Bulletin des Négociations de la Terre

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 Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

 

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Publié par L'Institut International du Développement Durable (IIDD)

 

Vol. 5 No. 219
Mardi 12 avril 2005

LES FAITS MARQUANTS DE LA CDD-13:

LUNDI 11
AVRIL
2005

La treizième session de la Commission du Développement Durable (CDD-13) s'est ouverte lundi matin 11 avril 2005, au siège des Nations Unies, à New York. La session a commencé par les déclarations liminaires des principaux officiels et l'adoption de l'ordre du jour et de l'organisation des travaux. Les délégués ont été également informés des réunions intersession pertinentes et ont examiné le texte du Président transmis par la récente Réunion Préparatoire Intergouvernementale (RPI). Lundi après-midi, les vues régionales sur les thèmes de l'eau, de l'assainissement et des établissements humains, ont été exposées et débattues.

SESSION D'OUVERTURE

Le Président de la CDD-13, John Ashe (Antigua et Barbuda) a ouvert la réunion, indiquant qu'il s'agit là de la première session de politique tenue dans le cadre du nouveau programme de travail convenu à la CDD-11. Il a présenté ses réflexions sur l'examen des thèmes de l'eau, de l'assainissement et des établissements humains, mené à la CDD-12, et sa conclusion que les efforts fournis actuellement ne sont pas suffisants pour la réalisation des objectifs fixés dans le cadre du Plan de Mise en Œuvre de Johannesburg (PMŒJ) et des Objectifs de Développement pour le Début du Millénaire (ODM). Il a cité la pauvreté et le manque de ressources et de capacités comme étant les principaux obstacles posés à la concrétisation de ces objectifs. Il a également attiré l'attention sur le texte du Président, transmis par la RPI et sur la “matrice” des thèmes qui résume ce texte. Il a expliqué que le défi à relever maintenant consiste à s'accorder sur des mesures permettant d'accélérer la progression vers les cibles à atteindre, et a précisé que sa vision de la CDD-13 est qu'elle prenne les décisions susceptibles d'avoir un impact positif, notamment sur les ressources. Il a rappelé aux délégués que la CDD-13 établirait un précédent pour les futures sessions de la CDD et d'autres processus, et a mis en relief le rôle important des Principaux Groupes Sociaux.

Les délégués se sont ensuite penchés sur diverses questions d'organisation, désignant formellement, par acclamation, Khaled Elbakly (Egypte) et Husniyya Mamadova (Azerbaïdjan), aux deux derniers postes à pourvoir, de Vice-présidents, (Dagmara Berbalk (Allemagne) et Boo Nam Shin (République de Corée) avaient été élus en 2004). Husniyya Mamadova a été également élue au poste de rapporteur. La CDD-13 a ensuite adopté son ordre du jour (E/CN.17/2005/1) et l’organisation des travaux. S'agissant de l'organisation des travaux, le Président Ashe a précisé que le projet de texte du Président sera distribué Jeudi 14 avril à 9h, et que les négociations officielles commenceront la journée suivante.

José Antonio Ocampo, Sous-secrétaire Général des Nations Unies, chargé des Affaires Economiques et Sociales, a rappelé aux délégués que la tâche devant eux à la CDD-13 consiste à s'accorder sur des politiques et des mesures pratiques, pouvant être adoptées par les pays, par rapport aux objectifs à atteindre dans les domaines de l'eau potable, de l'assainissement et des conditions de vie dans les bidonvilles. Il a souligné que le résultat de la CDD-13 représentera le test décisif de la volonté politique internationale. Ocampo a précisé que l'objectif consistant à améliorer les conditions de vies de 100 millions d'habitants des taudis, d'ici 2020, n'est pas suffisamment ambitieux, et a mis en exergue le besoin de traiter le manque de ressources fiscales et de capacités auquel se trouvent confrontées les autorités locales.

