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Treizième session des Organes Subsidiaires du CCCC
Lyon, France; 4 - 15 septembre 2000

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Faits marquants de jeudi, 7 septembre

Les délégués près des réunions officieuses précédant les SB-13 se sont réunis en session Plénière pour faire le point des progrès réalisés. Ils se sont également réunis pour procéder à l'examen: des mécanismes: de l'Article 4.8 et 4.9 de la CCCC et de l'Article 3.14 (effets adverses) du protocole; du respect des obligations; du renforcement des capacités; du transfert des technologies; de l'utilisation des sols, des changements intervenus dans l'utilisation des sols et de la foresterie (LULUCF); des politiques et mesures (P&M); et des lignes directrices relevant des Articles 5 (questions méthodologiques), 7 (communication des informations) et 8 (revue des informations) du Protocole..


Plénière

Les délégués se réunirent en Plénière pour entendre lecture de brefs rapports sur l'état d'avancement des travaux par les Président des groupes officieux. Le Président du SBI, Ashe, remercia les délégués et les Présidents des groupes pour leur travail constructif. De droite a gauche: Michael Zammit Cutajar, Secrétaire Exécutif du CCCC; (Coordinateur du SBSTA), Harold Dovland, Président du SBSTA; John Ashe, Président du SBI.

Kok Kee Chow, Président du Groupe sur les Mécanismes, a indiqué que les discussions autour de la nature et du champ d'action de l'Article 6 (SB/2000/4) ont commencé.

Festus Luboyera, Président du Groupe de Contact sur les Articles 5, 7 et 8, a déclaré à la Plénière qu'il espère pouvoir distribuer les propositions des Coprésidents devant servir aux différents projets de décisions, samedi. .

 

Le Président du Groupe sur les LULUCF, Halldor Thorgeirsson (Islande), a rapporté que le groupe a subdivisé son travail en trois phases: l'exploration des interconnexions, l'identification des priorités et l'étude des opportunités de rationalisation du texte. La première phase vient d'être achevée.

Mark Hambley, chef de la délégation des Etats-Unis, a déclaré qu'il était "quelque peu inquiet" quant à la lenteur du rythme des de la progression des travaux au sein de certains groupes de contact, et a appelé à la concentration des efforts pour la poursuite du processus.

Le Président du SBI, John Ashe, a présenté un rapport sur l'état d'avancement des discussions sur l'élaboration des cadres devant entourer le renforcement des capacités en faveur des pays en transition économique et des pays en développement. Il devait clôturer la plénière en livrant ses réflexions sur le travail devant être accompli d'ici la fin des SB-13.

Le Nigeria, intervenant au nom du G-77/Chine, a fait part de son espoir de voir davantage de point de convergence continuer à émerger au cours des SB-13, et souligna l'importance de parvenir à un paquet de décisions équilibré à la CdP-6. A droite: Le Secrétaire Exécutif de la CCCC, Michael Zammit Cutajar, en compagnie du représentant du Nigeria


EFFETS ADVERSES

Les participants procédèrent à l'examen du chapitre du texte des Coprésidents consacré à l'impact de la mise en application des mesures de réponse. L'AUSTRALIE, la POLOGNE, les ETATS-UNIS, l'UE et d'autres Parties visées à l'Annexe I firent part de leurs réserves au sujet du paragraphe invitant les Parties visées à l'Annexe I à fournir des données, entre autres, sur les imperfections existant dans le marché et les subventions accordées dans le secteur de l'énergie. L'ARABIE SAOUDITE plaida en faveur du maintien du paragraphe. Au sujet de la question des ateliers futurs, les délégués soulignèrent la nécessité pour ces derniers d'être clairement focalisé. Gauche: Co-Président Bo Kjellen (Sweden)


Mechanisms
les Parties entam�rent les discussions autour du texte consolid�. Les Parties proc�d�rent ensuite � la revue du projet de d�cision concernant les lignes directrices devant encadrer la mise en application de l'Article 6 (JI) du Protocole.

Le G-77/CHINE, contr� par la NOUVELLE ZELANDE (a gauche), plaida pour l'application des rigueurs du MDP au m�canisme de mise en �uvre conjointe (JI)

Le G-77/CHINE souligna la n�cessit� de traiter de la nature et de la port�e des m�canismes. Le CANADA (� droite), tout en admettant le caract�re central de l'Article 3 (Principes) de la CCCC, mit en garde contre la tentative d'aller chercher trop loin dans la nature et la port�e. L'UE, repr�sent�e par la France (� gauche) mit en garde contre toute tentative de d�finir de nouveaux principes.

Le Br�sil (� gauche) a recommand� que la r�f�rence aux puits d'absorption du carbone soit en harmonie avec le libell� du protocole.

ARTICLES 5, 7 & 8 DU PROTOCOLE

Les d�l�gu�s poursuivirent leurs d�bats autour des lignes directrices devant encadrer l'Article 7.1 (inclusion des compl�ments d'information dans les inventaires annuels). Le d�l�gu� des ETATS-UNIS, contr� par l'UE et l'AUSTRALIE, proposa la suppression du chapitre consacr� aux ajustements conform�ment � l'Article 5.2 (ajustements), affirmant que la question des rapports doit relever de la responsabilit� de l'�quipe d'�valuation et non de celle de la Partie. SAMOA nota le travail effectu� par le groupe charg� du respect des obligation sur la question du concept de la p�riode effective, et souhaita voir le groupe charg� des Articles 5,7,et 8 prendre en consid�ration les contraintes techniques pos�es. . A gauche: les Copr�sidents Festus Luboyera (Afrique du Sud) et Helen Plume (Nouvelle Zelande)


"Puppet Show" (Guignol)

Le spectacle � th�me quotidien, "Puppet show", pr�sent� par le Climate Action Network, a illustr� la d�vastation caus�e par le r�chauffement de la plan�te dans la r�gion Arctique. Les ONG environnementales ont �galement saisi cette occasion pour pr�senter le "Fossil of the Day Award" (prix du fossil du jour). Ce prix est attribu� aux pays sur la base de leurs interventions au cours des n�gociations ou des politiques qu'ils ont adopt�es chez eux, et qui risquent d'avoir un impact n�gatif sur l'�volution climatique. Mercredi 6 septembre, c'est la France qui a re�u le "Fossil of the Day award". Lionel Jospin, Premier Ministre, (ci-dessous � droite), s'est vu attribu� le prix pour sa r�action face � la manifestation des patrons camionneurs en France � cause de l'augmentation du prix des carburants. Il leur a offert aux patrons camionneurs une baisse de charges fiscales, ce que les ONG estime �tre en contradiction avec ses promesses d'appliquer des politiques visant une utilisation plus efficace de l'�nergie.

Le Premier Ministre Jospin (� droite) recevant le prix du fossil du jour.


Dans les couloirs...

Les d�l�gu�s ont fait des commentaires sur l'ironie du moment choisi pour la gr�ve des transports en France. La pr�sence dans un certain nombre de sessions en a �t� affect�e, jeudi, et certains se sont livr�s � des conjectures quant � l'�ventuel impact que ces gr�ves pourraient avoir sur l'arriv�e de d�l�gu�s cl�s et de la mani�re dont cela viendrait exacerber la lenteur du rythme des d�lib�rations. Plusieurs observateurs ont sugg�r� que la gr�ve posait la question suivante: le public est-il vraiment pr�t � payer le prix des politiques climatiques?


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