Bulletin des Négociations de la Terre

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 Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

 

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Publié par L'Institut International du Développement Durable (iidd)

 

Vol. 05 No. 210
Vendredi, 30 avril 2004
 

LES FAITS MARQUANTS DE LA CDD-12:

JEUDI 29 AVRIL 2004

Le matin, les ministres ont engagé, avec les chefs d'agences des Nations Unies, un débat interactif sur les réponses à apporter aux défis posés. Cela a été suivi par une discussion sur la libération de l'énergie des entrepreneurs locaux et des partenariats. L'après-midi, les délégués ont entendu les ministres et les Principaux Groupes, débattre du rôle et de la contribution des Principaux Groupes, suivi par un débat sur la question de l'eau.

LA REUNION DE HAUT NIVEAU

Le segment de haut niveau était présidé par le Président de la CDD-12 Børge Brende (Norvège).

REPONDRE AUX DEFIS POSES: Indiquant que le développement durable requiert des analyses et des mises en applications transversales, le BRESIL s'est enquis auprès des agences des Nations Unies, de la manière dont elles envisageaient l'élaboration des nouvelles approches nécessaires à la coopération internationale. L'oratrice a souligné que les partenariats du SMDD n'ont pas réussi à mobiliser les ressources en provenance du monde des affaires, et a demandé ce qui pouvait être entrepris encore pour engager le secteur privé. Le Royaume-Uni a appelé à un débat sur le rôle des agences des Nations Unies, axé sur la manière dont elles pourraient aider à la mise en œuvre des actions, et a suggéré que chaque agence se focalise sur les priorités stratégiques où elles disposent d'un avantage relatif. Elle a souhaité être édifiée, entre autres, quant à: la manière de renforcer la coopération entre les agences des Nations Unies et les IFI; la manière dont la CDD pourrait contribuer aux processus du PRSP de la Banque Mondiale et de l'évaluation des ODM en 2005; et le point de savoir si les agences des Nations Unies sont suffisamment focalisées sur la concrétisation à l'échelon des pays et sur les populations les plus pauvres.

Le PNUD a mis l'accent sur ses programmes et ses partenariats dans le domaine du développement durable de l'eau. Soulignant qu'à l'échelon des pays, les programmes sont en phase avec la demande, il a appelé les gouvernements à accorder une priorité à l'eau, à l'assainissement et aux établissements humains, et à engager un éventail plus important de ministères pour la réalisation des ODM. Mettant en relief l'interdépendance de l'eau et de l'assainissement, et leurs rôles dans la concrétisation des ODM consacrés à la lutte contre les maladies et à la réduction de la mortalité infantile, l'UNICEF a souligné que l'assainissement doit bénéficier d'une priorité égale à celle accordée à l'eau, et a mis en exergue la nécessité de fournir aux écoles primaires, eau potable salubre et installations sanitaires. La BANQUE MONDIALE a déclaré que les ressources destinées à l'assainissement ne se matérialiseront pas si les PRSP ne traitent pas de l'assainissement.

Le PNUE a mis en relief sa coopération avec l'OMS dans le traitement du problème de l'arsenic dans l'eau potable, a informé les participants qu'il est en train de formaliser un nouveau mémorandum d'entente avec le PNUD, et a attiré l'attention sur l'élaboration en cours de l'Approche Stratégique pour la Gestion Internationale des Produits Chimiques. Notant que les sans-abri ne peuvent pas être fournis en assainissement, l'UN-HABITAT a souligné le caractère central de la question des établissements humains. La représentante a fait l'éloge de la CDD pour avoir engagé les ministres de l'habitat et de la planification durant cette session, et a informé les participants que l'UN-HABITAT est en train d'élaborer un modèle pour l'estimation des coûts de la réalisation de l'ODM consacré aux habitants des bidons-villes. Le FNUAP a parlé du lien entre l'Accord du Caire et le Plan d'Action 21, mettant en exergue la nature transversale des questions de population et de santé procréatrice. L'oratrice a souligné la nécessité d'engager une gamme de ministères et d'établir des liens entre les programmes.

