Bulletin des Négociations de la Terre

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 Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

 

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Publié par L'Institut International du Développement Durable (iidd)

 

Vol. 8 No. 46
Vendredi, 14 janvier 2005

REUNION INTERNATIONALE DE MAURICE:

JEUDI 13 JANVIER 2005

Le matin, la Réunion de Haut Niveau de la RI s'est ouverte par des déclarations du Premier Ministre Mauricien, du Secrétaire Général de l'ONU et du Président de la 59e session de l'Assemblée Générale des Nations Unies, ce, après quoi, les délégués ont, tout le long de la journée, entendu des déclarations autour de l'évaluation exhaustive de la mise en application du PAB. L'après-midi, une Table Ronde de Haut Niveau a planché sur la mobilisation des ressources pour la suite de la mise en œuvre du PAB, et la Grande Commission s'est réunie pour procéder à l'approbation du document de la Stratégie, décidant de le transmettre à la plénière, pour adoption. Le groupe de contact sur les changements climatiques a achevé ses délibérations, jeudi matin, après des consultations qui ont duré toute la nuit.

REUNION DE HAUT NIVEAU

EVALUATION EXHAUSTIVE DE L'APPLICATION DU PROGRAMME D'ACTION POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE DES PEID: Débat général: La réunion de Haut Niveau a commencé par la remise, à Maurice, de la conservation du processus des PEID, qui était confié à la Barbade.

Paul Bérenger, Premier Ministre Mauricien, a appelé à la création d'un fonds fiduciaire spécial pour l'opération des systèmes d'alerte précoce, et a encouragé la prise en considération des questions particulières des PEID dans le résultat de la Conférence Mondiale sur la Réduction des Catastrophes (CMRC) et le principal événement des Nations Unies de 2005.

Kofi Annan, Secrétaire Général de l'ONU, a appelé à la mise en place d'un système mondial d'alerte précoce et a souligné que l'ONU œuvrera à s'assurer que les PEID soient présents de manière proéminente, à l'ordre du jour international, affirmant que le règlement des questions des PEID est indispensable pour la sécurité collective mondiale.

Jean Ping, Président de la 59e session de l'Assemblée Générale des Nations Unies, a déclaré que l'ONU a besoin de davantage de machineries d'alerte précoce, de prévention des risques et de gestion des conséquences des catastrophes naturelles. Il a exprimé l'espoir de voir la CMRC parvenir à un consensus global autour de ces questions.

Les orateurs ont fait part de leurs condoléances concernant le tremblement de terre et le tsunami survenus dans les régions Sud et Sud-Est Asiatique et de l'Océan Indien. Plusieurs PEID ont décrit leurs plans nationaux de développement durable, et ont identifié les défis nouveaux et émergeants auxquels les PIED se trouvent confrontés.

Au sujet du déclassement, les délégués des SEYCHELLES et de SAINT VINCENT ET GRENADINES, ont appelé à des critères d'éligibilité plus réalistes et à un réexamen des critères de déclassement. Le délégué de SAINT KITTS ET NEVIS a appelé à l'utilisation d'indices de vulnérabilité et à la reconnaissance de la responsabilité partagée à l'égard de la réduction de la dette. De nombreux pays ont appelé à un traitement particulier pour les PEID, dans les négociations sur le commerce international. Le CAP VERT a accueilli avec satisfaction la résolution de l'ECOSOC concernant la transition douce et a encouragé les Nations Unies à garantir l'implication et l'imputabilité de la communauté internationale dans ces processus. La BANQUE MONDIALE s'est engagée à s'assurer qu'aucun Etat ne sera prématurément déclassé de l'éligibilité aux prêts accordés par la Banque.

Au sujet du commerce et de la mondialisation, la BARBADE a déclaré que l'érosion des termes commerciaux préférentiels et la libéralisation du commerce ont eu des incidences défavorables sur les PEID. Le SURINAM a souligné la nécessité d'améliorer l'accès au marché, et une voix plus importante pour les PEID, dans les institutions financières internationales. FIDJI a déclaré que les coûts de l'intégration des PEID dans les systèmes du commerce international, affectent la progression vers les objectifs de développement agréés.

