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Evénements
spéciaux du mercredi, 20 decembre:
La
Plénière se réunit tout au long de la journée pour entendre les
32 dernières déclarations dans le segment spécial sur la mise en
œuvre de la Convention, déclarations faites par un Premier
Ministre, et des fonctionnaires et des représentants des organes de
haut rang et agences spécialisées des Nations Unies, et engager un
dialogue avec les ONG. Le groupe de travail ad hoc sur l'évaluation
de la mise en œuvre de la CCD (GTAH) se réunit pour examiner les
rapports régionaux présentés par les groupes d'Amérique Latine
et Caraïbes et de la Méditerranée du Nord, et six rapports de
pays présentés par les représentants d'Italie, Bolivie,
Argentine, Chili, Cuba, Portugal et Moldavie.
Photo ci-dessus: Le Président de la CdP-6 de la
CCCC présentant son rapport plénier.
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PLENIERE:
SEGMENT SPECIAL

S.E. le Premier Ministre Caetano Inlchama (Guinée
Bissau) dans son discours plénier, invita le Mécanisme Mondial (MM)
à intensifier les efforts pour le financement de la CCD et requit du FEM
qu’il renforce le soutien au Secrétariat.
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Le Président
de la CdP-6 de la CCCC, Jan Pronk (Pays-Bas) mit en valeur
les liens entre la Convention sur le Changement Climatique et la CCD.
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*RealAudio of the Plenary Statements to follow soon
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L’Honorable Pelokgale Seloma (Botswana)
soutint l’idée de l'établissement d’Unités Régionales de
Coordination (URC) afin de fournir des conseils aux pays, concernant
les sujets techniques et appela à un l’établissement d’une Fenêtre
du FEM pour financer la mise en œuvre de la CCD.
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S.E. M. Izhar Ibrahim (Indonésie), déclara
qu’il fallait un support financier et technique pour améliorer
l’aptitude à établir des activités de PAN.
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LE
DIALOGUE des ONG
Le
deuxième dialogue ouvert avec les ONG considéra les
perspectives du genre dans la lutte contre la désertification.
Ouvrant la session, le Secrétaire Exécutif Adjoint de la CCD,
Kalela, nota que bien que les femmes dans les régions
désertifiées sont les plus lourdement touchées par la
désertification, il y a une présence large et croissante de
femmes dans les prises de décisions, qui pourraient élaborer
des politiques pour la transformation de la réalité des femmes
dans les terres arides.
Photo ci-dessus: Diapositives prises pendant le dialogue des ONG.
Photo de droite: Le Secrétaire Exécutif Député,
Kalela au cours de discussions avec les représentants
d’ONG.
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GROUPE DE TRAVAIL
AD HOC SUR LA MISE EN ŒUVRE
RAPPORTS
NATIONAUX DE LA RÉGION DE L’ALC

M. Octavio Perez Pardo (Argentine) déclara
que son PAN était un mécanisme qui permet la coordination décentralisée
des activités nationales, sans établir un grand point central.
Il déclara que c'est un processus continu qui a été révisé
afin d’assimiler les leçons tirées.

M. Marco Montoya Rivera (Bolivie) souligna la structure institutionnelle de
son PAN, qui se concentre sur l’accroissement de la prise de
conscience, le renforcement des compétences des autorités, la
participation active et
la promotion de nouvelles activités économiques

María Urquiza Rodríguez (Cuba)
souligna que le maintien de la productivité des sols, liant le
développement économique et social à l'action communautaire,
était un des majeurs aspects de ses efforts de lutte contre la
désertification
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RAPPORTS
NATIONAUX DE LA RÉGION DE LA MEDITERRANEE et AUTRES:

M. Victor Lauro (Portugal) nota l’érosion causée par
l’eau, les pratiques agricoles pauvres, et l’abandon des
terres gérées comme causes de la dégradation des sols. Le
représentant nota le long processus de développement du PAN
dans son pays, et déclara qu’il n’y aurait pas de nouvelles
sources de financement, mais une réorientation de celles
existantes.
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Le Dr. Valentin Sofroni (République de
Moldavie), mit en exergue leur NAP récent qui inclut des
dispositions pour les mécanismes économiques, tels que les crédits
et la restructuration du système fiscal, la gestion intégrée
des sols, et les mesures contre l’érosion et de réadaptation.
Il appela également à un soutien de la mise en œuvre du PAN.
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