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Lundi,
12 juin:
Journée d'ouverture
des douzièmes sessions des organes subsidiaires de la CCCC
(SB-12), les délégués se sont réunis, le matin, dans le
L'Organe Subsidiaire de Conseil Scientifique et Technologique
(SBSTA) pour débattre du thème de l'utilisation des sols,
des changements intervenus dans l'utilisation des sols et
de la foresterie (LULUCF) et des lignes directrices devant
encadrer les Articles 5 (questions méthodologiques), 7 (communication
des informations) et 8 (revue des informations) du Protocole.
L'Organe Subsidiaire de Mise en Œuvre (SBI) s'est, pour
sa part, penché sur les communications des pays visés et
des pays non visés à l'Annexe I, le mécanisme de financement,
et les questions administratives et financières. L'après-
midi, une session conjointe SBI/SBSTA devait plancher sur
les questions ayant trait aux effets adverses, à la conformité
aux obligations et aux mécanismes. Des groupes de contact
ont été convoqués pour la poursuite de l'examen de LULUCF,
des effets adverses, des Articles 5, 7 et 8 du Protocole
et des mécanismes.
Droite:
On
a baissé
les drapeaux en signe de deuil pour le Président
Assad de la Syrie.
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SBSTA
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Droite:
Michael Zammit Cutajar [centre]
et le Président Harald Dovland [droite]
lors de l'ouverture du SBSTA-12
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| La salle de plénière
était débordante |
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Le Coprésident Gwage nota la fonction de
renforcement des capacités des réunions officieuses
pré-session, par rapport au Rapport Spécial sur
LULUCF ainsi que les progrès accomplis dans la question
du format des données devant figurer dans les soumissions
dues le 1er août
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SBI
Les délégués procédèrent à
l'examen des expériences vécues au cours de l'évaluation
des secondes communications nationales
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John
Ashe (Antigue & Barbude), Président du SBI
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Le
Secrétaire Exécutif de la CCCC, Michael Zammit Cutajar,
présenta un document sur les retards de paiement
des contributions. Il suggéra l'examen de l'option
selon laquelle les Parties ayant accumulé des arriérés
d'une année ou plus deviennent inéligibles, entre
autres: à accueillir une session de la CdP ou de
ses organes subsidiaires; à être invitées à, ou
à recevoir un financement pour, prendre part aux
sessions officieuses; ou à se voir octroyer un statut
de membre du Bureau de la CdP ou de ses organes
subsidiaires. Plusieurs Parties soulignèrent la
nécessité d'explorer davantage les options présentées
par le Secrétaire Exécutif. Des consultations officieuses
seront tenues sur cette question.
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| Joint
SBSTA / SBI Meeting |
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Ci-dessus:
Co-Pr�sident Bo Kjellen (Suede) [gauche]
et Mohammed Reza Salamat (Iran) [droite]
pr�senterent un rapport sur les ateliers et r�unions
officieuses tenus r�cemment autour de l'Article 4.8
et 4.9 de la CCCC et de l'Article 3.14 (effets adverses)
du Protocole.
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Le G-77/
CHINE souligna la n�cessit� de n�gocier les questions
en tant qu'ensemble indivisible et d�clara que le
r�sultat doit consister en un ensemble �quilibr�
de d�cisions. Il appela les Parties vis�es � l'Annexe
II � engager des ressources financi�res destin�es
� la couverture du transfert des technologies et
du renforcement des capacit�s, d'ici la CdP-6.
UN
DEUX
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Colombie d�clara que le MDP doit: s'assurer de compl�ments
suffisants; fournir un traitement �gal aux trois m�canismes;
reconna�tre le mod�le unilat�ral de la formulation des
projets; et se focaliser sur le classement prioritaire
des aspects du MDP ayant trait au d�veloppement durable
du MDP |
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Dans les couloirs
L'esprit de coop�ration engendr� durant
les r�unions officieuses a �t� �branl� lundi, lorsque les tensions
dans les n�gociations men�es dans le groupe de contact sur la question
des effets adverses se sont �tendues au groupe de contact sur les
m�canismes, ce que beaucoup ont appel� "un rendu pour un pr�t�."
Il semble en effet, que l'hostilit� apparente de certaines Parties
vis�es � l'Annexe I � un d�bat appuy� sur le texte consolid� sur
la base des propositions avanc�es par les Parties sur le th�me des
effets adverses ait provoqu�, dans le groupe de contact sur les
m�canismes, une r�action �quivalente de la part de l'Arabie Saoudite,
qui a cherch�, semble-t-il, � mettre fin � la r�union de mani�re
abrupte. Plusieurs d�l�gu�s ont fait observer que l'incident rendait
compte des difficult�s �prouv�es � faire avancer le "paquet" compte
tenu de l'insistance de certaines Parties sur la n�cessit� de progresser
simultan�ment sur toutes les questions. D'autres ont not� que les
divisions, au sein du G-77/Chine, sur la question des effets adverses,
sont en train d'appara�tre de mani�re de plus en plus �vidente
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