Bulletin des Négociations de la Terre

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

 

Format PDF
Format Texte
Version Anglaise
Version Espagnole


Publié par L'Institut International du Développement Durable (IIDD)

 

Vol. 5 No. 220
Mercredi 13 avril 2005

LES FAITS MARQUANTS DE LA CDD-13:

MARDI 12
AVRIL
2005

Les délégués se sont réunis dans deux sessions parallèles pour engager des discussions interactives sur les thèmes de l'eau, de l'assainissement et des établissements humains. Un groupe s'est penché sur les questions de l'eau et de l'assainissement, y compris la Gestion Intégrée des Ressources en Eau (GIRE), l'accès aux services de base dans le domaine de l'eau, l'accès à l'assainissement et à l'hygiène élémentaires, et le traitement, le recyclage et la réutilisation des eaux usées. L'autre groupe a planché sur les établissements humains, se focalisant sur l'accès à l'habitat et aux services publics, la création d'emplois et la promotion de l'entreprise. Les discussions autour de chacun des thèmes étaient conduites par un panel de représentants d'agences des Nations Unies et d'autres organismes.

LES ETABLISSEMENTS HUMAINS

L'ACCES A L'HABITAT ET AUX SERVICES PUBLICS: Cette session, qui s'est déroulée mardi matin, a été présidée par le Vice-président de la CDD-13 Husniyya Mammadova (Azerbaïdjan). Il a demandé aux participants de se focaliser sur les mesures pratiques nécessitant une action concertée mondiale ou régionale.

Les exposés: Dinesh Mehta, ONU-HABITAT, a souligné l'absence d'accès des pauvres des zones urbaines, aux marchés des capitaux intérieurs. Il a expliqué que les expériences vécues avec le Fonds d'ONU-HABITAT pour la Réhabilitation des Taudis suggèrent que des montants modestes du financement international peuvent permettre la levée de montants plus importants du capital domestique. Il a également parlé des questions touchant aux technologies de construction, aux finances publiques, aux régimes fonciers, à la décentralisation et aux renforcements des autorités locales.

Nefise Bazoglu, ONU-HABITAT, a expliqué que l'objectif international d'améliorer les conditions de vie de100 millions d'habitants des taudis, a été établi alors qu'on ne disposait pas d'évaluation exacte de la réalité et de l'évolution démographique des habitants des taudis, précisant que leur nombre est maintenant estimé autour de un milliard de personnes. Elle a conclu que les taudis peuvent être transformés en établissements humains améliorés.

Le débat: Dans le débat qui a suivi, les participants ont soulevé une variété de sujets, dont ceux des avantages offerts par l'approche fondée sur les droits et de l'importance d'un financement adéquat, approprié et innovant. Plusieurs intervenants ont posé également la question de savoir si l'objectif d'améliorer les vies de 100 millions d'habitants des taudis était adéquat, mettant en relief le besoin d'une meilleure planification et d'une meilleure préparation aux catastrophes, et la nécessité d'une approche intégrée et participative. L'importance du rôle d'ONU-HABITAT a été fortement mise en exergue.

S'agissant du financement, plusieurs intervenants, issus de pays en développement, ont encouragé les pays industrialisés à honorer leurs engagements financiers. Le NIGERIA a déclaré que le Consensus de Monterrey devrait être mis en application, et que l'allégement de la dette devrait être étendu. L'INDONESIE a souligné l'importance du micro-financement. La REPUBLIQUE DE COREE a recommandé un fonds de crédit international pour l'habitat, aux fins de donner aux pays en développement, accès aux ressources financières. Le G-77/CHINE s'est focalisé sur les questions de financement, le transfert des technologies et la coopération Sud-Sud.

Au sujet des partenariats et de la coopération, le porte-parole des AUTORITES LOCALES a mis en relief le rôle majeur rempli par les autorités locales dans la gestion des établissements humains, et a encouragé l'édification de partenariats plus étroits entre les gouvernements centraux et les autorités locales. Le délégué des SYNDICATS a appelé à l'insertion des travailleurs à partir des premières étapes des projets axés sur l'eau, l'assainissement et l'habitat. La FRANCE a souligné le besoin d'une pleine implication des parties prenantes. Le délégué des ETATS-UNIS a noté qu'il est improbable que les solutions puissent provenir d'approches de haut en bas ou centralisées. Le porte-parole des COMMUNAUTES AUTOCHTONES a proposé un renforcement de la planification intégrée de l'utilisation des terres et la protection de la propriété foncière. L'UE a élaboré sur les principales recommandations politiques portant sur la sûreté de la propriété foncière, l'habitat, les droits des femmes et la gouvernance.