Anwarul Chowdhury, Haut représentant des Nations Unies, chargé des Pays les Moins Avancés (PMA), des Pays en Développement Enclavés et des Petits Pays Insulaires en Développement (PEID), a souligné que ces pays sont reconnus par les Nations Unies comme étant les plus défavorisés et les plus vulnérables. Il a encouragé les délégués à traiter les besoins des PMA et des PEID, tout en faisant part de sa déception que ces besoins ne soient pas reflétés de manière appropriée, dans la matrice du Résumé du Président de la RPI. Chowdhury a appelé à un passage de l'approche fondée sur les besoins à une approche fondée sur les droits. Il a également suggéré que le Fonds pour l'Environnement Mondial (FEM) soit encouragé à accroître son financement destiné à l'eau et à l'assainissement.

RAPPORTS DES REUNIONS INTERSESSIONS: Après les déclarations liminaires, les délégués ont été informés des réunions intersessions pertinentes tenues depuis la CDD-12, notamment:

  • le 20e Conseil d'Administration d'ONU-HABITAT (avril 2005);
     

  • le Conseil d'Administration du PNUE /Forum Ministériel Mondial sur l'Environnement (février-mars 2005);
     

  • la Conférence Internationale sur la Prévention des Catastrophes (janvier 2005);
     

  • la Conférence Ministérielle Africaine sur l'Habitat et le Développement Urbain (janvier-février 2005);
     

  • la Réunion Internationale sur l'Examen de l'Application du Programme d'Action pour le Développement Durable des Petits Etats Insulaires en Développement (janvier 2005); et,
     

  • le Second Forum International sur les Partenariats pour le Développement Durable (mars 2005).

RAPPORT DE LA REUNION PREPARATOIRE INTERGOUVERNEMENTALE: Le Président Ashe a introduit le point de l'ordre du jour consacré au rapport de la RPI, expliquant que le texte et la matrice du Président ont été élaborés pour aider à la focalisation des débats, durant la CDD-13.

La Jamaïque, au nom du G-77/CHINE, a souligné le rôle de la CDD-13 dans l'établissement de précédents, ainsi que le besoin de résultats focalisés et tournés vers l'action, d'un meilleur examen des interconnexions entre les groupes de thèmes et des implications financières, de la sensibilisation du public, de l'intégration des sujets dans les plans nationaux, et d'un suivi approprié. Le Luxembourg, au nom de l'UE, a parlé du besoin de déterminer les acteurs en fonction des actions à entreprendre, de promouvoir l'importance du PMŒJ dans le plan d'action du développement, d'améliorer la coordination inter-agences et entre les donateurs, et d'adopter des mécanismes pour l'accompagnement et le suivi.

Le délégué des ETATS-UNIS a déclaré que le nouveau format biennal a créé une dynamique politique et a intégré les partenariats dans la conduite des travaux de la CDD. Il a cependant mis en garde que la réalisation des objectifs de développement de la Déclaration du début du Millénaire a encore du chemin à faire, et a mis en exergue les questions de financement, des capacités et de coopération avec diverses parties prenantes. Il a conclu que le meilleur message que la CDD puisse livrer consiste à “montrer comment un processus réformé des Nations Unies, intégrant les actions des gouvernements, des organisations internationales et d'un éventail d'acteurs non gouvernementaux, est en mesure de produire des résultats concrets.”

LES VUES REGIONALES

Lundi après-midi, les délégués ont procédé à l'examen des vues régionales dans les domaines de l'eau, de l'assainissement et des établissements humains, au cours d'une session présidée par les Vice-présidents Berbalk et Elbakly.

AFRIQUE: La COMMISSION ECONOMIQUE DES NATIONS UNIES POUR L'AFRIQUE (CEA) a parlé du Conseil des Ministres Africains consacré au thème de l'eau (CMAE) et des résultats de la Conférence Panafricaine sur la Mise en Œuvre et le Partenariat dans le domaine de l'Eau (d�cembre 2003, Addis Ab�ba, Ethiopie), notamment, l'octroi d'une priorit� � la protection des �cosyst�mes, le partage des ressources en eau, le soutien de la base des connaissances, et la mise en op�ration du Fonds Africain pour l'Eau. Il a parl� �galement de la n�cessit� d'une approche int�gr�e souple dans le domaine des �tablissements humains, qui �tabli un �quilibre entre les besoins des zones rurales et des zones urbaines, et a sugg�r� d'int�grer �l'�tat d'avancement de la mise en �uvre� dans les ordres du jour des futures CDD.

