Bulletin des Négociations de la Terre

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Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

 

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Publié par L'Institut International du Développement Durable (IIDD)

 

Vol. 5 No. 230
Marcredi 3 mai 2006

LES FAITS MARQUANTS DE LA CDD-14:

MARDI 2 MAI 2006

Le matin et l’après-midi, les délégués ont examiné la mise en application régionale. Dans une session parallèle, les débats thématiques se sont poursuivis sur l’accès aux services énergétiques et sur l’amélioration de l’efficacité énergétique pour le traitement de la pollution, des changements climatiques et du développement industriel.

SALLE DE CONFERENCE 4: LE MATIN

DEBAT THEMATIQUE: Eléctrification, y compris l’électrification dans les zones rurales: franchir les barrières infrastructurelles, financières, politiques et institutionnelles: Cette séance a été présidé par le Vice-président Yvo de Boer (Pays-Bas).

Harish Hande, de la SELCO Solar Light, en Inde, a identifié quatre éléments, tels que le traitement de la chaine d’approvisionnement et les liens entre la génération de revenus, la pauvreté et les services énergétiques. Signalant que dans les taudis l’électricité est souvent fournie de manière illicite, Connie Smyser, de Smyser Associates, a souligné l’importance des partenariats sociaux et du soutien réglementaire. Au fins d’accélérer les défis de l’accessibilité, Vijay Modi, de la Columbia University, a suggéré de se concentrer sur l’accès institutionnel et sur l’étalement des coûts. Lee Yee Cheong, de la Commission de l’Energie, Malaisie, a parlé de la nécessité de mobiliser la volonté politique dans les pays en développement et a argué que les “méga” projets d’électrification ne profitent pas aux pauvres.

Débat: Se référant aux échanges de lundi sur l’accès à l’énergie dans les zones rurales et urbaines, l’AUSTRALIE a cité le manque de connaissances et d’implication des communautés comme étant deux principales contraintes. Au sujet du dépassement des problèmes d’entretient de l’infrastructure, l’ARGENTINE a parlé de la réussite des petites entreprises d’entretient. L’AFRIQUE DU SUD a décrit les barrières entravant l’introduction du gaz liquide dans les communautés rurales, et la TANZANIE a mis en relief le lien entre le déboisement et la satisfaction des besoins en matière d’énergie, dans les zones éloignées. La COMMUNAUTE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE a établi une distinction entre les besoins des, et les solutions devant être apportées aux, communautés rurales par rapport aux taudis urbains.

Plusieurs pays ont partagé leurs expériences nationales dans le domaine de l’électrification et des initiatives en matière d’énergie propre, soulignant l’importance des solutions adaptés aux contextes et du subventionnement des frais d’approvisionnement et de l’implication de l’ensemble des parties prenantes. La NORVEGE a décrit les options du financement, y compris la garantie de l’accès à la propriété foncière et le micro financement. Décrivant l’initiative de l’UE dans le domaine de l’énergie, la COMMUNAUTE EUROPEENNE (CE) a souligné la nécessité d’une approche énergétique intégrée et d’un dialogue entre les parties prenantes. Les ETATS-UNIS ont souligné l’importance de la création d’organismes intermédiaires entres les services et les communautés. Au sujet des barrières entravant l’accès à l’énergie, le SENEGAL a déclaré qu’un environnement institutionnel habilitant est indispensable pour l’attraction des investisseurs du secteur privé, et le VENEZUELA a signalé l’absence de réglementations fortes du secteur de l’énergie dans un grand nombre de pays en développement. La JAMAÏQUE a déclaré que la réussite de son programme d’extension du quadrillage rural a aidé au ralentissement de l’exode rural et à la promotion de la création d’emplois. Le NIGERIA a parlé du problème de la distribution de l’énergie et du coût élevé des sources d’énergie alternatives. Les FEMMES ont souligné la nécessité de confier aux femmes l’entretient des installations énergétiques locales. L’ISLANDE a plaidé en faveur de l’utilisation, dans les pays en développement, des sources d’énergie domestiques, telles que les ressources géothermiques. Le DENMARK a mis en exergue le rôle des énergies renouvelables dans l’accroissement de l’accès à l’énergie et l’atténuation des changements climatiques. L’ARABIE SAOUDITE a maintenu que la fixation du carbone est une technologie de réduction des GES, viable. L’ALLEMAGNE a appelé à une expansion des mesures visant à favoriser l’efficacité énergétique, partout dans le monde, et a souligné que les économies d’échelle aboutissent à des coûts moins élevés. Le SYNDICAT DES TRAVAILLEURS a mis en garde contre la privatisation des marchés de l’énergie, et le SYNDICAT DU COMMERCE ET l’INDUSTRIE a souligné la responsabilité partagée de lutter contre la corruption.

