�rer le papier de salle de conf�rence (CRP) sur le PT
ax� sur la biodiversit� des zones montagneuses.
GROUPE DE TRAVAIL II: Le GT-II se r�unira
de 10h � 13h pour poursuivre ses discussions sur les objectifs
concrets. Le GT-II se r�unira de nouveau � 15h pour examiner
le CRP concernant les interconnexions entre les changements
climatiques et la biodiversit�. |