Bulletin des Négociations de la Terre

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Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

 

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Publié par L'Institut International du Développement Durable (IIDD)

 

Vol. 5 No. 237
Vendredi 12 mai 2006

LES FAITS MARQUANTS DE LA CDD-14:

JEUDI 11 MAI 2006

Le matin, la réunion de haut niveau s’est poursuivie, les ministres s’engageant dans deux sessions de dialogue avec les agences des Nations Unies, les institutions financières internationales et les organisations pertinentes et avec les Grands Groupes Sociaux. L’après-midi, les ministres ont repris leur débat interactif sur “La voie devant”. Les ministres ont tenu leur deuxième réunion privée avant l’ouverture de la session officielle.

REUNION DE HAUT NIVEAU I

Faire une différence – Discussions interactives avec les agences des Nations Unies: Le Vice-président Yvo de Boer (Pays-Bas) a ouvert le dialogue ministériel avec les chefs des agences des Nations Unies. Soulignant la nécessité d’une coordination inter-agences sur la question de l’énergie, José Antonio Ocampo, Sous-secrétaire Général de l’ONU chargé des Affaires Economiques et Sociales, a énuméré nombre de questions clés, dont, entre autres, la manière dont les différentes agences peuvent contribuer à la promotion de l’efficacité énergétique et de l’accès à l’électricité. La Commission Economique et Sociale pour l’Asie-Pacifique a déclaré que les commissions régionales sont bien placées pour soutenir une action coordonnée dans les domaines de la politique, de l’accès, de la qualité de l’air, de la santé et des capacités institutionnelles. Le PNUD a mis en garde que les communautés à qui l’accès à l’énergie est nié, n’auront pas suffisamment de ressources pour réaliser les ODM. La Convention sur la Lutte Contre la Désertification a déclaré que la quête du bois de chauffe est un contributeur fondamental à la désertification. La Convention sur la Diversité Biologique a déclaré que les changements climatiques sont la troisième cause la plus importante de l’érosion de la biodiversité. L’UNFCCC a déclaré qu’elle remplit un rôle important à travers la fourniture de données et le soutien à la fois de l’adaptation et du marché du gaz carbonique. La Banque Mondiale a appelé à des efforts de “ validation climatique” du développement, parce que les décisions concernant l’infrastructure et la production et celles institutionnelles prises aujourd’hui détermineront la vulnérabilité durant de nombreuses décennies. L’OMC a mis l’accent sur les effets sanitaires énormes de la mauvaise qualité de l’air ambiant dans les foyers, dans les lieux de travail et dans les villes.

Soulignant l’importance des données scientifiques pour de meilleurs choix politiques, L’ORGANISATION METEOROLOGIQUE MONDIALE a appelé à un soutien adéquat des Services Hydrologiques et Météorologiques Nationaux. Le FONDS POUR L’ENVIRONNEMENT MONDIAL (FEM) a décrit les instruments axés sur l’adaptation aux changements climatiques, taillés à la mesure des PMA et des PEID, englobant un programme de petites subventions. L’OCDE a un aperçu sur le travail d’incorporation de l’adaptation dans la coopération en matière de développement, le renforcement de la recherche dans le domaine de l’énergie, et les lignes directrices à l’usage du commerce et de l’industrie, qui promeuvent la responsabilité du monde de l’entreprise. Pour la satisfaction de la demande grandissante d’énergie, le FORUM INTERNATIONAL DE L’ENERGIE a mis en avant, l’amélioration de l’accès aux marchés, la bonne gouvernance et l’adéquation des cadres politiques. L’OPEC à décrit le fonds établi pour la promotion du développement socioéconomique dans les pays en développement et de la coopération Sud Sud. Le PNUE a déclaré que les avantages tirés des technologies énergétiques renouvelables disponibles, doivent être divulgués, et a décrit son rôle dans la fourniture d’un soutien politique aux gouvernements.