Au sujet des habitants des taudis, l'AFRIQUE DU SUD a remis en question le bien-fondé de l'objectif mondial actuel et a parlé du besoin d'objectifs nationaux et régionaux particuliers. Le porte-parole des ONG a déclaré que l'objectif doit être modifié pour devenir “réduire de moitié” le nombre d'habitants des taudis des zones urbaines, d'ici 2020. L'AUSTRALIE a déclaré que les objectifs ne doivent pas être rouverts. Les ETATS-UNIS et l'UE ont précisé que la récente session du Conseil d'Administration d'ONU-HABITAT a décidé de ne pas rouvrir l'objectif. Ce point de vue a été remis en question par l'AFRIQUE DU SUD.

LA CREATION D'EMPLOIS ET LA PROMOTION DES ENTREPRISES: Mardi après-midi, le Vice-président Boo Nam Shin (République de Corée) a convoqué une session consacrée au thème création d'emplois et promotion des entreprises dans le cadre des établissements humains.

L'exposé: Kees van der Ree, de l'Organisation Internationale du Travail, a parlé de l'investissement infrastructurel pour la création d'emplois et le développement des entreprises, des cadres législatifs et réglementaire, de l'aide aux petites entreprises, de la création d'emplois pour les femmes et les jeunes, et du développement d'une culture d'entreprise.

Le débat: Dans le débat qui a suivi, l'UE a élaboré sur les options politiques offertes dans le domaine du financement, et le porte-parole des ENFANTS et des JEUNES a souligné la vulnérabilité des jeunes aux problèmes des taudis. Le représentant des COMMUNAUTES SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE, a souligné le besoin d'un renforcement des capacités, et la représentante des FEMMES a recommandé l'adoption d'une approche fondée sur les droits des femmes, dans le domaine de la création d'emplois. Le délégué d'ONU-HABITAT a souligné l'importance de la prévention de la formation de nouveaux taudis.

L'IRAN a soulevé des questions touchant aux réfugiés, ainsi qu'à la création d'emplois pour les habitants des taudis et pour les personnes affectées par des catastrophes naturelles. Le représentant du COMMERCE ET DE L'INDUSTRIE a identifié, dans le texte du Président, “des lacunes” dans les domaines de la gouvernance, des cadres favorables à la création d'emplois et d'entreprises durables, du renforcement des capacités, des technologies et de l'innovation. Le délégué des ETATS-UNIS a mis en relief les besoins des jeunes et des femmes, citant des exemples d'initiatives et reproductibles, impliquant les diverses parties prenantes. Le porte-parole des SYNDICATS a attiré l'attention sur la recherche menée sur les pratiques des entreprises, qui identifie les réussites et les échecs dans le domaine de la création d'emplois durables, accusant ABN AMRO de pratiquer des politiques d'investissement qui soutiennent des entreprises dotées de conditions de travail “horribles.” Le Ghana, parlant au nom du GROUPE AFRICAIN, a présenté la pauvreté, l'absence de capacités, les HIV/SIDA, les réfugiés, urbanisation galopante et la dette publique, comme étant les principaux obstacles entravant la création d'emplois.

L'EAU ET L'ASSAINISSEMENT

LA GESTION INTEGREE DES RESSOURCES EN EAU ET L'ACCES AUX SERVICES DE BASE: Mardi matin, les participants ont procédé à l'examen des questions ayant trait à l'eau, se focalisant sur la GIRE et sur l'accès aux services de base. La session était présidée par la Vice-présidente de la CDD-13, Dagmara Berbalk (Allemagne).