L'INDONESIE a exprimé sa gratitude pour les condoléances reçues à propos de la catastrophe du tsunami, et a souligné le besoin d'une collaboration transnationale et multisectorielle dans le traitement de ses conséquences, ainsi que d'une préparation collective à répondre rapidement et efficacement aux crises futures. Les délégués des COMORES et des SEYCHELLES ont apporté leur appui aux appels à l'établissement d'un système d'alerte précoce axé sur l'Océan Indien. La THAILANDE a déclaré que le tsunami a “remis à l'ordre du jour” l'importance des réseaux de coopération dans la mise en œuvre effective des systèmes d'alerte précoce, des stratégies de réduction des risques et des efforts visant à atténuer les effets des catastrophes. Le délégué a ajouté que la réunion ministérielle régionale qui se tiendra les 28 et 29 janvier, à Phuket, élaborera le plan de mise en place du système d'alerte précoce de l'Océan Indien. Le délégué des SEYCHELLES a appelé à l'établissement d'un fonds spécial catastrophes, pour aider au rétablissement à long terme des PEID et des Etats côtiers de la région. Le Qatar, au nom du G-77/CHINE, a souligné la nécessité d'un soutien international en faveur des systèmes d'alerte précoce, de la préparation aux catastrophes, des stratégies de réduction des risques, et de l'aide financière aux projets de réhabilitation et de reconstruction. La GUINEE EQUATORIALE, HAITI, l'AUSTRALIE et d'autres ont appelé à la mise en place de systèmes régionaux d'alerte précoce. Le SURINAM, appuyé par l'ITALIE, a appelé à l'établissement d'un système mondial d'alerte précoce, et la REPUBLIQUE DOMINICAINE a appelé à la création d'un Fonds Mondial pour les Catastrophes. L'AFRIQUE DU SUD a appelé à l'établissement d'un Fonds International pour les Catastrophes, géré par les Nations Unies, pour permettre à l'ONU de répondre aux besoins immédiats des pays touchés, dans les 24 heures qui suivent une catastrophe, pendant la mobilisation de l'aide nécessaire. BAHRAIN a appelé à un moratoire sur les remboursements de la dette bilatérale des pays frappés par le tsunami. MADAGASCAR a souligné le rôle central des Nations Unies dans les domaines de l'assistance, de la reconstruction et de l'alerte précoce. La JAMAIQUE a appelé à des arrangements de réassurance particuliers pour les PEID. L'UNESCO a annoncé la tenue d'une réunion technique d'experts, à Paris, consacrée à l'harmonisation des initiatives d'alerte précoce, et d'une conférence régionale avec l'OMM, consacrée au tsunami de l'Océan Indien. Le PNUD a annoncé le lancement du Fonds pour le Renforcement des Capacités de Résistance des PEID, dans l'objectif d'aider les PEID à renforcer leurs capacités dans le domaine de la formulation et de la mise en œuvre des initiatives visant à réduire les vulnérabilités.

Au sujet de la CMRC, TONGA a souligné que la RI devrait fournir à la conférence, la dynamique nécessaire aux travaux sur la préparation aux catastrophes. Le délégué des ILES SALOMON a indiqué que son pays présentera à la CMRC, le projet du Plan d'Action Régional du Pacifique pour la réduction des catastrophes. La CHINE a annoncé un projet de résolution sur les mécanismes régionaux de surveillance, de prévention et d'évaluation des catastrophes naturelles, qui sera présenté à la CMRC. Le ROYAUME-UNI a déclaré que la CMRC est une occasion opportune pour l'examen des voies et moyens de concrétiser le système d'alerte précoce de l'Océan Indien et de répondre aux divers besoins de la région. L'ALLEMAGNE a annoncé qu'elle accueillera la troisième conférence internationale sur l'alerte précoce, en 2005.

