Sommet Mondial sur le Développement Durable
Deuxième Comité Préparatoire (PrepCom-II)
New York, 28 jan- 8 fév 2002
 
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Mardi 5 février:

Les délégués se sont réunis en Plénière tout au long de la journée et dans la soirée pour poursuivre leurs débats autour de la Liste des Questions et Propositions pour Discussion du Président, parvenant à terminer l'examen de quatre "sections officieuses" sur les 11 contenues dans le document. Photo: Les séances consacrées à l'examen des "sections officieuses" intéressant les thèmes de santé et d'énergie étaient coprésidées par les Vice-présidents du PrepCom Ihab Gamaleldin (Egypte, droite) et Richard Ballhorn (Canada, gauche).

Thème: Santé

Le Zimbabwe, au nom du G-77/CHINE, appela à une assistance technique pour les pays en développement dans l'amélioration de la qualité de l'air ambiant dans les espaces intérieurs. .

Le Zimbabwe, au nom du G-77/Chine, a commencé la séance du matin par un certain nombre de commentaires sur le débat de la journée précédente autour de la section officieuse C, "Changement des modes non viables de consommation et de production."

 
L'ESPAGNE, au nom de l'UE, appuya l'insertion d'une référence, entre autres, à l'utilisation des indicateurs de santé de l'OMS et aux efforts nationaux en matière de prévention, de surveillance et de traitement des maladies.
 
Le délégué des ETATS-UNIS appela à un traitement séparé des questions de qualité de l'air ambiant dans les espaces intérieurs et extérieurs, et à l'insertion d'un libellé concernant les implications sanitaires du mercure.
 
John Klink, du Bureau chargé de la Population, de la Migration et des Réfugiés, au sein du Département d'Etat Américain, en concertation avec une représentante d'ONG. .
 
La Jamaïque a déclaré que les questions de santé mentale et des contaminations dues aux déchets médicaux méritaient une attention.
 
Le GHANA proposa un nouveau libellé sur le rôle des connaissances traditionnelles utilisées dans les systèmes de santé basés sur les plantes médicinales, y compris sur la nécessité d'une protection plus efficace des droits de propriété.
 
Le CANADA plaida pour la conduite d'une évaluation sanitaire et environnementale globale pour la promotion d'un consensus sur les priorités d'action.
 
L'Algérie a souligné l'importance de l'accès à l'eau, en particulier, pour les pays confrontés à la sécheresse et à la désertification.
 
Vice-président Ihab Gamaleldin, Egypte
 
La NORVEGE plaida pour des approches décentralisées permettant de s'assurer de l'habilitation des communautés et de la promotion de la bonne gouvernance.
 
Le Mexique a appelé à une référence aux plate-formes régionales qui reflètent la panier important du travail accompli dans les différentes régions. Le représentant a déclaré aussi qu'il est important d'identifier l'expérience accumulée depuis Rio sinon il serait peu pertinent de déterminer de nouvelles tâches.
 

L'ILE MAURICE appela à un libellé sur la mise à disposition de ressources financières et techniques pour le développement des infrastructure de traitement des eaux usées dans les pays en développement.

 

Le représentant de l'OMS appela à des solutions efficaces du point de vue des coûts, aux problèmes de santé de dimension mondiale.
 

L'OIT nota que la fourniture des services sociaux de base pouvait être source de création d'emplois et d'amélioration des revenus.
 
TANZANIE attira l'attention sur le lien entre les zones subissant l'impact d'un flux de réfugiés et l'environnement.
 
La FAO suggéra l'insertion d'un libellé sur l'accès des populations vulnérables à une alimentation saine, adéquate du point de vue nutritionnel et appropriée du point de vue culturel. La FAO explaqua qu'est-ce que le Codex Alimentarius.
 
Le FIDA appela à l'adjonction de libellés sur les Peuples Indigènes et les pratiques traditionnelles et sur le rôle des femmes dans la sécurité alimentaire des foyers.
 
