Bulletin des Négociations de la Terre

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 Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

 

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Publié par L'Institut International du Développement Durable (iidd)

 

Vol. 05 No. 209
Jeudi, 29 avril 2004
 

LES FAITS MARQUANTS DE LA CDD-12:

MERCREDI 28 AVRIL 2004

La réunion de haut niveau de la CDD-12 s'est ouverte, le matin, par une allocution du Secrétaire Général de l'ONU, Kofi Annan. Les délégués ont ensuite entendu des déclarations d'ouverture et des déclarations-thèmes, et les déclarations ministérielles traitant de la réalisation des objectifs, des buts et des calendriers. L'après-midi, les délégués ont entendu des déclarations-thèmes et les déclarations ministérielles consacrées à la Création d'un environnement favorable.

LA REUNION DE HAUT NIVEAU

Kofi Annan, Secrétaire Général de l'ONU, a déclaré que l'accent placé récemment sur le terrorisme, les armes de destruction massive et la guerre en Irak, a détourné l'attention politique loin des considérations de développement durable. Il a indiqué que l'action dans les domaines de l'eau, de l'assainissement et des établissements humains, doit être entreprise aux échelons national et local, et devrait intégrer une administration publique efficace, une gouvernance inclusive et un engagement réel en faveur de l'équité. Il a souligné que sans les Etats-Unis et la Fédération de Russie, la question des changements climatiques ne saurait être traitée de manière intégrale et propre.

Børge Brende, Président de la CDD-12 et ministre norvégien de l'environnement, a encouragé la CDD à devenir un “tremplin mondial de l'action locale.” Il a affirmé que l'impact social découlant de l'absence de l'assainissement de base est aussi “choquant que celui du VIH/SIDA et aussi soluble que celui de la polio.” Il a indiqué que la tâche du segment de haut niveau consiste à: déterminer les obstacles et les contraintes; examiner les meilleures pratiques et les leçons apprises; et mener une évaluation apte à servir de plate-forme factuelle solide à la prise de décisions.

REALISATION DES OBJECTIFS, DES BUTS ET DES CALENDRIERS – LES PRINCIPAUX ELEMENTS DU DEVELOPPEMENT DURABLE: Dans sa déclaration-thème, Jeffrey Sachs, du Projet du Millénaire, a déclaré qu'il est encore temps de procéder à la concrétisation des ODM, mais a mis en garde que la fenêtre des opportunités est en train de se refermer rapidement en raison des progrès inadéquats accomplis jusqu'ici. Il a souligné l'importance de l'accroissement et de la révision de l'APD, en vue de le rendre “compatible” avec les ODM.

Le G-77/CHINE a appelé la communauté internationale à honorer ses engagements consistant à créer un environnement international favorable, en particulier, à travers la concrétisation des engagements pris dans les domaines du financement, du renforcement des capacités et du transfert des technologies. Il a souligné l'importance des mesures visant à soutenir les pays en développement dans la réalisation des ODM et des objectifs du PMAJ. L'UE a souligné l'importance de la GIRE et des plans d'utilisation efficaces des ressources en eau, et du recours à l'approche basée sur les écosystèmes. Il a mis en exergue la nécessité, pour les pays, d'avoir des SNDD en place, d'ici 2005. Il a indiqué que la CDD-12 devrait élaborer une feuille de route pour la CDD-13 et pour “l'événement majeur” de la revue des ODM, en 2005.

Le délégué des ETATS-UNIS a souligné l'engagement de son pays en faveur des partenariats et a mis en relief son 'Millennium Challenge Account'. Le JAPON a mis l'accent sur la mise en place de son cadre international pour l'utilisation durable des eaux d'irrigation, qui vise à garantir la sécurité alimentaire et à accroître la production alimentaire. La CHINE a suggéré, entre autres, que les pays assument les responsabilités qui leur sont propres en matière de développement durable, et adoptent des mesures appropriées aux conditions nationales. Le MAROC a mis en exergue son plan national pour la rationalisation de la distribution de l'eau.