Au sujet du financement, le G-77/CHINE a appelé à des investissements internationaux dans le renforcement des capacités et dans les programmes d'énergie, à une aide directe pour l'éradication de la pauvreté, et au transfert des technologies écologiquement rationnelles et des technologies appropriées. L'INDE a donné un aperçu sur ces contributions financières en faveur des PEID. La CHINE a encouragé les partenariats axés sur le soutien de la mobilisation des capacités financières, technologiques et intellectuelles des PEID. Le délégué des ILES SALOMON a encouragé la mobilisation et la coordination des ressources aux échelons national et international, pour le traitement des VIH/SIDA. KIRIBATI a souligné la nécessité de sources d'investissement additionnelles et innovantes. La REPUBLIQUE DE COREE a encouragé le FEM à embrasser les besoins financiers des PEID, comme exprimé dans le document de la a Stratégie. La GRENADE a demandé des ressources internationales pour le renforcement des capacités de résistance des PEID.

Au sujet des changements climatiques, plusieurs orateurs ont appelé à la ratification du Protocole de Kyoto et à la mise en œuvre des, et à la mobilisation de ressources pour, les mesures d'atténuation et d'adaptation. Le G-77/CHINE a déclaré que l'adaptation aux changements climatiques est une priorité pour de nombreux PEID et que les PEID attendent avec impatience un soutien de la part de la communauté internationale, en faveur du renforcement des capacités d'adaptation aux changements climatiques. L'UE a déclaré qu'il est crucial de renforcer la réponse internationale aux changements climatiques. NAURU a fait part de ses réserves que nombre de pays industrialisés et de pays producteurs de pétrole “persistent dans leur déni” du fait que les changements survenant dans le climat sont induits par les activités humaines. KIRIBATI a appel� � une action imm�diate et exhaustive pour la r�duction des �missions de gaz � effet de serre, et les pays industrialis�s � faire preuve de plus d'engagement en faveur de la concr�tisation de leurs engagements relevant de l'UNFCCC. Le ROYAUME-UNI a d�clar� qu'il se focalisera sur les effets des changements climatiques d�coulant de l'activit� humaine, qui menacent de d�stabiliser les efforts internationaux visant � promouvoir le d�veloppement durable, durant sa Pr�sidence du G-8. L'ALLEMAGNE a encourag� l'octroi d'une priorit� aux �nergies renouvelables et � l'efficience �nerg�tique, et a exhort� les Etats-Unis � ratifier le Protocole de Kyoto. Le SECRETARIAT de l'UNFCCC a d�clar� que le cas des PEID est un exemple clair prouvant que sans action internationale appropri�e face aux changements climatiques, le d�veloppement durable des PEID ne saurait �tre r�alis�.

Au sujet du principal �v�nement des Nations Unies de 2005, NAURU a souhait� voir les r�sultats de la RI, figurer dans le rapport du Secr�taire G�n�ral concernant la mise en �uvre de la D�claration du Mill�naire. L'UE, l'IRLANDE et l'ITALIE ont encourag� les PEID � participer dans le principal �v�nement. Le d�l�gu� des ILES SALOMON, appuy� par la CHINE, a appel� � l'int�gration des pr�occupations des PEID dans le d�bat de la prochaine Assembl�e G�n�ral de l'ONU sur les reformes des Nations Unies. Au sujet de la reforme de l'ONU, l'ITALIE a soulign� la pertinence des principes d'int�gration et de participation d�mocratique des PEID, en particulier concernant l'adh�sion au Conseil de S�curit�.

Au sujet de l'�ducation, du renforcement des capacit�s, de la participation et de la culture, SAMOA et TRINIDAD ET TOBAGO ont accueilli avec satisfaction la proposition du Commonwealth d'�tablir une Universit� Virtuelle des PEID. Le d�l�gu� des ILES COOK a soulign� l'importance de promouvoir la culture des PEID en mati�re de d�veloppement durable et d'�cotourisme. KIRIBATI a appel� la communaut� internationale � soutenir les efforts des PEID visant � accro�tre leurs capacit�s dans les domaines de la gestion des ressources marines, de la protection contre la surexploitation et de l'�tablissement d'aires marines prot�g�es. Les d�l�gu�s d'ANTIGUA ET BARBUDA et de NIUE ont soulign� la n�cessit� de r�les plus importants pour les femmes, les jeunes et la soci�t� civile, dans la suite de la mise en application du PAB. MADAGASCAR a apport� son appui � la protection de la diversit� culturelle. La JAMAIQUE a fait part de son soutien en faveur d'une convention sur la diversit� culturelle. L'UNESCO a annonc� la mise en place d'un programme sp�cial visant � fournir aux PEID une aide pour la pr�paration de leurs d�signations pour la Liste du Patrimoine Mondial.