Débat: L’IRAN a fait part de ses réserves concernant la situation des contributions volontaires apportées aux FEM. Le délégué des ETATS-UNIS a décrit des programmes caractérisés par l’innovation et l’entreprenariat à l’échelon local. La FRANCE a évoqué les problèmes associés à l’intégration des organismes des Nations Unies et à leurs interaction sur le terrain. L’ISLANDE a appelé les institutions financières internationales (IFI) à lever les barrières entravant l’expansion de l’énergie géothermique, citant les problèmes posés au niveau du savoir-faire technique et du financement.

L’AFRIQUE DU SUD a souligné que la question de l’énergie durable n’est pas l’apanage d’une seule agence des Nations Unies, a suggéré que le PNUE joue un rôle plus central dans les questions énergétiques, et a appelé à une amélioration de la coordination entre les agences des Nations Unies, les IFI, le FEM et l’OMC. Le BRESIL a appelé à une coordination entre les agences sur la question des biocombustibles, y compris le soutien des activités sud-sud. Le délégué des PAYS-BAS a répété son appel à la création, dans le cadre de l’investissement de la Banque Mondiale dans l’énergie propre, un guichet distinct consacré au traitement des besoins des 1,6 milliard de personnes qui n’ont pas accès à l’énergie, aux fins de s’assurer que les marchés émergeants ne soient pas les seuls bénéficiaires.

Faire une différence – Débats Interactifs avec les Grands Groupes: Cette session a été présidée par le Vice-président Javad Amin-Mansour (Iran). Les ONG ont souligné que l’impact de l’augmentation des prix du pétrole, sur les pauvres, y compris l’impact sur les prix des denrées alimentaires, ont appelé à la suppression des subventions accordées aux combustibles fossiles, nucléaires et des grands ouvrages hydrauliques, pour permettre le passage à l’énergie renouvelable, ont fait objection au rôle de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique dans le courtage et la facilitation de l’industrie nucléaire, et ont critiqué les références gages de la responsabilité sociale des secteur de l’entreprise, introduites à la CDD-14. Elles ont attribué l’absence de progrès sur la question de l’énergie, aux discussions qui ont eu lieu au SMDD, et ont appelé la DAES des Nations Unies à produire des études sur les coûts réels de toutes les formes d’énergie, sur les subventions et sur les coûts environnementaux, sociaux et sanitaires de l’énergie. Les FEMMES ont rappelé les engagements de la CDD-9 et du SMDD à soutenir l’implication des femmes dans les prises de décisions dans le domaine de l’énergie. La porte-parole a mis en exergue les principaux thèmes dégagés, dont, entre autres: le remplacement des centrales nucléaires; les capacités institutionnelle à s’engager dans les questions de parité hommes-femmes; les capacités des femmes; la distinction des données ayant trait aux femmes et l’analyse de la situation des femmes, et les changements climatiques. Le délégué des SYNDICATS des TRAVAILLEURS a déclaré que la Synthèse du Président a omis la référence aux relations industrielles et a adopté une approche à l’égard de l’impact de la libéralisation du commerce. Le représentant des COMMERCE ET INDUSTRIE a appelé à une mise à jour globale sur les technologies énergétiques efficaces avant la CDD-15, pour le soutien d’un plan d’action ambitieux dans le domaine de l’énergie. Les COLLECTIVITES LOCALES ont déclaré qu’elles sont bien placées pour utiliser leur pouvoir d’achat pour influencer le rôle du commerce international et promouvoir le transport à énergie efficace, et la construction. La COMMUNAUTE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE a déclaré que le lancement du Système des Systèmes d’Observation de la Planète Terre améliorera la capacité de la science de produire des données concernant les changements climatiques, et a appelé à des efforts plus importants dans les technologies applicables au secteur du transport. Le représentant des COMMUNAUTES AUTOCHTONES a appelé à un moratoire sur les projets d’énergie à grande échelle, et a déclaré que le savoir traditionnel est vital pour les études d’impact climatique. Le délégué des AGRICULTEURS a souligné que l’engagement de ces derniers dans la mise au point et la production de l’énergie renouvelable, contribue à la création d’emplois, à la protection de l’environnement et à la diversification des marchés de l’énergie. Le porte-parole des ENFANTS ET DES JEUNES a déclaré que l’éducation est une passerelle essentielle entre le savoir et l’action, et a fait part de ses regrets que le sujet de l’éducation n’ait pas été traité de manière appropriée. Les ONG ont suggéré que l’éducation soit une composante forte dans la Matrice.