L'ALLEMAGNE a souligné le besoin d'une bonne gouvernance, de la GIRE et de l'implication des parties prenantes locales. Le délégué a mis en relief le rôle des PPP et a attiré l'attention sur l'évaluation mondiale de la participation du secteur privé dans le secteur de l'eau. Il a encouragé la CDD-12 à fournir un signal clair pour la suite de la mise en œuvre des objectifs fixés dans les domaines de l'eau et de l'assainissement. La REPUBLIQUE DE COREE a appelé la CDD à rendre compte de l'Initiative de Jeju, et a mis en relief ses politiques nationales dans le domaine de l'eau, caractérisées, notamment, par le principe de précaution et par l'approche basée sur les écosystèmes, en matière de GIRE. L'ISLANDE a déclaré que l'éducation et l'implication des femmes sont cruciales pour la résolution des problèmes posés dans les domaines de l'eau et de l'assainissement. La représentante a souligné la nécessité de la GIRE et a mis en relief les avantages offerts par le PAM du PNUE, à travers la réalisation de l'eau propre et la prévention de la pollution des littoraux. Le BANGLADESH a attiré l'attention sur les désavantages des PMA, et a exhorté la communauté internationale à édifier des partenariats, à partager les technologies et à mobiliser des ressources.

La REPUBLIQUE TCHEQUE a attiré l'attention sur les progrès accomplis à l'échelon national dans la concrétisation des ODM, a appuyé l'approche intégrée utilisée à la CDD-12, et a identifié l'éducation et la formation comme étant des préalables à la réalisation des objectifs approuvés à l'échelle internationale. La NOUVELLE ZELANDE a mis en exergue l'intégration: des trois piliers du développement durable; des actions entre les pays industrialisés et les pays en développement; et de l'eau, dans tous les aspects des politiques mises en place à l'échelon national. Le KENYA a souligné le besoin de sources de financement innovantes, de responsabilité partagée dans les partenariats, et de cadres institutionnels et  législatifs nationaux cohérents. Le MEXIQUE a mis en relief les stratégies nationales de mobilisation de fonds, et a attiré l'attention sur le 4ème Forum Mondial sur l'Eau, prévu au Mexique, en 2006. L'EGYPTE a précisé que la principale responsabilité de la fourniture de l'assainissement incombent aux gouvernements. L'AUSTRALIE a appelé à une focalisation sur la manière dont les partenariats pourraient “libérer” l'expertise du secteur privé, et a affirmé que l'approche basée sur la loi du marché est cruciale pour la mobilisation des fonds. Le délégué a noté qu'à moins d'une libéralisation de l'agriculture et du commerce, la capacité des pays en développement de concrétiser les objectifs sera entravée. Le ROYAUME-UNI a souligné la nécessité d'une mise en œuvre intégrée et caractérisée par la participation de l'ensemble des parties prenantes, par son appropriation locale et par les partenariats, tout en précisant que les partenariats ne doivent pas servir d'excuse aux gouvernements pour se dérober de leurs responsabilités. L'INDE a mis l'accent sur la contribution marginale apportée par les partenariats à la réalisation des objectifs du PMAJ, et a favorisé la fourniture de ressources par les gouvernements et les IFI.

L'AFRIQUE DU SUD a déclaré que les ODM et les objectifs du PMAJ sont  réalisables dès lors qu'il y a un engagement politique mondial, accompagné d'une mobilisation des ressources. Le HONDURAS a souligné le rôle de l'éducation et de la formation. L'IRAN a déclaré qu'il est besoin, pour la communauté internationale, les organes des Nations Unies et les IFI, de soutenir les pays en développement dans le processus de la mise en œuvre. Le délégué a appelé à l'établissement de centres régionaux spécialisés dans la gestion des catastrophes naturelles. Le BENIN a encouragé la CDD à devenir un mécanisme effectif pour le suivi de la mise en œuvre des ODM et des objectifs du PMAJ. La FRANCE a déclaré que la CDD devrait promouvoir les échanges d'expériences et d'expertise en matière d'élaboration des SNDD. Le délégué a appelé les SNDD à être revues par les pairs de manière volontaire, et a indiqué que son pays se portait volontaire à être le premier pays revu. Le délégué des PAYS-BAS a appelé la CDD-12 à déterminer les obstacles et les contraintes posés à la mise en œuvre des ODM et du PMAJ, et a indiqué que la réunion intersession de la CDD-13 devrait s'accorder sur les options offertes pour l'aplanissement de ces contraintes.

