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Photos
and RealAudio for 29 June
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| La COTE D'IVOIRE
souligna l'importance de l'implication des détenteurs des enjeux,
en particulier, les communautés autochtones et locales, dans
le Groupe d'Experts sur l'Accès et le Partage des Bénéfices |
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Sur l'accès au ressources génétiques, le
MALI déclara au nom du Groupe Africain que la législation
nationale, à elle seule, ne sera pas suffisante et recommanda
l'initiation d'un processus d'élaboration d'un traité conforme
aux orientations de l'EIRPG portant sur: l'APB; la protection
des communautés autochtones et locales; la reconnaissance
de l'origine des ressources; et la bio-piraterie. Ici on voit
délégué du Mali parlant avec Nabiha Megateli du BNT.
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L'ARGENTINE recommanda que le groupe identifie
les domaines de formation devant être financés par le FEM,
tels que celui de la capacité à négocier les dispositions
de l'APB.
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La NORVEGE nota qu'il était prématuré
de modifier les TRIPs et s'opposa à l'octroi de brevets pour
les animaux et les végétaux. |
| Le WWF déclara que
les exemptions prévues dans le cadre des TRIPs doivent être
maintenues en attendant l'acquisition d'une expérience adéquate
avec les systèmes sui generis. |
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Guyane,
au nom du G-77/CHINE proposa de se focaliser sur l'APB,
les collections ex situ, et l'harmonisation des droits de
propriété intellectuelle (DPI) et sur la CDB.
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Le
CAMEROUN, au nom du Groupe Africain, mit en relief les risques
de voir les TRIPs porter préjudice aux Droits des Agriculteurs
et à l'application de la CDB. L'orateur suggéra de requérir
du Conseil des TRIPs le report des d�cisions concernant
l'exclusion des processus de brevet, au-del� de la CdP-5,
et recommanda d'inviter le Conseil � traiter les conflits
potentiels avec la CDB
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L'INDE indiqua
que les DPI ne sont pas les principaux m�canismes de r�alisation
du partage �quitable des b�n�fices et que les synergies entre
la CDB et les TRIPs n'ont pas �t� trait�es de mani�re ad�quate.
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| DJIBOUTI emphasized
the need for provision of financial resources for genetic resource
issues |
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L'ETHIOPIE,
au nom du Groupe Africain, appuya l'id�e d'int�grer les mat�riaux
ex situ collect�s avant l'entr�e en vigueur de la CDB dans le
cadre des dispositions de la Convention. Le d�l�gu� soutint
�galement le renforcement ou la mise en place de banques de
g�nes dans les pays en d�veloppement et de rendre les financements
du FEM plus disponibles. |
L'UE d�clara
que les �changes d'information concernant les collections ex
situ seront utiles et, avec la NORVEGE, indiqua que la CDB n'a
pas d'effet retro actif au sujet de ces collections. L'UE recommanda
que la CdP-5 se focalise sur le r�le et les fonctions du fichier
d'experts au niveau de ce th�me.. |
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Vue de la salle |