Bulletin des Négociations de la Terre

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Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

 

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Publié par l'Institut International du Développement Durable (IIDD)

 

Vol. 4 No. 198
Mercredi 5 septembre 2007

LES FAITS MARQUANTS DE LA CDP 8 DE LA CLD:

MARDI 4 SEPTEMBRE 2007

Les délégués à la CdP 8 de la CLD se sont réunis en session plénière du matin pour compléter l’élection des membres du Bureau de la CdP, suite à quoi ils se sont réunis en séances de la Grande Commission (GC) et du Comité sur la science et la technol­ogie (CST), pour le reste de la journée.

LA PLENIERE

Le vice-président de la CdP 8, Jií Hlaváek, a invité les délégués à sélectionner le reste des vice-présidents de la CdP. Hamdi Aloui (Tunisie), Kenneth Roach (Trinité et Tobago) et Ariel Rusignol (Uruguay) ont été élus par acclamation et se sont joints aux vice-présidents sélectionnés lundi : Sem Shikongo (Namibie), Siddharth Behura (Inde), Khaled al-Sharaa (Syrie), Jií Hlaváek (République tchèque), Yurie Kolmaz (Ukraine) et Mary Rowen (Etats-Unis d’Amérique). Hlaváek a ensuite désigné Ositadinma Anaedu (Nigeria) comme président de la GC. La désignation du rapporteur est restée en suspens.

LA GRANDE COMMISSION

La Commission, présidée par Ositadinma Anaedu (Nigeria), a adopté ses ordre du jour et organisation des travaux tels que figurant dans le paragraphe 11 de l’ordre du jour provisoire et les annotations (ICCD/COP(8)/1), sans amendement. La GC a égale­ment convenu d’examiner le programme du CRIC concernant l’examen exhaustif des activités du secrétariat ainsi que le docu­ment ICCD/CRIC(6)/2 portant le même intitulé. Le secrétariat a introduit les points de l’ordre du jour portant sur le suivi du rapport de l’UIM et de l’élaboration de la stratégie pour le renforcement de la mise en œuvre de la Convention (ICCD/COP(8)/10 et ICCD/ COP(8)/INF.5) et sur les unités de coordination régionales (ICCD/ COP(8)/13). Le président du GTII, Sem Shikongo (Namibie), a introduit le point 10 de l’ordre du jour, le rapport, sur la base de l’examen effectué par le GTII du rapport établi par l’UIM, y compris la meilleure manière de traiter les recommandations qui s’y trouvent (ICCD/COP(8)/10/Add 1), et les projets des plan et cadre stratégiques pour l’amélioration de la mise en œuvre de la Convention (2008-2018) (ICCD/COP(8)/10/Add.2). Le débat s’est concentré sur l’adoption de la stratégie, le réaménagement du Mécanisme mondial (MM) à Bonn, les unités de coordination régionales (UCR) et la création d’un groupe de contact.

Plusieurs délégations ont apporté leur appui à la mise en appli­cation du plan stratégique décennal. L’UKRAINE, au nom de l’Europe centrale et orientale, a apporté son appui aux propositions concernant la réorganisation. Pour la mise en opération de la stratégie, le MAROC, le CHILI, l’IRAN et d’autres participants ont appelé à un programme prioritaire pour la mi-parcours, à des objectifs mesurables et à des indicateurs quantitatifs, y compris sur les coûts du programme et les contributions financières. L’INDE a appelé à des ressources adéquates, substantielles, supplémentaires et prévisibles, et au renforcement des UCR. L’ARGENTINE a déclaré que l’alignement de la stratégie et de la CLD changerait la manière dont la CLD travaille. Le BRESIL a souligné le besoin d’adopter la stratégie par consensus. Le ZIMBABWE a indiqué que l’approche tournée vers des résultats requiert des ressources adéquates pour le secrétariat. L’AUSTRALIE a déclaré que l’adoption de la stratégie doit précéder le débat autour de “ la manière d’y parvenir.”

