Bulletin des Négociations de la Terre

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Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

 

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Publié par L'Institut International du Développement Durable (IIDD)

 

Vol. 5 No. 233
Lundi 8 mai 2006

LES FAITS MARQUANTS DE LA CDD-14:

VENDREDI 5 MAI 2006

Le matin, les participants ont pris part à des réunions parallèles sur l’investissement dans l’énergie et le développement industriel, et sur l’amélioration des moyens d’exécution à travers la coopération sous-régionale, régionale et internationale. L’après-midi, les délégués ont engagé des débats axés sur l’énergie, le développement industriel, la pollution de l’air ambiant, l’atmosphère et les changements climatiques, de manière intégrée.

DEBATS THEMATIQUES

Investir dans l’énergie et le développement industriel: défis à relever et opportunités offertes: Le vice-président Yvo de Boer (Pays-Bas) a présidé le débat. Fatih Birol, International, de l’Agence de l’Energie, a déclaré que les 17 trillions de dollars américains nécessaires à la sauvegarde des besoins de la planète en matière d’énergie en 2020, sont un investissement abordable et équivalent à juste un pour cent du PIB mondial. Il a indiqué que le défi à relever, consiste, dans les pays en développement, à canaliser la somme vers l’investissement dans l’énergie. Margo Thorning, du Conseil International de la Formation des Capitaux, a passé en revue les obstacles à l’investissement, dont, l’instabilité des cadres politiques et l’absence de protection de la propriété intellectuelle, qui peuvent entraver le déploiement des technologies. Thorning a fait part de son scepticisme concernant l’impact des mécanismes qui comptent sur le plafonnement des émissions, compte tenu leurs incertitudes. Elle a signalé que le Partenariat de la Région Asie-Pacifique pour le Développement Propre et le Climat, qui a regroupe des partenaires représentant 45 pour cent des émissions mondiales, est un pilote intéressant. Christine Woerlen, du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), a déclaré que les gouvernements doivent fournir des cadres politiques crédibles et a mis en relief les outils nécessaires à la levée des barrières, telles que les subventions d’investissement, les subventions d’exploitation, le fonds pour un développement propre et la prolongation des délais de récupération des crédits et prêts.

Débat: L’ALLEMAGNE a déclaré que le cycle actuel de la CDD est un cyclé clé pour le lancement de la stratégie pour l’introduction d’améliorations dans l’efficacité énergétique. La COMMUNAUTE EUROPEENNE a appelé à des manières constructives d’engager le secteur privé dans le développement de l’énergie renouvelable.

L’OUGANDA a déclaré que la crise énergétique est en train d’affecter sa stratégie pour la réduction de la pauvreté, et s’est lamenté de la faiblesse des réponses reçues des investisseurs étrangers. La CÔTE D’IVOIRE et d’autres ont fait part de leur pessimisme à l’égard des investissements dans l’énergie renouvelable et l’énergie propre en Afrique. La JORDANIE a fait écho à ces réserves et a fait mention des problèmes qui entravent l’attraction des technologies de pointe. Thorning a répondu par un appel à la création d’un climat favorable à l’investissement intérieur.

L’AFRIQUE DU SUD a souligné la nécessité d’attirer l’investissement dans la technologie propre du charbon. La FRANCE a déclaré que les approches volontaire et obligatoire sont toutes deux nécessaires. La BANQUE MONDIALE a parlé du cadre proposé pour l’investissement propre requis par le G8, à Gleneagles. Le représentant a indiqué que les politiques rationnelles sont un élément clé pour la réduction de la pauvreté énergétique, a expliqué que la technologie propre exige un financement pour la couverture des coûts accrus associés aux technologies efficaces, auxquels doivent faire face les pays en développement, et a ajouté que la création d’un fonds pour le carbone exigerait un régime politique international négocié, stable, crédible et à long terme.

