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CDD-7
LA SEPTIEME SESSION DE LA COMMISSION DU DEVELOPPEMENT DURABLE

Briefing pour vendredi, 23 avril

La CDD-7 sur le thème des océans et des mers

La gouvernance des océans et des mers de la planète devait dominer les sujets évoqués durant les séances du jeudi du segment de haut niveau à la CDD-7. Ministres et autres participants ont été en prise avec des propositions concernant les voies et moyens d'améliorer et de compléter le rôle de l'AGNU dans la supervision des questions touchant le thème des océans et des mers et l'aide pouvant être apporter au niveau de l'intégration et de l'accélération de l'application des accords disponibles à l'échelle, mondiale, régionale et locale. Un ministre irlandais résuma ainsi le consensus émergeant: Oui, à un renouveau institutionnel, non, à de nouvelles institutions.

Au cours des ces échanges marqués par la franchise, un certain nombre de propositions devaient émerger, appelant notamment à:

Au sujet des stocks halieutiques, la FAO a rapporté que 20 millions de tonnes de poissons pêchés sont rejeter à la mer chaque année. Le WWF a affirmé, pour sa part, que 90% des subventions accordées à l'industrie de la pêche sont administrés en violation flagrante avec les exigences de l'OMC en matière de compensation. La représentante a appelé à une plus grande transparence et à davantage d'information sur le sort des milliards de dollars engloutis par les caisses de compensation.

DANS LES COULOIRS

Les négociations officieuses sur le projet de contribution de la CDD à la Session Extraordinaire de l'AG consacré au PEID ont repris jeudi soir. Les représentants des PEID cherchent à s'assurer du soutien de la CDD pour l'obtention d'un traitement spécial au sein des organes internationaux pour les aider à faire face à l'impact de la mondialisation du commerce. Les ministres sont susceptibles de se saisir du sujet durant la réunion de haut niveau de vendredi.

Photos et RealAudio pour 21 avril

Segment de Haut Niveau sur les oc�ans et les mers

La CHINE nota que le manque de ressources financi�res et d'expertise manageriale contraignait la capacit� des pays en d�veloppement � appliquer le Programme d'Action Mondial sur la Protection de l'Environnement Marin contre les Activit�s Terrestre (PAM), ajoutant que les pays industrialis�s se devaient de faire montre d'une plus grande responsabilit� en mati�re de protection marine.

L'AUSTRALIE encouragea l'�laboration et la mise en place de zone marines prot�g�es dans les eaux domestiques et en hautes mers.

Le DANEMARK appela � accro�tre l'efficacit� des institutions existante et � la volont� politique d'appliquer les accords

Le JAPON affirma que dans certains cas, les subventions aidaient � r�aliser les objectifs des politiques socio�conomiques, contribuaient � la r�duction des capacit�s de p�che excessives et qu'elles ne devaient pas �tre singularis�es comme �tant responsables des capacit�s de p�che excessives.

John Prescott, Deput� Premier Ministre du Royaume Uni nota les effets de la combustion des combustibles fossiles sur les r�cifs coralliens, qui repr�sentent un avertissement pr�coce des menaces de r�chauffement, de pollution et de surexploitation de la plan�te.

La NORVEGE d�clara qu'aucune nation ne doit autoriser l'utilisation de son pavillon comme pavillon de complaisance et appela la CDD � encourager la FAO � accorder une priorit� � ce sujet.

D�clarations du Segment de Haut Niveau:

Danemark

Iles Solomon, au nom du SOPAC

Royaume Uni

Allemagne, au nom de l'UE

Le repr�sentant des ETATS-UNIS indiqua que les d�l�gu�s pr�s de la CNUED avaient d�battu du besoin d'un trait� mondial et avaient conclu que la question serait mieux trait�e aux niveaux nationaux et r�gionaux. L'orateur nota que le PAM a �volu� en tant qu'alternative et invita la CDD � rem�dier aux insuffisances constat�es au niveau de sa mise en application.

L'EGYPTE d�clara que le PAM doit �tre traduit en un accord juridique contraignant.

Le Sous-Secr�taire G�n�ral Nitin Desai se d�clara d'avis que le probl�me se pose au niveau national o� il est rare de voir les diff�rents domaines de responsabilit� r�sider au m�me endroite.

Les Iles Solomon, au nom du GROUPE DU PACIFIQUE SUD appela la CDD � soutenir l'Initiative Internationale pour les R�cifs Coralliens et l'application du trait� de Jakarta de la CDB.

MADAGASCAR mit en relief les succ�s de la coop�ration r�gionale et sous-r�gionale dans le domaine de la gestion et de la protection marine et appela � la revitalisation et au renforcement du Programme des Mers R�gionales du PNUE. .

La FRANCE qualifia les arrangements de suivi mondiaux existants op�r�s par les organes des Nations Unies d'intervention par bribes, et avec l'AUSTRALIE, le GROUPE DU PACIFIQUE SUD et d'autres, appela � la mise en place d'un groupe de travail de composition non limit� devant se r�unir annuellement pour faire des recommandations � l'AG.

Hans Corell, Chef du D�partement Juridique des Nations Unies, nota que les d�bats de l'AG couvrent une large vari�t� de questions, souligna les contraintes de temps pour la production des rapports du Secr�taire G�n�ral, et sugg�ra que la CDD puisse recommander l'�laboration, dans les meilleurs d�lais, d'un rapport sur la question sp�cifique pour examen avant l'AG, l'AG pouvant ensuite recevoir son rapport �tendu comme d'habitude.

 

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