SALLE DE CONFERENCE 2: LE MATIN

SESSION REGIONALE: Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (ECA): Cette session a été présidé par le Vice-président Azanaw Abreha (Ethiopie). Josué Dioné, de l’ECA, a souligné la vulnérabilité de l’Afrique compte tenu du taux élevé de pauvreté et de la fragilité des économies basées sur les ressources naturelles. Blessing Manale, de la coopération Internationale pour le Développement Durable, Afrique du Sud, a parlé des technologies énergétiques inappropriées et des barrières posées à l’investissement intérieur et extérieur. Philippe Niyongabo, de la Commission de l’Union Africaine, a mis en relief l’accès à l’énergie, l’énergie hydraulique et la gouvernance. Jacque Moulot, de l’ECA, a déclaré que des liens meilleurs entre les stratégies de développement industriel et de réduction de la pauvreté sont nécessaires.

Débat: Le Royaume-Uni a parlé des domaines d’intérêt commun avec la région de l’EEC. Le DANEMARK a déclaré que l’augmentation du prix du pétrole déstabilise le développement. L’EGYPTE a souligné la nécessité d’investissements dans l’énergie hydraulique, tandis que la Commission de l’Union Africaine a mis l’accent sur l’absence de capacités d’investissement. L’Organisation des Nations Unis pour e UN de Développement Industriel a appelé à une utilisation efficace de l’énergie. Le SOUDAN a appelé à une approche holiste à l’égard des problèmes de l’énergie et de la dette extérieure. Le CAP VERT a souligné les perspectives des PEID. Le Président a souligné: que l’amélioration de l’accès à l’énergie est nécessaire pour la réduction de la pauvreté; que les prix du pétrole et du gaz exacerbe les problèmes posés en Afrique; que les stratégies régionales devraient intégrer les plans de réduction de la pauvreté; que l’écart entre les promesses et les livraisons doit être traité; et, que des opportunités devraient être créées pour l’Afrique, d’employer les technologies énergétiques durables modernes.

Commission Economique et Sociales des Nations Unies pour l’Asie Occidentale (ESCWA): Cette session a été présidé par le Vice-président Javad Amin-Mansour (Iran).

Anhar Hegazi, de l’ESCWA, a parlé de l’absence d’accès à l’énergie pour 21.4 pour cent de la population, dans la région dominée par des pays producteurs de pétrole. Aysar Tayeb, du Ministère du Pétrole, l’Arabie Saoudite a appelé le Mécanisme pour un Développement Propre et l’APD à apporter leur soutien au piégeage et stockage du gaz carbonique. Sayed Emam, du Ministère de l’Energie, Egypte, a souligné que les énergies renouvelables représentent 0,1 pour cent uniquement de l’ensemble de la consommation de la région. Fouad Shaker, de l’Union des Banques Arabes, a souligné la nécessité de mobiliser l’investissement privé et de la coopération des pays industrialisés. Emad Adly, du Réseau Arabe pour l’Environnement et le Développement, a décrit le faible soutien financier apporté aux communautés.

Débat: L’EGYPTE a annoncé la Troisième Conférence Régionale sur l’Energie pour la Région Afrique et Afrique du Nord, qui se tiendra du 10 au 12 juin 2006, avec l’appui de l’ESCWA et du PNUD. La JORDANIE a prédit que les prix du pétrole atteindront $150 le baril dans une décennie, et a appelé à des initiatives de financement consacrées à la promotion des partenariats pour l’énergie renouvelable. L’USAID a rappelé l’appui qu’elle apporte aux domaines des énergies éolienne et solaire, de l’efficacité énergétique et de la création des capacités dans la région. L’ALLEMAGNE s’est enquise des démarches nécessaires à garantir davantage de soutien à l’énergie au service du développement durable, de la part des banques de la région. Les présentateurs ont reconnus le rôle potentiel de l’ ESCWA dans l’orientation des finances de la région vers l’énergie renouvelables et a cité l’initiative de l’Union des Banques Arabes pour la détermination des effets environnementaux.

