Bulletin des Négociations de la Terre

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 Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

 

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Publié par L'Institut International du Développement Durable (IIDD)

 

Vol. 4 No. 183
Mercredi 26 octobre 2005

LES FAITS MARQUANTS DE LA CDP-7 DE LA CCD

MARDI 25 OCTOBRE 2005

Les participants à la CdP-7 se sont réunis, le matin et l'après-midi, dans le segment spécial, pour mener un dialogue interactif et pour entendre les déclarations des parties. Les groupes de contact ont poursuivi les discussions sur: les programme et budget; les projets de décisions du Comité sur l'Examen de l'Application de la Convention (CRIC); les unités de coordination régionales (UCR); et le rapport de l'Unité d'Inspection Conjointe (UIC).

REUNION SPECIALE

DIALOGUE INTERACTIF GLOBAL: Le Président de la CdP-7, Stephen Kalonzo Musyoka, a ouvert le dialogue. Uriel Safriel, de l'Université Hébraïque de Jérusalem, en Israël, a introduit le thème du dialogue "Opportunités Economiques dans les Terres Sèches, dans le cadre de la CCD."

Le dialogue interactif s'est focalisé sur: les mesures innovantes pour la levée des barrières existantes et l'habilitation des communautés rurales à s'adapter à des moyens de subsistance alternatifs; la compatibilité de l'affectation historique des terres avec les récents changements et les évolutions actuelles; l'élaboration de programmes d'action nationaux (PAN) dans le mécanisme pour promouvoir des moyens de vivre durables et des opportunités économiques dans les zones arides; et les stratégies pour le maintient des moyens de vivre, dans les zones arides, dans le cadre des scénarios des catastrophes naturelles renouvelées et des projections des changements climatiques, retenues pour les zones arides.

La CHINE a appelé à un soutien financier et technologique au profit des pays en développement. L'INDE a déclaré qu'elle a adopté des politiques qui complémentent les objectifs de la CCD. Le MAROC a encouragé les parties à être actives dans leur réponse à l'impact de la désertification sur la migration, en élaborant une stratégie pertinente à travers la CCD. Le GHANA a appelé à la levée des barrières commerciales, à l'amélioration de la prise de conscience et à l'adoption des Normes de la Comptabilité Verte des Nations Unies. Le CAP VERT a souligné la nécessité d'une formation pour les communautés locales, et a appelé les pays à se focaliser sur les activités génératrices de revenus durant 2006 Année Internationale des Déserts et de la Désertification.

La REPUBLIQUE TCHEQUE a décrit son aide publique au développement (APD) aux pays touchés, pour la promotion de la recherche sur les questions touchant à l'érosion des sols. Le ROYAUME-UNI a appelé les parties à appréhender les facteurs socioéconomiques, à traiter les causes des, et les solutions à la, désertification, et à diffuser les bonnes pratiques en matière de réforme foncière. Le délégué des PAYS-BAS a appelé la CCD à engager le secteur privé et a encouragé les partenariats publics-privés à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le de Développement. L'ITALIE a parlé d'une approche intégrée appliquée aux problèmes d'accès à l'énergie et à l'eau et à la lutte contre la désertification. La FRANCE a déclaré qu'elle continuerait à soutenir la mise en œuvre des PAN dans les pays en développement.

Décrivant l'utilisation de l'énergie solaire, dans le Sahel, pour l'utilisation domestique de l'eau, le COMITE INTERETATIQUE PERMANENT POUR LE CONTRÔLE DE LA SECHERESSE DANS LE SAHEL a déclaré qu'il s'agissait là d'un domaine prometteur pour l'investissement du secteur privé.

DECLARATIONS DES MINISTRES: L'après-midi, les délégués ont entendu les déclarations des parties.

Chérif Rahmani, Ministre algérien de la Planifications Régionale et de l'Environnement, a fait l'éloge du rapport de l'UIC sur les activités du Secrétariat.

Mtiti Fakudze, Ministre de l'Agriculture et des Coopératives du Swaziland, a souligné la nécessité d'évaluer les accomplissements de la CCD au cours des dix dernières années, et a encouragé la mise en application des recommandations de l'UIC.

Bountiem Phissamay, Ministre auprès du Cabinet du Premier Ministre de la République Populaire Démocratique du Laos, a donné un aperçu sur les objectifs de son pays en matière de développement, les actions visant à l'éradication de la pauvreté et la mise en œuvre de PAN.

Abdymalik Anarbaev, Ministre kirghiz en exercice chargé de l'Agriculture, de l'Economie des Eaux et de Transformation Industrielle, a présenté un rapport sur les activités nationales et les projets de lutte contre la désertification, y compris ceux menés avec le soutien de la CCD et du Mécanisme Mondial.

