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ENB
ENGLISH Version
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Mercredi 3 Octobrr 2001
La Grande Commission (GC) s'est réunie, le matin, pour procéder à l'examen de l'évaluation de la mise en application de la Convention. L'après-midi deux groupes de contact de la GC à composition non limitée se sont réunis pour considérer les questions juridiques et l'évaluation de la mise en application de la CCD tandis que le groupe de contact sur le programme et budget s'est réuni dans la soirée. La Commission des Sciences et Technologies (CST) s'est réunie le matin et l'après-midi pour procéder à l'examen du savoir traditionnel, des propositions concernant la manière de réviser le guide pratique de l'élaboration des rapports nationaux, des systèmes d'alerte précoce, des stratégies de communication des données, de l'évaluation de la dégradation des sols et de l'Evaluation Ecosystémique du Millénaire
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Mohammed Reza Jabbari (à
droite)
avec Grégoire de Kalbermatten
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Des
Participants de la GC
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Sushma
Choudhary, Inde, mit en exergue la nécessité de suivre une approche thématique et d'utiliser les UCR en guise de correspondants nationaux pour la mise en application. Rappelant son expérience en qualité de Vice-président du GTS, l'ARGENTINE souligna le besoin de disposer d'instruments et d'outils garantissant la réussite de la mise en œuvre de la CCD et appuya l'idée du CRIC
Enregistrement RealAudio
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Sushma Choudhary
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Askarn Omar, Morocco
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Anatoly Ovchinnikov, Uzbekistan
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Octavio Perez
Pardo, Argentine, large participation et des progrès réalisés dans le traitement de l'allégement de la pauvreté dans le contexte de la lutte contre la désertification. Le BENIN proposa la traduction des recommandations et les conclusions du rapport en autant de décisions de la CdP
Enregistrement RealAudio
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De
Gauche à droite: Jan Sheltinga, Ahmed Cissoko, Philbert Brown, Ndegwa
Ndiang'ui
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Le Savoir
Traditionnel: Le Président de la CST, Philbert Brown (Jamaïque) introduisit la proposition de l'Italie appelant à la réalisation d'un projet pilote d'un réseau d'institutions, d'organes et d'experts sur le thème du savoir traditionnel (ICCD/COP(5)/CST/2). L'ITALIE présenta la proposition qui se focalise sur la région méditerranéenne et s'appui sur le travail accompli par le groupe ad hoc. Elle englobe des composantes cognitives et opérationnelles et implique, entre autres, la mise en place de structures permettant d'accroître l'information sur le ST et son application, la recherche de voies et moyens pratiques permettant de tirer avantage du ST tout en assurant sa protection juridique, et l'établissement d'une banque de données interactive, basée sur l'internet. Le projet de deux ans qui s'élève à US$ 1 million dont une partie sera financée par l'Italie, englobe des ateliers et un programme de formation et vise à améliorer le dialogue.
Plusieurs délégués firent part de leur intérêt à être associés aux projets proposés. Ils soulignèrent l'opportunité de combiner le ST avec les connaissances et les techniques contemporaines. Le CANADA appuya l'idée d'inclure les détenteurs dans le savoir oral. La NORVEGE, le BRESIL et le SECRETARIAT DU COMMONWEALTH mirent l'accent sur les principes d'acc�s et de partage des avantages, et des droits des d�tenteurs du ST, proposant de les inclure tout de suite
REVUE DU GUIDE PRATIQUE DE L'ELABORATION DES RAPPORTS
NATIONAUX: Le Secr�tariat pr�senta ses propositions de r�vision du guide pratique consistant en de nouveaux param�tres d�valuation. Les d�l�gu�s exprim�rent des points de vue divergents concernant la sp�cificit� des lignes directrices
LES SYSTEMES D'ALERTE
PRECOCE: Le Secr�tariat retra�a l'historique, le mandat et les principales pr�occupations li�es aux Syst�mes d'Alerte Pr�coce (SAP), et le Pr�sident de du groupe ad hoc sur les SAP, Kazuhiko Takeuchi (Japon) pr�senta les conclusions du panel (ICCD/ COP(5)/CST/4) � sa r�union de juin 2001 � Yamanashi, au Japon
LES STRATEGIES DE COMMUNICATION DES
DONNEES: Le Secr�tariat pr�senta les deux soumissions �diff�rentes mais compl�mentaires� du Canada et de l'OSS concernant ce th�me. La soumission de l'OSS attire l'attention sur la faiblesse des m�canismes de communication, y compris le format de l'information et l'absence d'infrastructure dans les pays en d�veloppement
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Des
Participants de la CST
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Le Stand de EARS
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Pr�sentoir
du FEM et des ONG
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Brahimi Youssef, OSS
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Patrick Szell (�
droite)
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La GC se r�unit � 10h puis � 15h dans la Salle de Conf�rence XVIII pour examiner l'information concernant le financement de la mise en application de la CCD par les agences et les institutions multilat�rales, l'�valuation des progr�s r�alis�s et des r�sultats obtenus par les pays en d�veloppement Parties dans la mise en �uvre de la CCD, et le rapport du M�canisme Mondial sur les contraintes rencontr�es par les pays touch�s Parties dans l'ex�cution des programmes d'action
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Franklin
Moore, Pr�sident du groupe de contact sur le CRIC
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Des
participants du groupe de contact sur le CRIC
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Pr�sentation
de l'Etude Ecosyst�mique du Mill�naire
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EVALUATION DE LA DEGRADATION DES ZONES ARIDES ET L'ETUDE ECOSYSTEMIQUE DU
MILLENAIRE: Le Secr�tariat introduisit le document concernant l'�valuation de la d�gradation des Sols dans les Zones Arides (LADA) et les initiatives de l'Etude Ecosyst�mique du Mill�naire (MA)
Anna Tengberg (PNUE) fit un expos� sur l'�tat d'avancement de LADA � qui vise � fournir une information standard et des outils m�thodologiques de base pour l'�valuation de la d�gradation des sols � diff�rentes �chelles g�ographiques, y compris l'�tude des points chauds et des points brillants au niveau national � notant qu'elle celle-ci en est aujourd'hui � sa deuxi�me phase de planification et se trouve dans le pipeline du processus d'approbation du FEM. En r�ponse � des questions pos�e par le parterre, l'oratrice indiqua �galement que les m�thodologies sont encore au stade d'�laboration et qu'une approche consultative sera adopt�e
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