Affirmant que la pandémie du HIV/SIDA est un problème mondial nécessitant un programme d'action mondial, l'Afrique du Sud a proposé un nouveau paragraphe appelant à la mise en place d'un tel programme.
 
La HONGRIE mit en exergue les initiatives de l'OMS et les programmes régionaux intéressant ce thème. Le représentant de l'OMS appela à des solutions efficaces du point de vue des coûts, aux problèmes de santé de dimension mondiale.
 
Thème: Energie
La HONGRIE suggéra l'adjonctions de la "section officieuse" industrie et atmosphère, et mit en exergue les améliorations devant être apportées dans le secteur des transports publics.
 
L'Australie a fait part de ses réserves concernant la sur-simplification du problème de l'énergie dans le texte.
 
L'ARABIE SAOUDITE s'opposa à l'idée d'avoir une section séparée pour l'énergie, préférant l'approche intersectorielle utilisée à la CDD-9.
  
Richard Ballhorn, Canada
 
Le JAPON mit en relief la mise au point de véhicules écologiques et la lutte contre la pollution atmosphérique transfrontalière.
  
La Fédération de Russie a déclaré que l'objectif de la ratification du Protocole de Kyoto en 2002 pour s'assurer de son entrée en vigueur à temps pour le SMDD est irréaliste.
  
Le délégué des ETATS-UNIS appela à l'intégration du thème de l'énergie dans le développement économique, et remit en question la nécessité de nouveaux programmes.
  
SAMOA mit l'accent sur la mise à disposition d'une assistance aux pays vulnérables dans les stratégies d'adaptation climatique.
 

La Nouvelle Zélande a fait état du récent rapport de l'OMC dans lequel le secteur de l'énergie est présenté comme étant au deuxième rang, après celui de l'agriculture sur la liste des secteurs faussés de l'économie mondiale, et a appelé à des réformes. L'orateur a souligné le changement de focalisation du secteur de l'industrie pétrolière vers l'énergie renouvelable, et le fait que cela venait offrir de nouvelles opportunités de partenariats.

  
Tuvalu: "Il ne peut y avoir de développement sans approvisionnement énergétique abordable, accessible et efficace."
    

Thème: Gestion des resources naturelles

L'ESPAGNE, au nom de l'UE, parla de l'amélioration de la coopération avec les agences des Nations Unies et l'ensemble des parties prenantes et de l'accélération de la mise en �uvre des accords.
 
La CHINE, au nom du G-77/CHINE, mentionna les difficultés conceptuelles posées par la notion de gouvernance mondiale, et proposa de placer le savoir traditionnel dans le contexte des droits de propriété intellectuelle.
 
L'ALGERIE souligna l'interconnexion entre les changements climatiques et la désertification.
 
La HONGRIE proposa, entre autres: l'intégration de la gestion des écosystèmes dans toutes les conventions et programmes pertinents et avec la science; le regroupement des questions des déchets chimiques et des déchets dangereux dans la section officieuse réservée à l'industrie; et la coopération avec le Forum des Nations Unies sur les Forêts en vue de faire du SMDD un sommet mondial sur les forêts.
 
Vice-présidents Kiyotaka Akasaka (Japon) et Maria Luiza Viotti (Brésil).
 
Le JAPON mit en exergue l'écotourisme, l'exploitation illicite des forêts, et le suivi des incendies forestiers, faisant référence à son initiative dans le domaine de la surveillance satellitaire.
 
Le BRESIL s'opposa aux références à une gouvernance mondiale et à un instrument juridique contraignant sur les forêts, et suggéra l'insertion d'un libellé sur les sanctuaires des baleiniers.
 
La NOUVELLE ZELANDE appela à la mise en place d'un régime de responsabilité multilatérale de compensation et à l'élaboration et à l'application des indices de vulnérabilité.

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