Linkages accueil    English version: ENB

Troisi�me Session du Comit� Intergouvernemental de N�gociation sur les Polluants Persistants Organiques (POPs-3)

Gen�ve, Swisse
6 - 11 septembre, 1999

Briefing

En cette premi�re journ�e de la troisi�me session du Comit� de N�gociation Intergouvernemental (CIN-3) charg� d'�laborer un Instrument International Juridiquement Contraignant aux fins de l'Application de Mesures Internationales concernant Certains Polluants Organiques Persistants (POP), les d�l�gu�s devaient entendre les allocutions d'ouverture de Philippe Roch, Secr�taire d'Etat, Directeur de l'Agence Suisse de l'Environnement, des For�ts et du Paysage, et du Dr Klaus T�pfer, Directeur Ex�cutif du PNUE. Les d�l�gu�s devaient par ailleurs adopter l'ordre du jour provisoire, pr�senter made des d�clarations g�n�rales et entendre lecture du rapport des Copr�sidents du Groupe d'Experts charg� des Crit�res de choix des POP (GEC).

Photos et RealAudio du 6 septembre

Philippe Roch, Secr�taire d'Etat, Directeur de l'Agence Suisse de l'Environnement, des For�ts et du Paysage, appela � la solidarit� et � un effort mondial pour l'arr�t de la production des POP et l'�limination des stocks existants. Roch mit �galement en relief la n�cessit� d'ajouter d'autres substances dans la convention et de faire pression sur l'industrie pour l'amener � arr�ter le d�veloppement et la production de nouveaux POP.
Dr. Klaus T�pfer, Directeur Ex�cutif du PNUE, fit remarquer que le CIN se trouvait � un point critique de ses n�gociations et souligna qu'il est temps d'�laborer des mesures de contr�le sp�cifiques et de fixer des dates butoirs pour les 12 POP. Il indiqua qu'aucun pays n'�tait immunis� contre les POP, qu'aucun pays, agissant seul, ne pouvaient y faire face, et que tous les pays tireront profit de la participation � l'action mondiale.

Le Pr�sident John Buccini (Canada) devait ensuite introduire l'ordre du jour provisoire (UNEP/POPS/INC.3/1) et les d�l�gu�s l'adopt�rent. Il pr�senta l'organisation pr�vue pour les travaux telle que figurant dans la Note du Secr�tariat (UNEP/ POPS/INC.3/INF/7) et fit part de son intention d'aborder en Pl�ni�re, les articles consacr�s aux obligations de base de la convention, notamment: les mesures de r�duction ou d'�limination des POP; les plans nationaux de mise en �uvre; l'�change des donn�es; l'information, la sensibilisation et l'�ducation du public; et, la recherche, le d�veloppement et la surveillance.

Jim Willis, Charg� des produits chimiques au PNUE, introduisit les rapports de la r�union, les documents de la r�union et les documents d'information tels que figurant dans UNEP/POPS/INC.3/INF/16. Il mit en relief deux documents de la r�union �labor�s � la requ�te du CIN-2: Analyse de certaines conventions applicables aux dix POP produits intentionnellement (UNEP/POPS/INC.3/2); et, d�finition des termes: "�limination", "destruction", "d�chet" et "r�serve" appliqu�s aux POP (UNEP/POPS/ INC.3/3).

L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE (OMS) pr�senta un rapport d'avancement sur l'�laboration du plan d'action de l'OMS visant la r�duction du recours au DDT pour des raisons de sant� publique (UNEP/POPS/INC.3/INF/15) et souligna la n�cessit� de surmonter les probl�mes des co�ts.
Le repr�sentant de PHYSICIANS FOR SOCIAL RESPONSIBILITY fit part de ses r�serves concernant l'utilisation du DDT pour le contr�le de la malaria et, avec les repr�sentants des ETATS-UNIS et du WWF, souligna la n�cessit� de supprimer le DDT et de r�orienter l'attention vers la recherche et la mise en place de nouveaux m�canismes de contr�le de la malaria.

Le Copr�sident Reiner Arndt (Allemagne) nota que le GEC-2 a accompli le mandat du groupe. Il indiqua que le GEC s'est accorder pour dire que les substances organiques dont les produits d�riv�s sont des POPs doivent �tre �ligibles. Il nota par ailleurs que le GEC n'est pas parvenu � un accord sur: les �l�ments n�cessaires � r�aliser les crit�res de persistance; les donn�es n�cessaires � d�montrer la bio-accumulation; ni sur une d�finition du potentiel environnemental pos� par le transport. Il nota enfin que le GEC a appuy� l'insertion d'une r�f�rence au principe de pr�caution dans la convention.

La Copr�sidente du CEG Fatoumata Jallow Ndoye (Gambie) nota que le GEC a examin� les options concernant la mise en place d'un comit� d'�valuation chimique et a pr�f�r� l'�tablissement de deux comit�s d'�valuations pour se pencher, l'une, sur l'�valuation des risques, l'autre, sur la gestion des risques.

D�monstration organis�e par Greenpeace � l'ext�rieur du Centre International de Conf�rence de Gen�ve


Retour a la page d'accueil du BNT pour le POPs3

Earth Negotiations Bulletin, 1999. All rights reserved.