La THAÏLANDE a plaidé pour une mise en œuvre décentral­isée de la stratégie. Le LESOTHO a appelé à une accélération de la mobilisation des ressources. La CHINE et l’ARABIE SAOUDITE ont souligné le besoin d’un mécanisme efficace pour sa mise en œuvre. Le délégué des ETATS-UNIS d’AMERIQUE a apporté son appui à l’adoption du plan stratégique, tout en reconnaissant qu’il renferme des éléments qui ne sont pas cohérents avec les décisions disponibles. L’OUGANDA, au nom du Groupe africain, a déclaré que le projet de plan est en phase avec les attentes du Groupe, notant toutefois qu’il n’a pas de budget, de calendrier et d’actions prioritaires, et a recommandé que la CdP élabore et adopte un plan  de mise en œuvre assorti d’une estimation des coûts à travers la détermination d’actions prioritaires pour les quatre premières années. La TUNISIE a souligné le besoin d’institutions pour le plan stratégique et la nécessité de le financer. La SUISSE a déclaré que le plan est un instrument utile pour le dialogue politique aux niveaux national et international, a encouragé l’établissement de liens entre ce plan et d’autres, tels que ceux de la réduction de la pauvreté, et a plaidé pour la mise à disposition de ressources. HAÏTI a mis l’accent sur la collaboration avec les populations locales. DRYNET, au nom des ONG européennes, a apporté son appui à la stratégie et a noté qu’elle place les terres sèches dans le cadre du développement et pas simplement dans celui de l’envi­ronnement.

Plusieurs pays, dont le QATAR, le MEXIQUE, la CHINE, l’ARABIE SAOUDITE, le GABON, le HONDURAS et HAÏTI, ont plaidé pour le renforcement des UCR. L’UE a suggéré de considérer les UCR dans le cadre plus large de la direction stratégique. L’OUGANDA, au nom du Groupe africain, a exhorté la CdP 8 à renforcer et institutionnaliser les UCR en tant qu’outil pour le soutien de la mise en application des PAN, des PAR et des PASR. Le PARAGUAY, au nom du Groupe Amérique Latine et Caraïbes, a souligné le besoin d’une architecture institutionnelle régionale pertinente. Le KENYA a appelé à une décision ferme de la CdP 8 concernant les UCR, compte tenu du fait qu’elle est attendue depuis la CdP 3. L’AFRIQUE DU SUD a mis en exergue la nécessité d’une coordination entre les institutions de la CLD et le besoin d’un nouveau mandat pour les UCR. Faisant objection aux UCR, le JAPON a déclaré que la décentralisation n’est pas la manière d’optimiser les ressources. Le délégué des ETATS-UNIS a mis en relief l’efficacité et l’utilité des UCR.

Le BRESIL, le SWAZILAND et d’autres ont appelé au réaménagement du MM à Bonn. D’autres pays, dont le GABON et la TANZANIE, ont souligné la nécessité pour le secrétariat et le MM de travailler ensemble. La CÔTE D’IVOIRE a appelé à une étude sur le réaménagement proposé. La MAURITANIE et la TUNISIE ont souhaité voir le MM être renforcé avant la considéra­tion de son réaménagement. La GUINEE a proposé de déterminer la valeur ajoutée du réaménagement du MM. L’ETHIOPIE, mettant en exergue la complémentarité, a indiqué qu’une fusion du MM et du secrétariat “n’est pas la meilleure approche.” Le LIBAN a désapprouvé la séparation du MM du FIDA, compte tenu de la contribution importante apportée par le FIDA en matière de ressou­rces. La GUINEE BISSAU et le RWANDA ont suggéré d’adopter une décision d’intégrer le MM dans le secrétariat. La SYRIE a déclaré que le MM n’a pas été à la hauteur des attentes et a suggéré d’établir un nouveau mécanisme de financement à placer au sein du secrétariat.