Exposés sur la GIRE: Roberto Lenton, Global Water Partnership, a parlé de l'importance de la GIRE pour la concrétisation des ODM. Il a mis l'accent sur le rôle catalyseur de l'objectif 2005 pour les plans de la GIRE, ainsi que sur le déclin des ressources affectées aux questions de l'eau. Joachim Harlin, du PNUD, a souligné la nécessité d'améliorer la plate-forme des connaissances, de promouvoir les acteurs locaux, de créer des incitations pour le soutien de la décentralisation, et d'établir un lien entre la GIRE et le développement infrastructurel. Il a proposé l'élaboration d'un guide pour la mise en route des options politiques convenues.

Les Exposés sur l'Accès aux Services de Base dans le Domaine de l'Eau: Jamal Saghir, de la Banque Mondiale, s'est focalis� sur les questions de financement, y compris les charges des services et les subventions en faveur des pauvres. Il a mis en relief le d�fi de la d�centralisation et de la gouvernance, et le r�le accru du secteur priv� local.

Ravi Narayanan, de WaterAid, a soulign� l'importance de l'am�lioration et de l'accroissement du financement destin� � l'eau et � l'assainissement, d'une gouvernance efficace, de la participation communautaire, de l'imputabilit� et de donn�es authentiques et accessibles, pour la r�alisation des ODM.

Le d�bat: Au sujet de la GIRE, Le FONDS INTERNATIONAL POUR LE DEVELOPPEMENT AGRICOLE a appel� � une focalisation plus importante sur le milieu rural. Le PNUE a qualifi� l'essor �conomique, l'�quit� sociale et la durabilit� environnementale, d'�l�ments centraux pour la GIRE. Le G-77/CHINE a soulign� le besoin d'appliquer la GIRE de mani�re particuli�re aux pays, un point de vue soutenu par la NORVEGE, la FEDERATION DE RUSSIE et d'autres pays. L'UE a sugg�r� le rattachement de la GIRE aux plans plus larges de d�veloppement, une d�centralisation au niveau appropri� le plus bas et une coordination des suivis de la mise en �uvre des ODM et de la GIRE. La SUISSE a sugg�r� d'impliquer les repr�sentants des accords environnementaux multilat�raux (AEM) en rapport. L'AUSTRALIE a fait part de ses r�serves concernant l'�largissement des mandats des AEM. Le repr�sentant du COMMERCE ET INDUSTRIE a apport� son appui � la GIRE, en tant que cadre pour la pr�vention des risques de l'approvisionnement en eau.

Au sujet de l'acc�s aux services de base dans le domaine de l'eau, l'IRAN, le BANGLADESH, l'AFRIQUE DU SUD et les SYNDICATS ont endoss� l'approche fond�e sur les droits. Plusieurs autres ont plaid� pour une approche fond�e sur la loi du march�.

Plusieurs orateurs ont pr�sent� un rapport sur les activit�s de mise en �uvre nationales, et un grand nombre d'entre eux a accueilli avec satisfaction l'approche fond�e sur les  �cosyst�miques. Le CANADA a mis l'accent sur la science et sur l'�change d'informations. La SUISSE a encourag� un �change de la dette, en nature. Le porte-parole des ONG a sugg�r� que la CDD-13 produise un tableau des engagements particuliers des pays. Le d�l�gu� des ETATS-UNIS a soulign� l'importance des partenariats. Le porte-parole des COMMUNAUTES AUTOCHTONES a appel� � l'int�gration des savoirs autochtones. Le d�l�gu� des Philippines a encourag� la coop�ration Sud-Sud et la coop�ration �triangulaire.� La FRANCE a mis en exergue la coop�ration Nord-Sud. La CE a parl� de la concr�tisation des engagements pris dans le cadre du Consensus de Monterrey, de la mise en place de m�canismes de financements innovants et de la promotion des autorit�s locales, en tant que mesures pratiques. Le LESOTHO a encourag� la reconnaissance des VIH/SIDA comme �tant des contraintes. Le MexiQUE a parl� de la n�cessit� de mettre en place des m�canismes, tels que des conseils charg�s du captage des eaux, pour r�soudre les diff�rends. L'ALLIANCE IntErNATIONAlE POUR LA COLLECTE DES EAUX DE PLUIE, appuy�e par d'autres participants, a encourag� la mise en avant de la collecte des eaux de pluie. La repr�sentante des FEMMES a soulign� l'importance des r�gimes fonciers et a exhort� les gouvernements � s'assurer que les industries int�grent les frais externes de la pollution. TUVALU a appel� � l'�tablissement d'un fonds pour le financement des PMA et des PEID, et � une �valuation de la mise en �uvre des actions ax�es sur l'eau, de pertinence pour les PEID.