SALLE DE CONFERENCE 2: L�APRES-MIDI

DEBAT THEMATIQUE: Am�lioration de l�efficacit� �nerg�tique pour le traitement des probl�mes de pollution atmosph�rique, pour la lutte contre les changements climatiques et pour la promotion du d�veloppement industriel: Cette session a �t� pr�sid� par le Vice-pr�sident Azanaw Abreha. Alfred K. Ofosu-Ahenkorah, de la Fondation pour l�Energie, Ghana, a donn� un aper�u sur les barri�res pos�es par la demande et l�approvisionnement, � l�efficacit� �nerg�tique. Mark Levine, du Laboratoire National Lawrence Berkeley, a parl� des pertes �nerg�tiques pour les utilisateurs de base et de la r�ussite de l�investissement, des centres techniques et des objectifs, en Chine. Zhou Dadi, de l�Institut de Recherche en Mati�re d�Energie, a soulign� la n�cessit� de conduire davantage de recherche et de l�encouragement de la consommation durable. Aux fins de franchir les barri�res, Steven Wiel, du Collaborative Labeling and Appliance Standards Programme, a soulign� l�importance de la mise en application des normes et labels de l�efficacit� �nerg�tique.

D�bat: Plusieurs orateurs ont partag� leurs exp�riences en mati�re de bonnes pratiques � l��chelon r�gional, qui englobent, entre autres: des partenariats industriels; des initiatives dans le secteur des transports; des �changes d�informations; et l�efficacit� de l�utilisation de base. Les ETATS-UNIS, avec la BULGARIE, ont mis en relief le r�le des garanties partiales des emprunts. L�ITALIE a soulign� le r�le des m�canismes de march� dans l��tablissement d�une infrastructure pour la technologie des �nergies renouvelables. Les AGRICULTEURS ont parl� de la n�cessit� de mesures d�encouragement du march� pour rendre la cog�n�ration de la bagasse du sucre de cane, �conomiquement viable. Le SYNDICAT DU COMMERCE ET DE L�INDUSTRIE a soulign� que les politiques peuvent encourager l�efficacit� en envoyant des signant de march� forts. L�AFRIQUE DU SUD a indiqu� que les initiatives ont besoin d��tre plac�es dans le cadre de la mise r�alisation des ODM. L�AUTRICHE a d�clar� que l�efficacit� �nerg�tique contribue � la s�curit� de l�approvisionnement, � la concurrence et � la protection de l�environnement. La repr�sentante a mentionn� les Groupes d�actions du Processus de Marrakech comme �tant des instances cl�s du traitement de la question des modes durables de consommation et de production.

Le BRESIL a mis en exergue le partenariat entre les secteurs gouvernemental et industriel pour l�efficacit� de l��nergie, et la NORVEGE a d�crit son initiative gouvernementale pour le soutien de l�efficacit� �nerg�tique et des �nergies renouvelables. Le SYNDICAT DES TRAVAILLEURS a soulign� que l�efficacit� �nerg�tique dans le lieu de travail devrait �tre conduite par les gouvernements. La CE et les ONG ont mis en exergue les approches qui s�appuient sur l�int�r�t des consommateurs, y compris l��tiquetage de l��nergie, et le MEXIQUE a soulign� l�importance de la r�glementation. L�AUSTRALIE a parl� du besoin d�aligner les normes des produits partout dans le monde. Au sujet de la conservation de l��nergie, la JORDANIE a plaid� pour l��tablissement d�un d�fi pour les d�cideurs du secteur de l�industrie. Au sujet de l�efficacit� �nerg�tique, MAURICE a soulign� l�absence de connaissances au sein du secteur de l�industrie. Le QATAR a fait �tat des effets environnementaux de certaines technologies d��nergie renouvelables.

