Bulletin des Négociations de la Terre

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 Un service d'information sur les négociations en matière d'environnement et de développement

 

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Publié par L'Institut International du Développement Durable (IIDD)

 

Vol. 4 No. 182
Mardi 25 octobre 2005

LES FAITS MARQUANTS DE LA CDP-7 DE LA CCD

LUNDI 24 OCTOBRE 2005

Les participants à la CdP-7 se sont réunis dans le segment spécial, le matin et l'après-midi, pour entendre les déclarations liminaires. Le lancement de TerreAfrique a eu lieu dans l'après-midi. La plénière s'est réunie dans une session de l'après-midi pour considérer l'intégration, dans l'ordre du jour, d'un point supplémentaire consacré à la procédure devant régir la sélection du Secrétaire Exécutif de la CCD. Des groupes de contact se sont réunis pour examiner: les programme et budget; le projet de décisions du Comité pour l'Examen de l'Application de la Convention (CRIC-4); les unités de coordination régionale (UCR); et le rapport de l'Unité d'Inspection Conjointe (UIC).

REUNION SPECIALE

CEREMONIE D'OUVERTURE: Andrew Kiptoon, Représentant Permanent du Kenya près du PNUE, a ouvert, le matin, la réunion spéciale qui a démarré avec un spectacle culturel donné par des artistes Kenyans.

Grace Gathoni, un élève âgé de 12 ans, a livré un message contenant les attentes des jeunes et a récité un poème mettant en exergue le rôle de l'éducation et de la formation dans la lutte contre la désertification.

Abdulai Arbele, un ancien de la Communauté Rendille, au Kenya, a parlé de la manière dont la désertification affecte les moyens de vivre des pasteurs et a mis en exergue l'impact des changements environnementaux causés par l'abattage des arbres sur l'eau et les pâturages dont vit leur cheptel.

Le Secrétaire Exécutif de la CCD, Hama Arba Diallo, a livré, de la part du Secrétaire Général de l'ONU, Kofi Annan, un message soulignant la nécessité d'actions plus concertées et de ressources financières pour la lutte contre la désertification. Signalant que l'Assemblée Générale de l'ONU a proclamé 2006, Année Internationale des Déserts et de la Désertification, le Secrétaire Général a encouragé les parties à multiplier les efforts fournis dans le cadre de la lutte contre la désertification, et a indiqué qu'il est temps de donner une impulsion majeure à la mise en application de la Convention.

Souhaitant aux délégués la bienvenue au Centre des Nations Unies à Nairobi, le Directeur Exécutif du PNUE, Klaus Töpfer, a précisé que de nombreux moyens de subsistance dépendent des services écosystémiques, et que la lutte contre la désertification est cruciale pour la concrétisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).

José A. D. Duque, Ministre cubain des Sciences, des Technologies et de l'Environnement et Président de la CdP-6, a appelé les pays à agir promptement en vue de réaliser les objectifs de la Convention, et a affirmé "qu'un monde meilleur est possible."

Wangari Maathai, Lauréate du Prix Nobel de la Paix de 2004, a déclaré que c'est plutôt la volonté politique que les ressources financières, qui constitue la solution de la lutte contre la désertification, et a mis en relief les liens entre désertification et changements climatiques.

Stephen Kalonzo Musyoka, Ministre kenyan de l'Environnement et des Ressources Naturelles et Président de la CdP-7, a souligné que la CCD est un outil important pour la réalisation des objectifs du Sommet Mondial du Développement Durable. Il a suggéré d'habiliter les organes de la Convention, y compris laisser le CRIC fonctionner de manière permanente, et a encouragé la mise en application des recommandations contenues dans le rapport de l'Unité d'Inspection Conjointe concernant les activités du Secrétariat.