Le PNUD a mis l'accent sur le degr� minimal de l'approvisionnement en eau et de la couverture en Afrique, �voquant les difficult�s pos�es au traitement de ces questions dans des soci�t�s en situation de post-conflits et compte tenu de l'�pid�mie du VIH. La repr�sentante a parl� du r�le du PNUD dans la catalyse du dialogue � travers tout le bassin et a encourag� l'int�gration des activit�s � mener dans le domaine de l'eau, dans les plans nationaux, et a mis en exergue l'importance des partenariats.

La BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT a parl� de son Initiative pour l'Approvisionnement en Eau et l'Assainissement dans les Zones Rurales, et a soulign� l'importance de l'eau et de l'assainissement pour la r�alisation des ODM en Afrique. Son d�l�gu� a �galement parl� de l'objectif consistant � r�aliser une couverture en eau et en assainissement, � hauteur de 80 pour cent, en Afrique, d'ici 2015.

ASIE-PACIFIQUE: Le porte-parole du BUREAU DE NEW YORK DES COMMISSIONS REGIONALES a pass� en revue les probl�mes grandissants dans le domaine de l'eau en Asie-Pacifique, qui sont dus � l'expansion des besoins dans les secteurs de l'agriculture, de l'industrie et de l'urbanisation. Il a parl� de l'attention accord�e � la GIRE et a plaid� pour une focalisation plus importante sur le financement des investissements de capitaux dans l'infrastructure, les incitations en faveur de l'efficience dans les secteurs agricole, industriel et domestique, les cadres juridiques et les normes n�cessaires au renforcement de la gouvernance des services publique charg�s de l'approvisionnement en eau. Il a soulign� que la Commission Economique et Sociale pour l'Asie et le Pacifique a �galement encourag� l'accroissement des �changes d'exp�riences, la coop�ration r�gionale et l'adoption d'approches int�gr�es dans la planification des �tablissements humains.

La REPUBLIQUE DE COREE a donn� des d�tails additionnels sur les r�sultats de la Cinqui�me Conf�rence Minist�rielle sur l'Environnement et le D�veloppement en Asie et dans le Pacifique, et le PNUD a pass� en revue nombre d'activit�s qu'il soutient, dans la r�gion.

ASIE DE L'OUEST: La COMMISSION ECONOMIQUE ET SOCIALE DES NATIONS UNIES POUR L'ASIE DE L'OUEST (ESCWA) a mis en relief la valeur des politiques en faveur des pauvres et des services nationaux charg�s de la GIRE, fond�s sur les circonstances particuli�res de chaque pays. Il a soulign� l'imp�ratif d'une utilisation efficace des eaux et le r�le que le transfert des technologies joue dans des domaines tels que celui de la gestion des eaux us�es. Il a soulign� la valeur des mesures visant � l'�tablissement de la confiance sur les questions d'eau dans les r�gions transfronti�res. Au sujet de l'assainissement, il a soulign� le besoin de renforcer les capacit�s dans les domaines du suivi et de la mise en application et, au sujet des �tablissements humains, il a mis l'accent sur la propri�t� fonci�re et sur le besoin d'une plus grande s�curit� pour les pauvres, de partenariats et de m�canismes financiers appropri�s.

Le porte-parole du BUREAU REGIONAL DU PNUD POUR LES ETATS ARABES a parl� de l'accent prononc� plac� sur la question de l'eau, dans le monde Arabe, et des mesures prises pour l'int�gration de la question de l'eau dans les strat�gies nationales. Mettant en exergue la valeur de la GIRE, il a parl� du travail accompli par nombre de pays, et a �galement d�crit le travail men� par le PNUD dans le cadre du programme Capacit�s 2015 en vue de mettre en op�ration les ODM.