Le SWAZILAND a proposé l’établissement immédiat d’un groupe de contact pour l’examen des implications financières de la mise en œuvre de la stratégie et le réaménagement du MM, et a été appuyé par nombre de délégations, y compris le Groupe africain et le Groupe Amérique Latine et Caraïbes.

R�pondant aux d�l�gu�s, le pr�sident du GTII, Shikongo, a expliqu� l’approche de gestion fond�e sur des r�sultats et a apport� son appui � un �tablissement pr�coce du groupe de contact de la GC pour compl�ter le travail rest� en suspens du GTII. Avant l’ajourne�ment, le pr�sident de la GC, Anaedu a fait observer qu’il n’y avait pas d’objection � l’�tablissement d’un groupe de contact et que les d�l�gu�s ne sont pas d’accord uniquement sur le moment de son �tablissement. Il a indiqu� qu’une courte session de la GC serait convoqu�e mercredi matin 5 septembre, pour prendre la d�cision concernant le groupe de contact et la mani�re dont il devrait proc�der.

LE COMITE SUR LA SCIENCE ET LA TECHNOLOGIE

Le pr�sident du CST, William Dar (Philippines) a ouvert la CST 8 et a encourag� le Comit� � se concentrer plut�t sur une approche fond�e sur la science que sur une approche fond�e sur le processus et � ne pas “se d�rober” des r�formes.

ELECTION DES VICE-PRESIDENTS: Le Comit� a �lu comme vice-pr�sidents: Michel Sedogo (Burkina Faso), Uladzimiz Sauchanka (Bi�lorussie), Richard Escadafal (France) et Maria Nery Urquiza Rodriguez (Cuba). Rodriguez si�gera �galement comme rapporteur.

ADOPTION DE L’ORDRE DU JOUR ET ORGANISA�TION DES TRAVAUX : Le secr�tariat a introduit l’ordre du jour du CST (ICCD/COP(8)/CST/1), y compris une nouvelle disposi�tion des th�mes concernant le rapport du Groupe d’experts. Le PORTUGAL, au nom de l’UE, a demand� que les implications du GTII sur le CST soient examin�es. Le pr�sident Dar a indiqu� que cette suggestion sera pr�sent�e au Bureau de la CdP. Le CST a adopt� l’ordre du jour et organisation des travaux (ICCD/COP(8)/ CST/1) tels que r�vis�s oralement.

AMELIORATION DE L’EFFICACITE ET DE L’UTILITE DU CST: RAPPORT FINAL DU GROUPE D’EXPERTS: Le secr�tariat a introduit le rapport final du Groupe d’experts’ (GdE) (ICCD/COP(8)/CST/2, Add.1-9). Le Coordina�teur du GdE, Alejandro Le�n (Chili), a parl� du travail accompli par le GdE. L’ITALIE, au nom de l’UE, a not� que le mandat du GdE �tait large et a pr�cis� que son mandat �tait �tendu davantage, il devrait �laborer les trois articles prioritaires d�termin�s par la CdP 7: les rep�res et indicateurs, la strat�gie de communication et d’information et la strat�gie pour l’�rosion des terres et la pauvret�. Les d�l�gu�s ont ensuite proc�d� � l’examen des �tudes particu�li�res effectu�es par le GdE, sous la conduite de l’expert qui a mod�r� chacune des �tudes.

Maurizio Sciortino (Italie) a pr�sent� “La strat�gie de commu�nication : mise en place d’un m�canisme pour un r�seau interactif et th�matique de donn�es/m�tadonn�es – THEMANET” (ICCD/ COP(8)/CST/2/Add.2). Il a recommand� que le CST mandate la finalisation du prototype avec un budget propos� de _75000. Plusieurs parties ont reconnu l’importance de l’outil, tandis que d’autres ont souhait� avoir des �claircissements, entre autres, sur : les liens avec d’autres bases de donn�es, les th�mes couverts, les langues utilis�es et l’int�gration des savoirs traditionnels. La NORVEGE, l’ARABIE SAOUDITE et la FRANCE ont pos� la question de savoir qui allait couvrir les co�ts d’entretien et de fonc�tionnement. D’autres ont soulign� que l’impact souhait� de THEMANET doit �tre �clairci, y compris l’audience cible. Le d�l�gu� des ETATS-UNIS a encourag� les parties � consid�rer l’�tablissement d’un ordre de priorit� des projets du GdE � endosser, compte tenu de la limite des fonds disponibles.