Thorning a déclaré qu’en 2010, l’UE sera probablement à quatre pour cent au dessus de son objectif d’émission annoncé dans le Protocole de Kyoto, au lieu de huit pour cent au dessous des niveaux de 1990, ajoutant que faire confiance aux promesses gouvernementales à long terme, comporte le risque de voir la création de richesse d’aujourd’hui s’avérer du blablabla, demain. Le PANAMA a parlé des difficultés posées à l’accès aux financements du FEM et de la Banque Mondiale. L’AUSTRALIE a affirmé que le problème de la corruption revêt un caractère particulier dans le secteur de l’énergie.

La CHINE a décrit les perspectives du marché de l’énergie renouvelable, et a appelé au transfert des technologies. La FEDERATION DE RUSSIE a donné un aperçu sur ses objectifs en matière de sécurité énergétique et de diversification de ses exports de combustibles fossiles. L’UE a encouragé la CDD à promouvoir l’intégration de la dimension énergétique dans les stratégies nationales de développement durable et de réduction de la pauvreté. Les ETATS-UNIS ont mis en exergue les études de cas consacrées aux garanties partielles des crédits pour la mobilisation du financement privé et à la création des capacités nécessaires au financement commercial des projets axés sur l’efficacité énergétique et l’énergie renouvelable. Le porte-parole des JEUNES ET DES ENFANTS a souligné le rôle des Jeunes dans l’amélioration de la prise de conscience.

La NORVEGE a mis en relief les effets potentiels de la compétition pour les capitaux, dans les pays industrialisés, sur l’investissement dans les pays en développement. En réponse, Birol a fait état de la nécessité de l’activité et de l’appui de la communauté internationale. Le Président a fait observer que l’augmentation du prix de pétrole pourrait ne pas avoir un impact sur les investissements dans les sources d’énergie renouvelables.

L’EGYPTE a souligné la nécessité de financer à la fois les programmes d’atténuation des, et d’adaptation aux, changements climatiques. Le CANADA a parlé des initiatives entreprises dans le domaine des technologies durables, a encouragé l’investissement en provenance du secteur privé. L’OrganiSation MONDIALE DE LA SANTE a souligné le besoin pour les pays en développement, de demander une aide au développement pour les activités dans le domaine de l’énergie. La COMMISSION EUROPEENNE, avec le MEXIQUE, a souligné la nécessité pour les infrastructures de garantie contre les risques, de franchir les verrous financiers.

Répondant aux ONG, Birol a reconnu les problèmes que pose l’énergie nucléaire, mais a précisé qu’il n’envisageait pas une élimination de cette technologie dans les 25 prochaines années. Mettant l’accent sur les responsabilités des gouvernements en matière d’investissement, le délégué des SYNDICATS DES TRAVAILLEURS a appelé à un retour aux approches fondées sur les droits.

Améliorer les moyens d’exécution à travers la coopération sous-régionale, régionale et internationale: Cette session a été présidé par le vice-président Azanaw Abreha (Ethiopie).

Au sujet de la facilitation des initiatives énergétiques régionales, Mats Karlsson, de la Banque Mondiale, a souligné la nécessité d’une approche multilatérale intégrée et cohérente et d’une réforme du secteur de l’énergie, à l’échelon national. Ravi Sawhney, de la Commission Economique et Sociale des Nations Unies pour l’Asie-Pacifique, a décrit les programmes régionaux de coopération dans le domaine de l’énergie renouvelable. Jamal Saghir, de la Banque Mondiale, a donné un aperçu sur le travail de la Banque dans le cadre de l’investissement dans l’énergie propre, axé sur l’énergie au service du développement et sur l’atténuation des, et l’adaptation aux changements climatiques, et a fait observer que le secteur de l’énergie est particulièrement enclin à la corruption. Lindiwe Lusenga, du Département des Sciences et Technologies, en AFRIQUE DU SUD, a déterminé les facteurs critiques de la concrétisation des initiatives scientifiques et technologiques, y compris: l’accès et le caractère abordable; la formation et les qualifications, en particulier pour les jeunes et les femmes; l’investissement dans la recherche et développement, englobant le soutien du secteur privé; et le ciblage des projets commandés par la demande. Soulignant l’impératif d’intégrer les analyses du rôle de la femme, dans les études consacrée à l’énergie, A. Rani Parker, de ‘BC Synergies’, a donné des illustrations des désavantages endurés par les femmes et les filles dans leurs rôles dans le domaine de l’énergie utilisée au sein des ménages et dans les zones rurales. L’oratrice a expliqué le rôle essentiel de la femme et sa participation dans la détermination des besoins locaux et dans le soutien du contrôle local. Elle a décrit des initiatives basées sur l’énergie hydraulique et sur l’énergie solaire, contr�l�es par l��chelon local, et notamment, des projets d�eau potable o� les pompes d�eau sont actionn�es par des man�ges d�enfants.

