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DANS LES COULISSES

Le D�bat concernant l'approche qui voudrait que l'assistance soit d�termin�e par les besoins, semble r�v�ler un certain d�calage entre la rh�torique et la r�alit� de la philosophie qui pr�ne un d�veloppement con�u de la base vers le sommet, largement tenue pour l'une des dispositions les plus innovantes de la CLD. La majeure partie des d�l�gu�s s'accorde sur l'importance de cette approche pour la r�ussite de la CLD, mais certains sembles insatisfait des niveaux pratiques de partenariat r�alis�s par premiers efforts inscrits dans le cadre de l'action urgente pour l'Afrique. Les pays en voie de d�veloppement ont exprim� leur d�ception et leur pr�occupation quant � la r�ponse des donateurs. Ils estiment que les repr�sentations et les agences d'assistance ne sont pas tout � fait engag�es � financer les responsabilit�s prises par les politiques dans les sessions du CIND. Les bailleurs de fonds, de leur cot�, disent qu'ils souhaitent r�pondre mais qu'ils n'ont pas re�u de propositions claires permettant d'engager des ressources pour les activit�s int�rimaires. Ce probl�me a, sans doute, pour origine la perception diff�rente des donateurs et le fait que certains pays de l'OCDE ont une nouvelle administration. Les deux groupes s'accordent cependant sur le fait que communication et compr�hension seront n�cessaire pour aplanir les difficult�s et r�aliser les objectifs de la CLD.