L'ACCES A l'ASSAINISSEMENT ET A L'HYGIENE DE BASE, ET LE TRAITEMENT, LE RECYCLAGE ET LA REUTILISATION DES EAUX USEES: Mardi apr�s-midi, les participants ont engag� des discussions sur les questions ayant trait � l'assainissement, au cours d'une session pr�sid�e par le Vice-pr�sident de la CDD-13 Khaled Elbakly (Egypte).

Les expos�s: Ede Ijjasz, de la Banque Mondiale, a mis l'accent sur les d�fis institutionnels et de coordination, � relever dans le domaine de l'assainissement, sur l'implication des parties prenantes, sur la n�cessit� de r�gulations claires et d'options abordables, sur l'interaction entre les m�nages et les autorit�s, et sur l'importance d'un changement des comportements.

Vanessa Tobin, de l'UNICEF, a appel� � une r�duction des d�calages entre les installations d'assainissement en Afrique et en Asie. Elle a sugg�r� l'octroi d'une priorit� � l'assainissement, � la d�centralisation et au soutien des initiatives conduites par les communaut�s, au ciblage des �coles et des services sanitaires, � l'implication de l'ensemble des parties prenantes, et � l'am�lioration du r�le des agences des Nations Unies. Gouri Ghosh, du Water Supply and Sanitation Collaborative Council, a appel� � un �changement de paradigme� en mati�re d'assainissement, et s'est focalis� sur les actions de collaboration concr�tes et sur les outils � utiliser pour l'am�lioration des services d'assainissement. Il a soulign� l'importance des initiatives conduites par les communaut�s et de l'�dification de coalitions regroupant gouvernements et parties prenantes.

Veerle Vanderwerd, du PNUE, a sugg�r�, entre autres, le renforcement de la campagne WET-WASH et de l'initiative Whitewater to Bluewater. Jamie Bartram, de l'OMS, a parl� des effets d�favorables de la mauvaise gestion des eaux us�es, du besoin de donn�es permettant de soutenir les d�cisions politiques, et d'un renforcement de la coordination et des processus r�gionaux.

Le d�bat: Dans le d�bat qui a suivi, la France a soulign� son engagement � doubler l'aide destin�e � l'assainissement. Le porte-parole des ENFANTS et des JEUNES, appuy� par plusieurs participants, a soulign� l'importance de l'�ducation en mati�re d'assainissement. Le G-77/CHINE a propos� la mise en place d'un programme de 10 ans pour la gestion des eaux us�es, en coh�rence avec le processus de Marrakech. L'UE a encourag� la transparence des subventions et la prise en consid�ration des priorit�s en mati�re d'assainissement, dans les budgets nationaux. Le d�l�gu� a appel� � l'�largissement du mandat d'ONU-Eau. Le ROYAUME-UNI a soulign� le r�le potentiel de Fonds pour le Financement International.

Plusieurs pays ont soulign� le besoin de micro-cr�dits, de l'all�gement de la dette, de l'int�gration des femmes dans toutes les �tapes du processus, d'installations sanitaires ad�quates, dans les �coles, de l'examen des emp�chements culturels entravant la r�utilisation des eaux us�es trait�es, et d'une approche fond�e sur les droits, en mati�re d'assainissement. Le BOTSWANA a parl� de la n�cessit� d'un traitement abordable des eaux us�es, et des probl�mes associ�s aux VIH/SIDA. Le d�l�gu� des ETATS-UNIS a appel� � un m�canisme bas� sur le web, a plaid� pour l'�change d'exp�riences et a pr�cis� que les questions des moyens d'ex�cution ne doivent pas �tre rouvertes. Le porte-parole des SYNDICATS a propos� de rehausser l'assainissement au rang de bien public et de droit des citoyens. La COLOMBIE a plaid� pour des partenariats entre les secteurs public et priv�. Le MEXIQUE a apport� son appui � l'id�e de mettre en place des programmes de conscientisation dans les �coles, et l'IRAN a mis l'accent sur le traitement, le recyclage et la r�utilisation des eaux us�es dans les zones arides et semi-arides.