Mwai Kibaki, Président de la République du Kenya, a souhaité la bienvenue aux délégués et a félicité le Secrétariat de la CCD pour le travail accompli dans l'avancement des objectifs de la Convention. Il a indiqué que le résultat de la session aura une incidence directe sur le Kenya et tous les autres pays touchés et sur la concrétisation des OMD. Il a appelé à une recherche ciblée sur l'érosion des sols et à un soutien financier et technique accru pour l'Initiative Environnementale du NEPAD, ainsi qu'à des programmes d'action applicables à différents niveaux. Il a souligné que le principal défi réside dans la traduction des obligations relevant de la Convention en mesures concrètes, et a encouragé la CdP à adopter des recommandations pratiques.

DECLARATIONS DES AGENCES DES NATIONS UNIES ET DES GROUPES REGIONAUX: L'après-midi, les délégués ont entendu les déclarations des agences des Nations Unies et des groupes régionaux. Le Fonds pour l'Environnement Mondial a mis l'accent sur l'impact mondial potentiel sur l'érosion des sols, et a précisé que la quatrième phase du FEM continuera à soutenir le travail de la CCD dans ce domaine. Le Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA) a déclaré qu'il est engagé en faveur du soutien de la CCD, et a appelé les parties prenantes à se joindre aux partenariats pour engager un nouvel investissement dans la mise en application de la CCD. Le PNUD a appelé à une focalisation sur les interconnexions entre les accords environnementaux multilatéraux (AEM) et les OMD, ainsi qu'à l'adoption d'une approche fondée sur les droits dans le traitement de la réforme des régimes fonciers.

La CDB a souligné les conséquences d'une érosion rapide de la biodiversité sur les services écosystémiques et les synergies entre les AEM dans les domaines liés à la lutte contre la désertification. L'UNFCCC a décrit les liens étroits qui existent entre les changements climatiques et la désertification, et l'importance de la prochaine CdP-11 de l'UNFCCC, à Montréal.

CUBA, au nom du G-77/CHINE, a souligné que la création d'opportunités économiques dans les zones arides n'est qu'un moyen au service de l'objectif plus important consistant à atteindre une amélioration des conditions sociales. Le Royaume-Uni, a souligné que la CCD met en lumière les liens entre la pauvreté et l'érosion des terres, et a affirmé qu'elle est une instance unique pour la diffusion des bonnes pratiques. Le délégué a ajouté que l'intégration des objectifs de la CCD dans les plans de développement nationaux permettra de promouvoir l'accès aux ressources. La CONFERENCE MINISTERIELLE AFRICAINE SUR L'ENVIRONNEMENT a souligné l'impact de l'érosion des sols en Afrique sur la sécurité alimentaire, a indiqué que les pays industrialisés n'ont pas été en mesure de soutenir le Secrétariat de manière adéquate, et a proposé que le CRIC devienne un organe permanent de la CdP.

L'ARABIE SAOUDITE, au nom du Groupe Asiatique, a présenté un rapport sur les progrès accomplis dans la mise en œuvre des programmes d'action nationaux en Asie, a mis en relief le renforcement des capacités pour le traitement de l'érosion des sols, et a appelé les pays industrialisés et les agences internationales à apporter leur assistance aux pays touchés.

L'ARGENTINE, au nom du GRULAC, a appelé à une recherche sur les écosystèmes pour trouver des solutions à la gestion des terres sèches et des systèmes de production écologiquement rationnels pour le développement durable. Le délégué a exhorté les pays industrialisés à renouveler leur engagement en faveur de la Convention et a souligné l'importance de l'établissement d'objectifs mesurables et de la mise à disposition de ressources financières pour la mise en application de la Convention.

Soo-hwa Lee, Vice-ministre coréen des Forêts, a affirmé l'engagement continu de son pays en faveur de l'application de la CCD, et a exprimé l'intérêt que son pays accorde à l'accueil de la CdP-8.