CUBA a rejet� les mesures unilat�rales et extraterritoriales qui entravent et limitent la concr�tisation des plans de d�veloppement, y compris les objectifs adopt�s par les conf�rences et les sommets des Nations Unies. Le d�l�gu� de TIMOR-LESTE a d�clar� que l'�radication de la pauvret� et le d�veloppement humain, sont essentiels pour la r�duction des conflits.

Au sujet des mesures d'accompagnement et de suivi de la RI, le d�l�gu� des SEYCHELLES a encourag� le renforcement de la CARICOM, du l'Instance des Iles du Pacifique et de la Commission de l'Oc�an Indien, et a appel� le Secr�taire G�n�ral de l'ONU � consid�rer la possibilit� d'�tendre et de renforcer les capacit�s de l'Unit� charg�e des PEID, NAURU proposant l'appropriation des ressources qui lui sont disponibles dans le budget r�gulier de l'ONU, de mani�re � lui permettre de fonctionner en tant qu'unit� distincte au sein de la DAES. BELIZE a soulign� la n�cessit� pour les Etats de travailler ensemble pour le traitement des probl�mes des PEID, et de trouver des solutions communes aux probl�mes communs. La BANQUE MONDIALE a d�clar� qu'elle continuera � accueillir le Forum Annuel des Petits Etats, � l'occasion des R�unions Annuelles de la Banque Mondiale/FMI.

TABLE RONDE SUR LA VOIE A SUIVRE: Mobiliser les ressources pour la suite de l'application du PAB: La table ronde a �t� mod�r�e par Jos� Antonio Ocampo, Sous-secr�taire G�n�ral charg� des Affaires Economiques et Sociales, et copr�sid�e par Owen Arthur, Premier Ministre et Ministre des Finances et des Affaires Economiques de la Barbade, et Louis Michel, Commissaire Europ�en charg� du D�veloppement et les Affaires Humanitaires.

La discussion a port� sur les voies et moyens de mobiliser les ressources, compte tenu du foss� existant entre ce dont a besoin le d�veloppement durable des PEID et ce qui est disponible � travers l'APD. Quelques d�l�gu�s ont identifi� l'obtention de financements de la part des march�s des capitaux internationaux, et d'autres ont appel� � un accroissement de l'APD. Les ETATS-UNIS et l'UE ont mis en exergue leurs contributions respectives � l'APD, le d�l�gu� am�ricain soulignant qu'en d�pit de l'importance de l'APD, c'est aux pays eux-m�mes qu'incombe la principale responsabilit� de leur d�veloppement durable. Ce point de vue a �t� contr� par de nombreux participants, dont le Copr�sident Arthur et Cuba, qui ont tous deux pr�cis� que les pays en d�veloppement, d'une mani�re g�n�rale, partent d'une position d�favorable, compar�e � celle des pays industrialis�s.

Les d�l�gu�s ont �galement d�battu de la coordination des donateurs et des crit�res encadrant l'APD et les autres aides. TUVALU a fait part de ses r�serves concernant le fait qu'il n'ait pas tir� beaucoup d'avantages de son statut de PMA, ceci n'�tant qu'une d�signation au sein des Nations Unies, qui n'est pas utilis�e par les pays donateurs individuels.

Plusieurs participants se sont accord�s pour dire que le r�le appropri� de l'Etat dans le d�veloppement �conomique consiste � �tablir et � nourrir un climat favorable � l'investissement qui permet � l'entreprenariat du secteur priv� de s'�panouir.

Les participants ont �galement d�battu de l'importance du commerce international pour le d�veloppement des PEID, et a appel� � un statut particulier pour les PIED, compte tenu de leur vuln�rabilit�.

L'importance du renforcement du capital social et en particulier des capacit�s des ressources humaines, a �galement largement d�battu, la CARICOM appuyant la proposition du Copr�sident Michel de mettre en place des centres d'excellence r�gionaux pour l'�ducation/les ressources humaines, qui renforceraient les capacit�s et aideraient � arr�ter la �fuite des cerveaux�. La FINLANDE a soulign� qu'une attention doit �tre �galement accord�e � la n�cessit� de s'assurer de l'�galit� des sexes dans tous les domaines des ressources humaines.