R�sumant le d�bat, Veerle Vanderwerd a mis en relief l'�change d'id�es positif et a indiqu� que le d�fi � relever, maintenant, consiste � s�lectionner quelques sujets cl�s et quelques m�canismes pratiques, en faveur desquels des d�cisions pourraient �tre prises par la CDD-13. Jamie Bartram a mis en exergue les commentaires �mis sur l'innovation technologique, l'�change d'informations, le r�le d'ONU-Eau, et les liens avec les questions de sant�.

DANS LES COULOIRS

Au moment o� la premi�re journ�e enti�re de discussions interactives de la CDD-13, sur les th�mes de l'eau, de l'assainissement et des �tablissements humains, approchait de sa fin, mardi, tard dans l'apr�s-midi, quelques participants qui, le matin, s'�taient plaints de la qualit� des interactions, ont sembl� avoir chang� de sentiment. Plus t�t dans la journ�e, il y a eu des suggestions que trop de temps �tait consacr� aux mesures int�rieures difficiles � traduire en politiques pratiques. Toutefois, � mesure que la journ�e avan�ait, le sentiment a �volu�, plusieurs d�l�gu�s parlant d'interventions plus focalis�es et plus pertinentes. Un certain nombre de participants a sembl� �tre satisfait de la nature interactive des discussions et des mesures prises pour l'int�gration des Principaux Groupes. Quelques observateurs ont �galement �t� entendus faisant l'�loge du G-77/Chine pour ses efforts dans l'�laboration d'un papier de salle de conf�rence, consacr� � la proc�dure � suivre dans l'�valuation de la mise en �uvre, par la CDD, et pour les matrices devant servir aux r�sultats de la CDD-13.


Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � <enb@iisd.org>, a �t� r�dig� Twig Johnson, Ph.D., Amber Moreen, Miquel Mu�oz, Chris Spence, et Andrey Vavilov, Ph.D. Edition num�rique: Leila Mead. Version fran�aise: Mongi Gadhoum. Editrice en chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>. Directeur du Service Information de l'IIDD: Langston James "Kimo" Goree VI <kimo@iisd.org>. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le gouvernement des Etats-Unis (� travers le Bureau des oc�ans et des affaires environnementales et scientifiques internationales, du d�partement d'Etat am�ricain); le gouvernement du Canada (� travers l'ACDI); l�Office F�d�ral de l�Environnement, des For�ts et du Paysage (OFEFP); le Royaume-Uni (� travers le DFID); le minist�re danois des affaires �trang�res; le gouvernement allemand (� travers les minist�res de l'environnement (BMU) et de la coop�ration pour le d�veloppement (BMZ)); le minist�re n�erlandais des affaires �trang�res, et la Commission Europ�enne (DG-ENV). Un soutien g�n�ral a �t� accord� au Bulletin, au titre de l'exercice 2005, par: le PNUE; le gouvernement australien; le minist�re f�d�ral autrichien de l'agriculture, des for�ts, de l'environnement et de la gestion des eaux; les minist�res su�dois du d�veloppement durable et des affaires �trang�res; les minist�res norv�giens de l�environnement et des affaires �trang�res; les minist�res finlandais de l�environnement et des affaires �trang�res; Swan International; le minist�re nippon de l'environnement (� travers l'IGES), le minist�re nippon de l'�conomie, du commerce et de l'industrie (� travers GISPRI), et le minist�re italien de l'environnement. La version fran�aise est financ�e par le minist�re fran�ais des affaires �trang�res et l'IEPF/OIF. Le Financement de la version espagnole est fourni par le minist�re espagnol de l�environnement. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Pour tout renseignement, y compris les demandes de couverture d'�v�nements par nos services, contacter le Directeur du Service d'Information de l'IIDD <kimo@iisd.org>, au +1-646-536-7556 ou 212 East 47th St. #21F, New York, NY 10017, USA. L'�quipe du ENB couvrant la CDD-13 est joignable par courriel � <chris@iisd.org>.