L'ARABIE SAOUDITE a encouragé les agences des Nations Unies à aider à trouver les meilleures approches pour la réalisation des buts, en tenant compte des dispositions du PMAJ. Le délégué a souligné la nécessité de se pencher sur les thèmes transversaux et d'équilibrer le traitement des trois thèmes. Affirmant que tous les pays partagent la responsabilité du développement international, la SUEDE a souligné l'importance d'un commerce équitable, de politiques agricoles rationnelles et de l'allègement de la dette. La Banque Mondiale a déclaré que l'eau et l'assainissement pour tous, est un impératif moral social et économique. La FAO a expliqué le rôle de l'agriculture dans le traitement des défis posés dans les domaines de l'eau, de l'assainissement et des établissements humains.

CREATION D'UN ENVIRONNEMENT FAVORABLE A TOUS LES NIVEAUX – LES POLITIQUES, LA GOUVERNANCE ET LE FINANCEMENT: Le Président Brende a présidé cette séance d'après-midi. Mark Malloch Brown, Administrateur du PNUD, a rappel� la campagne de lutte contre le VIH/SIDA qui a r�ussi � faire baisser le prix du traitement � travers des pressions exerc�es par la soci�t� civile et le recours � des mesures d'incitation commerciales. Il a compar� ceci � la tendance � la baisse enregistr�e au niveau des investissements publics et priv�s dans le secteur de l'eau, et � leur profil politique peu �lev�. Faisant r�f�rence �  �l'�chelle du besoin� de l'acc�s � l'eau propre, il a encourag� l'adoption d'une �approche m�diane� entre les deux extr�mes du droit � l'eau et de sa privatisation. Michel Camdessus, Pr�sident du Groupe de discussion internationale sur le financement de l'infrastructure de l'eau, a donn� un aper�u sur les actions concr�tes entreprises � la suite du 3�me Forum Mondial sur l'Eau, a encourag� l'octroi d'une priorit� � l'eau et � l'assainissement, par les gouvernements, a appel� � la d�centralisation, et a mis en relief le r�le des PPP.

L'UE a d�clar� qu'un environnement favorable n�cessite l'implication de l'ensemble des parties prenantes, et englobe une bonne gouvernance, l'�ducation, des capacit�s institutionnelles, des m�canismes de financement innovants et l'acc�s au cr�dit. Il a �galement encourag� la d�volution des services au niveau communautaire. L'Ouganda, au nom des MINISTRES AFRICAINS, a exhort� la communaut� internationale � r�pondre aux efforts  nationaux et r�gionaux consentis par les pays africains, pour attirer l'investissement ext�rieur direct et encourager la participation du secteur priv�. La NORVEGE a plaid� en faveur d'initiatives � petite �chelle, assorties d'un leadership des gouvernements nationaux, et caract�ris�es par la bonne gouvernance et l'implication du secteur priv�. La ZAMBIE a appel� � l'annulation de la dette et a encourag� les pays industrialis�s � honorer leurs engagements en mati�re d'APD. Le CANADA a identifi� trois �l�ments cruciaux pour la r�alisation des ODM: des politiques fond�es sur la science; des efforts transparents et coordonn�s, par les agences internationales; et la traduction des engagements en actions, � l'�chelon national. La FRANCE a signal� le d�calage existant entre l'ambition des ODM et les moyens mis en place pour leur r�alisation, et a apport� son appui � la proposition du Royaume-Uni de cr�er un fonds international. Le COSTA RICA a identifi� l'absence de ressources financi�res comme �tant la principale entrave pos�e � la concr�tisation des objectifs. L'AUSTRALIE a d�crit des arrangements, en mati�re de gouvernance, favorables au secteur priv�, int�grant, entre autres: une r�gulation efficace des march�s, la s�curit� et une gestion �conomique rationnelle. La FINLANDE a plaid� pour une planification transparente, int�gr�e, impliquant l'ensemble des parties prenantes, et bas�e sur la GIRE, et a mis en relief le lien entre la fourniture de l'eau et de l'assainissement et la r�alisation de modes durables de production et de consommation. Le TADJIKISTAN a attir� l'attention sur les conclusions du Forum International sur l'Eau Douce, tenu � Dushanbe, en 2003. La HONGRIE a donn� un aper�u sur les efforts nationaux d'accro�tre le traitement des eaux us�es et le contr�le de la pollution. Le CAMBODGE et le NIGERIA ont d�crit leurs efforts nationaux respectifs dans le domaine de l'approvisionnement en eau et de l'assainissement. Le LUXEMBOURG a d�clar� que l'eau devrait �tre consid�r�e comme un bien public et que les gouvernements ne devraient pas �se soustraire� � leur responsabilit� de fournir des investissements publics. L'AFRIQUE DU SUD a soulign� l'importance de se doter de cadres institutionnels efficaces, assortis d'une planification et d'une mise en application � l'�chelon local, permettant aux collectivit�s locales d'�tablir les priorit�s en mati�re de financement, et �tablissant des structures de tarification propres, avec des subventions ciblant les pauvres. La SLOVENIE a accueilli favorablement les �changes de bonnes pratiques et de le�ons apprises, fournis par la Foire aux Partenariats.