Davlastsho K.Gulmahmadov, Ministre tadjik chargé de la Commission d'Etat pour la Gestion des Terres, a exprimé l'espoir de voir la CCD disposer d'un mécanisme de financement efficace, et a suggéré de se focaliser sur la formation.

Henri Djombo, Ministre congolais des Forêts et de l'Environnement, a fait part de ses réserves sur le déboisement dans la région, a appelé à la promotion de l'efficacité du Secrétariat de la CCD, et a apporté son appui au rapport de l'UIC.

Abobakar El Mansori, Ministre de l'Agriculture de la Jamahiriya Arabe Libyenne, a appelé l'ensemble des parties à promouvoir la coordination dans la mise en œuvre des efforts régionaux et sous-régionaux et à encourager le transfert des données.

Iyorchia Ayu, Ministre près du Ministère nigérian de l'Environnement, a souligné l'importance d'un accès équitable des pays en développement aux fonds du FEM et à des ressources additionnelles, et a appelé toutes les parties prenantes à travailler ensemble pour la concrétisation des objectifs de la Convention.

Yves-André Wainright, Ministre haïtien de l'Environnement, a mis en relief les liens entre les activités de lutte contre l'érosion des sols et la promotion de la mise en valeur des terres, et a appelé à des programmes d'action pluriannuels.

Laurent Sedogo, Ministre burkinabé de l'Environnement, a appelé à l'élaboration de recommandations pratiques, à la CdP-7, et a souligné l'importance des synergies entre les Conventions de Rio, et des partenariats.

Nancoman Keïta, Ministre malien de l'Environnement et de l'Assainissement, a appuyé l'établissement d'un observatoire des ressources naturelles, et a appelé à des efforts plus importants de la part des ONG pour la mise en œuvre de la Convention.

Arcado Ntagazwa, Ministre d'Etat chargé de l'Environnement de la République Unie de Tanzanie, a appelé le FEM à soutenir les programmes menés par les pays, à accroître les ressources allouées au PO 15 du FEM (gestion durable des terres).

Jean-Eudes Téya, Ministre Centrafricain des Eaux, des Forêts, de la Chasse et de la Pêche, a déclaré que dans son pays, les conflits ont déstabilisé la mise en application de la Convention, et a appelé les pays industrialisés et les donateurs internationaux à accroître leur soutien.

Martin Puta Tofinga, Ministre de l'Environnement, de l'Aménagement des Territoires et du Développement Agricole de Kiribati, a parlé au nom des Iles du Pacifique Parties. Mettant en exergue la vulnérabilité des petits Etats insulaires en développement (PEID) aux changements climatiques et à l'érosion des sols, il a appelé à un soutien financier et technique.

Bill Vakaafi Motufoou, Ministre de l'Agriculture, des Forêts et de la Pêche de Niue, a mis en exergue la reconnaissance de la vulnérabilité des PEID dans la Déclaration de Maurice, et a appelé à une plus grande souplesse dans le portefeuille des projets des PNUD/FEM pour les pays les moins avancés et les PEID.

Max Puig Miller, Secrétaire d'Etat chargé de l'Environnement et des Ressources Naturelles, République Dominicaine, a fait référence aux réfugiés de la désertification, et a décrit les efforts fournis par son pays dans le domaine de la lutte contre la désertification dans les écosystèmes fragiles.

Tariqul Islam, Ministre de l'Environnement et des Forêts du Bangladesh, a mis l'accent sur les problèmes causés par la rareté de l'eau et l'érosion des littoraux.

Tereza Seresio Ero, Ministre d'Etat soudanais chargé de l'Environnement, a décrit les opportunités économiques dans les zones arides, et les activités éco-sociales.

Willem Konjore, Ministre namibien de l'Environnement et du Tourisme, a parlé de la mise en application de la gestion intégrée des terres.

Fernando Mario Gonzales Bermudez, Ministre en exercice cubain des Sciences, des Technologies et de l'Environnement, a déclaré que les pays industrialisés doivent honorer leurs engagements, et a mis en exergue la coopération Sud-Sud.

Issifou Okolou-Kantchati, Ministre togolais de l'Environnement et des Ressources Forestières, a apporté son appui au rapport de l'UIC, et a appelé à une plus grande solidarité entre les parties.

Charles Sylvain Rabotoarison, Ministre malgache de l'Environnement, des Eaux et des Forêts, a exprimé l'espoir de voir le FEM apporter un soutien plus important à la gestion des terres en Afrique.

Francis Nhema, Ministre de l'Environnement et du Tourisme du Zimbabwe, a décrit les activités nationales pour l'éradication de la pauvreté, et a encouragé la mise en application des recommandations de l'UIC.

Mary Mugyenyi, Ministre d'Etat chargé de l'Industrie Animalière, au Ministère ougandais de l'Agriculture, de l'Industrie Animalière et des Pêches, a appelé les parties à marquer 2006 Année Internationale des Déserts et de la Désertification par des actions concrètes.