D�bat: Le d�l�gu� du SYSTEM CENTRE AMERICAIN POUR L�INTEGRATION ECONOMIQUE a appel� les m�canismes de march� internationaux innovants � reconna�tre la valeur des services des �cosyst�mes dans les pays en d�veloppement. L�UE a parl� de l��laboration d�un Plan d�Action pour des Modes Durables de Consommation et de Production, en 2007. CUBA a soulign� l�importance des solutions financi�res innovantes, de l�engagement du secteur public et, avec le MAROC, de la coop�ration Sud-Sud. Sawhney a parl� de la prolif�ration de la coop�ration et des partenariats Sud-Sud, mentionnant la China parmi les investisseurs les plus importants dans le secteur de l��nergie, en Afrique. L�AUSTRALIE a soulign� l�importance des mesures visant � r�duire la corruption.

Le MEXIQUE a mis en relief le r�le de la coop�ration internationale dans le d�clenchement de l�action locale. Sawhney a fait �tat des liens entre la coop�ration sous-r�gionale et r�gionale et le renforcement de l�action aux �chelons national et local. Les ETATS-UNIS ont soulign� l�importance de la consid�ration de l�endroit et de l��chelle, lors de la d�termination des barri�res.

La JORDANIE a encourag� la coop�ration multilat�rale, mentionnant sa collaboration avec l�initiative USAID-Isra�l-Palestine, qui utilise l��nergie renouvelable pour le dessalement de l�eau. Le JAPON a soulign� l�importance des cadres r�glementaires � long terme et des partenariats entre les secteurs public et priv�.

Le CANADA a d�clar� que le r�le de l��nergie dans la r�alisation des Objectifs de D�veloppement du Mill�naire (ODM) n�avait pas �t� enti�rement articul� lorsqu�ils ont �t� lanc�s. L�AFRIQUE DU SUD a parl� des mesures n�cessaires � prendre si l�on veut que les ODM soient r�alis�s, dont, des flux d�aides pr�visibles, une intensification du commerce et l�all�gement de la dette, et, avec la TANZANIE, a affirm� que le Cadre de l�Affectation des Ressources adopt� par le FEM, limitera les ressources pour l�Afrique. La REPUBLIQUE DOMINICAINE a fait �tat des difficult�s rencontr�es dans la poursuite des ODM, lorsque 35 pour cent du budget national est consacr�e � l��nergie.

Mettant en exergue les principes de Rio, le PAKISTAN a appel� au transfert des technologies et � l�aide financi�re. Les AGRICULTEURS ont encourag� l�accroissement de la recherche et des transferts scientifiques et technologiques. Mettant en relief le Plan Strat�gique de Bali pour l�Appui Technologique et la Cr�ation des Capacit�s, le VENEZUELA a �galement appel� � des engagements en faveur de la paix et de la s�curit�. La NORVEGE a parl� d�une initiative fran�aise utilisant une taxe sur les voyages a�riens pour la lev�e de fonds pour l�aide au d�veloppement. L�orateur a �galement attir� l�attention sur les discussions men�es autour de l�ouverture de la Convention sur la Pollution Atmosph�rique Transfronti�re de Longue Port�e, � la signature des pays n�appartenant pas � la Commission Economique des Nations Unies pour l�Europe. Saghir a soulign� le r�le de l�aide au d�veloppement dans la lev�e de l�investissement du secteur priv�, et a appel� � davantage d��changes sur l�harmonisation, � l��chelon des pays, des approches � adopter face aux exigences des donateurs.