ISRAEL a mis l'accent sur son recyclage des eaux us�es pour l'agriculture et son approche int�gr�e dans la cr�ation d'un environnement favorable � la gestion de l'eau et du tout-�-l'�gout. La THAILANDE a plaid� pour le renforcement de la mise en �uvre r�gionale, � travers la coop�ration avec les gouvernements de la r�gion et entre les commissions r�gionales des nations unies. L'ETHIOPIE a exhort� la CDD-12 � formuler des d�cisions audacieuses pour faciliter la mise en �uvre. Malloch Brown a attir� l'attention sur le besoin de disposer de donn�es de qualit�, mises � jour. Le d�l�gu� des ETATS-UNIS a parl� des succ�s enregistr�s avec les garanties partielles et la micro-finance dans l'engendrement de l'investissement, et a soulign� la n�cessit� de garantir les r�gimes fonciers, dans la cr�ation d'un environnement favorable.

L'ESTONIE a d�clar� que la CDD-13 devrait d�terminer et approuver des actions mesurables pour la r�alisation des objectifs du PMAJ. MAURICE a appel� les partenaires du d�veloppement des PEID � honorer leurs engagements politiques, � mettre � la disposition des PEID des ressources financi�res pour la fourniture de l'eau potable, de l'assainissement et du logement, � leurs populations. La DOMINIQUE et la GUYANE ont fait part de leur d�ception concernant le fait que de nombreux partenaires de d�veloppement aient manqu�, durant la R�union Internationale des PEID, de comprendre et d'appr�cier les probl�mes cruciaux auxquels les PEID se trouvent confront�s. La SUISSE a d�clar� que la gestion durable des ressources en eau exige une protection et une utilisation viable des �cosyst�mes, et a soulign� le r�le central des �cosyst�mes dans la GIRE. La JORDANIE a appel� la communaut� internationale � soutenir les technologies � faible co�t, pour les projets d'assainissement en zone rurale. La GUYANE a d�clar� que la mondialisation est en train de perdre sa composante de coop�ration et de bonne volont� et qu'elle est en train d'�tre de plus en plus domin�e par des attitudes �agressives et avides.� La REPUBLIQUE POPULAIRE DEMOCRATIQUE DU LAOS a appel� � des partenariats et au soutien des programmes sociaux, �conomiques et de d�veloppement, pour la concr�tisation des objectifs du PMAJ.

