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L'ARGENTINE fit part de ses réserves concernant le plan de travail,
soulignant que l'Article 18 (Manutention, Transport, Emballage et
Identification) devait être abordé à la seconde réunion du CIPC.
Elle souhaita voir le CIPC limiter son travail aux thèmes du renforcement
des capacités, de l'échange d'information et du MEI.
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Mettant en relief le fait que le mandat du CIPC était restreint aux
travaux préparatoires, le MEXIQUE
apporta son soutien en faveur de l'adoption du plan de travail |
L'ETHIOPIE a déclaré qu'il n'était pas besoin de faire entrer
les "fantômes de Carthagène et de Montréal" dans le Programme de
Travail du CIPC.
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La déléguée des ETATS-UNIS déclara que les produits pharmaceutiques
devaient rester en dehors du plan de travail, étant donné qu'ils ne
sont pas inscrits dans le champ d'action du Protocole, et requit des
éclaircissements sur la sélection du Groupe d'Experts Techniques du
MEI de biosécurité |
| LA
PLENIERE: LES
DECLARATIONS DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES |
Mohammed El Ashry,
le représentant du FEM, mit en exergue ses projets de biodiversité
et ses nouveaux programmes intéressant la gestion des écosystèmes
et l'agrobiodiversité, et offrit l'assistance du FEM dans la mobilisation
de ressources financières additionnelles. L'orateur fit noter, par
ailleurs, une initiative, récemment approuvée, en matière de renforcement
des capacités, élaborée en coopération avec le PNUD dans les domaines
de la biodiversité, des changements climatiques et de la lutte contre
la dégradation des sols.
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Jorge Illueca,
UNEP, au nom du SECRETARIAT de la CITES souligna l'importance de l'amélioration
de la coopération entre la CITES, la CDB et d'autres conventions ayant
rapport avec la biodiversité. L'orateur rapporta que lors que la récente
CdP-11 de la CITES, les délégués ont endossé des propositions appelant
à des synergies dans les domaines, entre autres, de la coopération
scientifique et technique, de l'application, du renforcement des capacités
et de la collecte des fonds. |
Roberto Lenton, au nom du PNUD, nota son engagement continu
en faveur de la mise en application de la CDB, mettant l'accent
sur les activités menées dans les domaines de la biosécurité, des
forêts et des populations autochtones. Le représentant mit également
en relief les projets du FEM destinés à aider les pays à mettre
en œuvre la CDB, notamment: le Programme de Soutien de la Planification
pour la Biodiversité; le programme des ateliers nationaux de dialogue
sur l'accès au financement; et le Programme des Petites Subventions.
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Groupe de travail
II : LES ESPECES EXOTIQUES |
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La
COLOMBIE et le BRESIL introduisirent l'initiative pour la préservation
des plantes, pour développement et examen à la CdP-6.
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le
NIGERIA, au nom du G-77/CHINE, et d'autres Etats apportèrent leur
soutien à la proposition jointe et souligna l'importance des plantes
médicinales.
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La TANZANIE
a soutenu l'adoption de lignes directrices intérimaires sur les
espèces invasives et l'application du principe de précaution en
tandem avec les communautés locales pour faire face au problème
des invasions transfrontières d'espèces exotiques, l'une des causes
premi�res de perte de la biodiversit� entre les r�gions.
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La SWISS a d�clar� que les �tudes de cas doivent �tre men�es
� une �chelle r�gionale et a appel� � l'�laboration des d�finitions
des termes exotiques, invasives et introduction.
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Le KENYA a d�clar� que la CdP-5 doit prendre position contre
les agents biologiques destin�s � la destruction des r�coltes et
a appel� le FEM � soutenir les programmes de contr�le des esp�ces
invasives.
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La repr�sentante des ILES SALOMON a appel� �galement la CdP-5
� condamner toute tentative visant � �radiquer les esp�ces cultiv�es
� l'aide de pathog�nes et autres agents biologiques capables de
se comporter comme des esp�ces invasives. Elle a d�clar� par ailleurs
que le renforcement de la prise de conscience au niveau local sur
de tels agents et sur les esp�ces invasives, devrait constituer
une priorit�.
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La
CHINE proposa le traitement de la question des OGM et de celle des
g�notypes comme des especes exotiques potentielles
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DANS LES ALLEES
Alors que les d�l�gu�s attendent l'arriv�e des ministres et la signature
du Protocole, les fant�mes de Carthag�ne et de Montr�al �taient,
pour ainsi dire, pr�sents dans leurs esprits tout au long de la
discussion Pl�ni�re autour du plan de travail du CIPC. Plusieurs
voix �taient, en effet, les m�mes que celles entendues lors des
n�gociations de la table ronde sur la bios�curit�, et les questions
d'identification et de documentation �taient les m�mes qui avaient
conclu les n�gociations � Montr�al. Certains d�l�gu�s ont not� que
de telles tensions �taient sans doute in�vitables dans un processus
pr�paratoire suppos� faciliter la mise en �uvre du Protocole dans
ses aspects centraux et ceux parfois pol�miques, sans pr�tendre
�tre un processus de n�gociation proprement dit.
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