Traiter l��nergie, le d�veloppement industriel, la pollution de l�air ambiant/atmosph�re et les changements climatiques, de mani�re int�gr�e: Le vice-pr�sident Azanaw Abreha (Ethiopie) a pr�sid� la r�union. Tsutomu Uehara, Maire adjoint de Kyoto, au Japon, a parl� des initiatives entreprises par la ville, notamment celles consistant � r�duire de dix percent les �missions de GES, et � r�utiliser l�huile de friture de la �tempura� comme carburant pour autobus et camions. Jayant Sathaye, du Laboratoire National Lawrence Berkeley, a parl� des enseignement tir�s de la recherche sur l�efficacit� �nerg�tique, notamment, l�importance de l�adoption d�une approche globale et du recours � des technologies adapt�es, pour la rel�ve des d�fis actuels. David Goldstein, du Conseil pour la D�fense des Ressources Naturelles, a parl� de l�efficacit� �nerg�tique en Californie, qui passe par des approches obligatoires et volontaires.

Tom Kerr, de �US EPA�, a d�clar� que les Etats-Unis sont en mesure de r�duire de moiti� la demande en mati�re d��lectricit�, � travers l�efficacit� �nerg�tique. Huang Ming, du Groupe Himin pour l��nergie Solaire, en Chine, a parl� du Programme de Triple Recyclage de l�Energie Renouvelable et de la l�gislation Chinoise consacr�e � l��nergie renouvelable et appliqu�e depuis d�but 2006.

D�bat: Les ETATS-UNIS ont soulign� la valeur de la collecte des Etudes de cas, en tant qu�outil au service des efforts de mise en application. Le JAPON a d�clar� que cette session de la CDD a cr�� un �lan politique et a retrac� les efforts fournis dans le domaine des temp�tes de sable. L�UE s�est f�licit� du caract�re int�gratif du d�bat mais a mis en garde que le d�veloppement durable n�est pas suffisamment int�gr� dans les processus d�cisionnels. Le CANADA a appel� � l�engagement du public et, avec la CHINE, a mis en exergue l�importance de l�approche int�grative. La COMMUNAUTE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE a encourag� l�adoption de m�thodes interdisciplinaires, a sugg�r� la conduite d�une �valuation globale de l��nergie et a mentionn� le d�clin de l�investissement dans la R&D. L�ITALIE a d�clar� a indiqu� qu�elle organisera un groupe d�action international sur la sensibilisation aux modes durables de consommation, pour jeter des passerelles entre le Processus de Marrakech et la D�cennie des Nations Unies pour la Sensibilisation au D�veloppement Durable. La NORVEGE a parl� des liens entre l��nergie, la sant� et la promotion de la Femme.

L�INDONESIE a d�crit les effets de l�augmentation des prix du p�trole et a appel� au financement et au transfert des technologies. Le ROYAUME-UNI s�est concentr� sur le secteur du transport et sur le contr�le des �missions de GES. Les ONG ont conseill� de mettre en place des r�glementations fermes, � la suite des scandales qui ont �clat� dans le secteur de l�entreprise, et ont appel� � la CDD de faciliter la mise en place de politiques favorables aux pauvres. Le repr�sentant des COMMUNAUTES AUTOCHTONES a d�clar� que ces derni�res sont souvent exclues de la collecte des donn�es concernant les indicateurs appropri�s. Le d�l�gu� des SYNDICATS DES TRAVAILLEURS a parl� des liens entre la sant� des travailleurs et la protection de l�environnement. MAURICE a soulign� l�importance de la s�curit� �nerg�tique pour les PEID. Le MEXIQUE a parl� de la pollution de l�air ambiant et des changements climatiques, et a encourag� la mise en place de r�glementations l� o� la loi du march� ne marche pas. La repr�sentante des FEMMES a d�clar� que la recherche montre que les femmes sont les plus touch�es par les difficult�s actuelles, et le SYNDICAT DU COMMERCE ET DE L�INDUSTRIE a mis en exergue le r�le des partenariats.

