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Photos et RealAudio du 23 juin
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| Groupe de Travail
I |
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Peter Bridgewater, du Programme
DIVERSITAS/UNESCO, pr�senta l'Initiative Taxonomique Mondiale
(ITM). Il souligna l'importance des efforts de coop�rative aux
niveaux � la fois national, r�gional et international et appela
� de nouveaux partenariats entre la CDB et d'autres institutions.
Il recommanda que le SBSTTA �labore les crit�res et principes
de la mise en place des processus prioritaires et fournisse des
suggestions concernant le renforcement des capacit�s. Le Secr�tariat
introduisit la note du Secr�taire Ex�cutif concernant l'ITM (UNEP/CBD/SBSTTA/4/6
et Corr.1).
Enregistrement RealAudio int�gral de l'expos� du Dr. Bridegewater:
1�re
Partie: Introduction de l'orateur et du GTI, quel est
le nombre des esp�ces existentes et celui des esp�ces class�es,
qu'est-ce que la taxonomie
2�me
Partie: les questions touchant � la coop�ration internationale
et � la coop�ration entre les organisations, le renforcement
des capacit�s en mati�re de taxonomie
3�me Partie:
Questions r�ponses sur le recul des financements destin�s �
la taxonomie, le probl�me de l'attrait politique et le profil
de la taxonomie aupr�s du public, et une question officieuse
pos�e par le Pr�sident
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L'AUSTRALIE appuya l'identification
des projets-cadres et sugg�ra la sensibilisation des d�cideurs gouvernementaux
et leur encouragement � cr�er des postes permanents de taxonomistes.
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| Les d�l�gu�s proc�d�rent,
au cours de l'apr�s- midi, � l'examen du projet de d�cision du Pr�sident
sur le th�me des zones arides. Ci-contre figure Martin Uppenbrink
(Allemagne), Pr�sident du Groupe de Travail I. |
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L'ARGENTINE remit en question l'appel
� la constitution d'un groupe de liaison pour aider � l'�laboration
du programme de travail. |
| Groupe de Travail
II |
| Le CANADA souligna l'importance
de l'int�gration des connaissances traditionnelles et indig�nes
dans les EIE (�valuation des impacts environnementaux). |
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La FRANCE indiqua qu'il est essentiel
de proc�der � l'�valuation des politiques, des plans et des strat�gies;
et mit en relief l'importance des �valuations d'impacts transfronti�res |
| Le CAMEROUN, appela
la Banque Mondiale � apporter son assistance aux pays en d�veloppement
pour le financement des ateliers consacr�s � l'EIE. |
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L'ALLEMAGNE souligna l'importance
des l�gislations et r�gulations nationales de protection de la biodiversit�
et le besoin de mieux d�finir l'EIE de la biodiversit� et souligna
que la biodiversit� doit �tre int�gr�e dans l'EIE plut�t que d'avoir
des �valuations d'impact s�par�es. |