Débat: L’AFRIQUE DU SUD et les PAYS-BAS ont proposé que les résultats des initiatives des Grands Groupes soient reflétés dans la Synthèse du Président. La REPUBLIQUE DOMINICAINE a appelé à un soutien de haut rang pour le programme de l’énergie, comme un haut Commissaire des Nations Unies. L’Irlande du Nord, au nom du ROYAUME-UNI, a déclaré que les principes du développement durable des régions ont été placés au cœur des nouvelles dispositions prises en matière de gouvernance, suscitant l’espoir que les jours sombres de violence peuvent être remplacés par un début d’amélioration de la qualité de vie. Le délégué de la NORVEGE a déclaré que les sources d’énergie renouvelables, les utilisations énergétiques sensibles et les technologies propres, forment la plate-forme de l’approche adoptée par son pays dans le domaine de l’énergie. Le QATAR a appelé à la création d�un r�seau pour la promotion de davantage de technologies efficaces. Signalant que 1,5 million de personnes meurent chaque ann�e de la pollution int�rieure et que ce sont les femmes qui ont la charge de garantir le bois de chauffe, l�OMS a d�clar� que les d�fenseurs de la sant� pourraient �soutenir� l��nergie durable.

REUNION DE HAUT NIVEAU II

Reprise du dialogue minist�riel sur �La Voie Devant�: Cette session a �t� pr�sid�e par le Vice-pr�sident Adrian Fern�ndez Bramauntz (Mexique).

L�UE a fait �tat de la responsabilit� premi�re des gouvernements d�engager un dialogue avec le secteur des finances et le secteur priv� pour d�gager des solutions gagnantes � tous les coups, pour le d�veloppement industriel durable. Mettant l�accent sur la n�cessit� d�int�grer les questions d�emploi et de parit� hommes femmes, le d�l�gu� a d�clar� que la responsabilit� sociale et environnementale du secteur de l�entreprise doit �tre mise en application de mani�re plus vigoureuse. Soulignant l�importance de la Journ�e des PEID, le porte-parole du FORUM DES ILES DU Pacifique a appel� le syst�me des Nations Unies � �tre chef de file dans la galvanisation du soutien international � la mise en application de la Strat�gie de Maurice. Le MAROC a mis en relief le r�le des acteurs priv�s dans le secteur de l��nergie, et a appel� � une coop�ration internationale pour le d�veloppement des technologies �nerg�tiques renouvelables et propres.

 Mettant l�accent sur l�engagement au principe des responsabilit�s communes mais diff�renci�es, le KENYA a soulign� le besoin de renforcer la croissance �conomique dans les pays en d�veloppement, � travers des investissements dans l�infrastructure, le transfert des technologies et la promotion des PME. La NORVEGE a parl� du r�le central de l��nergie dans le d�veloppement, et a d�clar� qu�elle partagerait son exp�rience dans le secteur de l��nergie, �voquant �galement l�acc�s � l��nergie, en tant que sujet critique touchant � la parit� homme-femme.

La ROUMANIE a d�crit les ph�nom�nes m�t�orologiques sans pr�c�dent r�sultant des changements climatiques. La C�TE D�IVOIRE a donn� un aper�u sur les progr�s accomplis dans le domaine de l��lectrification et a d�crit l�impact �conomique des d�couvertes de gaz naturel. La POLOGNE a pr�sent� un rapport sur les am�liorations environnementales et la croissance �conomique qui ont �t� accomplies � travers le d�couplage de la croissance �conomique et la demande en �nergie. Le d�l�gu� a indiqu� que le principal d�fi � relever consiste � aider les pays en d�veloppement � croissance rapide, dans leur choix d�une voie de d�veloppement propre � stabiliser et � r�duire les �missions de GES.