Faisant remarquer que les questions de l'eau et de l'assainissement sont traitées par plusieurs agences des Nations Unies, l'UE a encouragé la mise en place de nouveaux arrangements de collaboration et une plus grande cohérence entre les agences. Le délégué a appelé également à l'inclusion des Principaux Groupes représentant la société civile au sein du Comité Consultatif du Secrétariat Général, chargé des questions de l'Eau et de l'Assainissement. Il a appelé enfin les CDD-12 et 13 à apporter une valeur ajoutée à la mise en œuvre du programme d'HABITAT. L'OUGANDA a appelé à un “nouvel ordre mondial,” basé sur les partenariats et la participation effective de l'ensemble des parties prenantes, et à des ressources et des approches innovantes, pour s'assurer de la croissance économique. Le DANEMARK a mis en exergue l'objectif de la GIRE à l'horizon 2005, et a encouragé la CDD à contribuer à l'évaluation des ODM en 2005. Le BANGLADESH a souligné l'importance de laisser les pays décider eux-mêmes des réponses à apporter à leurs besoins en matière de développement, et a mis en relief le rôle complémentaire des agences des Nations Unies. La ZAMBIE a identifié la création des capacités comme étant le principal défi à relever, a mis en exergue l'initiative en faveur des Pays Pauvres Lourdement Endettés (PPLE), et a parlé de la difficulté de concrétiser les ODM sans aide extérieure.

La FRANCE a souligné l'importance du suivi de la mise en application des recommandations de la CDD-13 et des ODM. La MONGOLIE a décrit ses activités nationales et a souligné l'importance du soutien apporté par la communauté des donateurs. Le KENYA a souligné l'importance d'accroître l'efficacité, de réduire la dépendance des consultants étrangers et de veiller à la bonne gouvernance, et a appelé à l'augmentation de l'APD. L'ANGOLA a soulevé le problème des populations provenant des zones de conflit, et le NIGER a parlé de la situation qui empire dans le bassin du fleuve Niger. Le RWANDA a rappelé l'impact du génocide sur l'infrastructure des services. La SUEDE a mis en relief le “Processus de Marrakech” pour des modes durables de consommation et de production, et la HONGRIE a décrit les leçons apprises de la période transitoire. L'OMS a expliqué sa focalisation accrue sur les questions de développement durable, et a appelé à l'élaboration de stratégies distinctes pour l'eau et l'assainissement. Le  Secrétariat de l'UNFCCC a encouragé la pleine intégration des considérations des changements climatiques dans les stratégies de la GIRE. L'OCDE a parlé de l'augmentation opérée dans l'APD ces dernières années, et la FAO a souligné le rôle de l'eau dans la garantie de la sécurité alimentaire.

LIBERER L'ENERGIE DES ENTREPRENEURS LOCAUX ET DES PARTENARIATS: Paula Dobriansky, Etats-Unis, a identifié quatre conditions favorisant la libération des “vastes potentialités non-exploitées” des entrepreneurs locaux, à savoir: un environnement favorable, le renforcement des capacités, le financement et les partenariats. Elle a affirmé que le pouvoir du secteur privé, en terme de financement, de technologie et de ressources humaines, est plus important que celui du gouvernement. Soulignant que le haut niveau de rhétorique entourant les PPP, n'est pas toujours conforté par la réussite, Björn Stigson, du Conseil Mondial de l'Industrie pour le Développement Durable, a déclaré que les partenariats requièrent du temps, des valeurs partagés, des objectifs communs, des synergies et des études de faisabilité.