LANCEMENT DE TERREAFRIQUE: La Nouvelle Alliance pour la Lutte Contre l'Erosion des Sols en Afrique (TerreAfrique) a été lancée dans l'après-midi. Introduisant l'initiative, le Président Musyoka a donné un aperçu sur la focalisation de TerreAfrique sur les pays sub-sahariens africains.

Le Président Musyoka a ensuite livré, de la part d'Olukorede Willoughby, Directeur Exécutif Adjoint du NEPAD, une déclaration soulignant le rôle du NEPAD dans TerreAfrique, et, au nom de l'Union Africaine, a appelé au soutien de la lutte contre l'érosion des sols en Afrique.

Iyorcha Ayu, Ministre de l'Environnement du Nigeria, a souligné qu'il s'agit là d'un nouveau modèle pour la participation des parties prenantes et pour la canalisation de l'investissement dans la région.

Laurent Sedego, Ministre burkinabé de l'Environnement, a jugé l'initiative comme étant un vrai partenariat pour les efforts collectifs et la mobilisation de fonds supplémentaires.

Len Good, Président Directeur Général du FEM, a souligné que le traitement de l'érosion des sols exige des décisions cohérentes à tous les niveaux. Il a indiqué que le FEM fournira des ressources financières importantes à l'initiative.

Cyril Enweze, Vice-président du FIDA, a souligné que TerreAfrique édifie un nouveau paradigme en traitant le problème de l'érosion des sols à travers l'agriculture durable, le partenariat et la coopération, et a déclaré que TerreAfrique contribuera à l'amélioration des moyens de subsistance des pauvres en Afrique sub-saharienne.

J. Warren Evans, Chef du D�partement Environnement � la Banque Mondiale, a soulign� la nouvelle dimension de TerreAfrique en tant qu'espace de partenariat et d'actions collectives dans le traitement de l'�rosion des sols et la mobilisation de ressources financi�res.

Le Secr�taire Ex�cutif de la CCD, Diallo, a d�clar� que TerreAfrique est un mod�le alternatif pour l'agriculture durable, et qu'il aidera � mieux canaliser le financement destin� � la lutte contre l'�rosion des terres. Il a appel� l'ensemble des parties prenantes � s'engager dans l'int�gration de l'�rosion des sols dans les programmes de d�veloppement.

PLENIERE

Le Pr�sident Musyoka a pr�sid� la session pl�ni�re de l'apr�s-midi, consacr�e � l'examen de la proposition d'ajouter � l'ordre du jour un point suppl�mentaire portant sur la proc�dure � suivre dans la s�lection du Secr�taire Ex�cutif de la CCD. La JAMAIQUE, au nom du G-77/CHINE, a appel� les partisans � retirer la proposition. Le JAPON a apport� son appui � la proposition, pr�cisant qu'elle vise � garantir un processus de s�lection fluide. L'UE, avec les ETATS-UNIS, a soulign� que la proposition �tait soumise au Secr�tariat, conform�ment aux r�gles pertinentes de la CCD.

Faisant �tat de l'absence de consensus, le Pr�sident Musyoka a sugg�r� de poursuivre les concertations sur ce sujet, et a report� son examen � la prochaine session pl�ni�re.

GROUPES DE CONTACT

PROGRAMME ET BUDGET: Ce groupe de contact s'est r�uni toute la journ�e pour l'examen du projet de d�cision concernant les programme et budget de la biennale 2006-2007. Diff�rentes alternatives ont �t� propos�es concernant le libell� consacr� � la question des fluctuations mon�taires.

Au sujet de la devise des cotisations: plusieurs pays industrialis�s ont demand� � la CdP de consid�rer l'adoption d'une budg�tisation en Euro et d'un syst�me de cotisation fond�e sur une monnaie unique, � partir de la biennale 2008-2009. Plusieurs pays en d�veloppement ont propos� d'attendre les r�sultats du groupe sur les UIC avant de prendre une d�cision.

