Le
Président du PrepCom, Salim,
présenta un plan en dix points de la manière dont
il souhaitait voir les délégués procéder
dans la négociation du document. Il encouragea les délégations
à travailler pour l'identification d'actions concrètes
susceptibles de renforcer le Plan d'Action 21. L'orateur indiqua
également que les conclusions de Type II devaient venir compléter,
et non remplacer, le chapitre consacré au plan d'action et
sa mise en uvre, dans le texte du Président. Il réitéra
la résolution de l'Assemblée Générale,
soulignant: que les exercices de rédaction devaient être
évités autant que possible; que des libellés
déjà approuvés ne devaient être réintroduits,
et que le groupe se devait de parachever son travail d'ici la fin
de la semaine. |
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Au sujet de l'établissement d'un Fonds Mondial
de Solidarité pour l'Eradication de la Pauvreté,
le G-77/Chine
appela à un fonds capable de traiter immédiatement
des problèmes urgents, indiquant que cela pouvait constituer
une première grande contribution à la réalisation
des Objectifs de Développement du Millénaire. L'orateur
ajouta que si aucune délégation n'avait d'objection
quant à son établissement, alors les chefs d'Etat
devraient pouvoir appeler à l'approbation du Fonds.
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le
délégué des Etats-Unis suggéra
l'insertion d'un libellé préconisant sa mise en
place conformément à des modalités devant
être déterminées par l'Assemblée Générale
de l'ONU.
Le délégué des Etats-Unis s'opposa à
une proposition avancée par Tuvalu et appelant au démarrage
d'un processus de négociation intergouvernemental visant
à élaborer un accord international juridiquement
contraignant, garantissant la facilitation de l'accès à
l'eau salubre.
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La Norvège appela à l'insertion d'une référence
à la salubrité de l'eau, mais un certain nombre
de délégations y firent objection, précisant
que la question était déjà traitée
dans un autre chapitre. |
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La
Hongrie
souhaita savoir si le résultat des travaux de la semaine
écoulée allait constituer un autre texte du Président
ou former une conclusion négociée. Le représentant
appela également à des dates butoirs précises
et à des objectifs concrets. En réponse, le Président
Akasaka indiqua que la tâche du groupe consistait à
s'accorder sur un document contenant les résultats des
travaux de revue et d'évaluation ainsi que les conclusions
et les recommandations concernant la suite des actions, lequel
document doit être parachevé d'ici vendredi prochain.
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Le
délégué des Etats-Unis
nota la longueur du nouveau texte et le fait que bon nombre d'idées
qui s'y trouvent, sont très similaires. Il proposa l'élaboration
d'une courte synthèse de ces nouvelles idées, et que
la même chose soit appliquée à tous les autres
chapitres du nouveau texte. Il fit part de ses craintes que le texte
perde de sa cohérence à cause de sa longueur.
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L'Espagne,
au nom de l'UE, appela à une utilisation cohérente
de la terminologie, et à l'insertion de références
aux Objectifs de Développement du Millénaire.
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L'Iran
s'opposa au passage stipulant que la dégradation environnementale
mène à la pauvreté, affirmant qu'au contraire,
c'est la pauvreté qui est à l'origine de la dégradation
environnementale. |
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S'agissant du chapitre consacré à l'éradication
de la pauvreté, la
Suisse proposa de stipuler nombre de principes fondamentaux.
Le Président Akasaka rappela aux délégués
que le point essentiel du débat de cette semaine consistait
à se focaliser sur des propositions concrètes
et non à rééditer le Plan d'Action 21.
L'orateur
souligna, plus loin, la nécessité d'un instrument
mondial juridiquement contraignant sur la question de l'eau.
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Un
délégué de la France en consultation
avec un représentant du Gabon.
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