L'UE a déclaré que les partenariats doivent complémenter les engagements gouvernementaux, respecter les responsabilités des entreprises, avoir des objectifs réalistes et employer des outils pour le suivi des progrès. Le ROYAUME-UNI a souligné le besoin de financements de départ, de cadres de régulation efficaces et de stratégies verticales allant de bas en haut, et a suggéré l'élaboration d'un “canevas” basé sur les réussites vécues avec les partenariats. La NORVEGE a plaidé pour la création d'un environnement favorable aux affaires ou aux petits entrepreneurs, incluant un accès amélioré à la finance, à travers le micro-financement, les banques communautaires et les remises de fonds. Le CANADA a souligné l'importance de l'économie parallèle et a suggéré d'intégrer l'initiative des vendeurs d'eau. La FRANCE a fait l'éloge de la Foire aux Partenariats et a plaidé qu'elle demeure partie intégrante de la CDD. L'ITALIE a déclaré que les partenariats représentent les meilleurs instruments du transfert des technologies respectueuses de l'environnement et de la diffusion du savoir-faire. LE NEPAL a souligné que les partenariats devraient être conçus de manière à répondre aux circonstances locales. L'UICN a appelé à l'adoption de l'approche basée sur les écosystèmes, dans la gestion des ressources en eau, et mis en relief l'importance des flux environnementaux. L'OIT a souligné le besoin de services à emploi intensif de main d'œuvre, soutenus par l'assistance technique, la formation, le micro-leasing et la consultation. La CHAMBRE INTERNATIONALE DU COMMERCE a identifié le besoin d'un leadership gouvernemental, de partenaires engagés, de communautés réceptives, de mécanismes de financement viables et innovants, et de promotion.

ROLE ET CONTRIBUTION DES PRINCIPAUX GROUPES: Le Pr�sident Brende a soulign� que la participation du grand public est un pr�alable fondamental pour la r�alisation du d�veloppement durable. Le porte-parole des JEUNES a mis l'accent sur le droit humain � l'assainissement ad�quat et � l'acc�s � l'eau potable, a appel� � des strat�gies nationales de sensibilisation au d�veloppement durable, et a encourag� les gouvernements � int�grer des repr�sentants des jeunes dans les d�l�gations des jeunes. Le d�l�gu� du COMMERCE ET INDUSTRIE a d�clar� que la propri�t� de l'eau doit rester entre les mains du public, en particulier, � l'�chelon local, mais a mis en relief le r�le du secteur priv� dans la gestion de l'eau. Le repr�sentant de la COMMUNAUTE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE a mis en exergue l'Evaluation des Ecosyst�mes du Mill�naire, et a d�clar� que les ODM ne seront concr�tis�s que lorsqu'ils seront trait�s plut�t de mani�re collective, en tant que paquet, que de mani�re s�quentielle. L'UE a mis en relief, entre autres, le renforcement de la plate-forme scientifique du PNUE, le r�le du secteur priv� dans la fourniture de l'infrastructure et dans la prestation de services, et l'importance de la responsabilit� sociale du monde de l'entreprise. Le porte-parole des PEUPLES AUTOCHTONES a d�clar� que la privatisation des services est en train de d�stabiliser la capacit� des soci�t�s � garantir les droits � l'eau et au logement, pour tous, et a soulign� la reconnaissance des droits des pauvres et des peuples autochtones comme condition pour la concr�tisation du d�veloppement durable. Le d�l�gu� des AGRICULTEURS a appel� � un d�bat plus approfondi sur le r�le de l'agriculture dans la r�alisation des objectifs dans les domaines de l'eau et de l'assainissement, et a mis en relief la dimension rurale des probl�matiques de l'eau et de l'assainissement.

Le porte-parole des ONG a fait part de son scepticisme quant au r�le des compagnies transnationales dans le d�veloppement durable, a mis en garde contre la �pouss�e� vers la privatisation, et a apport� son soutien au r�le de l'Etat et au r�le central des Nations Unies. Le d�l�gu� des ETATS-UNIS s'est f�licit� de la participation de la soci�t� civile dans les travaux de la CDD-12, a encourag� l'engagement des collectivit�s locales, et a soulign� la n�cessit� d'un recours � la bonne science, y compris la coop�ration avec les sciences sociales. Le porte-parole de la COMMUNAUTE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE a d�clar� que l'Evaluation des Ecosyst�mes du Mill�naire est un exemple de cette coop�ration, m�me si le degr� d'int�gration des branches scientifiques n'est pas encore � la mesure des besoins. Le BRESIL a encourag� la �r�union� du gouvernement et de la soci�t� civile, et la NORVEGE a sugg�r� de reproduire le format de la CDD, pour la participation de la soci�t� civile dans d'autres instances. Le porte-parole des PEUPLES AUTOCHTONES a rappel� aux d�l�gu�s qu'ils disposent de structures propres de collectivit�s locales. Le d�l�gu� des SYNDICATS s'est focalis� sur la sant� professionnelle, et la porte-parole des FEMMES a appel� � l'int�gration de la parit� dans le d�veloppement durable, en particulier dans les sch�mas de la GIRE. KIRIBATI a encourag� l'int�gration des trois th�mes avec les pr�occupations des changements climatiques, et le SURINAM et le BOTSWANA ont mis l'accent sur les co�ts de l'infrastructure de l'eau et sur le besoin de financements.