SALLE DE CONFERENCE 4:L�APRES-MIDI

SESSION REGIONALE: Commission Economique des Nations Unies pour l�Europe (CEE): Le Vice-pr�sident Yvo de Boer, a ouvert la session et a introduit Kaj Barlund, de la CEE, qui a parl� d�un certain nombre d�actions r�gionales. Eliot Morley, Ministre de l�Environnement, Royaume-Uni, a pr�sent� une synth�se des r�sultats du Forum r�gional sur la mise en application, soulignant la n�cessit� de d�ployer un assortiment d�instruments politiques. Viktor Baranchuk, du Minist�re des Politiques Industrielles, Ukraine, a �voqu� les le�ons apprises et a parl� des meilleures pratiques. Jean-Christophe Fueg, du Bureau F�d�ral Suisse de l�Energie, a parl� des variations dans les pr�occupations de la s�curit� �nerg�tique. Martin Williams, du D�partement de l�Environnement, de l�Alimentation et des Affaires Rurales, Royaume-Uni, a parl� des r�ussites enregistr�es et des d�fis qui restent � relever par la Convention sur la Pollution Atmosph�rique Transfronti�re de longue Port�e.

D�bat: L�AZERBA�DJAN a mis l�accent sur la coop�ration r�gionale et sur la responsabilit� du secteur de l�entreprise. La TURQUIE a soulign� la s�curit� des voies d�approvisionnement en �nergie. L�UE a appel� � davantage de processus r�gionaux coh�rents. La CROATIE s�est r�f�r�e aux probl�mes rencontr�s dans le domaine des �changes de droits d��mission. Le repr�sentant des ENFANTS ET DES JEUNES a appel� � des innovations dans le d�veloppement durable, qui viendraient accorder la priorit� aux consommateurs. La SUEDE s�est concentr�e sur le changement du mode de vie. Les SYNDICATS DES TRAVAILLEURS a d�crit son r�le dans la transition �nerg�tique. Barlund a mis l�accent sur les centres des technologies propres et sur l��change des droits d��mission. Plusieurs participants ont exprim� leur appui au projet environnement et s�curit� conduit par le PNUE.

Commission Economique et Sociale des Nations Unies pour l�Asie-Pacifique (ESCAP): Le Vice-pr�sident Javad Amin-Mansour (Iran) a introduit Liana Bratasida, du Minist�re Indon�sien de l�Environnement, qui a soulign� l�importance des approches strat�giques. Xinhuai Wang, du la Commission Nationale Chinoise du D�veloppement et des R�formes, a soulign� l�importance de la planification au niveau micro, d�un cadre juridique rationnel, de m�canismes actifs d�investissement public et de tarification. Padma Lal, Repr�sentante de Fidji, a pass� en revue les exp�riences v�cues dans la r�gion du Pacifique, mettant l�accent sur la planification coop�rative, les partenariats, la coop�ration r�gionale et l�urgence des pr�paration et r�activit� aux catastrophe. Susumu Okamoto, du Minist�re de l�Economie, du Commerce et de l�Industrie, Japon, a soulign� l�importance de la cr�ation de conditions favorables � la r�ussite du transfert des technologies �cologiquement rationnelles. Jyoti Parikh, du centre de Recherche et Action Int�gr�e pour le D�veloppement, a mis en garde qu�avec l�augmentation des prix du p�trole, les femmes engag�es dans la production de la biomasse risquent de devenir encore plus marginalis�es.

D�bat: L�ESCAP a d�clar� que la question cruciale est celle de savoir si les pays d�Asie-Pacifique �taient en mesure de conduire leurs �conomies � la durabilit�. La COREE a pr�sent� des r�flexions sur �la croissance verte� et sur l�impact des prix du p�trole sur le d�veloppement. L�ARABIE SAOUDITE a sugg�r� d�augmenter les taxes comme solution aux prix �lev�s du p�trole. Les ETATS-UNIS ont d�crit le r�le de la technologie satellitaire dans le d�veloppement des �nergies renouvelables, et a mis en relief le partenariat r�gional. Le KAZAKHSTAN a appel� � l�investissement dans les approvisionnements �nerg�tiques s�rs. La CHINE a d�crit l�ajustement industriel qu�elle a op�r� et qui a englob� la mise en place de politiques de tarification et d�imposition. Les AGRICULTEURS ont appel� la R&D � traiter les questions des rendements lointains et du financement inad�quat dans les technologies renouvelables. Le JAPON a soulign� l�importance du partage des bonnes pratiques. Les FEMMES ont soulign� leur r�le coutumier en tant que gestionnaires de la biomasse, et ont appel� � la reconnaissance des femmes en tant que capital social, et � l��galit�, en tant que condition pr�alable au d�veloppement durable.