Anders Hjort-af-Orn�s (Su�de) a pr�sent� “ M�thodologie d’�valuation int�grative pour la pauvret� et l’�rosion des terres ” (ICCD/COP(8)/CST/2/Add.3). Le rapport �labore une m�thodol�ogie int�gr�e permettant de d�terminer les liens existants entre un grand nombre de projets ou de donn�es. Il a indiqu� que les �tapes suivantes portent sur : la d�termination et la classification des projets qui pourraient utiliser la m�thode d’�valuation, l’�labora�tion d’une base de donn�es, la conduite d’enqu�tes rapides et la transformation des donn�es en ensembles de connaissances. En r�ponse � des questions pos�es sur la mani�re dont les pays o� l’�tude a �t� men�e ont �t� s�lectionn�s, il a indiqu� que l’�tude est focalis�e sur l’�laboration de la m�thodologie. L’ARABIE SAOU�DITE a sugg�r� que le CST et le CRIC devraient se r�unir de mani�re simultan�e. Une ONG a sugg�r� d’utiliser les indicateurs d�termin�s par le d�partement charg� du d�veloppement interna�tional, du Royaume-Uni, et d’autres indicateurs, tels que l’indica�teur “spirituel”.

Alejandro Le�n a pr�sent� “d�termination des �carts per�us entre les connaissances biophysiques, socio�conomiques et culturelles et les activit�s de la lutte contre la d�sertification, leurs causes et les mani�res de les �liminer” (ICCD/COP(8)/CST/2/ Add.7), �tude qui renferme des recommandations de promouvoir un transfert des sciences et technologies, fond� sur la demande. Plusieurs parties ont fait l’�loge du travail accompli par le GdE et le d�l�gu� de l’ITALIE a not� la cr�ation, par son pays, d’un centre du savoir traditionnel. Plusieurs parties ont soulign� l’absence de ressources pour l’acquisition et la diffusion des connaissances traditionnelles et modernes et pour le transfert des technologies. Le BRESIL a mis en relief les droits de propri�t� du savoir tradi�tionnel. Le KENYA s’est enquis des droits de propri�t� intellectu�elle associ�s au transfert des technologies. L’EQUATEUR a souhait� en savoir davantage sur la mani�re dont le rapport rendait compte du r�le des politiques dans la d�termination de l’applica�tion des connaissances modernes. Les ONG ont soulign� la n�ces�sit� d’impliquer les communaut�s � travers le cycle du projet.

Elena Abraham (Argentine) a pr�sent� “Rep�res et indicateurs pour la surveillance et l’�valuation de la d�sertification” (ICCD/ COP(8)/CST/2/Add.1). Elle a expliqu� que le rapport propose la d�termination d’un petit ensemble d’indicateurs basiques, commu�n�ment utilis�s et appropri�s pour tous les pays, suivie par la d�ter�mination d’indicateurs r�gionaux et enfin, d’approches particuli�res aux pays. Les d�l�gu�s ont attir� l’attention sur les ressources n�cessaires � la cr�ation et la mise en application de rep�res et indicateurs et ont mis en exergue les projets en rapport �tablis au niveau des pays. Le BRESIL a fait part de ses r�serves concernant l’adoption de mod�les qui ne sont pas particuliers � un pays, pr�cisant qu’ils peuvent �tre une contrainte pos�e � la souverainet�. Le PORTUGAL, au nom de l’UE, a sugg�r� d’exam�iner les indicateurs et rep�res dans le cadre du GTII. Les ONG ont soulign� la n�cessit� d’impliquer les parties prenantes. La ROUMANIE a rappel� que ce sujet avait donn� “des maux de t�te” au Bureau de la CST 6 et a propos� de faire avec les indicateurs disponibles.