L'EAU: Le NIGERIA a appel� � la prise en charge, � l'op�ration et � l'entretien des services de fourniture d'eau � l'�chelon local, et a soulign� la n�cessit� d'une pleine participation de la soci�t� civile. L'AUSTRALIE a d�crit les strat�gies nationales pour le traitement des p�nuries d'eau, englobant: les titres de garantie de l'acc�s � l'eau; le commerce de l'eau; l'assignation des risques; et la gestion int�gr�e de l'eau. Le G-77/CHINE a soulign� la n�cessit� de renforcer les capacit�s, d'am�liorer la coop�ration sur les eaux partag�es, et de partager �quitablement les avantages du commerce international avec les pays en d�veloppement. L'UE a identifi� les principaux domaines d'action, dont: l'�laboration de la GIRE et des plans d'utilisation efficiente des eaux, d'ici 2005; l'investissement gouvernemental; l'int�gration de l'eau et de l'assainissement dans les SNDD et les PRSP; et la d�termination de m�canismes financiers innovants. La NOUVELLE ZELANDE a signal� que la planification � long terme de la gestion de l'eau implique des investissements � court terme, �lev�s, et des risques politiques. Le CANADA a soulign� l'importance de la bonne gouvernance et a d�clar� que les initiatives locales peuvent mobiliser et promouvoir les communaut�s locales.

Le BRESIL a soulign� que la participation de l'ensemble des parties prenantes est un aspect fondamental de la gestion des ressources en eau, et a d�clar� que la fourniture de ressources financi�res par des sources multinationales, est vitale. L'AUTRICHE a soulign� l'importance d'une infrastructure bien d�velopp�e, pour la sant� humaine et pour la protection environnementale, et a indiqu� que la GIRE devrait b�n�ficier d'une priorit� dans tous les pays. Le JAPON a d�crit ses efforts visant � promouvoir la GIRE a l'�chelle mondiale. La FEDERATION DE RUSSIE a d�crit l'application nationale de l'approche bas�e sur les bassins versants, en mati�re de GIRE. Le d�l�gu� des ETATS-UNIS a pr�cis� qu'il n'existe pas de �canevas mondial� pour la fourniture des services d'eau. La REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO a plaid� pour l'�laboration de m�canismes de financement innovants pour les programmes, de mani�re � permettre de passer �des paroles � l'action.� La BULGARIE a d�crit les strat�gies nationales pour la mise en place de la GIRE et sa contribution � la gestion transfrontali�re du bassin du Danube. Le d�l�gu� des ILES MARSHALL a parl� des d�fis particuliers pos�s aux petits pays insulaires, notamment: la fragilit� des ressources en eau, l'absence de capitaux financiers et humains; et la complexit� de la gouvernance, dans le secteur de l'eau. La BARBADE a fait part de ses r�serves concernant la longueur du processus d'approbation des pr�ts, des IFI, et a souhait� voir des consultants r�gionaux et locaux �tre impliqu�s dans la mise en �uvre des projets. La TURQUIE a d�crit sa strat�gie pour la r�alisation de progr�s dans les services d'approvisionnement en eau, et a soulign� le besoin d'une action coordonn�e aux niveaux international et r�gional. La BELGIQUE a soulign� que l'eau est un bien public et un droit humain �l�mentaire, et a pr�cis� que cela ne devrait pas �tre d�stabilis� par l'imposition de conditions par les  multinationales et les donateurs.