AMERIQUE LATINE ET CARAIBES: Le porte-parole de la COMMISSION ECONOMIQUE POUR L'AMERIQUE LATINE ET LES CARAIBES (CEALC) a parl� des conditions �conomiques am�lior�es de la r�gion, des niveaux �lev�s de l'approvisionnement en eau, et de la concentration urbaine. Il a mis en relief les questions importantes telles que celles des syst�mes de financements et des r�gimes fonciers urbains. Il a �galement mis en relief le besoin d"�valuer les pertes �conomiques dues � l'insuffisance de l'approvisionnement en eau et de la couverture en assainissement, les syst�mes de traitement des eaux, moins sophistiqu�s, taill� � la mesure de l'Am�rique Latine, et le lien entre propri�t� fonci�re et gestion de l'eau.

Le repr�sentant du BUREAU REGIONAL DU PNUD POUR L'AMERIQUE LATINE ET LES CARAIBES a soulign�, entre autres: les probl�mes d'eau et d'assainissement dans les zones rurales de la r�gion; l'importance de la collaboration entre le PNUD et le FEM; la n�cessit� de l'adaptation aux effets grandissants des changements climatiques; et la n�cessit� d'une am�lioration de la prise de conscience politique, d'�tudes scientifiques, de cr�ation des capacit�s et de renforcement des institutions.

EUROPE DE L'EST ET DE L'OUEST, AMERIQUE DU NORD ET AUTRES: Le d�l�gu� de la COMMISSION ECONOMIQUE POUR L'EUROPE (UNECE) a attir� l'attention sur les nombreuses zones aquatiques transfronti�res en Europe et les questions d'utilisation �quitable et de r�partition des ressources qu'elles soul�vent. Il a soulign� la valeur de la GIRE et le r�le de l'eau et de l'assainissement dans la lutte contre la pauvret�. S'agissant des �tablissements humains, il a parl� de la d�t�rioration des habitations existantes en Europe Centrale et de l'Est. Il a �galement mis en relief le r�le des gouvernements dans la cr�ation des conditions favorables � l'investissement, et le r�le du secteur priv�. Le PNUD a pr�sent� un rapport sur les activit�s de son bureau r�gional pour l'Europe et les Etats Ind�pendants du Commonwealth. La repr�sentante a parl� d'un accroissement des d�calages sous-r�gionaux, les pays d'Asie Centrale d�montrant un besoin de gestion efficace des eaux, et de la promotion du renforcement des capacit�s, par le PNUD.

LE DEBAT: L'Argentine, au nom du GROUPE DE RIO, a soulign� l'importance de la coop�ration r�gionale dans la mise en application des d�cisions et la promotion des actions d�termin�es par les autorit�s nationales. L'UE a attir� l'attention sur plusieurs processus li�s � la CDD, en cours, en Europe, et sur la mise en place de la strat�gie et des initiatives pertinentes de l'UE, dans le domaine de l'eau. La Belgique, au nom de l'UE, a sugg�r� la conduite d'un suivi r�gulier quadriennal des trois th�mes actuels de la CDD, par des experts. La TANZANIE a mis en exergue l'approche fond�e sur les droits, dans le domaine de l'eau. Le MEXIQUE a mis l'accent sur les technologies permettant d'accro�tre l'utilisation efficiente de l'eau, et le d�l�gu� du CANADA a pr�sent� un rapport sur le soutien que son pays apporte � divers projets en Afrique. 

Le PNUE a parl� du besoin d'un m�canisme pour le suivi des initiatives r�gionales. En r�ponse � une question pos�e par CUBA, le porte-parole de la CEALC a d�clar� que certains pays latino-am�ricains concr�tiseront les ODM, bien que les progr�s dans la couverture en assainissement aient ralenti r�cemment. Il a �galement soulign� le besoin d'un m�canisme stable pour le transfert des technologies, et d'une am�lioration de la coordination au sein du Groupe de Rio. En r�ponse � une question pos�e par la TANZANIE, l'ECA a fait �tat de la liste existante des initiatives sous-r�gionales. Le PNUD a r�pondu aux questions pos�s par la JAMAIQUE, expliquant les efforts fournis par le Groupe de Travail du PNUD sur la question de l'eau, pour le soutien de l'�change d'exp�riences, et mettant en exergue les probl�mes communs pos�s � toutes les r�gions, dont, les populations pauvres et marginalis�es, la d�centralisation, l'int�gration, et le renforcement des capacit�s. 

