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MISE-A-JOUR Nouvelles approches � l'�gard des questions complexes
Le Groupe de Travail Conjoint sur le respect des obligations s'est r�uni pour examiner la compilation synth�se des propositions concernant les proc�dures et les m�canismes. Parmi les th�mes �mergeant : a) la question de l'int�gration des m�canismes de flexibilit� dans la couverture d'un m�canisme de mise en conformit� aux obligations; b) le champ d'action du m�canisme de mise en conformit�; c) et l'incorporation du principe de responsabilit�s communes mais diff�renti�es. L'Australie sceptique face � la r�clamation de l'OPEP
selon laquelle les pays exportateurs de p�trole subiront des pertes
annuelles de 63 milliards de $ d'ici 2010 Dans un d�bat sur les conclusions de l'atelier d'experts tenu en vertu d'une d�cision de la CdP-4, le Nigeria se fit le porte-parole de nombreux appels � l'adoption d'une approche judicieuse sur l'ensemble des th�mes abord�s avant la CdP-6, y compris sur les Articles 4.8 et 4.9 de la Convention et sur les dispositions qui s'y rapportent dans le Protocole de Kyoto. L'Arabie Saoudite y jeta tout son poids en affirmant que les avis sont unanimes sur l'impact des mesures de r�ponse prises par les pays industrialis�s, notamment sur les �conomies des pays exportateurs de combustibles fossiles. L'orateur devait exhorter les pays vis�s � l'Annexe 1 � clarifier les politiques et mesures qu'ils sont susceptibles de mettre en �uvre d'ici l'an 2000. Il affirma que les pays de l'OPEP estiment que leur manque � gagner atteindra $63 milliards chaque ann�e d'ici 2010 en r�sultat du Protocole de Kyoto. L'Australie a mis en exergue les effets potentiels des changements climatiques sur les Etats insulaires. Le repr�sentant �voqua un certain nombre de preuves �tayant le fait que les effets �ventuels des mesures de r�ponse sont "bien moins important" et d�clara qu'il �tait sceptique quant au bien fond� de la r�clamation. L'Alliance des Petits Etats Insulaires se d�clara du m�me avis et fit remarquer que parmi les �tudes sur lesquelles repose l'argumentation de l'Arabie Saoudite avaient �t� command�es par des organismes ayant de gros int�r�ts et de profits dans les activit�s d'exportation du p�trole. Le porte-parole ajouta que les Parties ne doivent pas �tre prises en otage par les appels en faveur d'une approche de 'paquet' pour la progression sur toutes les questions � la fois. Photos et enregistrements ReaAudio disponibles plus loin. |
Images et RealAudio
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Pleni�re du SBI et
du SBSTA
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�1999, Bulletin des N�gociations de la Terre. Tous droits r�serv�s.