DANS LES COULOIRS

En cette deuxi�me journ�e, les ONG sont � la fois prudents et ambitieux. Certaines pensent que la CDD fournit un foyer ou �un centre d��change� unique pour la conduite de d�bats sur les dimensions multiples de l�une des questions les plus pressante pos�e au monde: la s�curit� �nerg�tique et l�augmentation de la demande en combustible dans un monde qui doit se pr�parer � affronter l��re �du p�trole � outrance�. Evoquant la vraisemblance d�une poursuite de l�escalade des prix du p�trole, certaines ONG pr�sentes ont estim� que c�est l� l�occasion pour la CDD d�insuffler la coh�rence et d�apporter une valeur ajout�e aux divers d�bats touchant � l��nergie, y compris les changements climatiques, l��nergie renouvelable, la question nucl�aire et les chemins du d�veloppement �quitable. D�autres ont d�clar� craindre que la session soit d�j� embourb�e dans des tensions qui remontent aux d�bats sur le programme de travail pluriannuel de la CDD. Des �l�ments du G-77/Chine semblent �tre ali�n�s par l�approche d�int�gration Th�matique actuelle, qu�ils per�oivent comme �tant une licence d�ajouter peu ou pas de valeur � ce qui est d�j� entrepris sur le terrain, qui r�duit la CDD a un simple �spectacle�.     
 

Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � <enb@iisd.org>, a �t� r�dig� par Peter Doran, Ph.D., Twig Johnson, Ph.D., James Van Alstine, Cecilia Vaverka, et Andrey Vavilov, Ph.D. Edition num�rique: Leila Mead. Version fran�aise: Mongi Gadhoum. Edition en chef: Pam Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>. Directeur du Service Information de l�IIDD: Langston James Goree VI <kimo@iisd.org>. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le gouvernement des Etats-Unis (� travers le Bureau des oc�ans et des affaires environnementales et scientifiques internationales du d�partement d�Etat am�ricain), le gouvernement du Canada (� travers l�ACDI), l�agence suisse de l�environnement, des for�ts et des paysages (SAEFL), le Royaume-Uni (� travers le d�partement du d�veloppement international (DFID), le minist�re danois des affaires �trang�res, le gouvernement allemand (� travers les minist�res de l�environnement (BMU) et de la coop�ration pour le d�veloppement (BMZ)), le minist�re n�erlandais des affaires �trang�res, la commission europ�enne (DG-ENV), et la direction g�n�rale de la protection de la nature, du minist�re italien de l�environnement et de l�am�nagement du territoire. Un soutien g�n�ral a �t� accord� au Bulletin, au titre de l�exercice 2006, par: le programme des Nations Unies pour l�Environnement (PNUE), le gouvernement australien, le minist�re f�d�ral autrichien de l�environnement, le minist�re n�o-z�landais des affaires �trang�res et du commerce, SWAN International, le minist�re nippon de l�environnement (� travers l�IGES) et le Minist�re nippon de l��conomie, du commerce et de l�industrie (� travers GISPRI). La version fran�aise est financ�e par le minist�re fran�ais des affaires �trang�res et l�IEPF/OIF. Le financement de la version espagnole du Bulletin a �t� fourni par le minist�re espagnole de l�environnement. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l�IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Pour tous renseignement, y compris les demandes de couverture d��v�nements par nos services, contacter le Directeur du Service d�Information de l�IIDD par courriel �: <kimo@iisd.org> ou par t�l�phone au: +1-212-644-0217 ou par voie postale au: 212 East 47th St. #21F, New York, NY 10017, USA. L��quipe du ENB couvrant la CDD-14 est joignable par courriel � <peter@iisd.org>.