Au sujet du budget au titre de 2006-2007, un groupe de pays industrialis�s a sugg�r� l'insertion d'un libell� stipulant que le Secr�tariat ne l'a pas �labor� conform�ment � la d�cision de la CdP-6. Un groupe de pays en d�veloppement a fait objection � cette suggestion.

Au sujet des ressources pour la mise en application de la CCD, un groupe de pays industrialis�s a pr�f�r� un libell� stipulant qu'elle ne requiert pas l'accroissement automatique du budget du Secr�tariat. Un groupe de pays en d�veloppement a soulign� la n�cessit� de se concentrer sur les ressources indispensables � la mise en application.

Au sujet des arri�r�s, une d�l�gation a demand� le remplacement du terme "arri�r�s" par le terme "contributions volontaires". Plusieurs participants ont sugg�r� "impay�s relevant des contributions du bar�me indicatif". Les paragraphes consacr�s aux contributions non honor�es, ont �t� plac�s entre crochets.

Plusieurs pays industrialis�s ont sugg�r� l'insertion d'un libell� stipulant que la d�cision concernant la taille du budget central ainsi que le pourcentage minimum des contributions d�termin�es � titre indicatif, ne peut �tre prise que par la CdP. Plusieurs autres ont sugg�r� l'application des recommandations figurant dans le rapport des auditeurs.

UNITES DE COORDINATION REGIONALES: Le groupe de contact a consid�r� un projet de d�cision r�vis� concernant les UCR, soumis par le pr�sident Mohammed Ismail (Tunisie). Le d�bat s'est focalis� sur l'endossement des fonctions des UCR et sur l'int�gration de leur co�t dans le budget central de la CCD. En raison de la divergence, plusieurs participants ont sugg�r� d'�tablir un groupe de travail sp�cial pour l'examen de la question des fonctions des UCR et de formuler des recommandations � la CdP-8. La conduite d'une �tude comparative sur les avantages offerts par les divers m�canismes disponibles pour la coordination r�gionale, a �galement �t� propos�e, mais aucun accord n'a �t� atteint.

EXAMEN DE LA CONVENTION: Le groupe de contact sur l'examen de l'application de la convention s'est r�uni toute la journ�e pour examiner les questions ayant trait aux cinq projets de d�cisions. Au sujet de la prise en consid�ration des ajustements n�cessaires au processus d'�laboration et aux programmes d'action inscrits dans le cadre de la mise en application, y compris l'examen de la mise en �uvre am�lior�e des obligations relevant de la convention, le d�bat sur la promotion et le financement de l'�laboration des rep�res et indicateurs. Au sujet de l'am�lioration des proc�dures r�gissant la communication et l'�tablissement des rapports, un groupe a propos� que les r�unions officieuses du groupe de travail soient tenues dos � dos avec les r�unions du CRIC, pour am�liorer la participation des d�l�gations de taille r�duite. Au sujet de la mobilisation des ressources pour la mise en application de la Convention, la discussion s'est centr�e sur l'engagement, de la part des pays industrialis�s, d'affecter 0,7 pourcent de leur PNB � l'aide publique au d�veloppement destin�e aux pays en d�veloppement. Le groupe a poursuivi la discussion sur la collaboration avec le FEM, plusieurs pays s'opposant � la demande d'apporter des modifications au M�morandum d'Entente figurant en annexe. Le groupe a examin� �galement un projet de d�cision consacr� au programme de travail � la CRIC-5.

RAPPORT DES UNITES D'INSPECTION CONJOINTES: Le groupe de contact sur les UIC, pr�sid� par Sem T. Shikongo (Namibie), s'est r�uni dans la soir�e et a tenu un d�bat d'ordre g�n�ral. Les d�l�gu�s ont estim� que le rapport est complet et qu'il fournit l'occasion d'�laborer une nouvelle vision strat�gique pour la Convention.