DANS LES COULOIRS

Les repr�sentants de haut niveau ont, de mani�re g�n�rale, exprim� leur satisfaction du degr� d'interaction qui a pr�sid� aux r�unions officielles, mais plusieurs ministres ont fait part de leur souhait d'avoir davantage d'occasions d'engager des �changes dans l'atmosph�re conviviale du �petit d�jeuner.� Pr�s de la cl�ture de la session, les d�l�gu�s ont les yeux tourn�s vers l'ann�e prochaine. Certains observateurs appr�cient le nouveau mod�le inclusif et interactif de la session �valuative et souhaitent le voir appliqu� � la session politique, mais les d�l�gu�s chevronn�s de la CDD, ayant surv�cu � ces deux semaines de dialogue et de d�bats interactifs, essaient de faire retourner la CDD-13 au format habituel des n�gociations

A SUIVRE AUJOURD'HUI

REUNION DE HAUT NIVEAU: Les ministres se r�uniront dans la Salle de Conf�rence 1 pour proc�der � l'examen du document R�pondre aux besoins �l�mentaires dans les domaines de l'eau, de l'assainissement et des �tablissements humains, se focalisant sur l'assainissement, de 10h � 11h30, et sur les �tablissements humains de 11h30 � 13h. Les d�l�gu�s se focaliseront sur les pr�paratifs de la R�union Internationale des PEID de 15h � 16h.

PLENIERE DE CLOTURE: Le Pr�sident Brende pr�sentera et les participants commenteront la Seconde Partie du Rapport de Synth�se du Pr�sident de 16h � 18h, dans la Salle de Conf�rence 1. La Commission adoptera le rapport de la session, � la cl�ture de la r�union.

COMPTE RENDU DU ENB: Le compte rendu du Earth Negotiations Bulletin consacr� � la CDD-12 sera disponible lundi 3 mai 2004 au: http://www.iisd.ca/csd/csd12/


Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � <enb@iisd.org> a �t� r�dig� Catherine Ganzleben, Ph.D. <catherine@iisd.org>, Prisna Nuengsigkapian <prisna@iisd.org>, Richard Sherman <rsherman@iisd.org> et Andrey Vavilov, Ph.D. <andrey@iisd.org>. Edition num�rique: Leila Mead <leila@iisd.org>. Version fran�aise: Mongi Gadhoum <mongi@iisd.org>. Editrice en chef: Pam Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>. Directeur du Service Information de l'IISD: Langston James Goree VI <kimo@iisd.org>. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le gouvernement des Etats-Unis (� travers le Bureau des oc�ans et des affaires environnementales et scientifiques internationales, du d�partement d'Etat am�ricain); le gouvernement du Canada (� travers l'ACDI); l'agence suisse de l'environnement, des for�ts et des paysages (SAEFL); le Royaume-Uni (� travers le DFID); le minist�re danois des affaires �trang�res; le gouvernement allemand (� travers les minist�res de l'environnement (BMU) et de la coop�ration pour le d�veloppement (BMZ)); et le minist�re n�erlandais des affaires �trang�res. Un soutien g�n�ral a �t� accord� au Bulletin, au titre de l'exercice 2004, par: le PNUE; le gouvernement australien; le minist�re f�d�ral autrichien de l'agriculture, des for�ts, de l'environnement et de la gestion des eaux; les minist�res su�dois de l'environnement et des affaires �trang�res; le minist�re norv�gien des affaires �trang�res; Swan International, le minist�re nippon de l'environnement (� travers l'IGES), le minist�re nippon de l'�conomie, du commerce et de l'industrie (� travers GISPRI); Un financement particulier � la couverture de cette r�union, a �t� fourni par le minist�re norv�gien de l'environnement. La version fran�aise est financ�e par le minist�re fran�ais des affaires �trang�res et l'IEPF/OIF. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Pour tout renseignement, y compris les demandes de couverture d'�v�nements par nos services, contacter le Directeur du Service d'Information de l'IIDD, <kimo@iisd.org>, au +1-212-644-0217 ou 212 East 47th St. #21F, New York, NY 10017, USA.