GRANDE COMMISSION

Les d�l�gu�s se sont r�unis � titre informel, pour proc�der � l'approbation du chapitre consacr� aux changements climatiques et � l'�l�vation du niveau des mers, tel qu'agr�� dans le groupe de contact. Au cours de l'examen du document de la Strat�gie par la Grande Commission, le JAPON a soulign� que le libell� consacr� au transport des mat�riels radioactifs ne devrait pas �tre consid�r� comme un pr�c�dent, dans d'autres instances internationales. NAURU a sugg�r�, et les d�l�gu�s ont accept�, d'amender le titre du document en 'Strat�gie de Maurice pour la Suite de l'Application du PAB.' Les d�l�gu�s ont adopt� la Strat�gie de Maurice, telle qu'amend�e, ainsi que le report de la Grande Commission.

DANS LES COULOIRS

Le matin, dans les couloirs, s'est �bruit�e la nouvelle que le groupe de contact sur les changements climatiques, qui a travaill� toute la nuit, s'est accord� sur le texte en suspens. De nombreux d�l�gu�s �taient enthousiastes quant � la priorit� accord�e � l'�nergie renouvelable, l'interpr�tant comme �tant une avanc�e pour l'ordre du jour mondial consacr� � l'�nergie. Le moral �tait � bloc au moment o� la Grande Commission achevait ses travaux sur le document de la Strat�gie, suite � quoi les d�l�gu�s ont �t� chaleureusement accueillis � la r�ception de la State House pour une c�l�bration bien m�rit�e. Bien que personne d'entre eux n'ait obtenu enti�rement ce qu'il voulait, les d�l�gu�s � la fois des PEID et des pays donateurs ont exprim� leur satisfaction quant au r�sultat n�goci�.


Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � <enb@iisd.org> a �t� r�dig� par Alexis Conrad, Elisa Morgera, Prisna Nuengsigkapian, Richard Sherman, et Hugh Wilkins. Edition num�rique: David Fernau. Version fran�aise: Mongi Gadhoum. Editrice en chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>. Directeur du Service Information de l'IIDD: Langston James "Kimo" Goree VI <kimo@iisd.org>. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le gouvernement des Etats-Unis (� travers le Bureau des oc�ans et des affaires environnementales et scientifiques internationales, du d�partement d'Etat am�ricain); le gouvernement du Canada (� travers l'ACDI); l�Office F�d�ral de l�Environnement, des For�ts et du Paysage (OFEFP); le Royaume-Uni (� travers le DFID); le minist�re danois des affaires �trang�res; le gouvernement allemand (� travers les minist�res de l'environnement (BMU) et de la coop�ration pour le d�veloppement (BMZ)); le minist�re n�erlandais des affaires �trang�res, et la Commission Europ�enne (DG-ENV). Un soutien g�n�ral a �t� accord� au Bulletin, au titre de l'exercice 2005, par: le PNUE; le gouvernement australien; le minist�re f�d�ral autrichien de l'agriculture, des for�ts, de l'environnement et de la gestion des eaux; les minist�res su�dois de l'environnement et des affaires �trang�res; les minist�res norv�giens de l�environnement et des affaires �trang�res; les minist�res finlandais de l�environnement et des affaires �trang�res; Swan International; le minist�re nippon de l'environnement (� travers l'IGES), le minist�re nippon de l'�conomie, du commerce et de l'industrie (� travers GISPRI). La version fran�aise est financ�e par le minist�re fran�ais des affaires �trang�res et l'IEPF/OIF. Le Financement de la version espagnole est fourni par le minist�re espagnol de l�environnement. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Pour tout renseignement, y compris les demandes de couverture d'�v�nements par nos services, contacter le Directeur du Service d'Information de l'IIDD <kimo@iisd.org>, au +1-646-536-7556 ou 212 East 47th St. #21F, New York, NY 10017, USA. L��quipe du BNT � la RI est joignable directement par e-mail �: <prisna@iisd.org>.