DANS LES COULOIRS

L'arriv�e des ministres a focalis� l'attention des d�l�gu�s sur la deuxi�me composante du produit de la CDD-12 � la seconde partie du rapport de synth�se du pr�sident. Les d�l�gations attendent avec impatience le r�sultat du d�bat de haut niveau dont le condens� formera la deuxi�me partie qui sera beaucoup plus concise, plus croustillante et plus conceptuelle que la premi�re. On s'attend � ce qu'elle fournisse d'importants �claircissements sur les liens avec la session politique, et qu'elle servira, autant que faire se pourra, une plate-forme pratique pour les n�gociations � venir. Compte tenu de l'�ventail des discussions minist�rielles, la r�daction de la deuxi�me partie du texte n�cessitera davantage de dext�rit� que la premi�re.

Un autre sujet int�ressant discut� par plusieurs d�l�gu�s, concerne la p�riode intersessions menant � la CDD-13. Nombre de d�l�gu�s se sont d�clar�s intrigu�s par la suggestion de l'UE que le Pr�sident Brende �labore un plan d'action pour la p�riode int�rimaire. Quelle que soit la r�ponse qui sera r�serv�e � cette proposition, il semble qu'il y ait consensus sur la n�cessit� de ne pas perdre l'�lan, dans les mois � venir.

A SUIVRE AUJOURD'HUI

REUNION DE HAUT NIVEAU: Le matin, les d�l�gu�s se r�uniront dans la Salle de Conf�rence 1 pour entendre les ministres et les chefs des agences des Nations Unies parler de la R�ponse aux D�fis Pos�s, qui sera suivie par un d�bat minist�riel sur La lib�ration de l'�nergie des entrepreneurs locaux et des partenariats. L'apr�s-midi, les d�l�gu�s entendront les ministres et les principaux groupes d�battre des R�le et Contribution des Principaux Groupes, suivi d'un d�bat minist�riel sur l'Eau.

FOIRE AUX PARTENERIATS ET CENTRE D'APPRENTISSAGE: Les expos�s sur les Partenariats auront lieu dans la Salle de Conf�rence 6. Les travaux du Centre d'Apprentissage se d�rouleront dans la Salle de Conf�rence D. Consultez CSD Today ou visiter http://www.un.org/esa/sustdev/csd/csd12/csd12.htm pour les d�tails.


Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � <enb@iisd.org> a �t� r�dig� Catherine Ganzleben, Ph.D. <catherine@iisd.org>, Prisna Nuengsigkapian <prisna@iisd.org>, Richard Sherman <rsherman@iisd.org> et Andrey Vavilov, Ph.D. <andrey@iisd.org>. Edition num�rique: Leila Mead <leila@iisd.org>. Version fran�aise: Mongi Gadhoum <mongi@iisd.org>. Editrice en chef: Pam Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>. Directeur du Service Information de l'IISD: Langston James Goree VI <kimo@iisd.org>. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le gouvernement des Etats-Unis (� travers le Bureau des oc�ans et des affaires environnementales et scientifiques internationales, du d�partement d'Etat am�ricain); le gouvernement du Canada (� travers l'ACDI); l'agence suisse de l'environnement, des for�ts et des paysages (SAEFL); le Royaume-Uni (� travers le DFID); le minist�re danois des affaires �trang�res; le gouvernement allemand (� travers les minist�res de l'environnement (BMU) et de la coop�ration pour le d�veloppement (BMZ)); et le minist�re n�erlandais des affaires �trang�res. Un soutien g�n�ral a �t� accord� au Bulletin, au titre de l'exercice 2004, par: le PNUE; le gouvernement australien; le minist�re f�d�ral autrichien de l'agriculture, des for�ts, de l'environnement et de la gestion des eaux; les minist�res su�dois de l'environnement et des affaires �trang�res; le minist�re norv�gien des affaires �trang�res; Swan International, le minist�re nippon de l'environnement (� travers l'IGES), le minist�re nippon de l'�conomie, du commerce et de l'industrie (� travers GISPRI); Un financement particulier � la couverture de cette r�union, a �t� fourni par le minist�re norv�gien de l'environnement. La version fran�aise est financ�e par le minist�re fran�ais des affaires �trang�res et l'IEPF/OIF. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Pour tout renseignement, y compris les demandes de couverture d'�v�nements par nos services, contacter le Directeur du Service d'Information de l'IIDD, <kimo@iisd.org>, au +1-212-644-0217 ou 212 East 47th St. #21F, New York, NY 10017, USA.