Heruy Asghedom Woldemariam, parlant au nom de Arefaine Berhe, Ministre de l'Agriculture de l'Erythrée, a décrit les efforts nationaux fournis dans le domaine de la lutte contre la désertification et a mis l'accent sur le fossé grandissant entre les pays riches et les pays pauvres.

Jules Codjo Assogba, Ministre béninois de l'Environnement et des Etablissements Humains, a déclaré que la désertification est capable de déstabiliser les objectifs sociaux, et a parl� d'une r�duction du couvert forestier dans la r�gion nord de son pays.

Abdou Labo, Ministre nig�rien des Ressources en Eau, de l'Environnement et de la lutte contre la D�sertification, a d�clar� que la Strat�gie pour la R�duction de la Pauvret� et la politique qui guide la lutte contre la d�sertification, et a pr�sent� l'ins�curit� alimentaire comme �tant leur plus grande crise.

Lufter Xhuveli, Ministre albanais de l'Environnement, des For�ts et des Eaux, a d�clar� que l'exploitation foresti�re illicite et le surp�turage contribuent � la d�gradation des terres dans son pays.

Pierre Hele, Ministre camerounais de l'Environnement et de la Protection de la Nature, a parl� des mesures prises par son pays pour la mise en application des conventions de Rio.

Lebohang Nts�inyi, Ministre du Tourisme, de l'Environnement et de la Culture, du Lesotho, a encourag� le FEM � accro�tre les ressources allou�es au PO 15, et a appel� a un soutien financier et technique de la part des partenaires du d�veloppement et � un renouvellement de l'engagement en faveur de la CCD par toutes les parties.

Odette Kayitesi, Ministre de la Planification R�gionale, de l'Environnement et du Tourisme du Burundi, a apport� son appui � une institutionnalisation permanente du CRIC et au financement de ses fonctions, et a appel� � la fourniture de ressources ad�quates au Secr�tariat de la CCD.

Tewolde Berhan Gebre Egziabher, Directeur G�n�ral de l'Autorit� charg�e de la Protection Environnementale, Ethiopie, a soulign� que les activit�s de la CCD devraient impliquer des efforts de reboisement et d'afforestation car le d�boisement conduit � l'�rosion des sols, et a appel� le FEM � financer les projets de mise en valeur des terres marginales.

Tom�s Novotńy, Vice-ministre tch�que charg� de l'Environnement, a donn� un aper�u sur l'aide en mati�re de finance et de recherche, fournie par son pays aux pays touch�s pour le traitement de l'�rosion des sols, et a r�it�r� que son pays continuera � mettre � disposition ses experts, ses technologies appropri�es et son savoir-faire.

GROUPES DE CONTACT

PROGRAMME ET BUDGET: Ce groupe de contact a poursuivi son examen du projet de d�cision concernant les programme et budget au titre de la biennale 2006-2007.

Des libell�s ont �t� propos�s, mais pas approuv�s, sur des questions englobant: les efforts fournis par le Secr�tariat de la CCD pour rester dans les limites du budget approuv� au titre de 2004-2005; l'autorisation du Secr�taire Ex�cutif, au titre des exercices 2003-2004 et 2005-2006, d'utiliser les ressources disponibles en esp�ces du budget central pour contracter des obligations et pour proc�der aux paiements n�cessaires � la r�alisation des engagements contractuels; l'apport de contributions suppl�mentaires par les pays industrialis�s pour l'all�gement de l'impact des fluctuations mon�taires sur le Secr�tariat; l'introduction de l'Euro comme devise fonctionnelle � partir de la biennale 2008-2009; et, la mention du montant financier des contributions indicatives devant �tre apport�es par les parties, dans les futurs documents budg�taires. La majeure partie du projet de d�cision est rest�e entre crochets.

UNITES DE COORDINATION REGIONALES: Au cours de l'examen du projet de d�cision r�vis� concernant les UCR, soumis par le Pr�sident Mohammed Ismail (Tunisie), les participants ont continu� � d�battre du point de savoir si la CdP-7 devait reconna�tre "les fonctions des UCR existants " ou "la n�cessit� de renforcer le travail men� actuellement par les UCR disponibles." La proposition d'�tablir un groupe de travail sp�cial sur le r�le des UCR a �t� abandonn�e, � d�faut de consensus. Pour les m�mes raisons, le paragraphe sur l'exploration de la possibilit� d'�tablir un UCR pour la r�gion d'Europe Centrale et Orientale, a �t� plac� entre crochets.