DANS LES COULOIRS

La d�claration �clatante donn�e par le Pr�sident kenyan, Mwai Kibaki, � la r�union sp�ciale de haut niveau a conf�r� une dynamique � la r�union. Selon certains d�l�gu�s, elle a aid� � contrebalancer le sentiment que l'engagement politique d�cru est la raison pour laquelle la CdP-7 n'a pas attir� le nombre de ministres que certains participants esp�raient voir. Les d�l�gu�s africains et autres ont trouv� de l'inspiration dans la d�claration livr�e par le pr�sident de la CdP, Musyoka, qui a d�lin�� succinctement une feuille de route strat�gique pour l'application de la Convention.

Le lancement de TerreAfrique � initiative per�ue par beaucoup comme �tant une plate-forme robuste pour la coop�ration et le financement � a �t� un autre fait saillant de la journ�e. Un d�l�gu� a �t� entendu faire observer que la promesse du FEM � apporter, � l'initiative, un appui financier important, est un indice qu'apr�s tout, les partenariats et les efforts collectifs sont en mesure de canaliser davantage de ressources.
 

Ce num�ro du Bulletin des N�gociations de la Terre � <enb@iisd.org> a �t� r�dig� par Changbo Bai, Andrey Vavilov, Ph.D., Peter Wood, Kunbao Xia, et Sarantuyaa Zandaryaa, Ph.D. Edition num�rique: Francis Dejon. Version fran�aise: Mongi Gadhoum. Editrice en chef: Pamela S. Chasek, Ph.D. <pam@iisd.org>. Directeur du Service Information de l'IIDD: Langston James "Kimo" Goree VI <kimo@iisd.org>. Les principaux bailleurs de fonds du Bulletin sont: Le gouvernement des Etats-Unis (� travers le Bureau des oc�ans et des affaires environnementales et scientifiques internationales, du d�partement d'Etat am�ricain); le gouvernement du Canada (� travers l'ACDI); l�Office F�d�ral de l�Environnement, des For�ts et du Paysage (OFEFP); le Royaume-Uni (� travers le DFID); le minist�re danois des affaires �trang�res; le gouvernement allemand (� travers les minist�res de l'environnement (BMU) et de la coop�ration pour le d�veloppement (BMZ)); le minist�re n�erlandais des affaires �trang�res, la Commission Europ�enne (DG-ENV), et le minist�re italien de l'environnement. Un soutien g�n�ral a �t� accord� au Bulletin, au titre de l'exercice 2005, par: le PNUE; le gouvernement australien; le minist�re f�d�ral autrichien de l'agriculture, des for�ts, de l'environnement et de la gestion des eaux; les minist�res su�dois du d�veloppement durable et des affaires �trang�res; les minist�res norv�giens de l�environnement et des affaires �trang�res; les minist�res finlandais de l�environnement et des affaires �trang�res; Swan International; le minist�re nippon de l'environnement (� travers l'IGES), et le minist�re nippon de l'�conomie, du commerce et de l'industrie (� travers GISPRI). La version fran�aise est financ�e par le minist�re fran�ais des affaires �trang�res et l'IEPF/OIF. Le Financement de la version espagnole est fourni par le minist�re espagnol de l�environnement. Les opinions exprim�es dans le Bulletin appartiennent � leurs auteurs et ne refl�tent pas n�cessairement les vues de l'IIDD et des bailleurs de fonds. Des extraits du Bulletin peuvent �tre utilis�s uniquement dans des publications non commerciales moyennant une citation appropri�e. Pour tout renseignement, y compris les demandes de couverture d'�v�nements par nos services, contacter le Directeur du Service d'Information de l'IIDD <kimo@iisd.org>, au +1-646-536-7556 ou 212 East 47th St. #21F, New York, NY 10017, USA. L��quipe du BNT � la CdP-7 de la CCD est joignable soit directement � la Salle de Presse situ�e au premier �tage du centre des conf�rences de Gigiri, UNON, soit par courriel �: <changbo@iisd.org>.