La LITHUANIE a d�crit ses objectifs nationaux en mati�re de r�duction des polluants et des GES. Le TADJIKISTAN a d�crit le potentiel de g�n�ration hydro-�lectrique, y compris les retomb�es des exportations d��nergie. Le KAZAKHISTAN, avec le KOWEIT, a d�clar� que le p�trole et le gaz domineront le march� de l��nergie dans le futur pr�visible, et a soulign� l�importance de la mise au point de technologies �nerg�tiques fossiles propres. Le ROYAUME-UNI a d�clar� que la CDD-14 a r�alis� son objectif, et a appel� � des mesures tourn�es vers l�action, sur: l�acc�s � une �nergie cr�dible et abordable dans les strat�gies de d�veloppement nationales; l�int�gration de mesures d�att�nuation et d�adaptation; un r�le de chef de file, par les pays industrialis�s, dans le domaine des modes durables de consommation et de production; et la pollution � l�int�rieur des habitations.

Le d�l�gu� des BAHAMAS a d�clar� que l�efficacit� �nerg�tique est appliqu�e � travers des programmes de conscientisation et de sensibilisation. La BARBADE a propos� d��tablir des plates-formes de partenariat englobant: des plates-formes pour la mise au point et l�exportation des technologies; et une plate-forme pour l�int�gration du commerce, de l�investissement et de l�emploi. Au sujet des projets d�interconnexions aux grilles, l�EGYPTE a indiqu� que le Cercle M�diterran�en sera bient�t une r�alit�. Au sujet de la s�curit� �nerg�tique, la FEDERATION DE RUSSIE s�est r�f�r�e aux recommandations du G8 concernant la s�curit� environnementale et industrielle. La FINLANDE a sugg�r� des priorit�s telles que les options technologiques, la transformation du march� et l�efficacit� du financement.

Le BURKINA FASO a d�crit ses programmes d��lectrification des zones rurales, bas�s sur la gestion participative des ressources naturelles. La BELGIQUE a fait l��loge de la proposition �Energie pour Tous�, avanc�e par les PAYS-BAS. Le LESOTHO a cit� les co�ts de d�part �lev�s et les capacit�s manufacturi�res limit�es, comme autant de barri�res entravant la mise en application. Au sujet des PEID et des changements climatiques, MAURICE a r�it�r� ses demandes de financement, de transfert des technologies et de cr�ation des capacit�s.

Le BOTSWANA et l�ETHIOPIE ont d�crit leurs plans d�extension de l��lectrification dans les zones rurales. Le SOUDAN a d�clar� que la mise en application a �t� emp�ch�e par les conflits, l�absence de ressources et un climat international d�favorable. Le PAKISTAN a d�clar� que les gouvernements devraient se concentrer sur la cr�ation de conditions favorables et que le secteur priv� conduise la mise en application. Le SURINAM a parl� de l�augmentation de son �nergie hydraulique et a d�crit ses exp�rimentations avec les sources solaire et �olienne.

Mettant l�accent sur les besoins �nerg�tiques particuliers des pays en d�veloppement, l�INDE a d�clar� que les barri�res pos�es � l�utilisation de l��nergie nucl�aire devraient �tre trait�es. La COMMUNAUTE EUROPEENNE a soulign� la n�cessit� d�une approche int�gr�e dans les politiques ayant trait � la pollution atmosph�rique, pour cr�er des solutions gagnantes � tous les coups. Le MEXIQUE a parl� du risque de d�gradation de la biodiversit� d� � la production des biocombustibles.

Le JAPON a rattach� sa comp�titivit� �conomique � l�efficacit� �nerg�tique et a appel� � la mise en place, pour l�apr�s 2012, d�un cadre pour la promotion des plus grands efforts possibles de r�duction de GES, par les grands pays �metteurs. Le VENEZUELA a rejet� le mod�le de d�veloppement capitaliste incompatible avec la conservation des ressources, comme le prouve la demande en mati�re de p�trole, command�e par la consommation, et a sugg�r� l�adoption d�alternatives humaniste et d�mocratique. La repr�sentante a d�nonc� les tentatives manipulatrices visant � �tablir un lien entre l�augmentation du prix du p�trole et l�aggravation de la pauvret�.