DANS LES COULOIRS

On croit savoir qu�il a fallut plusieurs jours, � certains d�l�gu�s, pour apprendre la nouvelles que le Pr�sident Aleksishvili ne sera pas avec eux � New York cette semaine, en raison de la s�rie d��branlements qui frappe l��conomie g�orgienne, dont l�effondrement des revenues des viticulteurs. Des supputations ont �t� �mises sur la possibilit� de voir le Pr�sident venir assumer ses charges � la CDD-14, dans le courant de la deuxi�me semaine, au moment pr�vu pour la pr�sentation de la Synth�se des D�lib�rations, du Pr�sident.

Le malaise se poursuit autour du r�le de la Matrice qui risque, comme certains le craignent, de d�tourner l�attention loin de l��laboration des recommandations qui doivent �merger de la CDD-15, l�ann�e prochaine. Dans leur �valuation des discussions men�es � ce jour, certains d�l�gu�s ont exprim� un m�contentement persistant que les questions �conomiques et techniques aient accapar�e la majeure partite de l�attention, au d�triment des dimensions environnementales et sociales, ainsi que des th�mes transversaux. Sur une note positive, toutefois, un d�l�gu� a fait observer que le nombre des d�clarations politiques a, charitablement, �t� r�duit au minimum.     
 

Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � <enb@iisd.org>, a �t� r�dig� par Peter Doran, Ph.D., Twig Johnson, Ph.D., James Van Alstine, Cecilia Vaverka, et Andrey Vavilov, Ph.D. Edition num�rique: Leila Mead. Version fran�aise: Mongi Gadhoum. Edition en chef: Pam Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>. Directeur du Service Information de l�IIDD: Langston James Goree VI <kimo@iisd.org>. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le gouvernement des Etats-Unis (� travers le Bureau des oc�ans et des affaires environnementales et scientifiques internationales du d�partement d�Etat am�ricain), le gouvernement du Canada (� travers l�ACDI), l�agence suisse de l�environnement, des for�ts et des paysages (SAEFL), le Royaume-Uni (� travers le d�partement du d�veloppement international (DFID), le minist�re danois des affaires �trang�res, le gouvernement allemand (� travers les minist�res de l�environnement (BMU) et de la coop�ration pour le d�veloppement (BMZ)), le minist�re n�erlandais des affaires �trang�res, la commission europ�enne (DG-ENV), et la direction g�n�rale de la protection de la nature, du minist�re italien de l�environnement et de l�am�nagement du territoire. Un soutien g�n�ral a �t� accord� au Bulletin, au titre de l�exercice 2006, par: le programme des Nations Unies pour l�Environnement (PNUE), le gouvernement australien, le minist�re f�d�ral autrichien de l�environnement, le minist�re n�o-z�landais des affaires �trang�res et du commerce, SWAN International, le minist�re nippon de l�environnement (� travers l�IGES) et le Minist�re nippon de l��conomie, du commerce et de l�industrie (� travers GISPRI). La version fran�aise est financ�e par le minist�re fran�ais des affaires �trang�res et l�IEPF/OIF. Le financement de la version espagnole du Bulletin a �t� fourni par le minist�re espagnole de l�environnement. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l�IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Pour tous renseignement, y compris les demandes de couverture d��v�nements par nos services, contacter le Directeur du Service d�Information de l�IIDD par courriel �: <kimo@iisd.org> ou par t�l�phone au: +1-212-644-0217 ou par voie postale au: 212 East 47th St. #21F, New York, NY 10017, USA. L��quipe du ENB couvrant la CDD-14 est joignable par courriel � <peter@iisd.org>.