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REUNIONS OFFICIEUSES DES SB-12 DE LA CCCC
Bonn, Allemagne; 5 - 16 juin 2000
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Version française

Lundi, 12 juin:

Journée d'ouverture des douzièmes sessions des organes subsidiaires de la CCCC (SB-12), les délégués se sont réunis, le matin, dans le L'Organe Subsidiaire de Conseil Scientifique et Technologique (SBSTA) pour débattre du thème de l'utilisation des sols, des changements intervenus dans l'utilisation des sols et de la foresterie (LULUCF) et des lignes directrices devant encadrer les Articles 5 (questions méthodologiques), 7 (communication des informations) et 8 (revue des informations) du Protocole. L'Organe Subsidiaire de Mise en Œuvre (SBI) s'est, pour sa part, penché sur les communications des pays visés et des pays non visés à l'Annexe I, le mécanisme de financement, et les questions administratives et financières. L'après- midi, une session conjointe SBI/SBSTA devait plancher sur les questions ayant trait aux effets adverses, à la conformité aux obligations et aux mécanismes. Des groupes de contact ont été convoqués pour la poursuite de l'examen de LULUCF, des effets adverses, des Articles 5, 7 et 8 du Protocole et des mécanismes.

Droite: On a baissé les drapeaux en signe de deuil pour le Président Assad de la Syrie.


SBSTA

Droite: Michael Zammit Cutajar [centre] et le Président Harald Dovland [droite] lors de l'ouverture du SBSTA-12
La salle de plénière était débordante
Le Président du GIEC, Robert Watson, donna un aperçu des principales questions retenues dans le Rapport Spécial du GIEC sur LULUCF
Le Coprésident Gwage nota la fonction de renforcement des capacités des réunions officieuses pré-session, par rapport au Rapport Spécial sur LULUCF ainsi que les progrès accomplis dans la question du format des données devant figurer dans les soumissions dues le 1er août

SBI

Les délégués procédèrent à l'examen des expériences vécues au cours de l'évaluation des secondes communications nationales

John Ashe (Antigue & Barbude), Président du SBI
Le Secrétaire Exécutif de la CCCC, Michael Zammit Cutajar, présenta un document sur les retards de paiement des contributions. Il suggéra l'examen de l'option selon laquelle les Parties ayant accumulé des arriérés d'une année ou plus deviennent inéligibles, entre autres: à accueillir une session de la CdP ou de ses organes subsidiaires; à être invitées à, ou à recevoir un financement pour, prendre part aux sessions officieuses; ou à se voir octroyer un statut de membre du Bureau de la CdP ou de ses organes subsidiaires. Plusieurs Parties soulignèrent la nécessité d'explorer davantage les options présentées par le Secrétaire Exécutif. Des consultations officieuses seront tenues sur cette question.

Joint SBSTA / SBI Meeting
Ci-dessus: Co-Pr�sident Bo Kjellen (Suede) [gauche] et Mohammed Reza Salamat (Iran) [droite] pr�senterent un rapport sur les ateliers et r�unions officieuses tenus r�cemment autour de l'Article 4.8 et 4.9 de la CCCC et de l'Article 3.14 (effets adverses) du Protocole.

Le G-77/ CHINE souligna la n�cessit� de n�gocier les questions en tant qu'ensemble indivisible et d�clara que le r�sultat doit consister en un ensemble �quilibr� de d�cisions. Il appela les Parties vis�es � l'Annexe II � engager des ressources financi�res destin�es � la couverture du transfert des technologies et du renforcement des capacit�s, d'ici la CdP-6.

UN  DEUX

Colombie d�clara que le MDP doit: s'assurer de compl�ments suffisants; fournir un traitement �gal aux trois m�canismes; reconna�tre le mod�le unilat�ral de la formulation des projets; et se focaliser sur le classement prioritaire des aspects du MDP ayant trait au d�veloppement durable du MDP

 


Dans les couloirs
L'esprit de coop�ration engendr� durant les r�unions officieuses a �t� �branl� lundi, lorsque les tensions dans les n�gociations men�es dans le groupe de contact sur la question des effets adverses se sont �tendues au groupe de contact sur les m�canismes, ce que beaucoup ont appel� "un rendu pour un pr�t�." Il semble en effet, que l'hostilit� apparente de certaines Parties vis�es � l'Annexe I � un d�bat appuy� sur le texte consolid� sur la base des propositions avanc�es par les Parties sur le th�me des effets adverses ait provoqu�, dans le groupe de contact sur les m�canismes, une r�action �quivalente de la part de l'Arabie Saoudite, qui a cherch�, semble-t-il, � mettre fin � la r�union de mani�re abrupte. Plusieurs d�l�gu�s ont fait observer que l'incident rendait compte des difficult�s �prouv�es � faire avancer le "paquet" compte tenu de l'insistance de certaines Parties sur la n�cessit� de progresser simultan�ment sur toutes les questions. D'autres ont not� que les divisions, au sein du G-77/Chine, sur la question des effets adverses, sont en train d'appara�tre de mani�re de plus en plus �vidente

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