DANS LES COULOIRS

On croit savoir que dans les r�unions minist�rielles priv�es, certains pays grands producteurs de p�trole ne sont pas all�s par quatre chemins. Ils ont carr�ment insist� qu�en d�pit de la persistante exub�rance dont a fait montre le lobby des d�fenseurs de �l��nergie renouvelable, maintenant!�, il n�existe r�ellement pas d�alternative aux combustibles fossiles dans le futur pr�visible. Leur point de vue est qu�au lieu d�adopter des objectifs peu r�alistes pour les sources d��nergie renouvelables, les pays devraient investir dans les technologies de combustibles fossiles �propres�, et de traiter de mani�re s�rieuse l�efficacit� �nerg�tique. Un ministre a, croit-on savoir, interpell� le lobby de l��nergie renouvelable du Nord, avec ces mots: et pourquoi ne pas ��clairer� les zones sombres du monde en ��teignant quelques bougies� chez vous?

Dans l�intervalle, des signaux sont en train d��maner du groupe des pays asiatiques qui doivent nominer un Pr�sident pour la CDD-15, que le Qatar est le favori pour le si�ge du conducteur, l�ann�e prochaine. Comme l�a dit un participant, un avantage clair serait l��troite implication du Qatar dans les question d��nergie � un must pour guider la CDD� travers sa phase de n�gociation l�ann�e prochaine.

COMPTE RENDU FINAL DU ENB: Le num�ro du Earth Negotiations Bulletin consacr� au r�sum� et � l�analyse de la CDD-14 sera disponible en ligne d�s le lundi 15 mai 2006, � http:/www.iisd.ca/csd/csd14/
 

Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � <enb@iisd.org>, a �t� r�dig� par Peter Doran, Ph.D., Twig Johnson, Ph.D., James Van Alstine, Cecilia Vaverka, et Andrey Vavilov, Ph.D. Edition num�rique: Leila Mead. Version fran�aise: Mongi Gadhoum. Edition en chef: Pam Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>. Directeur du Service Information de l�IIDD: Langston James Goree VI <kimo@iisd.org>. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le gouvernement des Etats-Unis (� travers le Bureau des oc�ans et des affaires environnementales et scientifiques internationales du d�partement d�Etat am�ricain), le gouvernement du Canada (� travers l�ACDI), l�agence suisse de l�environnement, des for�ts et des paysages (SAEFL), le Royaume-Uni (� travers le d�partement du d�veloppement international (DFID), le minist�re danois des affaires �trang�res, le gouvernement allemand (� travers les minist�res de l�environnement (BMU) et de la coop�ration pour le d�veloppement (BMZ)), le minist�re n�erlandais des affaires �trang�res, la commission europ�enne (DG-ENV), et la direction g�n�rale de la protection de la nature, du minist�re italien de l�environnement et de l�am�nagement du territoire. Un soutien g�n�ral a �t� accord� au Bulletin, au titre de l�exercice 2006, par: le programme des Nations Unies pour l�Environnement (PNUE), le gouvernement australien, le minist�re f�d�ral autrichien de l�environnement, le minist�re n�o-z�landais des affaires �trang�res et du commerce, SWAN International, le minist�re nippon de l�environnement (� travers l�IGES) et le Minist�re nippon de l��conomie, du commerce et de l�industrie (� travers GISPRI). La version fran�aise est financ�e par le minist�re fran�ais des affaires �trang�res et l�IEPF/OIF. Le financement de la version espagnole du Bulletin a �t� fourni par le minist�re espagnole de l�environnement. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l�IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Pour tous renseignement, y compris les demandes de couverture d��v�nements par nos services, contacter le Directeur du Service d�Information de l�IIDD par courriel �: <kimo@iisd.org> ou par t�l�phone au: +1-212-644-0217 ou par voie postale au: 212 East 47th St. #21F, New York, NY 10017, USA. L��quipe du ENB couvrant la CDD-14 est joignable par courriel � <peter@iisd.org>.