EXAMEN DE LA CONVENTION: Ce groupe de contact a r�alis� le consensus autour de la d�cision concernant les ajustements devant �tre apport�s au processus d'�laboration et d'application. Au sujet des proc�dures de communication et d'�tablissement des rapports, des divergences ont persist� sur les modalit�s et les sources de financement de l'�laboration de rapports nationaux normalis�s. Au sujet de la mobilisation des ressources n�cessaires � la mise en application, un pays industrialis� a �t� r�ticent quant � l'insertion d'un libell� appelant � un engagement de la part des pays industrialis�s � affecter 0,7 pourcent du PNB � l'APD. Au sujet de la collaboration avec le FEM, plusieurs pays ont continu� � �luder le consensus.

RAPPORT DE L'UNITE D'INSPECTION CONJOINTE: Le groupe de contact s'est r�uni le matin pour entendre des d�clarations g�n�rales concernant le rapport de l'UIC, plusieurs intervenants faisant l'�loge du rapport et apportant leur appui � un projet de d�cision pour adoption � la CdP-7. Au cours des s�ances de l'apr�s-midi et de la soir�e, les discussions se sont focalis�es sur le projet de d�cision �labor� par le Pr�sident Sem T. Shikongo (Namibie). Le projet sugg�re l'�laboration d'un objectif strat�gique habilitant les parties � parvenir � une perception et une compr�hension commune de l'avenir de l'application de la CCD, et l'�tablissement d'un groupe de travail intersession pour le traitement des recommandations du rapport de l'UIC. Les participants �taient divis�s sur le projet de d�cision.

DANS LES COULOIRS

Au moment o� la pl�ni�re entendait les ministres encourager, l'un apr�s l'autre, l'apport d'un soutien financier � la mise en application de la CCD, un sentiment d'accablement s'est r�pandu, les d�l�gu�s des pays en d�veloppement ayant eu des difficult�s � percevoir le moindre signe de la part des pays donateurs qu'ils sont pr�ts � mettre � disposition des fonds suppl�mentaires. Cela a trouv� �cho chez certaines parties vis�es � l'Annexe V, qui se sentaient marginalis�es dans la course aux projets. Les pays en transition �conomique, touch�s, de la r�gion d'Europe Centrale et Orientale n'ont pas �t� mentionn�s au cours de l'�laboration du M�morandum d'Entente entre le FEM et la CCD. Comme l'a fait observer, avec regret, un d�l�gu�, c'est l� une raison de plus pour effiler graduellement une Annexe d�j� tendue par les nouvelles loyaut�s et affiliations.
 

Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � <enb@iisd.org> a �t� r�dig� par Changbo Bai, Andrey Vavilov, Ph.D., Peter Wood, Kunbao Xia, et Sarantuyaa Zandaryaa, Ph.D. Edition num�rique: Francis Dejon. Version fran�aise: Mongi Gadhoum. Editrice en chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>. Directeur du Service Information de l'IIDD: Langston James "Kimo" Goree VI <kimo@iisd.org>. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le gouvernement des Etats-Unis (� travers le Bureau des oc�ans et des affaires environnementales et scientifiques internationales, du d�partement d'Etat am�ricain); le gouvernement du Canada (� travers l'ACDI); l�Office F�d�ral de l�Environnement, des For�ts et du Paysage (OFEFP); le Royaume-Uni (� travers le DFID); le minist�re danois des affaires �trang�res; le gouvernement allemand (� travers les minist�res de l'environnement (BMU) et de la coop�ration pour le d�veloppement (BMZ)); le minist�re n�erlandais des affaires �trang�res, la Commission Europ�enne (DG-ENV), et le minist�re italien de l'environnement. Un soutien g�n�ral a �t� accord� au Bulletin, au titre de l'exercice 2005, par: le PNUE; le gouvernement australien; le minist�re f�d�ral autrichien de l'agriculture, des for�ts, de l'environnement et de la gestion des eaux; les minist�res su�dois du d�veloppement durable et des affaires �trang�res; les minist�res norv�giens de l�environnement et des affaires �trang�res; les minist�res finlandais de l�environnement et des affaires �trang�res; Swan International; le minist�re nippon de l'environnement (� travers l'IGES), et le minist�re nippon de l'�conomie, du commerce et de l'industrie (� travers GISPRI). La version fran�aise est financ�e par le minist�re fran�ais des affaires �trang�res et l'IEPF/OIF. Le Financement de la version espagnole est fourni par le minist�re espagnol de l�environnement. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Pour tout renseignement, y compris les demandes de couverture d'�v�nements par nos services, contacter le Directeur du Service d'Information de l'IIDD <kimo@iisd.org>, au +1-646-536-7556 ou 212 East 47th St. #21F, New York, NY 10017, USA. L��quipe du BNT � la CdP-7 de la CCD est joignable soit directement � la Salle de Presse situ�e au premier �tage du centre des conf�rences de Gigiri, UNON, soit par courriel �: <changbo@iisd.org>.