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Organes
Subsidiaires
de la CCCC: SBI-10 et SBSTA-10 |
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Briefing pour le 4 juin |
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Les négociations sur
L'U.T.M.U.T.F achoppent sur la question de l'ordre des activités
du programme de travail Les négociateurs devaient tenir leurs premières discussions autour du "projet de conclusions sur les questions méthodologiques ayant trait à l'UTMUTF (décision 1/CP.3, paragraphe 5(a)). Ils ont procéder également à l'examen d'un ensemble de questions sur le thème des politiques et procédures proposées pour considération avant la CdP-6. Les questions traitent de la clarification des définitions, de l'éligibilité des activités additionnelles, des règles devant régir les activités approuvées, de l'élaboration des inventaires et des lignes directrices à suivre dans l'établissement des rapports. La perspective d'une convergence des points de vue devait émerger avec l'introduction, par l'Australie, d'un projet d'un processus établissant des propositions de programme et incluant des plans pour l'Atelier d'Experts du SBSTA sur le Rapport Spécial Provisoire du GIEC. Le GIEC a indiqué que ce dernier pourrait avoir lieu la veille de la CdP-5. Les discussions informelles se sont poursuivit dans les couloirs et au cours de la réception donnée, au cours de soirée, par le Secrétaire Exécutif de la CCCC. Le SBSTA
s'accorde sur les termes de référence de l'Atelier d'Experts sur
les effets adverses découlant de la mise en application des mesures
visant à traiter l'évolution climatique Les termes de référence stipulent que l'Atelier d'Expert prévu de se tenir à Bonn au cours de la deuxième quinzaine du mois de septembre prochain, abordera: i. L'identification des facteurs susceptibles d'aider à déterminer les effets adverses des changements climatiques et l'impact de la mise en application des mesures de réponse; ii. L'identification des données disponibles et des lacunes en matière d'information, y compris les préoccupations et les besoins particuliers des Parties pays en développement; iii. Les besoins particuliers des pays les moins avancés; iv. Les questions soulevées dans les soumissions nationales. Au cours des consultations informelles impliquant un comité des amis des Présidents du SBSTA et du SBI issu du G-77/Chine, du JUSSCANZ, des Parties pays en transition économiques et de la Communauté Européenne, les pays de l'OPEP ont travaillé dur pour s'assurer de la mise en place d'un programme acceptable réparti sur les trois journées de l'atelier. La troisième journée sera consacrée à la minimisation des effets adverses de la mise en application des mesures de réponse: a. sur le commerce international et l'impact social, environnemental et économiques subi par les Parties pays en développement identifiées dans les Articles 4.8 et 4.9 de la Convention; et, b. sur les pays dont l'économie dépend lourdement des revenus engendrés par la production, la transformation et l'export et/ou la consommation des combustibles fossiles et les produits associés basés sur une utilisation intensive de l'énergie. |
| Photos et RealAudio du 4 juin | |
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Au sujet du transfert des technologies, Jeff Seabright (Etats-Unis) a endossé le plan du processus de consultation et a annoncé que le Gouvernement Américain mettra à disposition US$150,000. |
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L'Allemagne, au nom de l'UE, a rappelé la décision de la CdP-4 soulignant l'importance d'un cadre permettant la prise d'actions significatives et efficaces pour l'amélioration de l'application de l'Article 4.5 de la Convention (transfert des technologies). L'orateur a annoncé que les Pays-Bas apporteront une contribution de US$50,000 à la tenue de l'atelier régional africain. Il a annoncé également des contributions des Gouvernements Français et Allemand. | |
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Le Canada a appel� � un r�gime taill� � la mesure du Protocole de Kyoto, sachant que ce dernier diff�re ostensiblement des autres accords environnementaux multilat�raux. |
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L'Iran nota que l'Article 18 (non-conformit�) du Protocole ne sp�cifiait pas d'articles particuliers et que son contenu s'appliquait � l'ensemble du Protocole. Le d�l�gu� appela la CdP � cr�er un organe sp�cifique charg� de la non-conformit� aux obligations et indiqua que l'�quipe des experts charg�s de l'�valuation ne disposait ni de la pr�rogative ni de la capacit� de d�terminer la non-conformit� aux obligations. |
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L'Australie affirma qu'une distinction entre les aspects contraignants et non-contraignant �tait n�cessaire pour des raisons pratiques et mis en relief l'utilit� de pr�voir des revues par les pairs, plut�t qu'un r�gime punitif, dans la mise en application des obligations. | |
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John Palmisano, d'Enron International, a parl� de la r�duction des risques dans les premiers projets de d�veloppement r�alis� dans le cadre du MDP. |
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Ci-dessus et ci-dessous: Les participants invit�s � une r�ception donn�e par le Secr�taire Ex�cutif de la CCCC. A gauche, le contingent de la r�gion Pacifique appr�ciant la pause. |
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Victoria Kellett et Tina Winqvist en service au stand de l'Institut International du D�veloppement Durable � Bonn. |
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Preeti Soni, du Tata Energy Research Institute, New Delhi, bavardant avec Peter Doran, du ENB. | |
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Les d�l�gu�s en conf�rence apr�s la r�union Groupe Africain. |
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Les participants en discussion dans le hall du 'Maritim Hotel'. | |
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Bob Watson, Pr�sident du GIEC, dans la salle des pas perdus avec des membres du 'Umbrella Group' apr�s la r�union sur le th�me de l'utilisation des terres, de la modification de l'utilisation des terres et la foresterie. |
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Le Directeur L�gislatif de Greenpeace, Gary Cook, durant son labeur au stand d'information de Greenpeace | |