Les d�l�gu�s ont re�u chacun une copie du rapport intitul� “Les opportunit�s de synergie entre les Conventions environnementales : R�sultats des s�minaires tenus aux niveaux national et local,” qui a �t� produit en relation avec le travail du GdE sur la “Cr�ation de synergies avec d’autres conventions” (ICCD/COP(8)/CST/2/ Add.4). Le d�l�gu� du BRESIL a introduit un projet en rapport, pour lequel son pays avait �labor� des indicateurs pour montrer comment les trois Conventions de Rio pouvaient �tre utilis�es pour atteindre un objectif.

DANS LES COULOIRS

La GC a r�gl� la question de savoir si un groupe de contact devait �tre �tabli, mais la question de savoir � quel moment il devrait �tre �tabli a �t� prise dans les couloirs et dans des concerta�tions de groupes informels tenus suite � l’ajournement de la GC, t�t mardi apr�s-midi. Les participants ont laiss� entendre que le dilemme �tait en rapport avec le point de savoir si le groupe de contact devait �tre �tabli avant ou apr�s les r�unions du CST et du CRIC. Ceux en faveur de l’id�e de l’�tablir tard, auraient argu�ment� que les questions qui resteraient en suspens apr�s les r�unions du CST et du CRIC pourraient ainsi �tre transmises � ce groupe, tandis que ceux en faveur de l’id�e de l’�tablir t�t, craind�raient de voir d’importantes questions risquer d’�tre abord�es trop tard dans la session. 

Ce num�ro du Earth Negotiations Bulletin � <enb@iisd.org> a �t� r�dig� par Alexandra Conliffe, Wagaki Mwangi, Lynn Wagner, Ph.D. et Kunbao Xia. Edition num�rique: Diego Noguera. Version fran�aise: Mongi Gadhoum. Edition en chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>. Directeur du Service Information de l'IIDD: Langston James “Kimo” Goree VI <kimo@iisd.org>. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le Royaume-Uni (� travers le d�partement du d�veloppement international (DFID), le gouvernement des Etats-Unis d'Am�rique (� travers le Bureau des oc�ans et des affaires environnementales et scientifiques internationales du d�partement d'Etat am�ricain), le gouvernement du Canada (� travers l'ACDI), le minist�re danois des affaires �trang�res, le gouvernement allemand (� travers les minist�res de l'environnement (BMU et de la coop�ration pour le d�veloppement (BMZ)), le minist�re n�erlandais des affaires �trang�res et la commission europ�enne (DG-ENV) et le minist�re italien de l'environnement, de l'am�nagement du territoire et de la protection de la mer. Un soutien g�n�ral est accord� au Bulletin, au titre de l'exercice 2007, par: l'Office f�d�ral suisse de l'environnement (FOEN), les minist�re norv�giens des affaires �trang�res et de l'environnement, le gouvernement australien, le minist�re f�d�ral autrichien de l'environnement, les minist�re su�dois de l'environnement, le minist�re n�o-z�landais des affaires �trang�res, SWAN International, le minist�re nippon de l'environnement (� travers l'IGES) et le minist�re nippon de l'�conomie, du commerce et de l'industrie (� travers GISPRI). La version fran�aise du Earth Negotiations Bulletin est financ�e par le minist�re fran�ais des affaires �trang�res et l'IEPF/OIF, et la version espagnole, par le minist�re espagnole de l'environnement. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Pour tous renseignement, y compris les demandes de couverture d'�v�nements par nos services, contacter le Directeur du Service d'Information de l'IIDD par courriel �: <kimo@iisd.org> ou par t�l�phone au: +1-646-536-7556 ou par voie postale au: 212 East 47th St. #21F, New York, NY 10017, USA. L’�quipe du ENB � la CdP 8 de la CCD est joignable par e-mail � <lynn@iisd.org>.