DANS LES COULOIRS

Les Principaux Groupes �taient, au moment de l'ouverture de la r�union, lundi, en train de d�battre de la forme que devrait rev�tir leur participation dans la CDD-13. Certains se sont dits pr�occup�s de la r�duction du temps imparti, par le Bureau, aux discussions interactives, durant la premi�re semaine, et de l'impact que cela pourrait avoir sur la contribution des Principaux Groupes. D'autres ont sembl� satisfaits de l'explication donn�e par le Bureau, au cours de la r�union tenue dimanche, que les Principaux Groupes seraient mieux int�gr�s dans les discussions qui se tiendront mardi et mercredi. Quelques repr�sentants des Principaux Groupes ont �galement rapport� des probl�mes rencontr�s actuellement dans l'acc�s � la r�union, dus, apparemment, au renforcement des mesures de s�curit� autour du si�ge de l'ONU.

Un sujet d'int�r�t pour certaines d�l�gations, l'appel lanc� par, au moins, le chef d'une agence des Nations Unies, pour le renforcement de l'objectif consistant � am�liorer les conditions de vie des habitants des taudis, sujet qui a �t� source de discorde au cours de la derni�re semaine de la session du Conseil d'Administration d'ONU-HABITAT. Quelques d�l�gu�s s'attendent � ce qu'il refasse surface � New York.


Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � <enb@iisd.org>, a �t� r�dig� Twig Johnson, Ph.D., Amber Moreen, Miquel Mu�oz, Chris Spence, et Andrey Vavilov, Ph.D. Edition num�rique: Leila Mead. Version fran�aise: Mongi Gadhoum. Editrice en chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>. Directeur du Service Information de l'IIDD: Langston James "Kimo" Goree VI <kimo@iisd.org>. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le gouvernement des Etats-Unis (� travers le Bureau des oc�ans et des affaires environnementales et scientifiques internationales, du d�partement d'Etat am�ricain); le gouvernement du Canada (� travers l'ACDI); l�Office F�d�ral de l�Environnement, des For�ts et du Paysage (OFEFP); le Royaume-Uni (� travers le DFID); le minist�re danois des affaires �trang�res; le gouvernement allemand (� travers les minist�res de l'environnement (BMU) et de la coop�ration pour le d�veloppement (BMZ)); le minist�re n�erlandais des affaires �trang�res, et la Commission Europ�enne (DG-ENV). Un soutien g�n�ral a �t� accord� au Bulletin, au titre de l'exercice 2005, par: le PNUE; le gouvernement australien; le minist�re f�d�ral autrichien de l'agriculture, des for�ts, de l'environnement et de la gestion des eaux; les minist�res su�dois du d�veloppement durable et des affaires �trang�res; les minist�res norv�giens de l�environnement et des affaires �trang�res; les minist�res finlandais de l�environnement et des affaires �trang�res; Swan International; le minist�re nippon de l'environnement (� travers l'IGES), le minist�re nippon de l'�conomie, du commerce et de l'industrie (� travers GISPRI), et le minist�re italien de l'environnement. La version fran�aise est financ�e par le minist�re fran�ais des affaires �trang�res et l'IEPF/OIF. Le Financement de la version espagnole est fourni par le minist�re espagnol de l�environnement. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Pour tout renseignement, y compris les demandes de couverture d'�v�nements par nos services, contacter le Directeur du Service d'Information de l'IIDD <kimo@iisd.org>, au +1-646-536-7556 ou 212 East 47th St. #21F, New York, NY 10017, USA. L'�quipe du ENB couvrant la CDD-13 est joignable par courriel � <chris@iisd.org>.